jeudi 26 février 2009

jeudi 19 février 2009

Tour de bocal

Il serait beaucoup plus facile pour moi aujourd’hui de faire comme d’habitude quand je vous laisse tomber quelques jours : écrire trois ou quatre articles d’un coup pour vous raconter tout ce que vous avez loupé dans ma vie et repartir comme si de rien n’était.

Seulement voilà, cette fois ce n’est pas comme d’habitude. J’ai passé la semaine sans toucher terre. J’ai fait quelques soirées mémorables (mais pas dans le bon sens du terme), il y a d’abord eu dimanche matin/journée que je vous ai brièvement raconté, puis mardi soir/mercredi matin, puis la nuit de jeudi à vendredi, puis la soirée de samedi et son corollaire le dimanche matin.

Bref, de la débauche tu en veux tu en as. De l’alcool, de la drogue, du sexe, des conneries drôles et d’autres moins drôles…

À trop vouloir s’approcher des étoiles dans un univers de plus en plus artificiel, je me suis bien brûlé cette fois. Alors non, je vous rassure, je ne me suis pas fait physiquement mal. Je n’ai pas de bleus, de brûlures ou de membres cassés. Je n’ai pas attrapé de maladies, je n’ai tué personne. Non, je me suis juste complètement achevé.

Je n’ai même pas envie d’analyser pourquoi je suis autant parti en sucette. Je n’ai pas envie de revenir sur les choses que j’ai dites ou faites, les gens que j’ai croisés ou recroisés, ceux que j’ai rencontrés et ceux que j’ai perdu. Il n’y a plus rien à analyser quand plus rien n’a de sens.

J’avais seulement un but en tête : me défoncer. Et pour ça, je suis toujours aussi doué. Je pense qu’en une semaine j’ai ingéré plus d’alcool et de drogues que dans toute l’année 2008. Et pour ceux qui traînent un peu ici, ils savent que c’est pas peu dire.

Il me manque des demi-journées entières, deux fois je ne me souviens pas être rentré chez moi. Deux fois je ne me souviens pas comment j’ai pu me retrouver dans le lit d’un mec.

J’en suis arrivé à un point où je ne me dégoûte même plus. Non, j’ai juste complètement arrêté d’essayer de me comprendre. C’est beaucoup plus pratique de toute façon. Si je commence à réfléchir au pourquoi du comment, j’ouvre la fenêtre et je saute (et ça devrait bien me faire mal vu le nombre d’étages !).

Alors je fais quoi ?

Ben je sais pas…

J’ai pensé un moment à vous balancer aux chiottes, vous tous : blog, internet, chat, et mêmes mes amis dans la vraie vie. J’ai désactivé bon nombre de mes profils traînants ici où là, que ce soit facebook, les chats de rencontres ou les sites communautaires à la noix. Je n’ai pas décroché mon tel pendant 3 jours (ce qui m’a valu des scènes dignes d’un épisode de fin de saison de Dawson).

J’avais eu une poussée de maniaquerie samedi, ce qui fait que mon appart était niquel et mon frigo rempli. J’ai donc pu tenir en autarcie totale pendant 3 jours, dans mon lit, avec suffisamment de compote, de fromage blanc et de coca pour tenir mon siège contre le reste du monde. Pour dire que je vais bien, je ne me suis pas douché pendant ces 3 jours (no comment).

Bref, je ne peux décemment pas passer le reste de ma vie dans mon lit. Déjà au bout d’un moment ma propre odeur me dérange, et puis il faut aller remplir le frigo, et puis je finis quand même par m’emmerder grave.

Je fais mon tour du bocal, ça c’est bon, et après ? Je retourne à ma vie telle qu’elle est, et je m’expose à retomber encore plus bas dès ce week-end ? (si si si, je peux encore creuser, je finirais en Chine bientôt, mais je peux encore creuser !). Je fais du vide et je me concentre sur l’essentiel : back to work ? Je prends mes cliques et mes claques et je change de vie ?

