lundi 30 juin 2008

Live my life faster

Je reprends ici le titre d’un projet qui n’a rien à voir avec ce dont je vais vous parler. Mais c’est juste qu’il s’est passé tellement de choses depuis samedi que j’ai l’impression que je vous parle d’évènements qui se sont déroulé depuis plus d’une semaine.

Donc allons-y pour un résumé de mes aventures !

Vendredi soir, je suis tout seul, sentant que l’été s’installe aussi dans ma culotte, je décide de copuler joyeusement avec un de mes nombreux (non en fait y en a pas tant que ça, mais j’aime me faire mousser) fuck friend.

Samedi, j’émerge donc la fleur au fusil, prêt pour affronter ZE day of ze year : la gay pride parisienne ! Après m’être fait posé un lapin par une Flamèche privée de RER B (ils abusent, non mais vraiment, bref), je prends rdv avec la sale môme (non mais elle est gentille, c’est juste son pseudo), et on se retrouve dans le cortège, une bière à la main, et on défile joyeusement !

Après avoir bien dansé, bien pris plein de photos (Lefroid est devenu la photographe officielle de la GP, elle m’a fait 250 clichés, j’essayerai de vous en coller quelques unes ici plus tard), on retrouve mes amis pédé-roots (oui des pédés teufeurs, je sais pas comment les définir autrement).

Toujours de la bière, un peu de md par-dessus, il fait chaud, on danse, on aime les gouines, tout va bien dans le meilleur des mondes ! C’est la fête Ginette !!!!!!

21h mon téléphone sonne, mon père m’informe qu’il est tout seul dans Paris et qu’il s’ennuie un peu beaucoup et qu’il mangerait bien avec moi. Je suis saoul, je suis nase, j’ai pris de la drogue, la dernière chose dont j’ai envie c’est de voir mon père (ou quelqu’autre membre de ma famille d’ailleurs). Mais il me fait tellement de peine que je dis oui.

On se retrouve au Bistro des halles devant un morceau de viande ridiculement petit. On parle de tout et de rien, la lumière baisse mais je garde mes lunettes de soleil pour éviter qu’il voit mes yeux myxomatosés ! Bref je gère bien.

Au milieu de rien, il me dit qu’il va se sentir bien seul. Bon il vient d’amorcer la discussion sur le divorce, moi grand, moi peut parler du divorce de mes parents sans pleurer, j’emboîte le pas et je lui demande des détails. Qu’est-ce que j’ai pas fait :

- moi : et donc vous en êtes où ?
- lui : on cohabite, je me sens seul, c’est pour ça que je suis venu ce week-end…
- Oui mais vous vous parlez encore ? Je veux dire en dehors de « passe-moi le sel ! »
- Non…
- Et vous allez continuer longtemps ? Non parce qu’avec mon frère on a bien compris, vous pouvez vous séparer, on vous en voudra pas !
- On ne peut pas se séparer, on attend que tu retrouves une situation… En attendant c’est très dur pour nous deux, mais on le fait pour toi !
- (c’est donc ma faute)
- De toute façon je ne lui donnerai rien, elle part ? Très bien, qu’elle aille apprendre la vie un peu… On sait ce qu’on quitte mais pas ce qu’on va trouver !
- Elle a le droit à la moitié de la maison quand même… En dehors de ça il n’y a pas grand-chose à séparer vu que l’autre maison est à toi…
- Oui et il n’y a pas d’argent de coté vu qu’elle t’a tout donné, il reste plus rien, plus rien du tout !
- (ma faute toujours…)
- De toute façon je lui souhaite qu’une chose à cette grosse salope, qu’elle se trouve un gros connard qui lui en fasse bien chier, elle pourrait toujours pleurer après, je veux plus en entendre parler !
- …


Une fois que mes oreilles ont fini de saigner, je lui ai rappelé qu’il n’était pas mon pote qui me parle de sa pouffe, mais mon père parlant de ma mère ! Je lui ai également dit que jamais ma mère avait dit des choses pareilles sur lui en ma présence, et que je ne voulais plus jamais entendre ça de ma vie !

Le repas étant fini, je me suis levé et je suis parti avant de me mettre à pleurer ou à l’égorger en place publique.

Mon humeur étant ce qu’elle était, je voulais juste m’allonger et dormir, malheureusement grenouille avait déjà reçu mon feu vert pour inviter le vodka club chez moi pour boire un verre. Ils sont arrivés 3 minutes après moi, impossible donc d’annuler.

On boit, on discute, je me change un peu les idées, mais je reste relativement mélancolique. Mélancolie + restes de md + vodka = moi pas fréquentable. Exemple : j’ai pourri Gajal comme jamais. Je ne peux vous donner plus de détails sur les raisons de cette mise à mort publique, mais sachez juste qu’il a de bonnes raisons de me faire la gueule un bon moment…

J’ai envie de sortir, pas pour faire la fête, non, juste pour me poutrer la tronche au possible. Mais je n’ai pas de sous, et surtout tous mes amis vont se coucher. Je me retrouve tout seul à 4h30 du mat’. Je décide de me resservir une vodka et de discuter avec des gens sur le net.

A 5h du mat le tel sonne, c’est mon ex, celui-là même qui m’a largué il y a quelques jours par texto. On papote, et il commence à me sortir des trucs comme « je m’excuse, j’ai été méchant avec toi, je t’ai fait du mal, je fais toujours du mal, je suis mauvais, je tenais à m’excuser, je suis désolé, blablabla ». Bref un discours très bizarre qui ressemble à s’y méprendre à un discours près-TS…

Au bout de 15 minutes, il commence à pleurer et là je me dis « non il n’oserait pas, pas ça… », alors je pose la question « mais tu es où là présentement ? ». La réponse sera sans appel « sur un pont, assis de l’autre côté de la rambarde ! ».

Dans la série j’ai testé pour vous, Gauthier vous présente aujourd’hui « j’ai testé prendre un taxi à 5h30 du matin un dimanche dans Paris en lui disant ceci : « mon ami est en train de se suicider, vous pouvez vous dépêcher ? merci » et chronométrer le temps que le taxi met à traverser la capitale ». Verdict : Porte d’Orléans – Louvres : 6 minutes !

Je suis arrivé à temps. On a parlé une vingtaine de minutes sur ce pont, lui côté flotte, moi côté tarmac, et j’ai fini par le persuader de l’enjamber et de rentrer avec moi grâce à cette magnifique phrase « si tu sautes, il va falloir que je saute aussi pour venir te chercher, et franchement je tiens pas à me baigner dans la Seine ! ».

Je l’ai donc ramené chez moi, et je l’ai serré très fort dans mes bras toute la nuit pendant qu’il pleurait… N’empêche que ça m’a fait dessaouler son truc, mais vous n’avez même pas idée… Pendant la nuit (enfin journée) au milieu de rien il me dit :

- Je t’aime…
- …
- Tu ne réponds rien ?
- Je n’ai rien à répondre, désolé…


Je sais que j’aurais pu être plus diplomate, mais en même temps je n’allais pas lui mentir. Je pense lui avoir suffisamment démontré que je l’aimais bien en allant le chercher sur son pont ! Non ? Bref on est resté dans les bras l’un de l’autre jusqu’à 15h, ensuite je l’ai remis sur le trottoir parce que j’étais très en retard à l’anni-brunch où j’étais attendu depuis 12h30.

Je lui ai proposé de venir avec moi, ou de rester chez moi le temps que j’aille y faire une apparition, je lui ai proposé de revenir le soir, de passer le lundi avec moi. bref, il a tout refusé en me disant qu’on se verrait dans la semaine.

Je ne sais pas si j’ai calmé sa pulsion suicidaire, en tout cas s’il allait toujours très mal il simule bien, parce que je n’ai rien détecté quand il est reparti de chez moi…

Dans quoi je me suis foutu moi encore ?

Hier je suis rentré à 23h chez moi, je me suis mis au lit et j’ai dormi, j’en pouvais plus, j’avais l’impression d’être debout depuis 3 semaines… Tu en veux de la vie trépidante lecteur ? En voilà… Je m’épuise moi-même, ça pourrait pas un peu arriver aux autres, non ?

Bilan des courses : je ne pense pas parler à mon père avant 2009, je revois mon ex (mais est-il encore mon ex) uniquement parce qu’il a tenté de se supprimer*…

J’adore ma vie !









* oui parce que vous pensez bien qu’on a pas fait que des câlins chastes dimanche !

24h

Je viens de passer les 24h les plus démentes de ma vie... Je vous raconterai ça demain, si j'ai le temps, en attendant faudra vous contenter de savoir une seule chose : je suis vivant!

A bientôt!

jeudi 26 juin 2008

Voyage dans le temps

Vous le savez sûrement, je suis un grand hystéro-fan de l'Eurovision. Ça dit, je peux vous faire découvrir ma dernière youtuberie adorée, une récap' de tous les gagnants du concours depuis sa création.

Première partie (pas d'intégration possible cliquez sur le lien!) :

Lien

Non vous n'êtes pas saouls, il y a bien eu 4 gagnants en 1969, un tirage au sort décida de l'organisateur du concours pour l'année suivante, depuis les règles ont changée.

Suite et fin:


Impasse

Je prends le risque de livrer une réflexion politique dans ce blog qui n’est qu’un océan de déviances toutes plus futiles les unes que les autres. En même temps je pense que je ne vous ai pas trop saoulé avec mon militantisme depuis l’élection du nain. Peut-être parce que je préférais oublier que mon souhait d’un avenir meilleur s’était envolé un soir de mai 2007 sous les chants populaires d’une Mireille ou d’un Johnny heureux parce que défiscalisés…

Bref, je ne veux pas cracher sur le locataire de l’Elysée pour une fois (encore que), donc allons-y gaiement, parlons du TCE et de ces routougnougnous* d’Irlandais…

On ne se connaissait pas à l’époque, mais lors de la campagne pour le Traité Constitutionnel Européen (TCE) j’avais pris les armes pour défendre le OUI. Un oui que je pensais assuré jusqu’à début mars 2005. Je me souviens m’être rendu compte avec effroi, alors que j’étais en pleine maîtrise de Sciences Po (absorbé par mon mémoire qui traitait de toutes autres choses, à savoir du Japon), qu’il y avait une réelle chance pour que le non l’emporte.

Sur le coup je me suis ressaisi en me disant que les gens n’étaient pas assez cons pour foutre l’Europe en l’air uniquement parce qu’ils étaient exaspérés par le gouvernement en place. Et en discutant autour de moi, je me suis rendu compte que si, les gens étaient bel et bien cons !

J’ai mis un moment à développer un argumentaire autre que « mais franchement t’es trop con ! ». Parce qu’avouons-le, ça manque de pédagogie, et mon but était de convaincre. Alors quand je dis que je voulais convaincre, en fait je voulais surtout convaincre les non de gauche.

Il y avait, et il y a encore, deux formes de rejet du TCE (ou traité de Lisbonne, c’est pareil, je vous expliquerai après), le non de droite nationale type F’haine, ceux qui font des manifs pour le retour du franc (si si, j’ai vu des affiches il y a encore quelques jours en bas de chez moi). Ils sont ouvertement hostiles à l’Europe, je les méprise ouvertement, et je ne cherche même pas à les convaincre, non il n’y a rien à en ressortir.

Et puis il y a le non de gauchiste** ! Le non de mon papa et de mon petit frère par exemple. Non au TCE parce qu’il faut une Europe plus sociale qui défend le smic, la sécu et les retraites d’EDF !

