lundi 31 mars 2008

Feedback

VIVANT, JE SUIS VIVANT !!!!!!

Je vous le dis, lecteurs, trices, autres : Dieu, petit jésus, le Saint Esprit et tout le reste ont été très occupé ce week end. J’assume donc toutes les catastrophes qui ont eut lieu dans la nuit de samedi à dimanche, ben vi les pauvres ils ne pouvaient pas être partout !

Ça a donc commencé par un constat affligeant, 7h48 et moi-même n’avons pas d’amis… Enfin quand je dis ça, c’est qu’ils avaient tous autre chose à foutre que de venir arroser mes nouvelles portes quoi. Ça fait un peu mal de se dire qu’avec tout le monde qu’on connaît on se retrouve comme deux cons avec une énorme envie de faire la fête et rien à faire.

On décide de s’amuser quand même. Je sors donc une bouteille de champagne et on picole gentiment jusqu’à 23h chez moi en regardant des clips et en dansant comme deux pauvres débiles, tous seuls, chez moi ! On se met ensuite en mouvement vers une boite à tafiole du centre de Paris (le Cud pour ceux qui connaissent). Une fois devant (20 minutes de métro, 15 minutes à pied), le videur me dit « non, pas de fille, ce soir ! ». Ben voyons…

Je suis un peu énervé, 7h me dit que c’est pas grave, et que c’est l’occasion de retourner au Banana. Tu ne connais pas le Banana lecteur ? Tu vis dans la jungle, je ne vois pas d’autre explication. Le Banana c’est une institution tafiole, c’est gavé de monde (mais genre tu peux pas bouger), et il y a plein de mecs (qui ne mesurent pas plus d’1m20) qui dansent sur le bar en mini short (le plafond est bas, d’où la limite de taille).

7h48 les adorent, parce qu’on peut les toucher et plus si aff (et ils sont quand même super buenasses). Mon souci, c’est que la dernière fois que j’y suis allé, j’ai insulté un videur à peu prés en ces termes « mais pour qui tu te prends, petit videur de merde, dans ta vie de merde avec ton salaire de merde, tu gagnes quoi ? 1000€ par mois ? mais tu sais qui je suis ? ». Bref j’ai été odieux, tout ça parce qu’il ne voulait pas que je sorte fumer (en même temps je chantais dans la rue), et le pire c’est que j’en ai aucun souvenir.

Donc une fois devant, je me dis qu’on va se faire refouler, mais pas du tout, nous voilà dedans ! 7h48 posera sa tête sur la cuisse d’un gogo en érection (et j’ai une photo). Je commence à saigner de l’œil droit. 30 minutes plus tard, elle donnera un coup de langue sur le sexe d’un autre gogo (plus flasque le sexe) et là j’ai mes deux yeux qui saignent !

Comme il faut 40 minutes pour avoir un verre, on décide rapidement de s’arracher, et on rejoint des potes homos à moi qui font une before dans un appart pas loin de chez moi. Donc taxi pour re-traverser Paris. Le chauffeur finira par arrêter le compteur pour nous amener à bon port sans que ça ne coûte trop cher parce qu’on est « super gentil et que ça fait plaisir ».

Une fois sur place, la soirée part un peu en live. Il y a de la vodka et de la drogue. J’ai arrêté de compté à 4 traces, mais vu qu’il faisait bien nuit à la 4ème et qu’on a vu le soleil se lever, je pense qu’il y en a eu d’autres… Je passe ma soirée à demander des câlins à tout le monde (ça me rend amoureux la drogue, que voulez vous, vaut mieux ça de toute façon, c’est moins dangereux que d’avoir des envies de meurtres !). Mais je vous rassure j’ai complètement conscience de ma lourdeur dans ces moments là ! A 7h du matin, on décide tout naturellement d’aller en boite (logique non).

Le mec chez qui on est nous amène donc d’un coup de twingo sur les champs. Je lui dis « si tu dépasse le 52 km/h je te dévisse la tête et on fini en taxi ! ». Je me souviens avoir vu 92km/h sur son compteur et lui dire « je devrais te tuer, mais je suis trop défoncé pour t’en vouloir ».

Donc on arrive en vie sur les champs (merci dieu et tout le tralala), et pour une fois que c’est pas moi qui conduit dans tous mes états, je ne peux rien dire ! On se pointe donc (avec lunettes de soleil), à l’entrée du Club 79 où l’Under fête ses 4 ans.

Tu connais pas l’under lecteur ? Roh mais faut sortir, l’Under c’est la soirée d’after de la capitale, pas mal d’homos, que des drogués (ils font semblant de te fouiller à l’entrée pour donner le change). Tu peux y passer ton dimanche en entier si tu veux, mais faut pas être sensible des narines (ça sent un peu beaucoup le fauve là dedans depuis qu’on ne fume plus).

Forcément c’est gavé de monde, on poireaute 30 minutes devant avec un videur qui dit « non c’est complet, non revenez dans 2h c’est complet », un de mes potes appelle la terre entière pour trouver quelqu’un susceptible de faire plier le videur, il réussi rapidement (30 minutes donc) et nous voilà dedans !

Là tout devient plus flou. Je perds rapidement mes potes, je finirais par retrouver 7h48 affalée sur un canapé. On cherche mes amis en vain, et on fini par s’arracher à 10h30 ! 7h48 ne m’a pas beaucoup aidé, elle voulait impérativement boire une autre vodka. Tu n’as jamais vu/entendu 7h48 défoncée lecteur ? ça donne quelque chose comme ça « Gauthier, je veux une vodka, de suite ! » (à prononcer avec la voix de la boulangère de brétigny sur orge et en dédoublant toutes les voyelles !). La première fois ça fait peur, mais on s’habitue !

Je dois confesser que si, je me souviens de deux trois trucs quand même. Je suis tombé deux fois. La première je me suis appuyé contre un mur qui n’existait pas. Je suis me suis donc ramassé la tronche devant plein de gens qui ont applaudit en disant « ah bravo, elle était belle celle là », je me suis renversé mon champagne sur la tronche. En me relevant j’ai dit « ça vous a plu ? je ne vis que pour vous divertir ! » j’ai ramassé ma dignité et je suis parti le plus droit et le plus rapidement possible ! La deuxième fois, je dis à un mec plein de muscles « mais c’est une soirée muscles ? merde j’ai l’air con, j’ai pas pris les miens », je lui traduis en anglais parce que forcément il parlait pas un mot de français, puis je lui sort un magnifique « you’re so gorgeous », je me retourne, et je me mange la poutre qui m’arrive en plein milieu du visage ! Je me retrouve sur le cul et je vois plein de petits mecs musclés danser autour de ma tête !

Bref la honte ne tue toujours pas !

Le retour en taxi sera long (ben vi, je suis grave déf déf quand même). Couché à 11h, j’ai dû dormir 45 minutes en cumulant les 2 minutes où j’ai perdu connaissance ! A 14h30 je sens que ça commence à venir (le sommeil), mon voisin décide donc de faire des trous dans le mur qui nous sépare à la perceuse à percussion ! Je me dis que je dormirais demain !

Après 5h de coma devant la télé, je reçois un texto de l’américain de la semaine dernière « et sinon je peux dormir chez toi ce soir ? », of courses darling ! Et je ne sais pas trop comment ni pourquoi, mais je me suis retrouvé à faire des bébés devant Ab Fab saison 1 (et tenter de ses concentrer quand Edina hurle qu’elle veut mourir parce qu’elle est grosse, ben c’est pas facile !).

Il est presque 15h, c’est lundi, je suis debout depuis moins d’une heure, il faut que je fasse des courses et que j’aille aux assédics. Le chômage, c’est chouette !




Et là les plus attentifs d’entre vous diront « mais pourquoi il appelle cet article Feedback ? », très juste, très juste ! Tout simplement parce que je suis faaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan (version hystérique) du dernier Janet ! La vidéo pour égayer votre lundi !




samedi 29 mars 2008

Damidot 2.0

J’habite dans mon appartement depuis le 1er novembre 2007. Si vous me suivez depuis quelques mois, vous avez pu lire des articles enflammés vous contant la transformation de cet espace vide et blanc et quelque chose de plus… damidotesque !

D’après certains de mes amis, j’ai fait de cet appart un décor de porno chic : du rouge, du noir, du baroque, de la fourrure… En général les gens aiment bien. Et moi aussi, ça tombe bien, vu que j’y vis !

Mais voilà, il y avait une ombre au tableau : mes portes. De l’avis de tous c’est la faute de Flamèche, de mon avis c’est la mienne, en gros on a merdé, mais ça fait toujours plaisir de dire que c’est la faute de Flamèche (je t’aime chérie !), bref, mes portes étaient plus que ratées. Je suis au chômage, j’ai rien à foutre de mes journées, et donc c’est tout le plus naturellement du monde que j’ai pris le problème à bras le corps.

Donc hier je descends à la cave, et je remonte mes pots de peinture. C’est décidé ça sera blanc avec encadrement noir pour le salon, et blanc avec encadrement rouge pour l’entrée. Dit comme ça on se dit que c’est simple. Mais rien n’est simple chez moi ! ça sera long, très long, une demi journée pour trois portes, un record ! (bon si je m’étais souvenu plus tôt que j’avais un rouleau ça m’aurait éviter de repeindre deux portes au pinceau déjà)

7h48 est censé venir m’aider. Je commence sans elle, elle m’annonce qu’elle sera là dans moins d’une heure. Le temps qu’elle arrive (plus de 2h) j’ai le temps de passer la première couche de blanc sur toutes les portes et j’attaque la seconde couche sur celle de la cuisine. J’aime 7h48, mais là elle a merdé.

Et fait, je ne peux même pas lui en vouloir, puisque si elle est en retard, c’est parce qu’elle s’est trompée de bus. Mouais, en fait elle est surtout complètement amoureuse, et le piou-piou constant dans sa tête lui fait perdre toute notion de la réalité !