En fait c’est la troisième solution qui me tente le plus. Quitte à faire de la merde professionnellement (i.e un boulot de merde dans lequel je suis sur-qualifié), autant repartir à zéro non ?

Mais je vais où ? Et je fais quoi ?

Et c’est pas avec mes… (petit calcul mental)… -1500 euros sur mes comptes courants que je vais pouvoir me payer un déménagement et une nouvelle vie ailleurs ! (ouais j’ai plusieurs comptes courant, comme ça je peux cumuler les découverts, les joies du système bancaire !)

Et puis mes amis, je les aime bien, en ce moment je n’ai pas envie de les voir surtout parce que je ne me supporte pas et que je n’ai pas envie qu’ils me voient comme ça. À « épave » dans le gros robert 2009 il doit y avoir ma photo !

Les gens comme moi ça me gave, ça me saoule, j’ai envie de les secouer jusqu’à ce que les os craquent !



Grumphf…

Je vais prendre un lexo et rester au lit, peut-être que j’aurais une apparition divine qui me guidera dans les méandres d’une vie qui me saoulent de plus en plus !

Un tour de bocal pour rien, un !

mardi 17 février 2009

Et donc...

... je ne suis pas mort !

C'est à peu prés tout ce que je vais vous raconter pour le moment.

A bientôt... peut-être... ou pas...

mardi 10 février 2009

Dépucelage

Ce titre n’a rien de sexuel bande de pervers !

À mon tour de vous livrer ma version du week-end. À vrai dire, j’ai un peu la flème. Pas que ça va être long à raconter, non c’est juste que rien que d’y repenser ça m’épuise…

Donc samedi soir je vous ai laissé avec une grande question : mais où est donc passé MisterBitch ?

La réponse est sur son blog. Il réapparaît vers 20h, et on décide de faire une ch’tite soirée. Un truc tout gentil : trois-quatre connasses avec un peu de vodka et de champagne, histoire de communier avec les éléments !

A minuit on est 4 chez moi (MB et une copine à lui, Bradshaw et moi-même), on est fin saoul et on danse sur du L5.

Tout est normal.

Bradshaw et moi on décide que MB a suffisamment bu, histoire de ne pas reproduire les erreurs du passé (genre il se met à vomir partout dans le dernier métro et il faut aller le coucher avec un bus de nuit). Il râle mais se conforme quand même à nos ordres (oui ce sont des ordres).

On file à la Scéne pour rejoindre la sale môme et son homme. Ça fait des années que j’y suis pas allé, j’aimais beaucoup. Problème c’est trop plein, et on a du mal à se mettre dans l’ambiance. Comme on a payé l’entrée et quelques verres on y reste quand même une heure pour rentabiliser ça et on s’enfuit.

3h30 je fais mes emplettes dans une voiture et après avoir abandonné MB et sa cop’s, le reste de la troupe file en boite. Super boite au passage, hétéro, mais sympa. On boit, on va aux chiottes, on boit, on va aux chiottes, on boit…

Si vous vous posez la question, non, notre vessie va très bien, c’était pas pour ça qu’on allait tant aux chiottes !

^^

Je parle un peu beaucoup à tout le monde, comme d’hab, je me fais plein d’amis, comme d’hab, il n’y a que des hétéros mais je drague quand même, et ça c’est super drôle !

D’ailleurs extrait de conversation dans les chiottes :

- moi : tu es mignon, hétéro mais mignon…
- lui : et je suis VRAIMENT hétéro tu sais ! (me fait un petit bisous)
- oui ça se voit, t’inquiète pas ! (voulant partir)
- (m’attrapant par le bras) mais je me posais la question il y a quelques temps, alors je me suis masturber avec un tournevis dans le cul… Ben j’aime pas… Je dois vraiment être hétéro !
- …

Il y a vraiment des gens qui n’ont aucune pudeur, ou beaucoup d’humour, je ne sais pas…

La soirée se termine, je distribue mon tel et on s’arrache.