MAIS BIEN SÛR, ET LA MARMOTTE ?

Alors étant donné que tout le monde n’est pas juriste (moi le premier, même si je touche un peu en droit const’, logique), je me suis mis à répandre la bonne parole en tentant d’expliquer ce qu’est, dans le fond et surtout la forme, une constitution.

Notre génération est né et vit sous la Ve république, elle n’a jamais connu de changement de régime, elle ignore complètement ce que cela peu impliquer. Une constitution c’est quoi ? Un recueil de textes juridiques qui posent les cadres de l’exercice du pouvoir légal sur un territoire donné. Ramené à la France et à la Ve république ça donne donc le texte qui encadre la démocratie française.

« Encadre », c’est ce mot qui est important dans ma définition (qui est toute personnelle la définition, n’allez pas me sortir le Dalloz pour me contredire, ça sert à rien !). La constitution pose le cadre, le cadre de ce qu’il est possible de faire, et ce qu’il est impossible de faire. Par exemple, notre constitution permet la sécurité sociale, le smic, le système par répartition, les impôts, l’IVG ou l’abolition de la peine de mort, mais en aucun cas, je dis bien EN AUCUN CAS ces dispositions apparaissent dans la constitution de 1958. Il s’agit de lois votées par un Parlement qui lui fonctionne grâce à la constitution, vous suivez ?

Il en est de même pour le TCE, il comportait trois parties et avait pour but d’annuler tous les traités précédents. Les deux premières parties étaient équivalentes à la constitution de n’importe quel pays : séparation des pouvoirs, système de vote, droits de l’homme, etc… Et la troisième était un espèce de récapitulatif du fonctionnement de l’économie au niveau européen.

Cette troisième partie est la seule à être en fonctionnement actuellement, et c’est sur celle-là que tout le monde s’est focalisé, ironique non ? Vous dites non au TCE parce que vous ne voulez pas de dumping social en Europe ? Le dumping social est possible en Europe, et le seul moyen de l’encadrer c’est de donner à un pouvoir politique supranational les moyens d’agir (en gros de dire oui au TCE).

Je pourrais en citer mille comme celle-la, mais je pense que vous avez saisi la substance. Alors on sait tous ce qu’il est advenu du TCE, il s’est fait faire une lipo et a pris le nom de Traité de Lisbonne. Alors c’est quoi ce nouveau truc là ? C’est tout pareil que le TCE, sauf qu’au lieu de remplacer les textes précédents il les amende. Ce qui permet aux technocrates européens de garder la main basse sur le fonctionnement d’une Europe de plus en plus bureaucratique et encroûtée.

Ce détail ne serait pas si grave si en plus le traité en question n’avait perdu un tiers du TCE, le tiers qui me tenait vraiment à cœur personnellement, celui qui jetait les bases d’une Europe Fédérale. N’allez pas avoir peur, l’Europe n’aurait pas été fédérale de suite si le TCE était passé, mais disons qu’une partie de ce texte permettait une harmonisation au-dessus des harmonisations politiques et économiques. Je parle de disposition comme le fait que l’Europe ne soit pas reconnue uniquement sur des critères géographiques, culturels ou religieux (important le religieux, VGE s’était battu becs et ongles pour que la référence au christianisme soit virée du texte définitif !). Un texte qui reconnaissait comme principes l’abolition de la peine de mort, l’IVG et la protection des minorités.

Donc entre le TCE et le traité de Lisbonne on a perdu la reconnaissance d’une Europe politique tendant vers l’unification et l’harmonisation générale et donc le fédéralisme (à terme, loin, mais quand même dans la ligne de mire). Après le non Irlandais on risque de perdre l’harmonisation politique qui passe par la refonte d’institutions qui ne fonctionnent plus. On reste donc avec la politique économique commune, ce pour quoi les biens-pensants se battent en fin de compte !

Oui, à vous de gauche (et peut-être de droite), qui vous battez pour que ce traité finisse aux chiottes parce que vous voulez une sécurité sociale ou un smic européen, en fait vous ne faites que servir l’exact opposé. Vous venez d’offrir à tous les grands groupes qui font du lobbying pour que l’Europe ne reste qu’un vaste centre commercial sans autre but que de produire et consommer, un avenir en or.

Je ne sais pas comment les dirigeants des divers pays vont surmonter la crise, pour peu qu’ils y parviennent ou qu’ils en aient envie ! Mais ce que je sais c’est que si on en reste là, ça ne sera bon pour personne… Plus de barrières au capitalisme, plus de barrières à l’exploitation plus de protection, et à terme, je n’ai pas peur de le dire, plus de réel pouvoir politique…

Je pourrais disserter des heures sur la fin de l’Etat-nation, la mort des démocraties occidentales, et le pouvoir économique supérieur au pouvoir politique, mais là n’est pas le sujet, et en plus je commence à fatiguer. Mais la seule façon d’évoluer, de s’en sortir, et de grandir un peu, c’est d’intégrer, de construire, de créer (utiliser le verbe que vous voulez) une Europe politique forte et stable !









* J’aime les insultes tirées de mes bédés de petit garçon ^^
** Clin d’œil à mon lectorat de droite, je sais reconnaître qu’il y a aussi des cons à gauche !


mercredi 25 juin 2008

Les trois copains

On remercie Marinou de m'avoir envoyer ce lien. Enfin une chanson qui parle complètement à ma place en ce moment... Oui, si j'avais été doué j'aurais pu écrire moi-même ces paroles ! Je vous laisse donc avec les "trois copains" et une chanteuse que je ne connais pas du tout (mais que je vais m'empresser d'aller découvrir), à savoir Constance Verluca.





La version acoustique:


It’s smell like summer !

Roh ce titre de fol’ail ! Bref, ça sent réellement l’été aujourd’hui dans ma vie. En effet, ce 25 juin 2008 marque le premier jour de l’année où j’enfile pas un pantalon mais un pantacourt ! Youhou !!!!!!!

Oui je sais, il m’en faut peut…Mais en même temps, on a la vie qu’on mérite et les joies qui vont avec ! Donc me voilà heureux comme un pape dans mon pantacourt, la fenêtre ouverte, la clim en route (ça peut choquer ces deux derniers éléments ensemble, mais je rappelle que je suis pas normal !), un verre de coca bien frais et voilà mon été qui arrive et s’installe !

Alors comme au vue de mes finances et de ma non-activitée rémunératrice du moment, je pense que je vais passer l’été comme le printemps, à savoir assis dans mon canapé à Montrouge-plage en train d’espionner mes voisins (qui eux ont une terrasse, bande de bâtards !).

Du coup, je me suis dit que j’allais vous mettre à contribution, une fois de plus, pour mon simple divertissement. Je vous propose de m’envoyer des photos de vous, vos pieds, vos fesses, celles de vos amis, ou tout ce qui vous fera plaisir, le tout dans le cadre idyllique de vos vacances, que ce soit aux Seychelles, à la Bourboule, ou chez Tatie Huguette à Saverdun… Le tout à l'adresse habituelle gauthier.absolut@gmail.com ou pour les VIP en MMS sur mon portable !

Ce n’est pas un concours, il n’y a rien à gagner, sauf d’être publié ici (si c’est pas le seu-cla intégrale ça quand même !). Et puis peut-être que pour les plus belles paires de fesses il y aura une vodka pomme à la clé ^^

Allez, je vous laisse à vos occupations estivales, faites-moi rêver, moi pauvre petit chômeur sans indemnités coincé dans ma banlieue de riche…

Ma photo de mes vacances en exclu rien que pour vous ! (j’aime bien mes pieds, pas vous ? non y a rien de fétichiste là-dedans, je les trouve juste beaux… en même temps c’est normal vu qu’ils font parti d’un corps d’exception, à savoir le mien !)



Brétigny s/Orge 'n guests

Voilà donc une énième vidéo dont le thème central reste notre alcoolisme, euh non pardon, Brétigny s/Orge et les parpaings!

Mais cette fois il y a une nouveauté, 7h48 partage la caméra avec deux guests, et non des moindres. Je vous demande donc une ovation pour deux acteurs débutants : Emma et Gajal! Alors pour les plus drogués d'entre vous, je tiens à préciser tout de suite: non Emma n'a pas naturellement les cheveux roses, et non Gajal n'est pas un vieux trav échappé d'un porno du XVIIIème siècle...

Voilà, je n'ai rien de plus à dire à part peut-être: vive la vodka, vive nous, vive Malte et vive l'ESC*!








* ESC = European Song Contest et non pas École Supérieure de Commerce, ben vi, sinon ça veut rien dire, bande de nuls!

mardi 24 juin 2008

Non

Après quelques épisodes de Dead like me (putain que j’aime France 4 en ce moment), je passe un moment au tel avec Lefroid. Vous dire que ça va pas fort c’est pas vraiment utile, et Lefroid étant mon amie, elle s’en est rendue compte aussi. Bref on parle de mes non-opportunités jobesques, et je lui raconte que je me suis pris une ultime rafale de non ces dernières 48h.

Vient alors le moment que j’adore, à savoir la question suivante « et comment tu comptes t’en sortir ? »… Ben je sais pas, mon père vient ce week-end, je pense qu’il a projeté de me foutre dans ses bagages pour rentrer, sans trop me demander mon avis. Je ne paye plus mes crédits, mon amex est bloquée, mes factures s’accumulent !

Pour l’amex, vous me direz que c’est pas le plus grave, mais en fait comme je n’ai rien sur mes comptes, je vis un peu à crédit, donc sans carte à débit différé j’ai un peu de mal à faire mes courses…

Bref, la seule chose que j’ai à jour c’est mon loyer parce que ce sont mes parents qui me le paye. Parents qui m’ont clairement dit (encore ma mère aujourd’hui), qu’ils ne me donneront pas un centime en juillet.

Je vais pas faire le calcul de ce qu’il va se passer, non c’est pas la peine. De toute façon je m’en fous, mais d’une force. J’ai reçu une dizaine de lettres d’impayés, ça ne m’était pas arrivé depuis 2003, à l’époque je prenais de la coc au p’tit déj, et j’avais un peu de mal à joindre les deux bouts. Je m’en foutais royalement. Tant et si bien qu’on m’a tout coupé, même l’électricité…

Et à 27 ans j’en suis au même point. À Lefroid j’ai expliqué que je m’en foutais, que je ne voulais pas repartir dans une vie d’étudiant pauvre, déjà parce que je ne suis plus étudiant, et qu’en plus je n’étais plus capable de bosser uniquement pour vivre.

Je le sais, ce n’est pas la peine que je me mente, ça ne marche pas, si j’accepte un job qui me saoule et me déprime (en gros donc tout ce qui ne demande pas un bac+5 dans ma branche), je vais tenir 15 jours, et ensuite je n’entendrais plus le réveil. Alors pourquoi faire perdre du temps à tout le monde.

Autant rester à mariner dans ma fange… De toute façon on finira par m’en sortir. Le « on » sera probablement un camion de déménageur avec mes parents dans la voiture qui suit. À moins que ce ne soit le pompier qui me ramasse dans mon caniveau après que je me sois noyé dans mon vomi.

Toutes les fins seront les mêmes, au bout du compte j’aurais perdu ma dignité (enfin ce qu’il en reste), et j’aurais juste envie de mourir (si ce n’est pas déjà le cas).