Elle décide de m’aider activement, elle s’assoit donc et se sert une vodka. C’est à peu prés tout ce qu’elle fera pendant les deux heures où elle sera là. 7h je t’aime, surtout quand tu es inutile ! (bon j’exagère, elle a posé les scotchs).

Et le résultat sera à la hauteur de mes espérances. Magnifique ! Malheureusement il manquera quelques centimètres de scotch, donc la deuxième porte de l’entrée n’est pas finie ! Mais j’ai bon espoir de la faire avant 2009 !

Quelques photos pour vous prouver qu’on a la damidot attitude !!!!




Par contre le soir, j’étais une épave. Je vous passe les deux heures de ménage après pour retrouver mon appart dans son état, je vous épargne aussi ma maladresse qui me fera bouziller mes rideaux blancs de la cuisine (oui la peinture rouge acrylique sur des rideaux en voile blanc, c’est pas bon !).

Du coup je me suis couché tout seul alors que toute la France s’était donné le mot pour faire la fête hier (et me le proposer), mais je suis bien décidé à me rattraper ce soir quoiqu’il en coûte ! Alors on fait quoi ce soir ? J’apporte la vodka, of course !

vendredi 28 mars 2008

Gauthier au pays de Candy

Je trouve que ce titre résume assez bien l’idée que je me fais de ma vie, et de la vie en général. Tout va bien, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Mais non putain Gauthier redescend sur terre bordel !

L’avantage quand je suis dans cet état c’est que ça dure jamais bien longtemps, puisque je me prends rapidement un mur in the tronche. Pourtant j’aurais dû m’en douter. Le mur n’est jamais loin dans ma vie (je devrais dire nos vies, nécepas Mister Big et Océane ?). Donc hier à 16h30 j’avais le seul entretien de prévu pour l’instant, et je fondais tous mes espoirs dessus (normal quoi).

Je me voyais déjà reçu tel le messie, avec proposition d’embauche et salaire mirobolant à la clé. Bref je dream in blue quoi encore. À l’arrivée j’ai été reçu par le charmant monsieur que j’avais pris pour une blague la semaine dernière (mais si, lis ça). Et là d’emblée il me dit, dans un joli sourire, « on ne peut rêver mieux que vous, vous avez un profil des plus intéressants, votre place est définitivement ici, le souci, c’est que j’ai rien de libre avant septembre 2008, mais rassurez vous, vous serez le premier prévenu ! »

Merci monsieur, ça change ma vie de savoir que j’aurais le job de mes rêves en septembre 2008, et en attendant ? Je me prostitue ?

Devant ma mine légèrement déconfite, il m’a filé une liste de noms, des politiques, des gens dans le privé, des gens importants, des « amis » qu’il m’a dit. Il m’a fortement conseillé de leur écrire en précisant que je venais vers eux de sa part. c’est très gentil de sa part, il n’était pas obligé de le faire.

J’ai donc fait plein de lettres de motivation hier soir en rentrant. Puis une fois qu’elles furent toutes envoyées, je me suis rendu compte que je n’avais pas de travail. J’ai ENFIN compris que j’étais effectivement sans emploi. Que ça allait être long, et donc ça me ramenait un an en arrière, pile poil un an !

En mars 2007 j’étais complètement perdu, je n’avais rien du tout. Le dernier entretien remontait à janvier, et je n’avais plus de réponses à aucune de mes demandes. Et je me souviens comment je me sentais : une grosse merde insignifiante et puante. Et je ne suis pas prés à repasser par tout ça, non !

Déjà d’un point de vue financier ce n’est plus possible. J’ai déménagé et depuis je paye un VRAI loyer si vous voyez c que je veux dire, et de toute façon je ne supporte pas de rien faire. Cette semaine ça va, j’avais plein de trucs en retard, je me suis donc occupé, j’ai même prévu de m’attaquer à mes portes cette après midi, mais à partir de lundi, je fais quoi ? Hein ?

Bref, bref, il faut que je trouve vite !

jeudi 27 mars 2008

Bien profond

Je me la suis fait foutre bien profond. Non, bande de pervers, je ne parle pas de cul, mais du taff. En partant vendredi dernier tout le monde m’est tombé dessus pour me dire à quel point j’étais fantastique et que je pouvais compter sur eux pour retrouver du travail.

Le gaugau il st gentil, surtout quand il demande rien à personne, donc il y croit. Mardi j’appelle donc mon ancien dir cab, et je lui demande si je peux venir rencontrer son nouveau chef. Il me répond que ça ne sera pas possible aujourd’hui, mais demain oui. Mercredi je rappelle donc, tout guilleret, et la secrétaire (celle qui est gentille, pas l’homophobe), me dit qu’il est en rdv et qu’elle ne peut pas lui passer la conversation.

Tout semble normal jusque-là, et vous avez raison, mais quand on gratte on se rend vite compte qu’il y a hippo sous cailloux (j’adore cette expression, elle n’est pas de moi, mais j’aime). En effet la secrétaire commence à me raconter les derniers potins, et au milieu de rien elle me dit « ouh lala mais le chef il arrête pas avec els entretiens d’embauche, il y a tellement de gens à engager qu’il doit en voir 5 ou 6 aujourd’hui ! Mais pourquoi ça t’intéresse pas toi ? t’étais pas bien avec nous ? ».

Hum…

Mais si ma grande, enfin non, mais c’est pas le problème. Non le problème c’est que ce routugnugnu de dir cab de mes deux c…. reçoit des gens à tour de bras pour engager et qu’il me dit qu’il ne peut rien pour moi, qu’il ne répond même pas à mes mails ?

Moi j’avais rien demander, pourquoi ils sont tous venus me dire qu’ils allaient m’aider, penser à moi, parler de moi, passer des coups de fil pour moi, si c’est pour faire comme si je n’existais pas 3 jours après ?

Ils avaient peur que je pleure ? Que je parte avec les dossiers ? Que je passe à la concurrence ? De toute façon même trois jours après je peux toujours faire ça ! Alors ils voulaient juste que je parte le cœur léger en se disant « le temps qu’il se réveille on lui dira que c’est trop tard, et comme ça le tour est joué ».

Bref je comprends pas. Si c’est pour me faire du mal ça a marché en tout cas… Mais maintenant je suis fixé, je suis tout seul, et c’est pas plus mal, comme ça, quand j’aurais tellement réussi que ça en sera indécent, je ne le devrais qu’à moi, moi tout seul !

Mais je suis déçu, encore une fois !

Mais je vais m’en sortir, oui un gaugau ça ne se laisse pas faire comme ça !

Du coup hier j’ai fait mon compulsif de base, du genre « ma vie part en couille, il me faut un nouveau joujou ! », à 18h14 je n’y pensais pas encore, à 18h15 j’y ai pensé, à 18h17 j’étais en bas de chez moi, à 18h45 j’avais mon viewty !

Il est booooooooooooooooooooooooooooooooooooooo…

Forcément il n’est absolument pas compatible avec mac, et même après avoir écumé tous els forums du monde pendant 2h je n’ai rien trouvé pour faire synchroniser mes contacts. D’ailleurs si l’un ou l’une d’entre vous a la solution, j’offre la vodka (ou la pipe) !

Allez, je vous laisse, je dois préparer mon entretien de cette après midi, je vais tout déchirer, il va m’engager de suite, et tout ira bien dans le meilleurs des mondes !

*positive attitude*

Nouveau joujou

Ce soir j'ai craqué pour ça:

Je sais, je mérite des baffes! Mais franchement, il est pas subliiiiiiiiiiiiiiiime?

Bon allez faut que je dorme, demain grosse journée, bisous les enfants... Je vais dormir avec tellement je suis content...

Gauthier comme un gosse à Noël!

mercredi 26 mars 2008

Retour à la réalité

Vendredi j’ai donc quitté mon taff. Je n’ai ps réalisé tout de suite ce que a voulait dire. Vendredi soir je me suis fait une soirée cool à l’appart, télé et dodo. Samedi mes amis de province débarquent pour un week end de folie (prononcez fol’ail). Moralité j’ai passé 3 jours saoul !

Samedi soir ça commence par un match Stade Français – Stade Toulousain au Stade de France (ça en fait des « stades » dans cette phrase). Bon c’était sympa malgré le froid polaire, on a vu Toulouse se prendre une magistrale leçon de rugby (29 à 0 quand même), je pense qu’ils ont dû se faire caillasser en descendant de l’avion, les pauvres. Ça donnait presque envie d’aller leur faire un câlin dans les douches !!!!!

Le soir on est censé aller chouiller chez Grenouille, connaissant l’antre grenouillesque, les gesn décident que ça serait plus mieux si on faisait ça ailleurs. Le ailleurs devient rapidement chez moi, et me voilà avec 15 couillons pour boire de la vodka chez moi.

Big up à titounne qui a démontée ma pore de placard ! (mais c’est pas sa faute elle était déjà en phase terminale, elle lui a juste donné le coup de grâce). Mais surtout big up à Grenoulle qui fut… grenouillesque !

Je ne peux pas le raconter, non un grenouille cuit ça se raconte pas ça se vit ! Pour donner l’ambiance, il a tripoté toutes les filles (ses amis), toutes maquées (avec ses amis) et il en riait beaucoup, les amies moins, les amis encore moins. Il a ensuite expliqué à tout le monde comment sa pouffe du moment elle était trop bonne avec un cul d’enfer et une bouche à pipe qu’elle sait trop bien s’y prendre (je reprends ses mots).

Ladite pouffe était sur ses genoux. Bizarrement il paraît que le lendemain elle faisait la tronche. En plus elle est adorable c’te fille, pauvre chérie, t’as pas tiré le bon numéro toi !