Sur le trajet un mec me demande où on va en after, je lui parle de l’Under et il me dit « oui les gays me gênent pas, mais faut pas qu’ils me touchent ou qu’ils me parlent trop ! ». Ben voyons ducon ! J’ai donc gentiment dit à ses amis de ne pas l’amener à l’Under sauf s’ils voulaient qu’il se fasse casser la gueule (oui les pédés là-bas ils sont gentils mais musclés !).

On est pas du tout fatigué, mais on se sent pas de traverser Paris, de faire la queue, de dépenser encore du fric, alors je propose de finir chez moi pour boire un verre. Dans le taxi on parle et parle et parle, moralité on se retrouve sur le périph’ sans trop comprendre pourquoi. Connard, il en a profité !

Une fois en bas de chez moi, je me souviens que MisterBitch doit lui aussi rentrer chez moi, j’avais complètement oublié que je ne vivais pas seul. Ça ne loupera pas, je le trouve au lit. Comme je suis un monstre, je ne m’excuse absolument pas et lui dit de s’habiller pour boire un verre avec nous.

En guise de « boire un verre », on passe la matinée chez moi, on boit ça oui et plus si aff. On est tellement déf’ que tout le monde s’analyse et se fait des câlins (normal quoi). Un peu avant midi Bradshaw et MB feront même une descente à l’hyper pour refaire le plein, je les imagine très bien titubant dans les allées, moi j’avais pas le courage.

Vers 14h30 la sale môme et son chéri nous abandonnent, Bradshaw se sent pas de rentrer chez lui en l’état, on se met donc à trois dans mon lit… Ça faisait longtemps que ça m’était pas arrivé ça ! (et non pas de plan à trois inter-blogueurs, bande de pervers bis)

Problème : je suis trop def’ pour dormir. Bradshaw dort un peu et s’en va vers 17h et quelques et avec MB on a mangé et regardé des conneries à la télé toute la soirée et toute la nuit. Pas sommeil mais crevé !

Je suis très fier d’une chose, et on en revient au titre de l’article, j’ai dépucelé MB. Il n’avait jamais fait d’after !!!! Il m’avait dit qu’il en avait fait à Perpi, mais c’était jusqu’à 7h du mat’ en fait. J’avais oublié que Perpi c’était la campagne !

Donc voilà, il a vécu son premier dimanche nawak ! Thanks to me !

Et lundi soir, on remettra le couvert dans le dépucelage : je lui ai fait regarder Girls will be girls pour la première fois. Rah, ce petit, il faut que je reprenne toute son éducation !!!!!

lundi 9 février 2009

Teaser

J'ai retrouvé MisterBitch, je suis vivant, lui aussi, on ne sait pas combien de neurones on a perdu, je vous raconte ça dès que j'ai retrouvé une connexion synaptique fiable...

Bonne semaine à tous !

samedi 7 février 2009

J’ai perdu mon mari

Samedi soir, 19h, j’ai perdu mon mari !

Hier soir avec MisterBitch on avait prévu de faire la fête pour célébrer ces entretiens d’embauches qui lui pleuvent dessus comme la merde sur d’autre. Je sors donc de chez moi vers 18h pour aller remplir le congélo de vodka et autres alcools, lui il rentre de son entretien avec deux bouteilles dans son sac. On est sur la même longueur d’onde, c’est trop mignon !

Je reviens de mes courses, je range, on se raconte deux trois conneries (genre vieux couple mais à mort quoi) quand je ressens une vieille douleur dans le creux des reins. Ça me dit quelque chose cette douleur, bon tant pis, ça va passer avec un aspegic.

La douleur devient de plus en plus intéressante, elle se diffuse dans le dos, les jambes, et je me colle un mal de crâne sympa. En moins de 10 minutes, je me retrouve à trembler et à transpirer comme un malade.