Alors voilà, ce soir j’ai promis de pas prendre de médocs à une Lefroid plutôt malheureuse de m’entendre parler comme ça (malheureuse ou excédée, je ne sais pas trop, mais le sentiment reste le même, elle s’inquiète quoi !). Mais putain que j’ai envie de m’enfiler une boite de lexo et d’aller pioncer pendant 4 jours.

Ne plus entendre les mêmes questions, ne plus m’entendre répondre les mêmes mensonges, ne plus penser, ne plus oublier, ne plus prévoir, ne plus éviter. Juste dormir…

Alors quand un contact msn vient me dire « salut, on baise ? », inutile de dire ce qu’il a eu comme réponse ! Je vous le dis ? Allez, je le dis, il s’est pris un non, et un vrai, le genre de non que si on l’entend plus de trois fois dans sa vie, on en meurt !

Oui mais là j’ai pas envie… Qu’ils aillent tous crever ! Que tout le monde meurt, en commençant par moi d’ailleurs ça m’arrangerait…

Des fois je me dis que j’aurais été mille fois plus heureux si j’avais été un de ces cons simple d’esprit d’hétéro* de base qui s’épanouissent dans le foot, la bière, les écrans plats et les vacances à Argelès-Plage...








* Dans ce cas de figure, hétéro est une insulte ! En fait dans tous les cas de figure hétéro reste une insulte dans ma bouche !

lundi 23 juin 2008

Priscilla folle du 9-2

En ce lundi de juin, premier jour depuis une semaine que je vois personne, j’ai glandé, mais comme un fou, version « même pas je prends une douche », voilà, c’est puérile, mais des fois, ça fait du bien !

Au sommet de mon art donc – art qui n’est autre que la glande – je me colle devant la télé. Forcément, c’est pas parce qu’on a des dizaines de chaînes (des centaines si on compte celles qui ne sont pas en français) qu’il y a quelque chose de passionnant ! Je zappe sur les programmes, et là que vois-je ?

France 4 rediffuse Priscilla folle du désert, YOUHOU ! Vous je sais pas, mais moi ça me fout de super bonne humeur ce genre de film ! Surtout que, croyez-le ou pas, je disais justement à Emma la semaine dernière qu’il fallait que je l’achète (ou le télécharge), parce que, honte à moi, je ne l’avais pas en stock ! (oui ma vie est passionnante)

Et là Dieu France 4 me fait une fleur (vive l’enregistrement numérique de la freebox). Me voilà donc plongé dans mon adolescence. Je n’étais pas vieux la première fois que j’ai vu ce film. Je m’en souviens comme si c’était hier, j’étais en seconde, et j’avais jamais eu aussi honte de toute ma vie !

Pour faire vite, à l’époque j’étais encore hétéro, enfin disons que j’avais pas compris que j’étais une tafiole. Mais je savais bien quelque part que, bon, ben, j’aimais peut-être un peu trop voir mes copains sous la douche. Du coup, tout ce qui avait un lien avec l’homosexualité me gênait au plus haut point.

J’étais inscrit au vidéo club du lycée, et ça faisait 10 films que je louais n’importe quoi parce que j’osais pas le prendre. J’étais à peu prés dans le même état qu’un jeune majeur de 18 ans et 2 minutes est quand il va louer son premier porno ! Un jour il n’y avait personne dans le vidéo club, alors j’ai pris le film, j’ai avancé vers la caisse, et je me suis répété tout le chemin, qui m’a parut faire des kilomètres, « tu as le droit de vouloir regarder un film où il y a des hommes habillés en femmes ! Personne ne peut te juger pour ça ! ».

Et effectivement, j’ai eu le droit de le louer, je l’ai enfourné au plus profond de mon sac, et je suis rentré chez moi le cœur à 160… Le mercredi après midi, j’étais seul à la maison, mes parents bossaient et mon petit frère avait plein d’activités extrascolaires. J’ai donc pu consommer mon vice en toute liberté et surtout, en toute intimité !

Toute ma honte s’est envolée au premier coup de klaxon de ce bus mythique. J’ai ri, pleuré, frissonné, bref j’ai ressenti plein de choses en regardant des hommes habillés en femmes qui en plus aiment les hommes (qui des fois s’habillent en femmes ou pas). Des Drag Queen, des trans, des trav, des homos, des bis, des lesbiennes… Et tout ce joli monde avait l’air de tellement s’amuser, de tellement vivre.

Que dire d’Adam qui va boire une bière habillée en pute de banlieue et manque de se faire casser la tronche par des brutes quand moi j’ai juste honte d’aller louer ce film dans mon petit lycée de province ?

Ça permet de relativiser plein de chose !

J’ai rendu le film le lendemain, sans pour autant avoir compris ce que j’étais, ou tout du moins ce que j’allais devenir. Je me suis juste dit que ce film était très bien et que j’avais été bête d’éprouver de la honte de vouloir le voir. Et quand dans une discussion un ami en a parlé, j’ai dit fièrement « oui moi aussi je l’ai vu, j’ai beaucoup ri ! »

Et vous savez quoi ? Ben personne ne m’a brûlé sur un bûché ! Comme quoi les hétéros de provinces sont pas si rustre en fin de compte ! C’est fou les films qu’on peut se faire à 14 ans…

Aujourd’hui je n’ai pas ressenti la même chose en le regardant. J’ai juste voulu moi aussi acheter un bus, le peindre en rose, prendre quelques copines, et traverser un continent sur du disco ! Oui, je serais parfaite assise dans un talon aiguille de 2 mètres sur le toit d’un bus rose au milieu d’un désert quelconque !

Le souci, me direz-vous, c’est de trouver un désert en Europe ! Et le Cantal c’est quoi, hein ? Moi, assis au comptoir du PMU de Talizat* en pute rose à paillette, ça serait pas géant ? Je divague encore et toujours… Mais je crois que ça vient surtout de mon envie de vacances, de partir, qui me reprend (m’avait-elle seulement quittée ?)

Allez les copines, on se le prend ce bus rose ?











* Ce bled existe vraiment, vous pouvez le googeuliser si vous me croyez pas !


dimanche 22 juin 2008

Banana split

Ouh qu’il est nul ce titre… Mais j’ai le droit, il est midi, on est dimanche, et je suis debout (oui oui vous lisez bien,et même pas je rentre d’after, non, j’ai dormi cette nuit !). Bref, week end nawak, que je vous raconte…

Vendredi soir, on récupère des représentants du vodka club de Marseille et Toulouse. A 21h on est tous chez 7h48 et on picole. Après un resto jap anthologique (je pense que les serveurs en parleront à leurs petits enfants, même s’ils chopent alzheimer !). On s’achève chez notre 7h nationale à la vodka pomme.

L’ambiance est chaude, les filles se putifient, les mecs s’échauffent, bref ça promet. Mention spéciale à Emma qui a vengé toutes les filles flouées de la planète en retournant une baffe cosmique dans la tronche à une grenouille imbibée qui promenait ses mains là où elles n’auraient jamais dues aller !

On couche donc la grenouille et ce qu’il reste de sa dignité (mais si, quelque part, il en reste un peu), et on file au Banana. On est pas particulièrement fan de cette boite, mais c’est la seule boite tafiole (enfin dans le principe) où je peux faire rentrer 4 filles pour deux pédés !

Pour revenir à Emma, et pour mieux comprendre la suite du récit, il faut savoir qu’elle était en Kylie, à savoir mini-short blanc qu’on aurait dit une ceinture, haut cache-tétons et perruque blonde. Bref une pute quoi, mais on l’aime notre pupute !

Donc une fois qu’on s’est bien perdu mille fois (les filles c’est nul en orientation, on a beau leur expliquer mille fois, ben non, elles trouvent pas le Banana !), on s’installe au bar et on picole.

7h étant en forme elle tombe sa quille. On se fait donc installer par un choupitro du feu de dieu et on picole, picole, picole, picole, picole…

Message perso : à toi choupitro qui m’a gentiment installé vendredi soir au Banana, je suis sûr que tu m’as fait un clin d’œil, hein, c’était pas dans ma tête ? Voilà, ben même si c’était dans ma tête et ben je t’aurais bien consommé directement sur le bar, voilà, ça c’est dit…


Reprenons, donc on boit comme des trous. La soirée deviendra très vite floue. Ça chope pas, mais ça chauffe grave. Forcément, il y a pas un pédé dans la boite, donc moi je ronge mon frein en surveillant des filles déchaînées !

Big Up à Emma qui se retrouve, on ne sait toujours pas comment, collée à un poteau avec une langue masculine en train de lui nettoyer les amygdales ! Sachant ma pupute relativement pas maîtresse de ses décisions, je m’interpose pour essayer de faire comprendre au monsieur que non, il sautera pas une pute à frange ce soir, du moins pas celle là !

On discute un peu, et il s’avère qu’il est très gentil (tellement qu’il me demande de le tripoter, et me roule une pelle d’enfer, j’adore les hétéros, bref). Emma finira par le laisser s’échapper vers de nouveaux horizons (horizons qui n’ont pas toujours été féminins, si vous voyez ce que je veux dire, je ne sais pas s’il s’en est rendu compte, mais moi j’ai bien ri !)

La fin de l’histoire c’est toujours la même. On se fait foutre dehors à la fermeture. La loose, j’ai dû laisser la bouteille en consigne, ben vi j’étais le seul à boire depuis la moitié de la bouteille, et j’ai pas assuré ! Une fois dehors on s’échoue sur un trottoir le temps qu’on attrape un taxi pour 7h.

On devait être beaux tient… 7h qui parle aux poteaux, Emma la jambe en sang et la perruque à l’envers, mon pote* avec du vomi au coin de la bouche, et moi qui insulte une flaque parce qu’elle s’est jetée sur ma veste à 3 smic !

Bref, des épaves, mais glamour jusqu’à la mort !!!!!!

Une fois 7h dans un taxi, on prend le métro, arrêt pour moi au macdo (grand moment de solitude quand j’ai voulu parler au monsieur du macdo et que je me suis rendu compte que mon français n’en était plus !).

Puis coma, puis malade, mais bien, moralité on a pas vraiment pu profiter de la soirée de samedi, on a tourné 2h dans le centre de Paris, puis on s’est réfugié chez moi pour regarder Hairspray et décéder en paix !

Moralité je suis donc frais et dispo, un dimanche, à midi, mais où va le monde ?

DANS TON C…

Voilà, je mets Emma dans un train tout à l’heure, ENFIN ! J’en peux plus de la voir la frisée (ça prend une place dans un lit, z’avez pas idée). Mais elle revient en septembre ! Pas pour moi, mais pour le festiblog, oui moi suis que l’hôtel (pute va !).

Et donc pour fêter mon retour à la solitude, ce soir, je baise, je sais pas qui, je sais pas quand, je sais pas dans quelles positions, mais c’est sûr, je baise ! Non mais…

Bonne fin de dimanche et bon début de semaine à toutes z’et tous !





* Je me dis qu’il faut que je trouve un pseudo à mon pote ex-toulousain qui vit maintenant perdu en très lointaine banlieue et qui vient souvent faire la chouille avec nous. Je propose « le psy », vu que c’est son métier ! Tu valides ? Je suis ouvert à toutes propositions…

vendredi 20 juin 2008

Tu seras gay ma fille

Chose promis, chose due, aujourd’hui on va se moquer d’Emma…

Les plus attentifs d’entre vous auront remarqué que je suis pédé et que ce blog est une hymne à toute forme de culture gay, la seule culture qui vaille d’être diffusée au demeurant… Ici une vidéo, là un article sur un film, là un chouchou en photo, bref je prêche la bonne parole à la façon d’un Jésus 2.0 en haut de sa montagne virtuelle ! (que c’est beau ça !)

