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mercredi 4 janvier 2012

Le Cantal sera fatal !

Donc vous l'attendiez, le voilà, le résumé des vacances avec le vodka club !

Plantage de décor : en août, on parle des vacances de Noël, et MisteBitch nous propose son chalet de famille dans les Pyrénées, on accepte et on planifie. Malheureusement, un problème familial fait plonger le plan mi-octobre. On est tous fauché, une location c'est mal barré, que faire ? Mais suis-je bête, papa a une maison immense dans le Cantal qu'il prête si l'on demande gentiment, je demande donc gentiment, et il nous la prête. Voilà, décor planté.

A partir du Mardi 27, le vodka club se réuni donc au presque grand complet, dans la maison paumée de mon papa pour 6 jours de fol'ail !

On a prévu de faire du ski, il n'y a pas de neige ? Tant pis, on skiera quand même...

Le premier jour, mardi donc, les gens arrivent tard, donc on ne fait que manger, boire, fumer la beuh de mon frère (il est fou lui de laisser trainer ça...) et on se couche lamentablement à 1h du mat' complètement détruits.  Mais on fait quand même une vidéo :


Mercredi :

Le réveil sonne à 8h on est pas frais, mais on y va quand même. Beau soleil de malade, mais neige merdique. Il y a tous les niveaux chez les skieurs, du meilleur (MisterInfirmier et Gajal) au plus nul (7h48). Misterbitch nous annonce "moi je dévalais les rouge pendant mon adolescence !" on se dit qu'après quelques pistes ça va lui revenir.

Hum...

Comment dire ?

Soit Misterbitch était un ado tétraplégique, et il a descendu les pistes rouge sur le cul ou dans une civière, soit il nous a menti. Mistebitch ne sait pas skier...

On se moque bien de lui et le soir on immortalise la journée par un montage vidéo des enfers que voici :


Jeudi :

MisterBitch, pas fier de la veille, nous abandonne, et on file skier entre gens de bonne compagnie. Je décide de les emmener sur l'autre versant de la montagne, là où les locaux vont, moins de monde, donc plus de plaisir. Moi je connais très bien cette station, j'y ai appris a skier en même temps que j'apprenais à marcher en gros, mais j'avais oublié un détail : l'autre versant, c'est le versant nord. Et ça donne quoi le versant nord quand il fait un bon coup de blizzard ?

Je vous le dis, malgré mes pas trop mauvais restes de ski (moi je dévalais vraiment les pistes rouges à l'adolescence, et même quelque noires), je me suis retrouvé pétrifié en haut d'une verte qui longeait une crête. Ben oui, le verglas plus un vent de profil à presque 100km/h le tout dans le brouillard et la neige, c'est pas des conditions idéales pour skier. On a mis 1h a faire la dernière descente pour retrouver la voiture. 7h48 en a pleuré la pauvre. Mais je tiens quand même a le mettre par écrit, 7h, elle pleure, elle dit qu'elle va mourir, mais elle le fait, et on est rentré sans appeler un hélico !!!!

Chapeau 7h !!!!!

Le soir des gens arrivent, des couples d'hétéros, on se fait une raclette et on débriefe la journée, tout va bien, on est mort de fatigue.

Ça mérite donc une autre vidéo :


Vendredi : 

Le Vodka club au grand complet sur les pistes. Il neige abondamment, on a froid, très froid, trop froid, les gens sont très doués pour skier, trop pour 7h et moi-même qui passons notre temps sur des pistes bleues-vertes, pendant qu'ils dévalent des rouges, c'est fou ce que j'ai pu perdre en 8 ans d'arrêt du ski. Mes chaussures me font un mal de chien, j'ai un trou dans un molet à force de frotter au même endroit, j'abandonne à midi prétextant d'aller voir ma mamie, mais en réalité, je n'en puis plus !!!!!

Le soir on se fait un resto démoniaque. Je voulais le faire goûter la bouffe locale sans tomber dans le cliché de la soupe au choux. Donc j'ai appelé un ami de la famille qui a ouvert son resto exprès pour nous et nous a concocter un repas de malade : cuisses de grenouilles en persillades, civet de faon et ses petits légumes, truffade, chausson aux pommes et aux poires avec sa chantilly et sa boule vanille. Le tout arrosé de Saint Pourcain et de Boudes (des vins d'auvergne).