Verdict : je suis malade !

Putain je sors de chez moi tellement peu souvent qu’en 15 minutes je peux choper une merde à me coller un 39°C de fièvre. Je demande donc gentiment à MisterBitch de sortir sans moi et de me laisser dormir.

En l’état je ne peux partager ni mon appart ni mon lit. Moi malade c’est tout un poème…

Il se trouve un mec sur le net et il s’enfuit vers 22h alors que je suis dans un demi-coma. Je me suis couché et endormi quasiment immédiatement. Réveillé à 3h du mat’, aucune nouvelle de MB, son plan doit bien se passer « il ne rentrera pas dormir » que je me dis.

Je bouffe, je me recouche, et je fais un gentil coma.

J’ouvre les yeux à 16h et quelques. Le lit est trempé, non je n’ai pas fait pipi au lit, j’ai passé l’âge, mais j’ai transpiré 75% de mon volume d’eau dans la nuit. Je jette un œil au portable puis autour de moi, pas de news de MB.

Je change les draps, je les mets à brûler (bouillir en fait pour tuer les microbes), je m’enferme dans la salle de bain pour reprendre forme humaine. Rasage, épilation, bain, crèmes, tout ça tout ça, 18h30 je suis officiellement revenu à la vie.

Toujours pas de news de MB.

J’appelle son portable : répondeur.

Mouais…

J’ai foutu mon mari à la porte hier parce que j’étais malade, et maintenant je ne sais pas où il est !

Ouin…

Bouh…

Snifff…

En fait je m’inquiète comme une mère juive…

Si vous le croisez dans Paris en train de faire la manche avec un panneau « Gauthier m’a foutu dehors, aidez-moi » vous pouvez lui dire de rentrer, je suis guéri !!!!



Je m’inquiète vraiment en plus…

jeudi 5 février 2009

De l’ordinaire fatigant

Vous vous souvenez que mardi soir MisterBitch voulait sortir. D’ailleurs il en parle brièvement sur son blog. On est donc parti au Cud après avoir descendu quelques verres devant des clips bien sympas.

En fait, j’ai pris sur moi de l’instruire. Je lui ai fait voir les clips que je regardais quand j’avais son âge. On a beaucoup rit devant le L5, les Girls Aloud, Electric six ou encore Goldfrapp… Rah que je peux aimer la pop merdique !

Le passage en boite n’a d’autre intérêt que de voir un MisterBitch dire aux mecs qui lui parlent qu’il est acteur porno. Grand moment quand il tombe sur un vrai acteur porno ! Moi je suis dans une boite gay, je passe donc la nuit à papoter avec une fille venue de Houston qui s’émerveillait de découvrir pour la première fois de sa vie la neige ! C’est facilement impressionnable une américaine quand même…

J’ai quand même le temps de faire des bisous à un adorable petit marocain et de filer ma carte à un ex-toulousain qui me connaît (forcément) mais que je ne connais pas (forcément aussi). Affaire(s) à suivre…

Au milieu de toutes ces rencontres, je tombe sur un gentil garçon avec qui j’ai des relations sexuelles occasionnelles. Il se propose de déposer ma Miss Monde complètement saoule dans mon lit et d’aller finir la nuit chez lui tous les deux.

Quelques verres et fellations plus tard, je m’insurge dans un macdo à 9h30 du matin parce qu’ils refusent de me servir un mac bacon ! Ben quoi j’ai pas le droit de vouloir prendre ça en petit dej ?

Tant pis, je m’enverrais trois egg muffins avant d’aller me coucher à 10h.

Je ne fais que croiser MisterBitch qui se barre signer son bail, je ne me rends même pas compte que je suis seul dans le lit, tellement je cuve.

5h de coma éthylique plus tard, mon téléphone s’énerve. Un autre gentil garçon que j’ai l’habitude de chevaucher à l’occasion m’informe qu’il est à paris pour quelques heures, et qu’il passerait bien boire un café en attendant son avion.