Mes amis n’échappent pas à ma soif de contamination, et c’est donc tout naturellement que j’ai passé la semaine à mettre Emma à jour dans sa culture gay. Dans le désordre ça passe par le visionnage de Connie et Carla, des Arrête de pleurer Pénélope 1 et 2, d’Hairspray ou encore Dogma…

Et là un constat s’impose : cette fille est plus gay que moi !

Exemple au hasard : Connie et Carla (deux entrées sur le territoire français, dont moi, et trois DVD vendu, dont moi aussi), elle s’est fendue la poire comme jamais devant ce monument de pédé-culture. Je reste persuadé que pour apprécier à sa juste valeur une comédie sentimentale où deux femmes tentent d’échapper à des tueurs en se déguisant en Drag Queen, il faut sucer des bites et en être équipé soi-même !

De même pour hurler de rire en entendant « tu es gracieuse comme un tong » ou encore « des heures de dur labour jusqu’au fin fond de la mycose », il faut être une grosse tafiole !

Et que dire de la conversation suivante :

- Gauthier : tu es plus tafiole que moi !
- Emma : non… (pause de quelques secondes, puis en relevant ce qu’iTunes diffuse) j’ai pas Diva dans ma playlist moi !
- Oui mais tu sais ce que c’est ?
- Ben oui c’est le trans israélien qui a gagné l’Eurovision en 1998 !
- Il faut être gay pour savoir ça…
- …


En plus elle se coule toute seule ! Alors après elle va nous sortir des excuses du genre « mais ça fait 11 ans que je connais Mister Big, et toi ça fait 5 ans que tu me pourris avec du Britney et des films de Pinktv ! ». Mais Emma, on y est pour rien si tu es réceptive à toute cette culture ! Assume !

Oui Emma, assume, fais ton coming out ! Cris le haut et fort « je suis gay », tu verras ça ira mieux après…

Voilà, j’aurais des tonnes d’anecdotes à vous raconter sur cette semaine, mais je n’ai pas vraiment le temps de toutes les lister ici… Pas mal de choses à faire pour me préparer pour ce week-end de fol’ail intégrale !

Amusez-vous bien, sortez couvert, vénérez moi, et à lundi !

Kylie!


DUE TO OVERWHELMING DEMAND, VIDEO MAY APPEAR SLOW. IF YOU'RE HAVING PROBLEMS WATCHING A VIDEO, CLICK THE PAUSE BUTTON, WAIT A FEW MINUTES AND THEN SELECT PLAY!

jeudi 19 juin 2008

Vite fait

Voilà, les 100 000 sont passés ! La seu-cla...

Sinon juste pour dire que ce soir j'ai un repas entre potes, demain une soirée débauche, samedi une soirée débauche, et dimanche je décède... En gros je sais pas quand j'aurais le temps de venir vous raconter ma vie, pourtant j'en ai des trucs à dire (nécepas Emma?)

Gros bisous à toutes z'et tous en attendant.

100 000

Au tout début du mois de janvier, j’ai installé un nouvel outil pour vous compter. Oui, j’aime savoir qui vient me lire, d’où vous venez, combien de temps vous y restez, ce que vous avez mangé avant-hier et combien de fois par jour vous faites popo !

Bon, les outils d’analyse des données ne sont pas assez précis pour me donner tous les détails de votre vie (genre me sortir les numéros de téléphone des passifs-choupitro-22 ans !), mais ils me disent au moins combien vous êtes.

Et selon mes prévisions, aujourd’hui, on va atteindre le chiffre de 100 000 visiteurs depuis ce fameux début janvier 2008. J’ai du mal à imaginer moi-même ce que ça peut représenter. Alors bon, vous êtes, je pense, une immense majorité à revenir plusieurs fois par semaine, voire tous les jours pour les plus courageux. Ce qui fait que ce chiffre ne représente pas grand-chose au final.

Mais quand même, 100 000 personnes sont venus lire mes conneries depuis moins de 6 mois. C’est juste délirant…

Alors je vous dis merci, merci surtout de continuer à venir si nombreux en ce moment.

Intermède d’Emma : « en même temps dans les 100 000 tu comptes ceux qui tapent « je baise ma tante » sur Google ! ». Oui et alors ? Le fait est qu’ils sont quand même venu par chez moi… Jalouse va !


Reprenons… J’étais en train de vous dire merci, avant que la Frisée ne se mette à râler du fin fond de sa couette (là elle écoute Karen Mulder, j’ai peut-être le temps de finir l’article !), d’ailleurs faudra que je vous parle d’Emma demain, j’ai des révélations à faire…

Reprenons, bis ! 100 000 ça fait un disque d’or en musique non ? Est-ce que je vais recevoir mon blog d’or des mains de Druker en direct sur France 2 en prime time ? Ça serait la consécration finale ! Sachant que j’ai déjà eu droit aux honneurs sur le blog de Matoo (c’est mieux qu’un prime sur France 2, nous sommes d’accord !), je pense que je peux le dire haut et fort : je suis un blogueur comblé et heureux !

Un blogueur j’ai dit, parce que ma vie reste toujours aussi merdique en dehors, mais aurais-je autant de succès si j’avais la vie de M. Toulemonde ? (la vôtre en gros !).

Intermède d’Emma bis (me gonfle celle-là) : « oh ça va, suis là ! »


Bref, il faut que j’arrête d’écrire mes articles avec un public, ça me déconcentre, et ça donne vraiment n’importe quoi ! JE SUIS UN ARTISTE MOI MADAME, J’AI BESOIN DE CALME, DE CONCENTRATION ET DE RECONNAISSANCE MOI MADAME !!!!!

Mouchée la tondue…

Juste pour finir, si on prend les stats depuis que je blogue tout seul, donc depuis mars 2006, je devrais en être entre 250 000 et 300 000 personnes qui ont lu mes conneries… Grave…

Eh, y a pas un éditeur dans la salle ? (mais un vrai, un qui a des gens qui corrigent les fautes d’aurtografe par exemple), suis sûr que je peux être rentable… (une fois les fotes corrigées !)

À bon entendeur…




Ps : merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci… (je voulais en faire 100 000 mais j’ai sommeil !)

mercredi 18 juin 2008

En avant

Je ne suis pas doué pour tout ce qui est « gestion de l’après ».

  • Après drogue
  • Après déprime
  • Après taff (ou communément appelé chômage)
  • Après mec
  • Après euphorie
  • ...

Bref, je ne sais pas trop comment me positionner quand je passe à autre chose. Je suis dans une des ces phases « d’après ». La semaine dernière j’ai bien déprimé, ce week-end j’ai bien fait la fête, je me suis par ailleurs bien drogué (ça répond à la question posée par certains, pourtant je pensais que c’était clair), je me suis bien pris un vent et je me suis bien fait larguer !

Et après ?

Je remonte en selle et je chevauche vers le soleil couchant ? Pas si simple. Ma gestion de l’après passe, ces jours-ci, par le prisme d’Emma. Elle est chez moi depuis lundi, y reste jusqu’à dimanche, ce qui m’empêche, par exemple, de me bourrer de cachets pour tenter de reprendre ma fuite en avant.

Oui Emma me chaperonne, on l’aime, on l’applaudit, on la soutient, on la sanctifie ! (la pauvre). Bref, je n’ai pas les coudées franches, qu’est ce que ça va donc donner la semaine prochaine ? Ne vais-je pas remettre ma déprime à plus tard ?

Il se trouve que je vais bien depuis deux jours. Je ne sais pas si c’est artificiel ou encore un peu chimique, ou si, tout simplement, ça veut réellement dire que j’ai foutu le coup de talon en arrivant au fond du trou.

Aujourd’hui, je me suis inscrit à des agences d’intérim, pour faire des boulots de merde, des jobs que j’exècre, mais grave, dans le but affiché d’avoir un salaire et de pouvoir vivre. Après tout c’est la seule raison valable pour bosser non ?

Et le pire dans l’histoire, c’est que je suis prêt à retourner faire du télémarketing, de la vente, de l’accueil, bref des jobs de merde pour bac-12, le tout avec le sourire, en me torchant tous les matins avec mon CV et mes diplômes si chèrement acquis !

Ça me fait mal au cul, mais faut que je bouffe…

J’entends d’ici les « et alors ? tu te prends pour qui ? tu es trop bien pour aller vendre des fringues à Kiabi ? », et bien justement oui. En tout cas j’en suis persuadé, ce qui m’amène à penser que je vais tenir quelques semaines, et ensuite je vais replonger de plus bel dans mon dégoût de moi-même.

Mais ça m’aura au moins permis de gagner de quoi vivre ces quelques semaines, c’est déjà ça, non ?

Bref, je vais bien, enfin disons que je vais mieux, je suis prêt à faire ce que je ne pensais pas possible il y a encore une semaine pour vivre. Souhaitons que ça dure le plus possible, que j’ai au moins le temps de me retourner financièrement…

mardi 17 juin 2008

Double wind surf

Comme j’ai eu une journée chargée hier, je n’ai pas pu vous raconter mon week-end. Donc je vais vous faire un résumé… Vendredi soir donc, je continue ma crise, ce qui donne les deux derniers articles très enjoués que vous avez tous ou presque pu lire.

Je me dis, à raison, que si je passe mon samedi tout seul, ça va être un carnage de dépression. Heureusement un ami me propose de me payer un cosmo pour me changer les idées. Je me retrouve dans le marais à 22h en train de siroter une vodka pomme au Cox (oui ils font pas de cosmo au Cox, pour ceux qui connaissent pas, faites une recherche internet, vous allez voir, c’est drôle).

Là dessus, je reçois un texto d’une lectrice qui me propose une before vodka-poudre. La drogue c’est pas raisonnable dans mon état de dépression avancée. Je risque le bad-trip en moins de deux, j’accepte donc en moins de 2 secondes. Je me retrouve avec pleins de gens que je connais pas. Alors que j’en suis à ma deuxième bombe de MD, je lance un regard à ma lectrice genre « mais c’est qui ces gens au fait » et elle me glisse un « ils me font peur, j’en connais qu’un, on se tire ? ».

Mais l’atmosphère se détend vite (en fait deux fauteurs de trouble se cassent, et les autres se détendent), on fini par s’engager dans un road movie des plus drôle. Dans l’ordre on fait Bastille, le Raidd, le Cud pour finir aux Bains. Grand moment d’anthologie quand une fois devant les Bains le videur demande à ma copine :

- Vous venez pour quelle soirée ?
- Celle de la salle du bas !
- Vous savez ce que c’est ?
- Oui c’est une soirée pédé !
- …
- Regardez mon pote (moi donc), il est pédé, j’adore les pédés donc c’est bon !
- Je vous en prie, rentrez…


Je lui dirais plus tard qu’elle aurait pu utiliser un autre mot que « pédé », elle me répondra « c’est comme ça qu’on parle aux videurs ! ». Soit… La soirée aux bains sera intéressante, je n’ai pas trop de souvenir, tout ce que je sais c’est que cette soirée de débauche d’alcool et de drogue m’a coûté 15€. Je suis vraiment un parasite par moments (merci à tous ceux qui m’ont offert quelque chose, un jour j’aurais un salaire et je me rattraperais !)