Et là je me suis rendu compte d'une chose : le vodka club ça sait boire, mais ça sait pas manger. Trois sont aller vomir, pas parce que c'était pas bon, mais parce qu'ils avaient trop manger !!!!

Bande de tafioles !!!!!

 NDLR : manger Bambie pendant les fêtes de fin d'année, c'est immonde psychologiquement, mais dieu que c'est bon ^^

On rentre, on décède, on refait une vidéo :


Samedi : 

On ne ski pas, on prépare la bouffe du soir. Je passe la journée en cuisine, menu : foie gras poêlé et au torchon, dinde farcie à l'armagnac et aux morilles, marrons, aligot, iles flottantes, gateau de savoie. Le tout arrosé par du Chateaugay et du Mombazillac, puis noyé dans de la Clairette de Dié.

Je suis mort à 19h, mais faut tenir. Tout le monde se met en tenu, thème de cette année : les dessins animés. Je fais Obélix... No comment...

Mais on est trop beaux ^^

Ça mérite une dernière vidéo : 


Le dimanche on décède, une partie des gens partent, une autre reste, on fini l'alcool, on se met une race monumentale, on refait une vidéo (postée dans le message précédant...), on se couche, le lundi on fait le ménage et tout le monde rentre !

Moralité : le Cantal a été fatal à notre foie et notre ligne, mais de dieu que c'était bon. Les coupaings on refait ça tout bientôt, les meilleures vacances de ma vie !

LES MEILLEURES !!!!!

Vous aime !

Un Gaugau tout flasque

mercredi 28 décembre 2011

mardi 27 décembre 2011

Premier cavalier de l'apocalypse

Ce soir, MisterBitch et son infirmier de petit copain viennent d'arriver dans la Cantal pour une semaine de débauche. 7h48 et Gajal sont en route, à une heure de la maison, le reste du vodka club suit.

Ceci, mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, constitue le premier signe annonciateur de la fin de monde tel que vous le connaissez.

Dieu reconnaitra ses brebis, préparer vos valises, ça va roxxer sévère !

Un gaugau mystique.

Ps: vous aurez bien entendu le droit au résumé, aux vidéos, aux photos, et tout et tout ! Vive le Ski !

dimanche 14 août 2011

Non ne rêve pas lecteur...

Je ne rouvre pas mon blog, mais cette vidéo mérite d'être vue et revue...

Bonnes vacances les gens !

jeudi 10 février 2011

Vieux machin...

Je vieillis à une vitesse folle, je pense que je suis en train de payer pour mes années de débauche. Ce week end, j'ai fait la fête de façon irraisonnée, 48h non-stop. Ce n'est pas la première fois, mais par contre depuis je ramasse.

Normalement, quand je dépasse les limites de mon corps, j'ai juste à passer 48h au fond du lit à manger du gras devant des séries débiles, et je me remets. Cette fois, j'innove. En allant me coucher, j'ai ressenti une raideur dans le cou. Rien d'anormal, j'étais clairement déshydraté, donc les crampes sont légions dans ces moments là.

Au réveil, j'avais toujours mal. Tant et si bien, que je me suis retrouvé dans l'incapacité de bouger la tête (et tout le reste de mon corps du coup).

NDLR : ben voui, quand tu peux pas tourner la tête, tu as du mal à te déplacer normalement, en plus à force de contracter les muscles pour remettre en place ce qui a du bouger, j'ai fini par me bloquer 75% du dos...

Me voilà donc, petite mamie de 97 ans, au fond de mon lit, dans l'incapacité de me lever... Dans ce cas là, 48h c'est long, très long !!!!!!

On est jeudi, et je peux seulement depuis hier après midi rebouger sans trop de problème, mais avec toujours de grosses raideurs (et donc douleurs) de la base du crane à la naissance des fesses en gros.

J'ai fait sonner le téléphone de tous les kiné-osthéo du sud de paris, et à force de pleurer, j'ai obtenu un rdv en urgence aujourd'hui à 16h. Il peut me faire payer ce qu'il veut, du moment qu'il me soigne, je signe un chèque en blanc !!!!