Un café ? Mouais…

MisterBitch n’est toujours pas rentré, je lui envoie donc un texto des plus explicites « ça m’arrangerait si tu pouvais éviter de revenir avant 19h30 ». Et vous savez quoi ? Ben un MisterBitch c’est vachement docile.

Bon ce que je ne savais pas à ce moment-là c’est qu’il était en train de sexer lui aussi, donc bon, on peut pas dire que ça l’ait dérangé !

A presque minuit mercredi quand j’écris ce message, et en 24h, j’ai pris une cuite, parlé anglais, dragué deux mecs et baisé deux autres. Est-ce nécessaire de dire que je suis complètement claqué ?

J’étais en train de m’endormir devant la télé à côté de mon colocataire provisoire qui ronfle joyeusement en suçant son pouce (ça aussi, qu’est ce que ça me fait rire !).

Allez, je vais aller le rejoindre après un épisode ou deux de Miss Fine (j’ai du retard dans mes enregistrements quotidiens !).

mercredi 4 février 2009

En décalage

Lundi soir, après un week-end reposant de mon côté, je reçois un MisterBitch épuisé par son week-end nawak dans sa belle ville du sud. La sale môme passe boire un verre et on entame une tournée de cosmos bien dosés en refaisant le monde.

La sale môme et moi-même commençons à être bien ébréchés et nous sentons une envie irrépressible de sortir nous prendre à la gorge ! Que faire un lundi soir ? Banana ? Cud ? Autre ?

Non…

Soirée disco au Queen bien sûr !

Oui c’est kitsch à mort, mais suis fan ! Que voulez-vous, je ne peux pas être parfait.

Mais c’est sans compter sur MisterBitch. Oui, parce qu’accrochez vous bien mesdames z’et mesdames, la provinciale ne voulaient pas sortir. Pire, elle ne voulait pas boire, elle s’est arrêtée à 2 cosmos quand nous en étions à 6 avec la sale môme.

J’en revenais pas. J’ai tout essayé, je lui ai promis monts en merveilles, mais rien à faire. Miss Monde ne voulait ni allé en boite, ni faire une nuit blanche (dans tous les sens du terme) à la maison.

Mais où va le monde ?

(le premier qui dit « dans ton cul » gagne une sodomie à sec !)

Verdict : on s’est achevé avec le reste d’alcool et tout le monde est allé se coucher à 3h. Bon je peux pas lui en vouloir, il avait 4 ou 5 visites d’appart le lendemain et un entretien d’embauche, mais merde on m’empêche pas de faire la fête quand j’en ai envie !!!!!!

Grrr…

Moi j’ai avalé deux lexo pour dormir (j’avais pas du tout, mais alors pas du tout sommeil), moralité, j’ai un peu déliré dans mon pseudo sommeil. Je me suis réveillé en sursaut au bout d’une heure, j’étais poursuivis par un tueur en série, mon premier réflexe a donc été de prendre MisterBitch dans mes bras pour le protéger.

Lui, il m’a juste grogné « hmmm ? demain… » quand je lui ai expliqué le danger ! (oui parce que j’avais beau parler et bouger, j’étais toujours à fond dans mon rêve en fait, je me demande comment j’arrive à m’en souvenir d’ailleurs).

J’ai passé le reste de la nuit sans dormir vu qu’il prenait toute la place dans le lit, et moi bonne poire qui ne voulait pas le réveiller pour pas qu’il soit fatigué pour sa journée importante, j’ai attendu 9h30 qu’il s’en aille pour sombrer du sommeil du juste. Eh, suis pas un ami super quand même ?

Bref, mardi j’ai pas fait grand chose, si ce n’est aller dépenser tous les sous que je n’ai plus aux galeries pour m’acheter des magneuïfiques fringues qui déchirent tout ! Et je me suis mentalement préparé à la sortie du soir.

Ben vi, une soirée avortée le lundi, ça veut dire une soirée reportée au mardi dans notre langage.