Pour vous raconter la suite, je dois faire un retour dans le temps. Toute la semaine je n’ai pas vu mon mec, vous savez celui que je sais pas si je dois rester avec ou pas parce qu’on a pas grand chose à se dire mais que je l’aime bien quand même. Bref il déprime en ce moment, ça doit être contagieux, et toute la semaine j’ai eu droit à des textos du genre « je vais pas bien, j’ai pas envie de voir du monde, toi y compris ».

J’ai pris sur moi, et de toute façon j’étais pas mieux ! Et samedi soir, après un énième texto de sa part dans le même genre, je lui en envoie un plutôt long dans lequel je lui dis, en gros, que je l’aime bien et que j’aimerais bien qu’il arrive à se confier à moi, histoire qu’on puisse avancer un peu tous les deux. En gros c’était très gentil et très sincère en plus (bref je l’aime bien quoi).

J’ai reçu comme toute réponse « non, je vais pas bien ». Soit, je décide donc que je suis célibataire, et que j’aviserais lundi. Donc pendant mon road movie du soir, je croise un de mes lecteurs avec qui je papote depuis plusieurs mois, mais que je n’ai jamais rencontré (ce garçon semble terriblement occupé).

J’ai déjà une photo de lui, et pour être tout à fait honnête, je n’étais pas plus emballé que ça, mais nos échanges étaient sympas, donc j’avais quand même envie de voir par moi-même. Ma copine, qui le connaît très bien, m’a prévenu alors qu’elle nous présentait officiellement « tu vas voir, il est détestable, mais c’est une carapace, au fond il est adorable ».

Mouais… Je passe donc la soirée à tenter d’établir le contact, des fois ça passe, des fois ça passe pas. Je me dis qu’en effet il est complexe. Au moment où je me décide à abandonner l’idée d’être gentil avec lui, parce que manifestement il en a rien à foutre de ma tronche, il m’embrasse.

Bon, ben je l’intéresse alors ! On finira tous en after jusqu’à 11h du matin. Entre deux discussions philosophiques à deux balles (la drogue ça rend vraiment con) avec des inconnus, je suis gentil avec le lecteur qui m’a fait des bisous. Je lui propose de rentrer avec moi parce que je suis mort de fatigue. Il refuse prétextant qu’il ne veut pas se retrouver sur mon blog. Je lui explique que les gens qui me le demandent gentiment ne se retrouvent pas sur mon blog…

On part en même temps, les choses ne sont pas claires, enfin pas pour moi, au moment de monter dans son taxi il se tourne vers moi et me demande s’il peut me laisser à une bouche de métro, je décline vu que le métro est à 10 mètre de là où on est, il me tape une bise et s’enfuit.

Le wind surf de ma vie ! Je me suis retrouvé comme un con sur mon trottoir, je ne l’avais pas vu venir celle-là ! Alors après il se peut que j’ai oublié des passages de la soirée, mais j’ai quand même pas fantasmer les bisous ! Ça ne peut donc pas venir que de moi ?

Bref, je rentre chez moi, relativement triste (oui vu ce que je me cogne dans la tronche, j’ai la sensibilité à fleur de peau). Je me couche et je me dis qu’il me donnera de ses nouvelles. Nous sommes mardi, 15h30, et je n’ai toujours pas de ses nouvelles ! Je me suis donc pris le pire vent de ma vie dans ma face !

Ça forge le caractère, non ? Tout ça ne serait pas trop catastrophique (parce que bon dans les faits, je l’ai trouvé mignon, mais on a pas vraiment eu le temps de faire plus connaissance que ça), si je n’avais pas reçu un texto de mon copain déprimé aujourd’hui qui me dit quelque chose comme ça « je vais pas bien, je te fais souffrir, ne m’attends pas, c’est mieux qu’on arrête, bonne continuation ».

Voilà, double wind surf ! J’adore me faire larguer par texto sans savoir pourquoi ! Tant pis, je vais déverser ma haine des hommes sur Emma ici présente toute la semaine…

Non mais…

TOUS DES CONNARDS !

lundi 16 juin 2008

Teasing

Lundi matin, 6h12, j'ai la pêche, j'ai forcément pas dormi cette nuit! Normal, je me suis levé à 18h30... En même temps suis rentré à midi dimanche, donc bon...

Suis en pleine remontée à la con... Mais faudrait que je dorme un peu... Emma débarque au train de 15h, que je sois debout au moins. Et puis après faudra que je vous raconte ma soirée de samedi. C'était épique encore!

Bon début de semaine à vous tous!

La drogue, ce douloureux problème de société...

samedi 14 juin 2008

Étuve

Je me sens comme dans une étuve, je devrais plutôt dire une éprouvette vu que tout le monde me regarde. Le résultat est le même, j’étouffe.

J’étouffe de devoir être parfait, pour moi, pour ma famille, pour mes amis. J’étouffe de devoir plaire à tout le monde, du plan cul d’un soir, à la fille assise à côté de moi au bar, en passant par ce politicien à qui je remets mon cv.

J’étouffe dans mes échappatoires. C’est toujours la même vodka, toujours les mêmes amis, toujours les mêmes boites, toujours les même drogues, toujours les mêmes montées, toujours les mêmes descentes.

J’étouffe dans mes attentes, toujours les mêmes rêves, toujours les mêmes buts, toujours les mêmes promesses, toujours les mêmes discours.

J’étouffe dans ma vie, j’étouffe dans mon passé, j’étouffe dans mon présent, j’étouffe dans mon futur.

Envie de partir…

Tout claquer, tout changer, tout envoyer balader, me foutre de tout et recommencer. M’inventer un passé, reconstruire un présent, imaginer un autre avenir. Tout est déjà faux ici, je ne serais jamais celui qu’on attend que je sois, je ne suis pas celui que je prétends être, à quoi bon s’entêter ?

Ça me consume, me détruit...

Je m’insupporte…

We're watching you

Je passe, enfin je termine, une semaine plutôt pas sympa. Et encore je vois pas pourquoi je mettrais des bornes comme « semaines », ou « week-end » puisqu’à part le programme télé il n’y a aucune différence dans ma vie. Joie du chômage…

Je me suis un peu lâché ici, après tout vous servez à ça, je suis une espèce de personnage public qui livre sa vie à une bande d’inconnus qui s’en délectent. Je suis un peu comme la star qui appelle Voici pour qu’ils viennent prendre des photos. Donc je n’ai nullement le droit de râler et de me plaindre.

Mais quand même… Ce blog est, certes, une thérapie, dans le sens où écrire mes angoisses et mes dérives me permet de fixer les problèmes et, même des fois, d’avancer (mais rarement je l’accorde, enfin en ce moment en tout cas).

En revanche, être lu par un service psy comme cas d’étude, là ça me fait chier. Oui, je lâche le mot : chier ! Outre me faire du bien en écrivant, j’aime l’idée que certaines personnes qui pourraient être confrontés à l’un de mes problèmes, elles-mêmes ou des proches, puissent en tirer profit.

Après tout, j’ai survécu à l’anorexie et à un grave accident de la route, mais c’était avant l’ouverture de ce blog, donc vous ne pouvez pas suivre la phase de reconstruction qui s’en est suivie. (avec le recul je me dis que ça a peut-être été mal fait)

Il y a quelques mois de ça, j’aurais ajouté que j’avais aussi réussi à arrêter la drogue et les médocs, mais bon on sait tous ce qu’il en est en ce moment…

Parlant de ça, je connais mon sujet. Je sais que ce n’est pas la solution, je sais que ça me fait du mal, je sais que je vais aller encore moins bien après. Tout comme je sais que trouver un travail et/ou un mec ne me permettront pas de me sortir de mon malaise.

Je sais que je ne fais que mettre des pansements et un peu d’eau oxygénée sur des blessures qui méritent une amputation ou une greffe d’organe… (pour la métaphore, je préfère l’idée de m’amputer que de me greffer quelque chose qui n’est pas à moi au départ). Bref, je m’éloigne du sujet.

Je sais tout ça, tout simplement parce que je fais semblant depuis que j’ai, en gros, 16 ans. Au début c’était pas grand-chose, des restes d’enfance je pense, que j’ai mal digéré à l’adolescence. Adolescence que j’ai très mal vécu de toute façon par rapport à ma sexualité, mon poids, mon intelligence un peu trop au-dessus de la moyenne.

Déjà à 15 ans, je disais à ma mère que je préférerais être suffisamment con pour aller jouer au foot avec les mecs, j’étais sûr que j’aurais été bien plus heureux comme ça… Quelle lucidité…

Bref, je me doute de ce qui cloche en moi, ça fait trop longtemps que je fais semblant. Et je n’ai pas du tout envie d’aller creuser tout ça. Remuer la merde, histoire que ça m’éclabousse en plein poire, ça me rend pas joyasse !

Je m’en suis toujours sorti, ça a duré 1 mois, 2 mois, 3 ans, mais j’ai toujours fini par remonter la pente. Pourquoi je n’y arriverai pas tout seul une fois de plus ? Et si je me recasse la gueule encore une fois, et bien je remonterai encore !

Voilà, un exemple d’auto-persuasion comme on en voit rarement j’espère messieurs dames les psy !

Voilà comment ça doit se passer, voilà comment ça s’est toujours passé : je tombe, je pleure, je me relève plus fort !

La seule chose qui a changé c’est que c’est la première fois que j’ai un public. Les autres fois il y avait tout au plus 5 personnes qui savaient. Les autres m’ignoraient attendant que ça passe ou n’avaient pas remarqué (en général les gens préfèrent ignorer, c’est tellement plus confortable !).

Je ne citerais personne, mais une ancienne amie avait été merveilleusement absente lors d’une de mes descente aux enfers, prétextant une erreur de conduite de ma part, elle s’est mis en standby le temps que je m’en sorte. Aujourd’hui on se parle plus, pour d’autres raisons en plus, mais je pense que je n’ai jamais pu lui pardonner.

Oui je ne suis pas tendre en amitié, je demande bien plus que je ne donne, et le pire c’est que je trouve ça complètement normal, à un stade tel que je ne conçois même pas de m’excuser ! Je pense que les gens qui assistent à ma déchéance actuelle savent à quoi s’en tenir, sauf une qui n’a rien compris, mais je ne lui en veux même pas, vu que j’ai fait pareil lors de sa récente dépression…

En fait quand je dis que je demande plus que je ne donne, je parle spécifiquement de déprime. Je ne peux pas gérer ma vie, il manquerait plus que je gère celle des autres… En dehors de ça je suis un ami fantastique toujours prêt à rendre service (hein les z’amis ?). Le plus dur pour eux s’est de savoir comment manier la carotte et le bâton, parce qu’il vaut mieux être synchro avec mes humeurs s’ils veulent pas une scène.

Je vais conclure sur la grande différence avec mes précédentes déprimes : si j’ai pris rdv chez un psy jeudi matin, c’est parce que j’étais en train d’étudier la question suivante « comment on s’ouvre les veines ? dans le sens de la longueur ou dans celle de la largeur ? »

C’est la première fois que j’y pense. Ça m’a fait peur. Mais je crois que c’est comme tout, on s’habitue !