Bef donc une grenouille cuite ça fait du bruit en plus, mais pour une fois les flics ne sont pas venus (ouf). On a fini à 4h par l’épisode musical pop rock de Xena (Xena ma passion), et tut le monde au dodo.

Le dimanche fut rude, vu que mes provinciaux m’ont traînés sur les Champs. Il faut savoir que je fuis les Champs comme la peste, c’est bon pour les touristes ce truc, en plus c noir de touristes, et je déteste les touristes, mais vraiment. Bref un dimanche en plus, et de Pâques le dimanche en plus, bref c’était pire que noir de monde, je pouvais pas faire un pas sans choir sur de l’italien, de l’allemand, de l’américain, du chinois, du japonais, bref la grosse crise d’angoisse (mes préférés ? les français, parce qu’ils sont persuadés d’être chez eux, alors qu non ils ne sont pas plus chez eux que les japonais, et les japonnais eux au moins ils sont polis !!!!). Plus que de fermer les frontières, je propose d’interdire paris aux provinciaux !

Non mais…

On s’achève dans un japonais justement, mais un qui se mange et qui est délicieux en plus ! J’en avais besoin après 1h à Virgin, 1 autre heure à Séphora et une encore à la Fnac (suicide).

Le soir on rentre chez moi, j’appelle les amis pour proposer le retour de la vengeance de l’apéro, personne ne peut, que des cadavres ! Alors on se torche quelques verres à trois, devant Amour Gloire et Gayté, certainement le plus beau navet qu’il m’ait été donné de voir, non mais vraiment ! Je vous le conseille, mis il faut beaucoup d’humour (et d’alcool).

On s’arrache tant bien que mal au Cud. Sachant qu’on avait toujours pas désaouler de la veille et vu ce qu’on venait de se mettre, j’estime qu’on était aux alentours de 4g dans chaque bras ! Le cud fut très drôle, très alcoolisé surtout. Je suis tombé sur une américaine, mariée depuis trois semaines à un allemand bi, elle ne parlait pas un mot de français. Mais qu’est ce qu’elle était drôle. On s’est offert à boire, on a papoté, à un moment elle cherche son mari, il réapparaît avec son plus beau sourire et lui dit « je suis allé me faire sucer par ce joli garçon dehors » et elle de répondre « mais tu n’avais pas dit qu’on ferait ça à trois ? tant pis… » et elle repart dans son verre !

Moi ça m’a scotché, et dire qu’on me traite de tordu, mais là j’ai trouvé mes maîtres, non ?

Moi je finirais avec un petit américain, blond, yeux bleus, étudiant en science politiques, bref tout comme j’aime… Affaire à suivre d’ailleurs…

Le lundi fut inutile, j’étais juste saoul comme pas permis toute la journée, ces abrutis m’ont forcé à cuisiner des trucs long et gras, et moi ça m’a achevé. Le mardi fut tout aussi inutile, je finirais la journée chez 7h48 par un apéro, et là je me rends compte avec effroi que j’ai encore du sang dans l’alcool, donc je peu encore boire comme un trou. Rentré minuit, je chante tout seul.

La connerie redescend vite, je fini par déprimer sévère, je dirais même à Mister Big que je vais pas bien (et pour le dire à Mister Big c’est que je vais vraiment pas bien). Je me couche donc avec assez de lexo dans mon sang pour dormir trois semaine.

8h42 le lendemain (donc ce matin, le marteau piqueur de ma rue me réveille, j’ai juste envie de tuer des gens. Oui je ne vous ai pas dit, c’est la première fois depuis que je vis ici que je dors le matin en semaine (ben vi jusque-là je bossais ou je partais en vacances) et c’est forcément cette semaine là qu’ils choisissent pour refaire les trottoirs !

RAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH BANDE DE CONS DE CUL DE MERDE ENCULÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉS !!!!

Moralité j’ai passé 3h à faire du ménage à fond, genre j’ai déplacé les meubles quoi, version grosse crise de maniaquerie de base ! De toute façon c’est toujours pareil, quand c’est le bordel dans ma vie faut que ça soit niquel chez moi, c’est inversement proportionnel !

Là je viens d’envoyer quelques CV et je vais sûrement aller me prendre un bain avant d’aller faire mes courses, et après une bonne journée de chômeur, je préparerais mon entretien de demain. En espérant que ça marche, parce que c’est le dernier, après je serais officiellement un chômeur sans but ni avenir…

Courage Gauthier !

Je ne suis pas mort...

... enfin presque !

Bientôt retrouvez la vie de Gauthier ici... Quand il aura désaouler...

Bisous.

vendredi 21 mars 2008

Ce soir je vais prendre

Un lecteur vient de me faire découvrir ma nouvelle passion : une jolie réponse au "Ce soir tu vas prendre" de Max Boublil que l'on connait tous ! Y a pas à dire mais les pédés quand ça veut ça peut être créatif !







Ps: message pour la bande à neuneu : il veut se faire prendre avec élan, moi je dis y a copyright là, il faut lui intenter un procès de suite !

Abandonné

Tel le poisson rouge dans son bocal, je comprends parfaitement la maxime « on naît seul, on vit seul et on meurt seul », enfin pour l’instant je suis surtout tout seul au bureau.

C’est donc mon dernier, dernier jour, le vrai, l’unique, le définitif. Je pensais que ça serait sympa de passer encore quelques heures avec toute l’équipe, de passer le pouvoir au suivant et de se dire amicalement au revoir en se promettant de se donner des nouvelles, sachant pertinemment qu’on ne le fera jamais.

Hier soir, sur le départ, j’ai parlé à mon dir cab, et il m’a parlé de lui, de sa vie, de ce qu’il allait faire à partir de mardi et dans les prochains mois. J’étais ébahi, ravi mais ébahi, qu’on ait enfin une discussion sympathique entre adulte qui se parlent un peu. Bref ça m’a fait chaud au cœur. Et pas rien que parce que j’ai récolté du potin de première main !

Tout guilleret suite à cette conversation, j’imaginais déjà les épanchements du dernier jour, je me disait « oui, j’ai mis le temps, mais j’ai enfin réussi à tisser des liens ». Pathétique non ? Bref, je me suis donc pointé se matin tout sourire en pensant passer une bonne journée.

Enfin pas tout à fait. En sortant du métro, je mets mes lunettes de soleil, normal, il faisait soleil. Je branche mon iPod sur « Quelle Chance » et je fredonne en m’approchant du bureau. « On est en vie, quand on y pense » je traverse la place avec mon plus beau sourire, « on est en guerre mais on s’en balance », et le vent se lève. Une bourrasque d’enfer, j’ai failli m’envoler. J’arrive devant le contrôle de sécurité, je cherche mon pass, re-bourrasque, mes Gucci de soleil volent à travers le portail, et un verre explose. 225€ dans ton cul ! Voilà une journée qu’elle commence bien…

Je m’installe à mon bureau, je papote de tout et de rien avec ma secrétaire. On échange les derniers potins, puis au milieu de rien elle me dit « tu te sens pas un peu con comme moi d’être là alors qu’ils sont tous en train de manger ensemble ? ».

Effectivement, tout le monde s’est barré en même temps à midi pour un gueuleton de fin de contrat, et nous on reste comme deux buses pour garder la boutique. Sympa non ?

Bref, je me sens… *interruption des programmes*

Pause dramatique, je viens de papoter avec ma secrétaire de choses très intéressantes, le dernier jour, les langues se délient !

Pour faire vite, j’ai donc enfin la confirmation de ce que je soupçonnais, l’autre secrétaire ne m’aime pas du tout (souvenez vous, elle m’avait fait venir un jour où j’étais cloué au lit par une gastro sous prétexte d’un dossier urgent, alors qu’il s’agissait d’un fax à envoyer). Elle a donc passé 6 mois à envoyer des mails et à parler de moi en ces termes « sale homo fainéant ».

Ça fait plaisir non ?

Enfin bon, mon dernier jour ne se passera pas comme je l’avais prévu, comme d’hab. Mais je pars le cœur léger. Je n’ai plus envie de faire partie de cette équipe. Quand je parle d’équipe je parle des gens, parce que l’institution dans laquelle je bosse je n’ai pas envie de la quitter. Je vais donc postuler partout où c’est possible pour me refaire une petite place au soleil !

En attendant je vais ranger mes affaires, vider mon PC, dire au revoir, promettre de donner des nouvelles, demander à ce qu’on me donne des nouvelles, et continuer ma route sans me retourner.

J’ai envie d’avancer maintenant. Petit Gaugau devient grand !

Souhaitez moi bonne chance !

jeudi 20 mars 2008

Sondage

Lecteur, trice, autre, le moment est grave. En effet en ce triste jour glacial de printemps (mon cul ouais c’est l’hiver encore et puis c’est tout), et en vue d’un week-end pascal plus que neigeux, je te propose de l’ouvrir en grand.

Ouvrir quoi me diras tu ? Je te répondrai (sale pervers) que je parlais de ta grande gueule, et pas pour m’en rouler une ou m’en tailler une autre, non (quoique si tu es blond, bâti comme un rugbyman et que tu es majeur depuis avant-hier ça m’intéresse aussi), mais pour donner ton avis.

Et pas n’importe quel avis, non, tu vas me dire ce que tu penses de ma petite personne !

Oui, je rebaptise ce jour « Jour de la St Mégalo », vu que le printemps ne veut pas se montrer, on peut faire ce qu’on veut, na ! Donc en fait, non parce qu’il y a une raison presque intellectuelle quand même, suis pas là (que) pour me faire mousser ! J’ai besoin de savoir ce qui vous plait, ou pas, sur ce blog, histoire que quand comme aujourd’hui je me retrouve avec une grosse panne, ben je sache où puiser l’inspiration.