Mais voilà, au moment où je tape ce message (mardi soir 23h), j’ai la motivation du bulot cuit pour aller me déhancher en boite. L’idée de me retrouver coincer derrière un poteau parce que je suis trop saoul pour avoir l’idée de la contourner ne m’enchante pas du tout.

Alors de ce fait MisterBitch m’ayant privé d’une soirée hier, devrait tout naturellement comprendre et me dire « c’est pas grave, ce soir on fait papy et mamy devant TF1 avec les chaussettes sous les draps ! ».

Eheheheh…

C’est bien mal le connaître. Là ça fait 30 minutes qu’il me supplie presque à genoux de boire, de lui servir à boire (il est poli, il ose pas se servir lui même), de me préparer pour sortir, et me sort tous les arguments possibles et inimaginables pour que je cède et que j’aille me prendre une énième honte en ville !

Pendant que j’écris cet article, il boude devant son PC portable, il me fait presque de la peine. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’une fois que j’aurais programmé la publication pour demain 8h00 j’irais déboucher une bouteille de rosé !

Oui, je suis le plus faible, c’est moi qui craque.

On commence de plus en plus à un vieux couple avec nos envies en décalage !

lundi 2 février 2009

Les ravages de l'alcool, vingtième !

Une petite vidéo tournée vendredi soir avant de partir en boite. Vous reconnaitrez les protagonistes facilement, donc je n'en dis pas plus !

Enjoy ;)



Promis, un jour on arrêtera !

Alcool 2 – moi 2

Bon alors j’en étais où de ma vie ? Ah oui, j’ai laissé entrer le diable dans ma maison… Bon, je ne peux pas trop lui en vouloir puisque ce que je vais vous raconter n’est absolument pas la faute de MisterBitch ! (ou presque)

Mercredi soir et jeudi soir, j’ai refusé de sortir. Je savais pertinemment que si je me retrouvais dans le marais avec ma provinciale de colocataire, je finirai encore à l’envers dans un caniveau ou dans un taxi surchauffé.

Mercredi, je gère. Je reste seul chez moi, je matte dans conneries à la télé (Dexter est ma nouvelle passion du moment, je me fais les trois saisons d’un coup, j’adore). Je remets ça jeudi en me disant que je ferai pareil. Loupé !

Déjà il faut savoir donc que mercredi MisterBitch n’est pas rentré à la maison, non il m’a lâchement abandonné pour aller s’envoyer en l’air avec je ne sais quelle pédale trouvée je ne sais où. Jeudi, je pensais subir le même sort, donc je me suis dit « et si je baisais moi aussi un peu ? »

Après tout, j’ai des besoins moi aussi. Mais avec le bol que j’ai MisterBitch m’informe une fois que j’ai trouvé de quoi manger qu’il va bel et bien rentrer dormir avec moi. Bon, on a beau bien s’aimer tous les deux, l’idée de la voir débarquer alors que je suis au milieu d’une levrette ne m’enchante guère.

Je propose donc à mon plan cul de le rejoindre chez lui. Une fois sur place j’ai la surprise de trouver non pas un mais deux mecs à ma disposition. Il y a des restes de noël dans l’air ! Et ce qui devait être un banal plan cul d’une petite heure, se transforme en pugilat de 4h avec alcool, musique électro, et un soupçon de drogue…

Sur une échelle de 1 à 10, où 10 est la déchéance ultime, on a largement atteint un décadent 28…

Bref, je rentre chez moi dans un état plus qu’approximatif après m’être fait dragué par un chauffeur de taxi des plus mignons. En fait, il m’a pris pour une pute, ce qui soit dit en passant ne me vexe même pas, bien que je me sois défendu. Je vous sens perdu, je vous explique.