Voilà je l’ai dit. Comme ça tout est clair, tout le monde sait à quoi s’en tenir. Je n’attends aucune réaction à cet article, je pense même que je vais désactiver les commentaires. Il n’y a rien à dire de toute façon…

Tout ce que j’entends sonne faux, tout me gonfle, tout me saoule, tout me passe à 20 bornes au-dessus de crâne. Les seuls moments où j’ai un minimum de ressentis sur ce qui m’entoure, et donc moi-même, c’est quand je prends justement ces méchants médicaments…

Le chimique me fait aimer, le chimique me fait désirer, le chimique me fait ressentir, le chimique me fait pleurer. Sans ça je ne suis qu’une épave émotionnelle incapable de rien faire à part passer 10h à jouer sur un ordi comme cette nuit.

Le chimique me rend aussi malheureux, mais c’est mieux que de n’être plus rien. Sans sentiment je ne suis rien.

J’ai donc repris une dose de médocs à faire pâlir un patricien, tant pis ils ont qu’à pas me les prescrire…

vendredi 13 juin 2008

Rechute

Deux soirs de suite que je me shoote aux médocs. Ce matin après avoir écrit l’article assez enjoué que vous avez pu lire, j’ai appelé 7h48 en lui demandant de me harceler jusqu’à ce que je sois allé voir un psy.

Comme c’est un amour elle m’a promis de me faire vivre en enfer jusqu’à ce que j’y aille. Comme à 9h du matin, je ne dormais toujours pas, j’ai appelé le service psy de l’hopital le plus proche. La secrétaire me propose un rendez-vous le jour même à 16h30, je me dis que c’est une bonne idée, je pourrais pas reculer.

Mais elle m’a ensuite dit le prix de la consultation, 120€, inutile de vous dire que je n’ai pas de mutuelle en ce moment, et comme je suis con, j’ai oublié de demander la CMU à laquelle je dois avoir droit.

Bref je me dis que c’est un investissement rentable et que je dois le faire. Je me couche. J’ai fait un des pires bad trip de ma vie, à mélanger joint et médocs, sur un fond d’alcool du début d soirée, ça donne des hallu à peu près équivalente en nombre à ma presque overdose (mais pas aussi crédible, je pouvais me rendre compte que ce n’étais pas réel, alors que la dernière fois non).

J’ai dû sombrer vers midi, moralité j’ai émergé à 16h45, tant pis pour le psy…

De toute façon 120€ c’est pas possible, faut que je me renseigne à St Anne, paraît que c’est gratuit là bas…

Bre ce soir, j’ai donc regardé des conneries la tv, joué un peu, puis j’ai discuté sur le net. Je me plaignais de plus plaire ? J’ai refusé 5 plans culs ce soir. J’en ai autant programmé pour demain si je veux, et pourtant j’ai qu’une seule envie : serrer quelqu’un que j’aime dans mes bras.

Alors quand je dis quelqu’un que j’aime, je pense en fait à deux garçons bien spécifiques, un lecteur adorable qui m’apporte beaucoup de soutien et d’amour, sans pour autant qu’il y ait quelques contreparties sexuelles, et c’est fou comme je peux apprécier. L’autre est mon presque copain du moment que j’apprécie grandement de tenir dans mes bras pour dormir, mais là il y a une tension sexuelle évidente.

Tout ça pour dire que je suis encore perdu dans les méandres de mon esprit tordus, je vais finir par me décerner un oscar, je le mérite je crois « and the winner of the award of the most self-destroy personn of the year, is Gauthier ! »

On se moque pas de mon anglais, j’ai deux de tension je rappelle, et je dois fermer un œil pour écrire !

Brf, je viens de faire un rapide inventaire de ma pharmacie, demain il faut que j’aille pleurer chez un médecin pour qu’il me permette de la remplir à nouveau… je sais pas combien ça va me couter, mais je peux pas imaginer rester sans encore quelques jours, le temps de m’aider à tout relativiser.

La dead line est à J+5, après ça il faudra que je fasse un seuvrage pour arrêter, ça nous pousse à lundi donc. Lundi où Emma débarque chez moi une semaine, ça devrait m’aider à me contrôler !

jeudi 12 juin 2008

Débile

Mercredi soir c’est la finale de la nouvelle star, on se retrouve donc en comité réduit chez 7h48 pour bouffer des crèpes devant la tv. Bon alors après on a tellement parlé qu’on a rien suivi, mais c’était sympa quand même.

Quelques vodkas plus tard, je rentre chez moi (merci merci merci ma grenouille chérie), et je me mets sur le net parce que j’ai chaud au cul !

4h du matin, je finis par avoir une touche avec un gentil trentenaire qui me propose un 69 endiablé, j’ai grave envie de sucer donc je dis oui. Entre temps, pour que vous compreniez, j’ai discuté avec Mister Big, entre autres, sur MSN. Et il m’a foutu le moral dans les chaussettes en me reparlant de mes déboires financiers.

C’est pas sa faute, mais j’avais réussi à occulter le temps de passer une bonne soirée avec mes amis, et une nuit avec du sexe. Mais le simple fait de me dire « alors il se passe quoi ? », m’a foutu en live.

Je me jette donc sur ma pharmacie, celle là même que je n’avais pas visité de cette façon depuis ma presque-overdose, donc un mois. Et j’en étais fier, de pas me bourrer de médocs alors que je déprime.

Bref un lexo, un ixprim, deux contramal et un actifed plus tard, je suis plus détendu. Emma m’a dit qu’elle préférerait que je fume un joint plutôt que de me bourrer de médocs quand je vais pas bien. Je la prends au mot et me roule un mini pet.

Là suis détendu… Le monsieur arrive donc, et on se suçotte gentiment pendant plus d’une heure. Une fois le déluge passé, on se met en position « calins-discussions », ma position préférée.

Et là je l’ai saoulé plus d’une heure à parler de politique, religions, histoire, parti politique, et j’en passe. Et lui ben il s’est quasiment endormi là dans mes bras à m’écouter lui faire un cours d’une rare complexité sur les tenants et les aboutissants du monde passé, actuel et à venir…

Et vous savez quoi ? Ben j’ai kiffé d’avoir un échange comme ça, enfin plutôt un monologue. Ça me manque, vous avez pas idée. Le dernier mec avec qui je parlais politique extérieure alors que j’avais encore son sperme au coin de ma bouche c’était Baby boy.

Ça me manque…

Je veux un petit copain qui me fasse AUSSI bander de la tête. Un mec avec qui je puisse parler, un mec avec qui je puisse échanger autre chose que des fluides corporels…

Je sais pourquoi je fais fuir les plans culs en ce moment. Ils le sentent. Je ne sais plus lequel d’entre vous me l’a dit en commentaire. Mais c’est vrai, ils sentent que je suis déprimé, en demande constante de câlins et de discussions… Et les mecs ils veulent juste se vider les couilles…

Homme de ma vie si tu passe par là, fais-toi connaître. Toi qui sera beau, riche et intelligent (on peut toujours rêver). Mais surtout toi qui aura envie de me redonner envie de croire en moi. J’ai pas besoin d’un psy, j’ai besoin qu’on m’aime et j’ai besoin d’aimer.

Je veux aimer à nouveau…

Je t’attends homme de ma vie !

Et pour les autres, je peux me retenir si vous voulez juste une fellation, hein ! Je suce comme un dieu, je baise comme un dieu, et je compte bien continuer à en faire profiter la terre entière… Ne vous inquiétez pas…

D’ailleurs ça fait longtemps qu’aucun de mes lecteurs ne m’a proposé une partie de jambe en l’air ! Soit je vous fais fuir (déprimé, gros, fauché, en demande constante), ce que je peux comprendre, soit j’ai baisé tous les lecteurs qui le voulaient (bon j’ai dit non à certains hein, j’ai voix* au chapitre quand même).

Des volontaires pour remplacer mon lexomil ?






(un jour, j’me ferais soigner, j’vous jure !)



* j’ai jamais su lequel utiliser dans cette expression : voix, voie, un autre ?

mercredi 11 juin 2008

C’est fini

Toutes les bonnes choses ont une fin © Ma grand-mère

Mon téléphone sonne à 13h07, je viens à peine de me réveiller (voyez je fais des efforts quand même). Il s’agit d’un appel masqué. Je déteste les appels masqués… Ayant relancé la machine « postule n’importe où pour un job », je me dis que je suis obligé de répondre, ça me ferait chier de louper un entretien.

Je me racle la gorge et je sors mon magnifique « allo » version Rambo au réveil :

- Monsieur Gauthier, Mademoiselle machin d’HSBC, je vous appelle pour vous parler de votre compte…
- Bonjour (légère envie de mourir, parce que oui ils appellent rarement pour vous dire « tout va bien, merci au revoir »)
- Vous êtes à découvert de 1300 euros !
- Comment c’est possible ?
- Américan Express, Finaref, restaurants, et autre FNAC et BHV font que vous avez dépensé énormément et votre salaire ne couvre pas toutes ces dépenses !
- Je n’ai plus de salaire, je vous avais prévenu…
- Le fait est que c’est toujours moi qui appelle quand il y a un problème, alors je vous préviens c’est fini, je vous mets la carte à 0, et je rejette tous les prélèvements.
- Je vais trouver une solution.
- On verra ça…


Et elle raccroche ! Je me suis jamais fait engueuler par un banquier de toute ma vie, et dieu sait que certains auraient vraiment, mais vraiment eu de quoi m’en vouloir (encore que je paye leurs salaires avec mes agios).

J’ai donc appelé ma mère et trouvé l’argent, je l’ai amené directement en agence, mais comme je suis loin de mon agence d’origine, je n’ai pas pu aller la voir. Depuis elle ne répond plus à mes coups de fils.

Je pense qu’elle a donc du tout rejeter, et que je suis effectivement dans une merde noire.

Il me reste 26€ en liquide pour vivre jusqu’à ce que je trouve un job. Je sais que je peux faire des miracles, mais là je vois pas comment je vais m’en sortir. Alors vous me direz « bien fait », « t’avais pas à dépenser tout ça », et consort.

Mais en épluchant mes comptes, certes je me suis rendu compte qu’il y avait des dépenses en resto et fringues et fnac, le tout pour 200 €. Par contre il y a 650€ de courses alimentaires. Normalement je dépense 300€ pour me nourrir dans un mois classique. Alors que c’est-il passé ?

J’ai passé le mois à acheter des légumes frais, des fruits, de la viande pour quasiment tous les repas (je vous ai dit que j’avais grossi hier ? ben voilà pourquoi, je bouffe comme quatre en ce moment). Pour la première fois de ma vie que je fais des efforts pour m’alimenter et que j’arrête les fast food (j’ai dû y aller 5 fois dans le mois contre 5 fois par semaine normalement), ça me fout en partie dans la merde.

Je dis en partie, parce que j’ai quand même dépensé des fortunes dans des substances illicites en début de moi, et que j’ai un peu explosé mon budget à cause de ça aussi (en gros je m’en suis foutu pour 400€ sur avril et mai).

Bref, je ne sais pas comment, mais va falloir que je trouve une solution… Et pour une fois ça ne viendra pas de mes parents (qui n’ont plus d’argent) ni d’un organisme de crédit (suis à la limite du surendettement, personne ne veut plus me prêter)

L’avantage c’est que je serais plus tenté de sortir et de faire n’importe quoi de mes week-ends !