Genre toi lecteur, trice autre, tu préfères que je parle de cul, de bite ou de couille ? Roh, nan, suis vulgaire… On recommence, donc cher ami (ou pas), tu aimes que ça parle de cul, d’amour, de cul, de beuverie, de cul, de déconnade, de cul, de politique, de cul, de religion, de cul, de pouvoir d’achat, de cul… Alors dis-le !

Voilà, voilà, voilà…

Non je n’essaie pas d’influencer le témoin votre honneur, mais je dis juste que si on demande gentiment j’ai deux trois histoire en stock pas piquées des vers !

^^

Food Fight

On dit merci à 7h48 pour la vidéo rigolote du jour. Il s'agit donc des guerres auxquels les américains ont participé (ou plus) depuis la seconde guerre mondiale. Les pays sont représentés par le plat national (les croissants c'est la France, les hamburgers les Us, le boeuf strogonoff la Russie, etc..., le didacticiel est ici).

Je trouve ça particulièrement très bien fait, le seul truc que je trouve horrible c'est le rôle de la France d'après l'auteur pendant la seconde guerre mondiale, vous verrez, ils nous prennent vraiment pour des bites molles!

Enjoy (le site d'origine est ici)


mercredi 19 mars 2008

L’inutilité au rang d’art

Cette semaine je bosse donc pour la gloire. Enfin pas tout à fait, puisque je suis ici pour rendre service. Service à qui ? A mon chef tout d’abord, parce que sans son staff je vois pas comment il pourrait s’en sortir. Moi y en a être gentil, moi y en a donné coup de main. Mais surtout, je me rends service à moi personnellement puisque je suis censé rencontrer tout plein de gens suceptibles de me dire « ouha Gauthier comment t’assures grave, allez viens je t’engage et je double ton salaire ! »

Non je n’ai pas pris de drogue, merci !

Le souci c’est que ça ne se passe pas comme prévu. Ben non, faut pas pousser, fallait bien que ça foire, normal c’est ma vie ! Donc j’arrive le matin, je m’assoie à mon bureau, et je souris jusqu’au soir où je quitte tôt (19h02) parce que vu que je suis pas payé, je vais pas non plus partir à 22h !

Non, je ne souris pas parce que je suis heureux, non, non. Je souris pour être beau. Oui je suis complètement inutile, je n’ai rien à faire, donc autant rajouter un peu de chaleur en souriant à qui peut me voir. Je suis assis, je souris, je suis beau, et je ne sers à rien. Tout ce qui est inutile est indispensable, je ne vous raconte pas ce que je peux être indispensable en ce moment !

Bref, je n’ai rencontré personne d’intéressant pour mon avenir professionnel. Quand je dis personne d’intéressant, je devrais dire personne tout court, vu que je suis tout seul les ¾ du temps. Mais je suis beau et je souris !

Donc au lieu de rien fait chez moi et de culpabiliser en me disant « putain tu as passé l’après midi devant Xena, tu aurais pu envoyer quelques CV », là je suis au taff et je me dis « putain tu aurais pu faire des trucs intellectuels chez toi, comme regarder Xena ! ».

Avec cette analyse, on se rend compte que je suis pas plus mal assis à rien faire et à sourire. En plus il parait que selon je ne sais plus quelle étude, sourire évite le relâchement musculaire précoce, donc je combat les rides. Je ne sers à rien, je suis beau, et grâce à ça je vais le rester ! Magique non ?

Si vous êtes arrivé jusque là, sachez que vous venez de lire un article de 2200 signes à peu prés, dans lequel je n’ai strictement rien, mais alors rien dit du tout ! Vous aussi vous vous faites chier dans votre vie, mais si avouez, là vous n’êtes plus crédible !

Je dois quand même vous narrer l’anecdote suivante, qui serait drôle si ma vie ne dépendant pas de cette connerie !

Mon portable sonne, je décroche, normal, je suis poli, mon interlocuteur se met donc à parler, normal il est poli aussi :

  • Monsieur Gauthier ?
  • Oui
  • Monsieur machin-truc de l’organisation super-importante-dans-laquelle-je-rêve-de-bosser, j’ai reçu votre CV, je vous dérange ?
  • (gorge nouée, mais grave) Non, je suis au bureau mais on peut parler !
  • Alors, le champagne était bon dimanche ? Vous avez fait la fête toute la nuit ?
  • (gorge super nouée, je me demande si c’est pas une blague) Euh oui, enfin non, j’étais là mais je suis parti tôt, j’avais eu un week-end éprouvant !
  • Ah, et là vous bossez toute la semaine en plus, qui sera élu demain ? (il y a une élection au sein de la structure pour laquelle je bosse, aucune importance, mais bon lui ça lui parle forcément)
  • Je ne sais pas, ça a lieu demain !
  • Je vous demande qui sera élu pour le savoir avant tout le monde !
  • (persuadé mais grave que c’est une blague mais grave) Je ne suis pas médium ! Est-ce que c’est une blague ou vous être vraiment M. machin-truc-super-important ?
  • Hum… Je voulais vous proposer de nous rencontrer pour étudier votre candidature ! Je ne pense pas que ce soit une blague non…

AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH

La honte !

Bref, je ne sais pas comment il l’a pris, le fait est qu’il veut quand même me rencontrer, mais moi j’étais persuadé que c’était un de mes collègues qui me faisait une blagounette à la con ! Putain que je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, je suis con, JE SUIS CON !

Une fois la honte passée, je me rends compte de la chance inouïe que j’ai ! J’espère que je vais bien m’en sortir. Du coup je m’en fou de me sentir inutile, il me tarde de le rencontrer et de parler de ma super méga giga motivation pour bosser avec lui ! Je vous tiendrai au courant, bien sûr. Ou pas… En fait si je n’en reparle plus jamais c’est que je me suis croûté et que j’ai super honte d’avoir échoué, voilà !

On croise les doigts ? Merci…

Journée de l'insulte

En fait aujourd'hui c'est la journée du sommeil, sans le savoir je me suis levé à 11h30 de toute façon, ça c'est fait! Je viens donc de décréter que ça sera aussi la journée de l'insulte. Non mais...

En fait c'est parce que je suis tombé sur cette vidéo, et je suis complètement fan, pour une fois qu'il n'y a pas de "bip", on se délecte, mention spéciale à Elliot de Scrubs (dont j'ai oublié le vrai nom) pour son "merdeuh" magnifique !

Et vous, c'est quoi votre insulte préférée ? Personnellement je suis assez fan de "sale truie violette" ou encore "passiva dilata" et les éternels "pute, salope, connasse, ta soeur en string", mais c'est plus un cri de guerre qu'une insulte ça ^^



Et je vous rajoute celui là qui me fait bien rire aussi... Juste pour le fun !


mardi 18 mars 2008

Plaisir des yeux

Vous avez certainement vu ces vidéos sur le net, mais je ne peux m'empêcher de vous faire voir celle ci. On dit merci à MonsieurF de me l'avoir fait découvrir. Y a pas à dire ça fait du bien aux yeux et au reste...

Les versions "filles" sont plus connues, bien sûr, mais je reste un indécrottable amoureux du corps masculin presque nu dans l'effort !


Champagne !

Gaugau gadget au je-raconte-mon-week-end-sans-sexe !

(alors ça, ça va me faire rire un moment, je vous préviens ! merci Admirateur en quête de sens pour ce grand moment !)

Donc mon week-end fut on ne peut plus banal. Un peu d’alcool, un peu d’amis, pas de sexe, et arrière goût de déception… Je m’explique !

Vendredi je suis allé boire un verre avec des filles, si si, même qu’elles étaient deux, et même que c’était parce qu’on s’était échangé nos numéros le week-end précédant. Pas de plan drague, non quand même pas, mais un bon moment quand même. Bon j’étais nase au possible, donc vers 23h30 je décide de me rentrer tout sagement et de me légumer devant la tv avant de sombrer comme une pauvre merde !

Le samedi sera plus long, plus mouvementé, et plus épique que je ne pouvais le penser au réveil. Je me tire du lit donc aux aurores, soit à 13h32, je me légume devant Californication (j’adooooooooooooooooore cette série), et je me prends des fous rires en me disant « si j’atteins l’âge avancé de 45 ans, je serais le même, mais en tafiole ». J’imagine 7h48 au même âge, et je souris à l’idée qu’elle puisse encore me surprendre…

7h48 que je me dépêche de rejoindre au passage. En effet, le 21e siècle a ENFIN frappé à sa porte, oui mesdames z’et mesdames, 7h48 a reçu sa freebox !!!!!

* foule en délire *

Je récupère une Flamèche esseulée en train de faire le tapin en bas de mon immeuble, et après une heure de pointe mémorable à 16h04 un samedi dans le T3… A ce propos, message personnel :

Putain de bordel de merde de couille à queue de ta sœur la pute en string, mais ils vont où tous ces cons ?????? Réponse : salon du livre, Porte de Versailles. Ville à la con… Et je ne vous parlerai pas de « l’incident voyageur » qui nous bloque 15 minutes dans une rame qui explose avec les poussettes et les ados-qui-puent-et-qui-sont-cons ! J’avais juste envie d’hurler « MAIS VAS-Y, ACCELERE ET ECRASE-LE ! »

Au lieu de mettre 20 minutes, je mets donc 1h pour aller chez 7h48, une fois sur place, la sachant déconfite de sa beuverie de la veille, le lui ramène un BigMac en lui tenant à peu prés ce langage « Si au BigMac tu survis, alors guérie de ta cuite tu seras ! ». Ben elle est pas morte dis donc !

Une vodka et du gras plus tard (ouais je balance sur le régime de 7h48, suis trop méchant), je suis en train d’essayer de comprendre ce que je ne comprends pas à la nouvelle freebox. Enfin quand je dis nouvelle, non, parce que c’est la même que la mienne, exactement tout pareil, sauf que, ces cons qui m’font dire, ils ont modifié un ‘tit truc. A savoir que le boîtier tv et adsl ne communiquent plus par wifi mais par le réseau électrique.