Étant complètement fauché, j’avais tout d’abord refusé l’offre de sexe du jeune homme chez qui je me suis finalement rendu. Je n’avais pas de quoi payer le taxi, il était tard, donc je lui proposais de nous voir à une heure plus décente de la journée. Le jeune homme étant relativement désireux de me voir, il m’a proposé de me payer le taxi. Jusque-là rien de bien méchant.

Sauf que quand il arrête un taxi devant chez lui, qu’il me donne l’argent pour la course d’une main et qu’il me touche les fesses de l’autre, le chauffeur se fait effectivement des films… Chauffeur qui passe donc 15 minutes à relancer la discussion sur les thèmes suivant « vous rentrez de soirée ? c’était bien ? vous avez bu ? vous ne travaillez pas demain ? vous travaillez peut-être la nuit ? vous n’avez pas l’air de vous ennuyer ! » Et je vous en passe…

Je m’en suis sorti en ramenant la discussion sur la crise financière (ne me demandez pas comment j’ai fait, je m’impressionne moi-même). Mais il m’a quand même retenu 5 bonnes minutes en bas de chez moi et j’ai dû lui dire au revoir 5 fois avant qu’il me donne enfin ma monnaie !

Je retrouve un MisterBitch chez moi en grande forme, il se couche sur un fond de britney et s’endort en suçant son pouce (oui vous avez bien lu).

Le lendemain soir, vendredi donc, je propose à 7h48 de venir manger avec nous chez moi. Après un repas picard et un peu beaucoup de champagne, nous filons rejoindre la queen mum qui mixe. Là encore ce fut champagne et débauche de tout !

J’ai échoué au rex, complètement bourré, à draguer des hétéros (ils le cherchaient eux aussi : ils m’offraient à boire). J’ai bu, bu et re-bu, dragué des filles, embrassé tout le monde, bref j’ai encore été grand !

Je me suis enfuie à 30 minutes de la fin parce que je sentais que mes jambes me lâchaient et que j’allais être physiquement incapable de revenir chez moi si je ne me dépêchais pas. j’ai violé un macdo et j’ai harcelé MisterBitch pour qu’il se réveille à temps pour prendre son train !

Et oui, même défoncé, je pense quand même à réveiller mes copines ! Quand je pense qu’il a dû me voir quand il est revenu chercher son sac, je devais être beau au fond de ma couette en train de ronfler avec de la bave aux lèvres !

Du coup samedi, je n’ai rien fait. J’ai bu 2 litres d’eau pendant mon sommeil (oui moi je bois en dormant, je suis trop fort). Et j’ai regardé la télé en faisant des gâteaux (faut pas chercher, certaines drogues ont cet effet sur moi quand j’entame la descente, je deviens une bree puissance 10)

J’ai reçu des appels toute la nuit pour rejoindre des gens un peu partout dans des soirées plus ou moins décadente. J’ai tenu bon. Mais comprenant rapidement que je me mettais en danger, j’ai fini par couper le tel pour ne plus être tenté de répondre « oui » et me retrouver encore dans des positions inconfortables alors que je tiens à peine debout après cette semaine marathon !

Désolé les copains pour le faux bond de samedi soir donc, mais promis on se rattrape bientôt !!!!

Verdict sur 4 soirs : 2 où j’ai tenu bon au fond de mon lit avec du coca, et 2 où j’ai fait n’imp’ avec assez d’alcool et autre dans le sang pour faire pâlir un toxicologue ! Bilan mitigé…

Ahem…

Après un dimanche inutile, je m’apprête à aller faire la roue dans le commissariat de mon quartier. Et oui, il semblerait que mon voisin préféré se soit de nouveau plaint de ma vie nocturne bruyante. Je ne sais absolument pas comment je vais m’en tirer cette fois, vu que j’ai effectivement fait un peu beaucoup la fête chez moi ce mois-ci.

Le seul truc qui me remonte le moral c’est que j’ai rendez-vous avec le même flic chouchou de la dernière fois (souvenez-vous). Faut que je pense à mettre une couche, sinon vais faire des flaques !