D'abord plus de drogues, puis plus de sexe, et maintenant plus d’alcool, plus de sorties et plus de shopping. Le printemps 2008 va rester dans les mémoires… Suis pas sûr de tenir jusqu’à l’été…

DLC

De relire toutes mes archives la semaine dernière m’a plus remué que je ne voudrais l’avouer. Je me suis replongé par exemple dans le texte que j’avais écrit juste après avoir goûté mon premier taz (texte réédité il y a 2 ans, parce qu’avouons que mon premier taz remonte à bien plus que ça). J’ai revu ma vie avec mes amoureux, surtout Connard d’ex, l’Américain et Baby boy (ceux dont j’ai parlé ici en fin de compte).

Mais j’ai surtout réellement pris conscience que ma vie avait changé là où je ne voulais pas qu’elle change, et stagnée là où j’aurais voulu avancer. Je ne vais pas m’attarder sur le « j’ai l’impression d’être au chômage depuis mes 18 ans », tout d’abord parce que c’est faux, mais surtout parce que j’ai envie de vous parler de ce qui a changé, pour une fois !

Quand je me regarde dans la glace, je ne me vois pas vieillir. Je ne sais pas comment font les gens qui voient leurs premières rides, leur visage qui s’affaisse, ou bien leur peau qui devient flasque. J’ai conscience de vieillir bien sûr, mais à part l’arrivée de quelques cheveux blancs, je ne vois pas la différence avec le moi d’il y a 5 ans par exemple.

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’à 22 ans, je pesais 60 kg… Pour info, je suis à 84 maintenant (bon ok 88, mais je vais les perdre ces putains de 4 kilos de merde !), difficile, donc, de se reconnaître… Pour le coup, j’ai vraiment l’impression de regarder la photo de quelqu’un d’autre. Pour tout vous dire la première fois que je suis retombée sur un d’elle, il y a un an, j’ai d’abord reconnu mon tee-shirt, et j’ai fait le lien comme ça. Bon ça n’a pas pris 2h non plus, mais l’espace d’une seconde, oui, je ne m’étais pas reconnu…

Et de même que je ne me voyais pas trop maigre, j’ai du mal à évaluer ce que je vois dans la glace. Je me trouve gros, en fait même je me trouve obèse, mais je ne sais pas où devrait se situer la normalité. Je suis parti du principe qu’entre 82 et 84 c’est bien parce que je mesure 1m94 (on retient 10 pour les garçons c’est ça ?).

Je sais également que je manque de muscle, mais uniquement par déduction, vu que je ne fais aucun sport (mais alors rien de rien). Mais et si je me mettais au sport (on peut toujours rêver), est ce que je verrais la différence ? Est ce que je finirai par me voir comme les autres me voient ? Et comment les autres me voient ? Est ce que je finirai par aimer mon corps ?

Oui parce que tout ça vient du fait que je n’ai jamais supporté mon putain de corps, trop gros à l’adolescence, puis trop maigre, puis maintenant trop vieux…

Oui trop vieux ! Je le sens dans la façon qu’ont les garçons de ne plus m’aborder. Je ne me souviens pas la dernière fois qu’un joli garçon m’a adressé la parole en boite, enfin si, je me souviens, c’était Baby boy (août 2006 donc). Et sur le net c’est pareil. Je n’ai jamais mis de photos de moi à poil, sur les chats, j’utilise toujours une photo de ma tête (qui donc à mon sens n’a pas changé si ce n’est la coupe de cheveux depuis la fin de mon adolescence, je le rappelle).

Pourtant les garçons ne viennent plus me parler. Je me souviens quand je suis arrivé sur Paris, j’avais au minimum 5 propositions de plan q par soir si je voulais. Maintenant je me contente de mes fuck buddies (qui n’ont jamais été aussi peu nombreux) et quand je veux rencontrer quelqu’un de nouveau c’est la croix et la bannière (non en fait c’est juste une volée de non-réponses plus ou moins méchantes)

Est-ce le « 27 ans » en dessous de mon pseudo qui me condamne à une vie sexuelle avec ma main droite ? Si encore je parlais qu’à des ado, je comprendrais, mais c’est surtout les mecs de mon « âge » qui me zappent.

Je mets le mot « âge » entre parenthèses, parce que je pense être le seul à pas mentir en fin de compte. J’en ai eu la certitude quand il y a de cela quelques semaines, un mec de passage m’a dit « mais pourquoi tu dis que tu as 27 ans ? ça fait fuir, tu pourrais dire 23 ou 24 tout le monde le croirait et tu aurais des contacts ! »

Alors ça y est, j’ai dépassé la DLC ?

Si c’est le cas je ne m’en suis même pas vraiment rendu compte, ça c’est fait petit à petit, mais je me dois de constater que quelque chose retiens ces garçons d’avoir envie de courtiser mon cul.

Je suis donc officiellement passé de l’autre côté, du côté où je dois avoir une CB dorée, grise ou noire pour avoir un mec en boite, et prendre des stéroïdes, du botox et mentir sur mon âge pour choper un plan sur le net.

Ou non, il me reste toujours la possibilité de tomber dans le hard, le crad ou le bareback, ça plaît beaucoup en ce moment, et la majorité sont des trentenaires. Est-ce qu’ils en sont là parce qu’ils se sentent comme un produit périmé comme moi ?

Oui mon amour des sexualités « borderlines » me pousse à penser qu’on ne peut pas, en tout état de cause, sciemment choisir de se faire chier dans la bouche par plaisir, on doit être forcer quelque part. Z’êtes pas d’accord ? (là j’ai une pensée émue pour ceux qui me lisent au petit dèj’)

Putain, je suis vieux… Le bad trip de merde…

Mais je refuse de créer un profil sur le net avec « Gauthier, 24a, 194 80, maître nageur ». Ils veulent plus de moi ? Tant pis, ils savent pas ce qu’ils ratent…





Enfin jusqu’à ce que j’en puisse plus de plus plaire, parce que j’ai vraiment, vraiment, vraiment besoin de plaire, donc il va falloir que je trouve quelque chose, vu que je suis pas prêt à renoncer à la seule chose qui m'empêche de penser que je suis totalement une merde finie !

mardi 10 juin 2008

8h du matin

Je suis assis devant mon ordinateur alors que je n’ai toujours pas dormi depuis hier. Oh non rassurez vous, je n’ai pas fait la bringue cette nuit. Je ne suis pas morte poule avec des bleus partout en ne sachant plus pourquoi j’ai le numéro de téléphone de Roberto, transexuel portoricain de 52 ans…

J’ai juste passé la soirée à jouer en ligne, puis comme je n’avais pas sommeil, j’ai regardé quelques épisodes de Kyle XY, et en désespoir de cause je me mets à écrire en espérant que je finisse au moins par bailler.

Au lieu de ça je suis énervé comme une puce, version « on va en boite les copains ? ». Non mais ça va plus moi, je suis tellement décalé que je me souviens même plus la dernière fois que je me suis couché alors qu’il faisait nuit !!!!!!

La solution radicale serait de rester debout jusqu’à ce soir, là au moins j’aurais sommeil. Oui parce que tout un chacun mettrait un réveil pour se lever tôt une fois puis reprendre un rythme normal. Ben avec moi ça marche pas. Et ce pour deux raisons :

1/ Déjà que je me lève pas à l’heure quand j’ai un rdv, un job, ou un truc important à faire, alors imaginez quand c’est juste pour la gloire !
2/ Je suis tellement décalé que la dernière fois que je me suis levé avant midi, je me suis quand même couché à 5h du matin (ben oui décalé complet quoi).

Donc je dors pas, ben voyons, et je fais quoi moi aujourd’hui ? Le ménage ? Vu l’état de mon appart, même si je le fais avec les pieds ça va me prendre 2h à tout péter (et encore pour ça faudrait que je cire le parquet à genoux) ! Du rangement ? Mouais, une fois le courrier trié il me reste plus qu’à ranger mes livres par ordre alphabétique, je veux bien avoir des névroses, mais pas à ce point…

Trouver du travail ? J’ai envoyé tellement de CV hier que je suis pas sûr qu’il reste une société qui ne me connaisse pas… Enfin si j’exagère bien sûr, mais bon même en y mettant du mien, je ne vais pas envoyer des CV pendant 18h d’affilée…

Regarder des séries ? J’ai la saison 5 de nip/tuck qui m’attend, la saison 1 de How I met your mother (non celle-là je l’ai en vo sans sous titre faut vraiment que je sois reposé pour comprendre), la saison 3 de Prison Break, bof ça me saoule en fait c’te série maintenant… Non et puis je viens de me faire 3 Kyle XY à la suite donc j’ai ma dose de série à la con…

En fait j’ai faim… Et si je me faisais un gâteau ? Ça c’est une bonne idée non ? Quoiqu’utiliser le batteur à 8h du matin, je suis pas sûr que ça enchante mes voisins… En même temps est ce que c’est du tapage de faire de la cuisine de bon matin ?

Et puis j’ai une recette de gâteau à dormir dehors… Bon on est pas sur un blog cuisine, et puis c’est une recette de grand mère qui ne se transmet que de mère en fille, donc je ne vous la donnerai pas, mais sachez qu’il déchire tout mon gâteau !

Bon et c’est pas la peine de rire, j’ai pas QU’UNE recette de gâteau hein, j’en ai d’autres, mais celui-là il déchire sa mère la pute en string ! Na…

Bref, après avoir bien écrit rien du tout pendant 10 minutes me voilà absolument pas plus avancé que quand je me suis assis là sans savoir comment j’allais occuper ma journée… Je pense qu’il est de plus en plus urgent que je retrouve une activité salariée. De toute façon au train où vont les choses si ce n’est pas le cas rapidement, je n’aurais plus grand-chose à écrire à part ce genre d’article.

Alors pour le bien de ce blog, pour mon bien et surtout pour votre bien (ben vi je ne vis que pour vous divertir), il y a intérêt que j’ai au moins un entretien d’embauche cette semaine. Sinon ? Sinon quoi ?

Sinon grève…

Voilà, si vendredi j’ai pas d’entretien d’embauche, je blog plus jusqu’à ce que j’en ai un…


PS : c’est pas pour vous punir, vous n’y êtes pour rien, mais ça va peut-être m’obliger à faire quelque chose que je me refuse complètement à faire. Longue histoire, je vous tiendrai au courant… Argh non j’ai pas envie…

lundi 9 juin 2008

Postulator, encore et toujours

Bon pour ceux qui veulent savoir ce qui s’est passé ce week-end, je vous conseille d’aller lire 7h48 et Grenouille, j’ai rien à ajouter.

Depuis que je suis débout j’envoie des CV, j’en suis à 17, je trouve que c’est une bonne après midi (ben vi en me levant à 15h aussi ça réduit un peu les journée). J’en ai marre de rien trouver. Non parce que ne pas trouver de travail c’est pas le plus dur, non le plus dur c’est de ne pas trouver d’annonce dans ce que je cherche.

Et mes parents qui me lâchent pas avec leur « et pourquoi tu vas pas faire un job de merde comme tout le monde ? »

PARCE QUE JE ME SUIS PAS FAIT CHIER À FAIRE DES ÉTUDES POUR ALLER VENDRE DES HAMBURGERS !

Et puis ils ont oublié un détail que je sens que je vais devoir bientôt leur balancer en pleine gueule : qui c’est qui commence à rembourser son prêt étudiant en décembre de cette année ? Et qui sont les garants si je ne peux pas rembourser ?

Alors on fait le calcul : un smic – mon loyer – le crédit, ben suis déjà à – 100 € !!!! C’est rentable, c’est évident !