Et j’ai buggé ! Non parce que dis comme ça, ça parait super simple, genre « ouais je branche dans la prise électrique et voilà tout il communique ! » MAIS NON PAS DU TOUT ! Il faut synchroniser deux putains de freeplugs (ils m’énervent avec leurs noms à la noix là : freebox, freeplayer, freetv, freephonie, freeplug… et le freevibro c’est pour bientôt ? bande de cons…). Bref, j’ai mis 2h à installer ce merdier, la honte de ma vie, j’ai jamais été aussi improductif pour installer quelque chose à connotation informatique (la honte j’te dis, grave).

On s’enfui rapidement pour une réunion de la bande à neuneu (ou vodka-club, bien que certains ne boivent plus, on continue à utiliser cette dénomination envers et contre tout). Il y aura une séance de psychologue plutôt sympa, on a encore appris des trucs sales sur les gens, bref j’adore définitivement ce jeu !

Avec 7h48, comme on est saoul, on est super sociable, on décide donc de s’inviter à une soirée où on était pas du tout attendu (quant à dire si nous étions désirables, la souci c’est qu’avec ce niveau d’alcool, on aurait fait des câlins à une compagnie de CRS, donc pas fiable le témoignage quoi).

Tout ce dont je me souviens c’est d’être tombé amoureux s d’un chouchou de 19 ans, blond les yeux bleus, un cul à te damner, un pur bolide quoi, apparemment je lui ai fait peur vu que la première chose que je lui ai dite fut quelque chose du genre « enchanté, moi c’est Gauthier, et ce soir je vais te faire l’amour ! Tu irais super bien avec la déco à 4 pat’ sur mon lit ! ». Je ne vois absolument pas pourquoi ça peut faire peur quand je dis ça… Pfff…

Je repartirais avec 2kg de Dragibus (ne cherchez pas, j’ai toujours pas compris !). Le dimanche fut long et laborieux, j’en ai marre de me casser la gueule dans mon couloir en allant pisser parce que je suis encore morte poule à 14h30… Merde j’ai une dignité bordel (bon ok il n’en reste pas grand-chose !)

Le soir je gave une 7h48 heureuse de manger un plat à base d’huile d’olive (du gras du gras du gras), et après un verre de vin on file à la soirée électorale ! Sur place on se la joue royale, la queue c’est pour les pauvres, la sécurité pour les petits partis, et le vestiaire pour les journalistes ! Non mais… Bref on se scotche à l’open bar champagne, et on attend les premiers, résultats !

Après une première demi-heure euphorique genre « le 5e, le 15e et le 17e tombent » on se ravise, et ça finira sur une note super amère avec un escroc qui garde son poste avec 225 voix d’avances… Sur 35000 inscrits ça sent le recyclage de la vieille combine quand même ! Big up à 7h48 qui s’exclamera, royale devant une journaliste, « putain, mais il a encore fait voter les morts ! ».

7h48, je t’aime ^^

Mais bon les résultats, tant parisiens que nationaux, sont plus que bons, donc on se refout un coup de champ’ derrière la cravate et après avoir écouter le maire nous dire « et maintenant, au travail », on rentre se coucher !

C’est fou ce que je peux être discipliné quand je suis crevé moi…

lundi 17 mars 2008

Rallonge

Aujourd'hui je ne suis pas allé bosser, donc pas de résumé de mon week end pour vous! De toute façon il n'y a pas grand chose à résumer, voilà...

Petite forme...

On verra comment ça se passera demain!

vendredi 14 mars 2008

The last but not the least

Et nous voilà donc dans ma dernière journée travaillée dans le cadre de mon contrat... J’ai passé une nuit horrible, à faire de ces rêves à la con mais comme pas possible, ça doit me travailler de ne plus avoir de travail !

Je vous raconte mes rêves ? Allez, suis gentil, je vais vous faire rire un peu. Dans l’ordre : j’ai accouché, tenté de remettre le bébé dans mon ventre parce que je trouvais pas « fini », par où je voulais le refoutre (et surtout par où il est sorti ?) je n’en ai aucune idée ! Le problème c’est qu’il ne l’entendait pas de cette oreille. Oui il parlait très bien, même si je le trouvais pas « fini », il a du me faire une faute d’accord dans un subjonctif, je ne sais pas trop. Bref je décide donc de le laisser dehors, je lui enlève son cordon ombilical (toujours aucune idée de là où il a pu venir ce gamin quand même), et il me dit qu’il a faim ! je me rends compte avec effroi que malgré ma grossesse je n’ai toujours pas de poitrine et que je ne peux pas lui donner le sein (le premier qui dit que si j’ai de la poitrine je le fume, ok ? je sais qu’il faut que je maigrisse…). Le premier rêve s’arrêtera là, dieu merci… Je me souvient juste qu’à la fin Océane me tend un biberon en me disant « tu verras ça se passera bien », merci Océane tu es parfaite…

Le rêve suivant fut très court, Ingrid Betancourt était libérée, et moi je pestais en me disant « putain à 3 jours du second tour ça va donner des points à Sarko, on va dire que c’est grâce à lui, fait chier ». Alors j’ai très très honte, parce que quand même je n’ai rien contre cette pauvre Ingrid, et ça me ferait très plaisir si elle était libérée hein, n’allez pas penser que je suis un monstre tout de même !

Le dernier fut le plus drôle à mon sens, il mettait en scène mon dir cab. Mon dir cab c’est un peu le warrior, le chef ultime, on a l’impression que tout tourne autour de lui, en fait ce n’est pas une impression c’est vrai. Bref donc j’étais assis dans un canapé avec mon dir cab et on regardait un plan bizarre. Il s’agissait en fait d’un plan militaire, on regardait les lignes ennemies qui menaçaient l’intégrité nationale. Suite à je ne sais quel souci, l’armée française n’était pas dispo pour défendre le pays. C’est donc le plus naturellement du monde que mon dir cab, version counter strike, est allé tout seul défoncer la tronche des vilains envahisseurs… Pour la petite info il a gagné !

Alors je vous entends d’ici « Gauthier arrête la drogue », mais je n’avais bu qu’une vodka avec des potes en sortant du boulot et je me suis sagement couché à minuit parce que j’étais tout fatigué, et promis de chez promis, je n’ai rien pris de suspect…

D’où le « ça doit me travailler quand même », parce que rêver de mon dir cab en Rambo, je ne le fais pas toutes les nuits quand même… Je vous raconte pas mon envie de rire à chaque fois que je le croise aujourd’hui, je le revois en train de zigouiller du vilain, bref !

Dernier jour au travail ça veut dire petits plaisirs entre collègues. Je ne me suis pas vraiment fait d’ami ici, mais bon je ne suis faché avec personne, et c’est le principal ! J’ai donc ramené deux boites de macarons que j’ai amoureusement déposé à coté de la machine à café et j’ai fait le tour des bureaux en disant « il y a des macarons en libre service », tout le monde m’a chaleureusement remercié, ça leur fait plaisir, ça m’a fait plaisir. Bref que demande le peuple ?

Ben un travail, enfin le peuple c’est surtout moi en l’occurrence. Et après avoir évité quelques fous rires, j’ai réussi à parler au dir cab ce matin. Je lui ai demandé s’il était possible de faire un entretien de fin de contrat d’une dizaine de minutes pour faire le point un peu sur mon passage dans l’équipe. Il m’a répondu que « oui avec plaisir », puis m’a demandé si j’avais retrouvé du travail. La réponse fut bien sûre négative, il m’a alors dit ceci « je sais que tu n’es plus payé à partir de ce soir, mais je te conseille grandement de venir la semaine prochaine, il se pourrait qu’il y ait un poste pour toi, mais je dois te présenter à quelques personnes avant, tu prends ton lundi, mais après viens ! ».

Et vous savez quoi ? Je suis tout simplement heureux. Peut-être qu’il n’y aura rien au final, peut-être qu’il me dit ça parce qu’il veut que je vienne bosser à l’œil, mais autant ça peut être quelqu’un de froid et distant, je ne peux pas l’imaginer malhonnête. Alors je vais venir bosser à l’œil la semaine prochaine, ça sera de toute façon mieux que de rester au fond de mon lit à me morfondre, et puis qui sait, je vais peut-être décrocher le jackpot !

Ou pas…

Allez faut pas trop que j’y pense, sinon je vais être trop déçu… Sinon dans la série « ma vie n’est pas si mal » j’ai passé un entretien pour devenir officier, oui je lâche pas le morceau. Ça s’est très bien passé, mais le recrutement va durer jusqu’à l’été ! Wait and see…

jeudi 13 mars 2008

Miam miam

Juste parce que j'ai envie de vous faire du bien aux yeux... Il s'agit d'une série de 40 épisodes pour vanter les mérites d'une marque de d'articles de sport bien de chez nous. Elle met en scène trois rugbymen et un coach peu scrupuleux prêt à tout pour faire décoller ou redecoller leur carrière. C'est assez drôle, mais c'est surtout le plaisir de voir un Michalak ou un Parisse en petite tenu qui rend la chose si intéressante! Retrouvez la série complète ici.

Des fois je me dis que les rugbymen et tout leur staff le font exprès rien que pour faire mouiller toutes les tafioles de la terre! Messieurs si vous saviez à quel point je vous aime, merci d'exister (principalement aujourd'hui que je vais pas super bien!)

Bref retrouvez donc Sergio Parisse, qui joue au Stade Français et qui fait parti de l'équipe nationale italienne (je crois même qu'il est ou fut le capitaine, mais je ne voudrais pas dire de bêtises!). Il est beau qu'il en peu plus, et moi je le remercie d'exister et de nous donner autant d'occasion de le voir tout nu ou presque!