Du coup j’étais sur le site de recrutement de je sais plus trop quoi qui me demandait un TOEIC, et je me suis rendu compte que le seul diplôme que j’avais en anglais était un « certificat de baise à l’internationale », et suis pas sûr que de faire signer tous mes plans culs « Gauthier sait dire FUCK pendant qu’on baise » impressionne qui que ce soit.

Mouais, vais peut-être aller le passer, mais je n’ai aucune idée de ce qu’il faut que je prépare, est ce que de regarder Ugly Betty en VO me suffit ou est ce qu’il faut que je bosse vraiment ? Damned…

Et pis ça me saoule de repasse des examens, merde ça fait deux ans que je ne suis plus étudiant moi ! Bon en même temps si ça me sort de mon chômage, c’est plutôt bénéfique !

Tout ça donc pour rien dire, je cherche du travail, enfin je cherche des annonces qui me correspondent. Oui parce que quand keljob me propose ça « Kiabi recrute, venez nous rencontrer », je me dis qu’il faut que je change de site de recherche !

A moins que kiabi vende des sous-marins à la Chine depuis la dernière fois où j’y suis allé… Allez savoir…

Allez, on y croît !

samedi 7 juin 2008

Archives suite et fin

Je viens de finir de publier mes archives. Ça m'a projeté trois ans en arrière, c'était peut-être pas le meilleur moment pour faire ça dans ma vie. J'ai une double impression : ce n'est pas moi cet étudiant de 24 ans ET je n'ai pas évolué en trois ans.

Bizarre d'avoir ces deux impressions en même temps...

Je vais encore m'analyser pendant des heures... Bref tout ça pour dire donc que vous pouvez vous plonger ou vous replonger dans mes aventures avec Baby boy, Connard d'ex ou l'Américain, que vous pouvez vous délecter de mes mésaventures avec la tri-T préventive, que vous pouvez même suivre en détails mon installation à Paris.

Bref de l'archéologie quoi !

J'ai également fait un petit article de présentation, je l'ai antidaté au premier jour ou je suis apparu sur la blogosphère (je ne vous ai pas mis l'article parce qu'il n'a aucun intérêt, il s'agissait d'un portrait chinois débile).

Bonne lecture à ceux qui en ont l'envie (ou je devrais dire le courage)...

Léthargie stade terminal

Samedi 7 juin 2008, il est 00h40, je suis assis devant mon bureau. Ce soir je devais sortir voir un ami mixer. Le truc c’est que j’ai vraiment envie de sortir, en fait j’ai envie de boire, de me droguer, de faire n’importe quoi. J’ai juste envie de me retourner la tronche jusqu’à finir dans un caniveau et oublier tout !

La dernière fois que j’ai eu ce genre d’envie, j’ai fini en overdose. Je me suis donc interdit de sortir ce soir. J’ai une patate d’enfer, je tiens pas en place, mais non je ne sortirai pas… Je ne boirai pas un verre tout seul, je ne fumerai pas un joint tout seul, non je vais me légumer devant des Walt Disney et je vais attendre que ça passe.

Est-ce l’âge de raison ? Je ne sais pas, je ne pense pas en même temps. En tout cas j’ai suffisamment peur de moi-même pour m’enfermer chez moi à double tour et éviter toute situation/personne qui ferait que je pourrais boire ou me droguer…

Mais dieu que la soirée est longue. Je me suis levé à 16h, alors forcément j’ai la pêche moi à minuit. Mais grave la pêche même ! Je pourrais baiser, mais voilà j’en ai pas envie. J’ai pas envie de me taper un mec que je connais pas, j’ai pas envie de rappeler un fuck buddie, je n’ai pas envie de voir mon « mec », la seule envie que j’ai c’est sortir, boire et draguer au hasard.

Ce sont les plus belles rencontres en général. Regardez Connard d’ex, l’Américain ou baby boy, je les ai rencontré en boite, un soir où je devais pas sortir, et complètement bourré de surcroît.

Bon quand on fait le bilan de ma vie amoureuse on se rend compte que c’est plutôt désastreux. Alors peut-être qu’il serait temps que j’arrête de tomber amoureux d’un mec que j’ai ramassé dans le caniveau (ou qui m’a ramassé dans le caniveau).

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh j’ai envie de faire la fête bordel de couille à queue !

Pour rajouter à tout ça, je me suis encore pris un mal de tronche pas possible après quelques vodka mardi soir avec 7h48. Le genre de dose de vodka qu’on boit au petit déj normalement et qui moi m’a foutu une gueule de bois instantanée avant même d’avoir fini mon dernier verre.

Encore un signe que mon corps me dit merde et que je vieillis surtout.

Pour rajouter à ma nostalgie de mes week-ends passés, cette semaine j’ai relu quasiment toutes mes archives sur l’année 2006 pour les publier sur ce blog (suite au crash de la plateforme de mon ancien blog), et je me suis donc revu il y a deux ans. Les soirées étudiantes, les rencontres, les mecs, les délires, et surtout mes projets qui sont tous tombés à l’eau.

Je déprime…

Non seulement le déprime, mais en plus je m’interdis de m’amuser pour faire passer la pilule, donc j’ai vraiment le temps de penser à ma déprime. Cercle vicieux de merde… En même temps il est meilleur pour ma santé que l’autre cercle vicieux que j’affectionne : je me défonce, j’ai honte, je déprime, je me défonce, j’ai honte…

Tout ça pour dire que demain soir j’ai un diné avec le vodka club, ensuite je suis censé sortir et me retourné la tête. Enfin c’est pas vraiment comme ça que c’est prévu, mais c’est comme ça que ça va finir. Je me connais, une fois que j’aurais un verre dans le nez, on ne m’arrêtera plus…

Enfin je vais pas régler le problème ce soir, écrire cet article m’a au moins occupé 20 minutes, youpi, plus que 5h avant que j’ai sommeil, youhou !

Pour finir je me dois de vous retranscrire l’appel paternel du jour :

- Ils recrutent à Darty !
- Et en quoi cela me concerne ?
- Ils cherchent des commerciaux, c’est bien pour toi ça !
- Tu veux dire vendeur en magasin je suppose ?
- Oui, tu peux faire ça, c’est bien !
- Tu te fous de moi ? Qu’est ce que tu veux que j’aille vendre des blender à Darty ?
- A partir du mois prochain on ne te donne plus d’argent, en plus c’est à coté de la maison, ça sera parfait…
- Comment tu peux être au courant du recrutement de Darty sur Paris ?
- Je parlais de Toulouse…


Ça rejoint ce que m’a dit ma mère cette semaine, ils se sont ligués pour que je rentre vivre chez eux ! Mais hors de question, je ne serais pas leur alibi pour repousser le divorce et la vente de leur maison. Non je préfère encore vendre des hamburgers à Paris et vivre en foyer de SDF !

Me gonflent !

jeudi 5 juin 2008

Vodka !

Je me rends compte que je ne vous ai pas parler de ma nouvelle passion. Non il ne s'agit pas de la vodka, ça c'est une vieille passion. Non il s'agit de la candidate malheureuse aux demi-finales de l'eurovision pour Malte.

Malte, petite île perdue dans la méditerranée qui produit des tomates et des pirates (c'est à peu près tout ce que je sais de ce pays). Bref ils sont dans l'Europe, donc ils ont le droit de participer à l'ESC.

Voilà avec quoi ils ont tenté leur chance cette année:



Franchement si ça devient pas notre hymne, je m'en coupe une !

Fin de l’histoire

Certains d’entre vous on déjà entendu parler de Connard d’ex, pour les autres petit rappel. Connard d’ex c’est mon premier amour, on est resté ensemble un an quand on avait 20 ans. Ensuite on s’est séparé et je suis resté amoureux de lui pendant presque 5 ans, attendant qu’une chose : qu’il revienne. Pour en rajouter on a continué à se voir régulièrement puisqu’on a emménagé la même année sur Paris.

Pour l’histoire complète, lisez cet article, et parcourez cette rubrique. En 2006 il est réapparu dans ma vie en me faisant miroitier la possibilité de reformer un couple, moi j’y ai cru, forcément, puis il m’a fait faux-bond, forcément. C’est là que j’ai décidé de donner sa chance au premier gentil garçon qui passerait dans ma vie, ce fut Baby boy (comme quoi j’ai bien fait).

Bref donc ça fait 2 ans qu’on s’est pas vu, et on a du se parler trois fois sur le net durant la période (je lui en voulait un peu beaucoup, donc il a fait profil bas). Dimanche je suis sur msn, je demande rien à personne, il vient me dire bonjour. S’en suit un échange des plus inintéressant « salut, ça va ? oui, je suis en train de regarder la télé, sympa ton week-end », je vous passe donc les détails.

Au milieu de rien, il me demande si je suis libre mercredi soir, je lui dis qu’a priori oui, alors il m’invite au resto, pour, je cite « discuter plus facilement que sur le net ». Mouais, pas convaincu quand même. Ça fait deux ans que je l’ai pas vu, la dernière fois c’était à poil dans mon lit et il me promettait de me chérir jusqu’à ce que la mort nous sépare. La dernière fois que je lui ai parlé plus de 2 minutes c’était pour lui dire que je lui souhaitait de se faire prendre par un troupeau de gnous en chaleur sur le cadavre encore fumant de sa chienne de mère. (je vous ai dit que je lui en voulais ?)

J’accepte parce qu’il m’invite au resto et que dans le fond je suis un grand garçon, ça fait deux ans, je suis tombé amoureux depuis, il est donc tant d’affronter mes démons (enfin mon démon, mais c’est pareil). Je passe la journée de mercredi à flipper « comment je m’habille, comment je me coiffe, comment je me parfume, comment je m’appelle ? ».

Il me fera poireauté 20 minutes (je vous ai dit que je détestais attendre ?), et enfin il arrive, comme à mon habitude quand je le vois je regarde mes pieds, j’évite ses yeux, je fais le mec détaché alors qu’au fond j’ai qu’une envie : le violer sur place.

On marche 5 minutes le temps de trouver le resto, je ne l’ai toujours pas regardé, on s’installe à notre table, je suis en face de lui, je ne peux plus y couper. Je plonge donc dans ses yeux, et rien. Je regarde son sourire, rien. Je m’attarde même sur ses fossettes, rien de rien.

Enfin si, il se passe quelque chose dans ma tête : je le trouve vieux ! Sachant qu’on a un mois d’écart ça doit vouloir dire que j’ai pris un coup dans la cafetière aussi, mais bon c’est pas le sujet. Alors voilà, c’est officiel, il ne se passe rien quand je le regarde !

J’avais envie de lui expliquer comment épiler ses sourcils, je voulais lui donner des conseils de fringues, je lui ai dit que sa coiffure c’était pas ça. bref, on s’est raconté nos vies, et on (enfin j’ai) agit en bonne copine !

J’en reviens pas moi même. J’ai même pas eu un pincement au cœur quand il est parti, même pas un sentiment de tristesse en rentrant chez moi tout seul. Même pas l’envie de le revoir ! Enfin, comme j’ai dit à Mister Big, ça me ferait plaisir de le présenter à mes potes et d’aller en soirée avec lui, comme ça, en copines !

Les enfants, c’est officiel, et franchement même si je m’en doute depuis plus d’un an, j’avais toujours peur, mais non, je suis guéri de connard d’ex !!!! C’est pas trop tôt, quand je me suis mis avec lui, j’avais 19 ans quand même…

Je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri, je suis guéri !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je me sens léger aujourd’hui… Comme quoi, il suffit de pas grand chose !