Si vous me croyez pas, faites une recherche image google avec son nom, et vous verrez, c'est en autre lui le chouchou à 4 pattes sous la douche en jokstrap dans le calendrier des Dieux du Stade 2006, miam!




Moi par contre, je suis pas hétéro mon coeur, et c'est où tu veux quand tu veux ^^

Chômage

C’est officiel, demain à 19h, je suis officiellement demandeur d’emploi ! Vous râlez parce que je vous tiens au courant au dernier moment ? Mais mes pauvres amis, je viens juste de l’apprendre…

Je ne suis pas triste, non, je suis déçu. Déçu par moi tout d’abord, parce que je n’ai pas réussi à transformer l’essaie (le CDD en CDI), déçu par mon chef qui jusqu’au dernier moment m’a tenu dans le flou le plus artistique quant à la pérennité ou pas de mon contrat, déçu par cet univers que je vomis réellement après seulement 6 mois.

Je suis peut-être encore trop jeune, trop innocent, ou alors trop plein de principe et de joie de vivre. Mais ce qui est sûr c’est que je ne peux pas bosser avec ces gens. Quand je dis « ces gens » je parle plus de l’équipe qui m’entoure que du milieu de la politique. Mon expérience ne me permet pas de généraliser, pas encore.

Mais je ne me sens pas prêt à vendre mon âme, et c’est bien ça le problème. J’ai une approche des relations humaines qui ne correspond pas du tout, mais alors pas du tout, à ce qu’on attendait de moi ! Pour la faire courte je suis un peu le boulet du bureau que tout le monde passe son temps à fuir et à enfoncer dès qu’il a le dos tourné.

Pour avoir fait subir ça à des personnes avec qui j’ai bossé, je sais à quel point les gens peuvent être blessant, je suis certainement le pire d’entre tous, et ce n’est qu’un juste retour des choses, mais je ne pensais pas que le « boulet » pouvait autant en souffrir. Ne plus dormir, ne plus avoir envie de rien, n’attendre qu’une chose : se retrouver au chômage pour enfin se retrouver soi-même.

J’ai été incapable de chercher activement un travail, alors que je savais qu’il y avait peu de chance que je sois reconduit. Parce qu’en plus de l’ambiance désastreuse qui règne ici, le fait est que je veux absolument pas continuer à faire ce que je fais, je suis sous-utilisé, sur-qualifié, et je déteste ça… Je n’ai pas fait 8 années d’études pour torcher le cul d’un politicien en attendant qu’il veuille bien, dans sa magnificiance, me donné un petit os à ronger…

Non !

Alors oui, j’ai certainement une très (trop) haute estime de moi-même ! Et je vais le payer certainement très cher en bouffant des pâtes et en allant pointer alors qu’en faisant un minimum d’effort j’aurais pu me maintenir dans cette équipe. Mais non, je préfère partir !

Hier j’ai passé un entretien, le boulot de mes rêves, je me suis super bien débrouillé, mais le recrutement sera très long, donc il faut que je trouve quelque chose d’intermédiaire au minimum.

Je sais que je peux faire de grandes choses, je sais que je ne suis pas qu’une merde qui se shoot tous les week end pour oublier sa vie de con à la noix. Je suis intelligent, je suis bourré d’idées, je suis quelqu’un de sociable, de remarquable et d’indispensable même ! Ils n’ont pas voulu s’en rendre compte ? Je n’ai pas réussi à rentrer dans le moule ? Tant pis, d’autres seront m’apprécier pour ce que je vaux !

Si j’insiste tant sur mes qualités, c’est aussi parce que j’ai un peu besoin d’auto-persuasion. Ça ne fait que 8 mois que j’ai sorti la tête de l’eau, et je ne supporterais pas de me noyer à nouveau.

Je vous préviens donc, je ne vais pas être super joyasse dans les jours/semaines qui viennent (je ne mets pas « mois » parce que je vais rapidement retrouver du travail : positive attitude !)

Allez hop, faut que j’appelle l’Assédic !

mercredi 12 mars 2008

Confessions

Ne vivant que pour vous divertir, j’ai décidé de vous livrer deux hontes interstellaires de mon cru. Et oui, je suis comme ça moi, généreux ! Petite précision tout de même : ça se passe bien entendu au travail et il n’y a pas longtemps (dans les dernières semaines quoi), je n’en ai pas parler sur le moment parce que j’avais vraiment, vraiment, vraiment honte !

Honte n°1 :

Avec la bande à neuneu on s’envoie des mails toute la journée via gmail, c’est super pratique pour répondre en commun, ceux qui l’utilisent comprendront pourquoi, juste pour indication dans une petite journée on fait 50 mails, dans une normale 100 et dans les grands jours ça dépasse les 200, il faut donc un outil adapté pour ne pas se retrouver noyé.

Dans cette mailing (c’est son nom, oui je sais on aurait pur trouver mieux) qui se veut quotidienne et qui commence toujours par « le lundi blablabla » quand on est lundi et etc. (histoire de se retrouver), souvent on cherche même des rimes, mais en fait depuis le temps on a du utiliser tous les mots de la langues française qui finissent par le son « i » (« le vendredi c’est sodomie » ou « le mardi c’est chiasse et au lit » pour mes préférés).

Alors forcément on a pas souvent plein de choses à se raconter, mais on papote quand même, ça maintient le lien intergénérationnel (ben vi ya des vieux et de moins vieux dans la bande), et souvent ça parle de choses que tout le monde ne connaît pas, ce qui donne lieu à plein d’échange de savoir. Comment croyez vous qu’on est tous aussi beau et intelligent ; l’un est génétique, l’autre on le travaille !

Un jour, une amie que je ne citerai pas pour préserver son anonymat, parle d’une certaine Ovidie. Moi yen a pas connaître du trou, mais je crois comprendre qu’elle serait dans la gynécologie ou quelque chose du genre, vu qu’un de ces moyens de gagné sa vie est de filmer des vagins (et même le sien il parait). Bref, n’étant pas très versé dans tout ce qui est « vagin », je lance une recherche google pour voir un peu qui c’est que donc qu’est ce que cette madame qui filme des zizis et des kekettes !

Je suis bien évidemment sur mon lieu de travail. Le téléphone sonne, un gentil monsieur me pose une question à laquelle j’ai du mal à répondre. Je me mets à bafouiller en compulsant les documents que j’ai à ma disposition pour lui apporter une réponse la plus précise qui soit, mon chef passe à ce moment là dans mon bureau pour me déposer une adorable pile de chose super-mega-giga-urgente à faire. Me voyant bafouiller, et étant d’un naturel serviable, il décide de m’aider. Au lieu de me parler, ce que les gens normaux font, il passe derrière moi, et tape une adresse internet dans mon navigateur. Mon navigateur m’affiche donc un site fantastique dans lequel je trouve les réponses à toutes le questions du monsieur que j’ai au bout du fil !

Mais qu’est ce qu’il y avait donc sur mon navigateur quand mon chef est venu taper cette adresse ? Ovidie dans une pause plus qu’évocatrice en train de se lécher un doigt !

Si j’avais pu mourir sur le coup, j’aurais signé de suite !

Le pire c’est qu’il doit se dire que je suis hétéro… La honte quoi !

Honte n°2 :

19h15 : le sous-chef vient me voir et me demande « on fait comment pour demain, tu prends un RTT ou un CA pour ta matinée ? ». Je lui réponds gentiment qu’on a du mal se comprendre et que je viendrai bosser ledit lendemain, mais que par contre, vu qu’il le proposait si gentiment, je prendrai bien ma matinée du surlendemain !

Il insiste en me demandant comment je fais pour demain. Je comprends donc qu’on ne se comprend pas, et lui demande « mais y a un truc de spécial demain ? pourquoi tu veux pas que je vienne bosser ? ».

Il s’avère que bien entendu je n’avais pas reçu le mail m’indiquant que le susdit lendemain une visite d’état modifiait un peu l’organisation du service de sécurité. En fait les portes fermaient à 9h30 pour ne rouvrir qu’à 13h, dans le but d’éviter tout débordement blablabla. En gros il fallait que j’arrive avant 9h30 sans quoi j’étais coincé dehors.

Je lui réponds donc que je serais là avant 9h30, et qu’il n’y avait pas de souci. Ce à quoi il me répond « non mais Gauthier, arrête, j’ai eu le chef au téléphone, il m’a dit qu’il valait mieux que je te donne ta matinée, parce que, soyons honnête, tu ne seras JAMAIS là avant 9h30, alors autant que tu restes chez toi, non ? »

J’ai donc pris ma matinée, et je suis arrivé à 14h30 ce jour là, un poil vexé, mais surtout très honteux. L’heure d’arrivée sur mon contrat est 9h !

Voilà, si vous avez eu des moments de honte ces dernières semaines, n’hésitez pas à m’en parler, je me sentirais moins seul ! Merci.

mardi 11 mars 2008

Je craque

Aujourd'hui je vais tuer des gens...

Je tenais juste à vous le dire...

Vous m'apporterez des oranges?

Merci!

lundi 10 mars 2008

L’alcool ce douloureux problème de société

En ce lundi de tempête apocalyptique je me dois de vous conter mon week-end ! (et donc pour ceux qui vivent pas à Paris, je vous l’annonce c’est la fin du monde ici, du vent, de la pluie et des pompiers volant accrochés aux devantures des immeubles pour réparer ce qui peut l’être).

Donc vendredi soir, je suis crevé, j’ai toujours le coccyx en vrille, donc je décide de rien faire. En gros au lieu de sortir et de me biturer la tronche, je décide de me faire livrer un mâle et de l’enculer jusqu’à plus soif gentiment à la maison et de faire un gros dodo après.

Samedi c’est ménage, repassage, courses, bref tout ce qui doit être fait pour vivre dans un endroit décent. Arrive le soir, j’emmène 7h48 voir un match de rugby, c’est sympa le rugby, moi j’aime beaucoup. On se tient chaud à grand renfort de vin chaud, on regarde les joueurs en rose perdre (les pauvres, je serais bien aller leur faire des câlins pour les réconforter) et je me promets d’arrêter d’aller les voir parce qu’à chaque fois ils perdent, je pense que je porte la poisse !

On rentre chez 7h48 et on s’achève à la vodka, gentiment, je pense bientôt aller me coucher quand mon téléphone sonne « salut, je suis dans un loft dans l’est de Paris, il y a plein plein de gens, ça boit, ça danse, c’est super sympa, y a plein de beaux mecs, viens, je te fous sur le liste ! ». Il s’agit d’un couple d’amis que je vois trop rarement. N’ayant aucune volonté je prends un taxi et une bouteille de champagne (je suis bien élevé, je vais pas arriver les mains vide) et je file donc en soirée improvisée.

En général ce sont les meilleures ! Une fois sur place je me rend compte qu’on ne m’a pas menti, du people en veux tu en voilà, de l’alcool, des filles, des garçons, des gays, des lesbiennes, des hétéros, et tout ça s’amuse beaucoup. J’adore.

Je vais parler à plein de gens, danser, draguer, bref je m’amuse. A un moment je discute avec un joli hétéro recouvert de tatoo tête de mort, genre « je suis un mâle, un vrai ». On discute, je lui fait comprendre qu’il est bien trop joli pour être hétéro, et là, le plus naturellement du monde il me dit « tu sais, je suis hétéro, certes, mais j’adore me faire enculer et sucer par un mec, tu veux me sucer ? Fais toi plaisir » et il me sort sa bite, là au milieu de tout le monde.

Le Gaugau il est un minimum pudique, pas romantique, mais il a besoin d’un peu plus qu’une bite molle avec 50 personnes qui le regarde pour avoir envie de faire des choses sexuelles. Je décline poliment sur le ton de l’humour et lui propose de ranger son sexe.

Un peu plus tard, je m’apprête à rentré dans les toilettes, il est là, il rentre en même temps que moi, ferme la porte et me dis « allez, c’est bon on est tout seul, suce moi et je te laisse m’enculer, ça me fait plaisir, amuse toi ! ». Franchement, je ne sais pas ce qu’il s’est passé dans ma tête, c’est peut-être le fait de savoir que des gens pouvait nous voir (il y avait un mur de verre, vous savez ça floute un peu mais on devine ce qu’il se passe), le fait que je sois très saoul, qu’il le soit encore plus que moi, mais bon j’ai dit non. Alors que merde je le trouvais super mignon, et que c’est pas comme si c’était la première fois que j’allais faire des cochonneries dans des toilettes.

Je ne regrette pas, non, vraiment, mais si je vous assure, tout va bien, MAIS PUISQUE JE VOUS DIS QUE JE LE VIS BIEN BORDEL !

Ahem…

La fin de soirée ne sera pas moins frustrante, je me suis trouvé un petit mec tout mimi, on a fait des câlins et des bisous, il me dit qu’il doit ramener une copine et qu’après il me rejoint dans mon lit. Je suis tout content, et je vais prendre un taxi. Vous vous doutez bien qu’il n’a jamais appelé, qu’il ne m’a jamais rejoint, et qu’à ce jour je n’ai aucune nouvelle !

J’adore être pris pour une pauvre merde à laquelle on dit « oui » juste pour s’en débarrasser… Mais bon je n’ai que la monnaie de ma pièce, je pense !

Du coup, il va falloir que je baise, et vite, parce que là j’ai une certaine frustration qui s’est installée, et il faut que j’évacue tout « ça » ! Un volontaire ? Je peux me livrer dans Paris, mais vu mon état de fatigue je préfère me faire livrer à domicile !

Pour les candidatures, comme d’hab !

Je finirais avec un rapide aperçu de mon dimanche : levé 14h, 14h30 j’avais petit déjeuner, 14h50 j’avais vomi mon petit déjeuner, 15h je me recouche, 17h30 j’enfile un jogging et je pars voter, je fini par trouver ce f***ing bureau de vote et je m’illustre en titubant et en me retenant comme je pouvais à l’urne, je salue le plus dignement du monde le premier adjoint qui est, je cite « ravi de m’accueillir dans cette ville », mouais, vu mon haleine de sac à vin un dimanche à 18h suis pas sûr…

De retour chez moi je vais gentiment décéder devant mes trois épisodes de médium enregistré la veille. Ce matin pour couronner le tout je me suis levé aux aurores pour aller me faire radiographier le cul (toujours mon coccyx qui fait des siennes), j’ai rdv à 8h30, j’arrive, royal et fier à 8h42. La connasse de secrétaire mal baisée qui n’a pas vu une bite depuis au moins 1983 me fera chier jusqu’au bout, 21min avant qu’elle ne me rende ma carte vitale, parce que je cite « je suis toute seule ma collègue est absente et j’ai beaucoup de choses à faire », PARCE QUE MOI CONNASSE JE FAIS RIEN DE MA MATINÉE PEUT-ÊTRE ????? 97€ plus tard je retourne chez moi me mettre en costume et je pars bosser. C’est donc pas encore ce matin que je suis arrivé en avance !

Et depuis 10h15 que je suis là, je comate, mais grave, je décède, je meurs, j’attends la fin (de ma vie ou de la journée ? nul ne le sait vraiment). C’est clair, faut que je baise, ça me détendra…








Ps : j’arrête l’alcool… (comme tous les dimanches et lundis post-cuite-phénoménale)

vendredi 7 mars 2008

Article inutile

Ben vi, publier un article un vendredi à 15h30, sachant qu’on est dans le pays du RTT du vendredi après midi, je me rends bien compte que ça ne sert strictement à rien ! Mais bon je m’obstine quand même, non mais !

De toute façon ça va aller vite, je n’ai rien à vous raconter de bien croustillant. A cause de mon coccyx en vrille j’ai pas baisé de la semaine (si c’est pas triste ma pauvre dame !), et à cause de mon surplus de taff, je n’ai vu personne à part mes collègues adorés-chéris-que-j’aime-tant (attention sauras-tu retrouver le moment ironique dans ce paragraphe ?)

Si quand même il faut que je vous parle de quelque chose. Je me shoot aux anti-douleurs pour éviter de finir fou à cause de mon coccyx en miette. Le problème c’est qu’à force d’en prendre à toutes les sauces, ben ils sont pas super efficaces sur moi. Et hier soir j’avais vraiment besoin de me reposer et de ne plus penser à mon cul qui souffre.

Alors comme je ne suis pas quelqu’un de raisonnable, j’ai fait ma mixture. Je ne vous donnerai pas le détail ici, pour éviter que des enfants ne tentent la même chose, et puis suis pas sûr que le commun des mortels survivent à ça facilement.

Donc une fois mon cocktail ingurgité, je me mets devant la tv. Mon cerveau s’endort tranquillement tandis que je regarde un film intellectuel sur France 4 nommé « Diablesse » (non mais en fait il s’agit d’un film débile et super drôle que j’ai découvert avec bonheur, mais je ne sais pas si j’aurais autant rit si j’avais pas autant les neurones endormis !)

Puis je passe deux trois coups de fils, et là je sens poindre le mélodrame, genre 7h48 en fin de soirée « bouh personne ne m’aime, je suis une merde, bouhouhou ». Je me dis que plutôt que pourrir mes amis au tel, je vais pourrir des inconnus sur le net. Et là ce fut le pompon de la pomponnette ! De délire en confessions, d’aveux en affabulations, j’ai raconté tout et son contraire…

Mais s’il y a qu’un seul fond de vérité durant mes délire chimiques, et c’est bien ça qu’il faut retenir : si ça tombe sur vous, c’est que je vous aime bien. Surtout ne pas retenir ce que je raconte, oh non, par pitié non, contentez vous du bonheur de savoir que c’est vous et VOUS seuls que j’ai choisi pour partager ce moment de mort cérébrale !

A ceux qui me lisent pardon, aux autres pareil mais il ne le sauront jamais !

Allez, c’est pas tout ça, mais j’ai encore plein de choses à faire avant la fin de cette semaine merdissimale, ensuite je rentre chez moi et je dors ! Non mais…

jeudi 6 mars 2008

Vie de merde le retour

Bon je sors de chez le médecin, j’ai une fracture du coccyx. À confirmer avec la radio que je dois faire lundi matin. De toute façon il n’y a rien à faire, il me fait faire une radio juste pour évaluer « le temps que j’aurais mal ». Trop heureux le Gaugau.

Vie de merde…

Je suis donc chez moi pour vous raconter ça, d’aucuns diraient « ben tiens il se prend des jours de congés parce qu’il a mal au cul ». Mais pas du tout Jeannine, je retourne au turbin. Ben vi, ils peuvent pas se passer de moi là-bas… Donc aujourd’hui la pause déj se fera à base d’anti-douleurs ! Et ce soir j’y reste jusqu’à minuit pur finir tout ce que j’ai à faire !

Vie de merde…

Je passe à la pharmacie pour récupérer mes anti-douleurs chéri, histoire que je puisse de nouveau m’asseoir sans avoir l’impression de m’empaler sur un pieu de 4 mètres de diamètre. Oui parce que tout ce que j’ai dans ma pharmacie perso ne fonctionne pas. A force de prendre tout et n’importe quoi pour gérer ses descente, voilà ce qui arrive : plus rien ne marche ! Mais à la pharmacie il sont en rupture de stock, donc je dois attendre demain pour arrêter de souffrir, en supposant que ça marche bien sûr !

Vie de merde…

Et dans toute cette semaine de merde je n’ai même pas eu le temps d’aller prendre un verre avec le chouchou rencontré ce week-end. À supposer qu’il veuille encore me voir, moi le grand handicapé de la life, je vais faire quoi au lit avec lui ? Hein ? En plus suis en manque mais d’une force peu imaginable (10 jours que j’ai pas violer un anus ami)

Vie de merde…

J’ai juste envie de m’allonger, de fumer un joint indécent et de dormir une semaine pour oublier, voilà, marre d’être un con à qui il arrive toujours des conneries de merde ! Et le premier qui me dit « bien fait pour toi tu n’avais qu’à pas boire comme un enculé ! », je le fume, ok ? Non mais…

Suis d’une humeur pas fréquentable en fait, et puis j’ai faim, et puis j’ai mal, et puis j’ai pas du tout envie de retourner bosser ! Et puis bien sûr petit jésus veille sur moi, ce matin j’ai eu une connasse au téléphone, mais un truc peu commun. Je lui ai raccroché au nez, ça fait du bien. On a peut-être perdu une électrice, mais au moins elle est en vie, parce que si j’avais dû l’écouter 2 sec de plus je l’aurais étranglé en ligne !

AAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH MARRE !








Ps : je sais, il faut que je relativise, mais j’aimerais vous y voir vous ! Pfff… Vie de merde va…

mercredi 5 mars 2008

Taboo or not taboo?

A me voir comme ça, enfin surtout à me lire, on doit se dire que je n’ai pas beaucoup de taboo. Et pourtant, si, je suis plein de taboo, et de préjugés en plus, mais ça n’a rien à voir avec le sujet, quoique si en fait. Développons tout ça si vous le voulez bien !

Je parle facilement de cul, de ce que j’aime, de ce que j’aime pas, et avec mes amis, et, sans pour autant être le sujet principal, je dois dire que ça revient régulièrement sur le tapis. Je ne suis pas ici pour balancer, alors arrêter de vous lécher les babines et vous disant que je vais tout révéler sur tout le monde. Non il faut bien que je garde quelques cartouches pour avoir matière à faire chanter…

Dans la bande à neuneu, nous avons un jeu génial, enfin on ne l’a pas inventé, mais on s’en amuse beaucoup. Quand on insère un nouveau dans une soirée, on le fait asseoir, on lui sert une vodka et on lui dit ceci « nous allons jouer au psychologue, tu es le psychologue, nous sommes tous atteint d’une grave maladie mentale, nous n’en avons pas conscience, et toi, par tes questions, et ton intelligence supérieure, tu dois trouver de quelle maladie nous sommes atteint ! ».

Certains ont tenté de fuir à ce moment précis, d’autres ont fait des crises d’hystéries du genre « mais je comprend rien à votre truc, c’est infâme, donnez moi la solution qu’on arrête ça ». Mais nous sommes intraitables, et on tient bon, jusqu’à l’usure. Jusqu’à présent il n’y a pas eu de mort, et tout le monde a trouvé la solution. Moi-même j’y suis passé. On y joue moins maintenant, parce qu’il faut toujours que ça soit un nouveau (ben vi c’est toujours la même maladie, et une fois qu’on y a joué on est grillé).

Mais nous ne sommes pas là pour parler de cette méthode de torture tellement moderne que même les américains n’y avaient pas pensé, mais pour parler de ses conséquences sur les gens. Dans l’absolu on peut poser tout style de questions, mais on précise toujours ceci au pauvre torturé « c’est beaucoup plus drôle si tu poses des questions à caractère sexuel ».

Et là c’est la foire du slip, on apprend des choses insoupçonnées sur nos amis. Et c’est là que je me suis rendu compte que j’avais encore plein de taboo. Plein de choses que je n’étais pas prêt à partager avec mes potes, plein de choses que je n’étais pas prêt à savoir sur mes potes.

Et on est loin des « avale/avale pas » ou autre « la sodomie pour ou contre ? », non ça va beaucoup plus loin que ça ! Dans le désordre j’ai entendu :

  • Je me masturbe sur les pieds de mes partenaires
  • Je me fais attacher et insulter
  • J’attache et j’insulte
  • Je fais pipi sur mon partenaire
  • Je me suis fais pisser sur la tronche par mon partenaire
  • Je me suis fait attacher et mettre à dispo de plusieurs dizaines de partenaires, les yeux bandés, je ne sais pas qui m’est passé dessus
  • Je pratique le contrôle de la respiration pendant l’acte

Voilà, je ne suis définitivement pas prêt à entendre tout ça. Parce que moi au-delà de la crise de rire que cela provoque sur le moment, c’est qu’après coup on s’imagine les trucs, on les visualise ! Comment puis-je imaginer mon ami recevant de l’urine sur son visage, sachant que je vais y penser quand je lui fais la bise !

AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH

J’ai également mes perversions bien sûr, vous en connaissez une partie, j’en garde bien d’autres. Mais je tire juste ce constat, certaines vérités ne sont pas bonnes à dire… Sachez que je suis le premier à faire des trucs sales et déviants, mais surtout je n’en parle pas, je ne le dis pas, et je fustige les autres en dispensant mes leçons de morale que personne n’a demandé !

C’est fou ce qu’une éducation bourgeoise peut donner une fois adulte ! Presque j’aurais honte…

mardi 4 mars 2008

Je me suis cassé le cul

Je vous dois un résumé de mon week-end, donc c’est parti pour le déballage… Vendredi c’était jour de RTT après une semaine de gastro plutôt violente. J’aurais dû passer trois jours au chaud dans mon lit, me reposer, prendre du temps pour moi, mais je ne pouvais pas !

J’avais un engagement envers 7h48, le salon de l’agriculture c’est sacré chez nous. La journée n’a pas commencé comme prévue. J’étais invité à une réception au travail. J’ai donc pris mon petit dèj à midi avec du champagne et des macarons Ladurée. Plutôt agréable comme petit dèj au passage. Mais tout se paye, me voilà donc bourré à 13h !

Je rejoins 7h48 dans un resto, et on mange italien avec une petite bouteille de vin local. Agréable, rigolo, alcoolisé. A 15h on est rond comme des culs de pelles. On décide d’aller faire les frippes pour une soirée costumée à venir dont j’aurais l’occasion de vous reparler, je pense.

Je ne sais pas à quel moment on a perdu le fil, mais le fait est qu’à 17h on était en train de danser comme des abrutis sur de la pop à fond dans mon appart en vidant une bouteille de vodka et en fumant un joint. Et le salon de l’agriculture dans tout ça me direz-vous ? On a décidé d’y aller après le coiffeur. Oui je ne sais pas non plus trop comment cette idée m’est venue, mais j’ai eu une subite envie de me faire relooker la tronche.

Là je fais une pause pour émettre un warning à destination des plus jeunes (et autres) : se faire couper les cheveux quand on a 15g c’est une idée à la con !

Bon on est devenu les stars du salon de coiffure, mais le fait est que j’ai une coupe de merde, genre vieux poulpe mort poser sur le crâne ! On arrive donc au salon à 20h30, on retrouve une raphy survoltée, on boit, on rit, on mange, on fume, on boit, on boit, on boit !

Là j’ai un peu perdu le fil, à 23h30, 7h48 est en train de pleurer parce que, je cite « personne ne l’aime », bon moi je l’aime surtout quand elle est alcooliquement malheureuse, parce qu’elle est encore plus craquante. Et puis surtout on sait que ça ne dure pas, et puis comme ça on peut lui dire qu’on l’aime pendant des heures, alors on en profite.

Le samedi fut difficile de mon côté. Je rampe jusqu’à 19h, puis je me mets en mouvement pour ma première soirée. J’enchaîne deux anniversaires. Le premier est en banlieue, on se pointe avec deux potes, il y a que des pédés, je connais personne, chouette un nouveau terrain de jeu, j’adore. Les gens sont gentils, bigarrés, bref c’est sympa, on boit, on fume et on s’anesthésie le fond du nez avec une farine spéciale !

Vers minuit direction le RER et hop la deuxième soirée se profile : une amie a réservé un bar pour tous ces amis. Sympa l’idée non ? On peut donc faire tout ce qu’on veut dans le bar, vu que c’est privé. Je ne vous raconterai rien pour ne pas trahir qui que ce soit, il fallait être là. C’était super sympa, enfin de ce dont je me souviens. J’ai parlé avec pleins de gens super, la suite pourra être intéressante si certaines choses se confirment. Je vous tiendrais au courant.

Là je fais une pause, parce que si je me souviens de peu de chose, mon corps lui se rappelle de beaucoup beaucoup de chose. Comme, par exemple, ma magnifique descente d’escalier. Telle une reine, je pose le pied sur la première marche, je souris à la salle, tout le monde est beau, je suis beau, la lumière est sur moi, je me retourne pour sourire à mon cavalier, qui est aussi très beau, et là, c’est le drame : je me ramasse la tronche.

Mais un truc comme on en voit que dans vidéo gag. Je me suis retrouvé avec les 4 fers en l’air, je me suis renversé le contenu de mon verre sur la tronche, et je me suis explosé le coccyx sur une marche. La honte interstellaire la plus interstellaire qui me soit jamais arrivée.

Heureusement l’alcool me donne de la contenance. Après un passage aux toilettes, un rapide toilettage de ma tête, de ma chemise et de l’intérieur de ma narine gauche, je retourne tout sourire dans la salle comme si de rien n’était.

The show must go on…

La fin de la soirée sera très floue. Je finirai dans un taxi et dimanche je passerai une bonne partie de la journée à compter mes bleus. Bref je me suis bien amusé, c’est un fait, j’ai rencontré au moins un joli garçon, mais j’ai mal au cul comme jamais de ma vie. Il faut impérativement que j’aille voir un médecin pour vérifier qu’il est pas trop abîmé mon petit coccyx tout douloureux !

Snifff

Je souffre…

Bon allez je vais au dodo, demain j’ai une énorme journée devant moi, et une énorme semaine aussi, bref c’est intense et il faut que je sois en forme…