Pour rajouter à mon malheur, j'ai voulu aller voir mon médecin traitant, histoire de récupérer une ordonnance d'antalgiques/anti-inflammatoires/opiacés/autres-drogues-légales. Pour vous planter la décor, mon medecin traitant, c'est un vieux monsieur prêt de la retraite, alcoolique au dernier degrès, tant et si bien qu'il n'y a jamais personne dans sa salle d'attente (les mères de famille du quartier doivent avoir peur), et quand tu arrives devant lui tu a 3 min montre en main pour lui demander tout ce que tu veux, après il te met dehors pour aller boire un coup je pense. Donc en 3 min je me fais toujours faire toutes sortes d'ordonnances. Je peux tout lui demander, il s'en fout, du moment que je laisse un chèque et que je pars vite. Pareil pour les arrêt maladie, of course, bref un bon moyen de plomber le trou de la sécu !!!

Je me pointe donc devant la porte du cabinet avec en tête tout ce dont j'aurais besoin : anti-douleur pour chevaux (Ixprim et Tramadol), myolastan et lexo histoire d'être défoncé et d'aller dormir... Et là que vois-je suis la porte ?

Le cabinet médical est DEFINITIVEMENT fermé

NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!

Il doit être à la retraite, ou mort, ou les deux... Mais merde quoi, où je vais en trouver un autre comme ça ? Franchement, ça court pas les rues des patriciens de sa trempe !!!!

Tant pis, je suis donc rentré chez moi pour prendre deux pauvres dafalgan (que j'aurai avalé ma pisse ça aurait fait le même effet je pense), et prendre mon mal en patience surtout (je n'ai d'ailleurs jamais aussi bien compris cette expression de toute ma vie!).

Bref, j'arrête de râler et je me mets en route pour mon rdv chez le kiné. Il va me faire mal, mais ça me fera du bien. 

Ça fait SM de dire ça, non ?

Gauthier qui souffre, mais alors vraiment...


vendredi 17 septembre 2010

Censure

J'aimerais vous parler de tout ce qui me passe dans la tête en ce moment, mais voilà, je suis surveillé, donc je ne peux plus trop me servir de mon blog comme je le faisais avant, et ça me manque...

Alors on fait quoi ? On plie boutique ? Non, j'en ai pas envie, mais la seule chose dont j'ai envie de parler en ce moment c'est de ce qu'il se passe avec Padawan, et je ne trouve pas ça super réglo d'étaler ma vie ici alors qu'il me lit.

Frustration...

C'était quand même bien mieux quand les gens avc qui je sortais ignoraient ma vie de blogostar !

^^

Pour la peine je vais vous raconter une anecdote. Depuis que je fréquente Padawan, je suis monogame (oui ça me fait bizarre à moi aussi), mais je ne me suis pas complètement rangé, faut pas pousser non plus. Je suis un grand consommateur de chat de rencontres gay depuis des années, dont un que j'aime beaucoup.

Ce chat où je passe pas mal de temps est payant, et j'ai renouvelé mon abonnement début juillet pour un an. Forcément ce n'est pas remboursable, donc je fais quoi ? Je regarde mon argent partir par les fenêtres ? Non... Je me connecte régulièrement pour "regarder" et surtout papoter.

Dernièrement je n'avais pas pris le temps de papoter, c'était plutôt du genre "j'arrive dans 10 min, attends moi à 4 pat' à poil sur ton lit avec une pomme entre les dents et du persil dans l'anus!". Mais là comme je peux/veux plus m'encanailler avec le premier venu, j'ai le temps de faire causette.

Dieu que c'est drôle !

Si, si, je vous assure, faut le voir pour le croire...

J'ai remarqué qu'il y a deux catégories de garçons, voyant qu'on ne concrétise pas, il y a ceux qui se lassent très vite et qui m'envoient chier en me disant  que je suis une allumeuse (en plus c'est pas faux) et puis y a ceux qui vont dans la surenchère.

Au début ça ne m'a pas fait tilt, et puis au bout d'un moment j'ai compris. Je suis chaud (je parle quand même facilement d'introduire toutes sortes de choses dans leurs anus), je suis mignon (n'en déplaise à certains, je plais beaucoup), je ne suis pas farouche (je montre facilement ma bite), donc si je repousse c'est parce que je cherche des trucs un peu plus hard.

Et là au bout de quelques échanges ça part direct dans le hard, le crad, le bareback, les plans défonce et biture, touze et exhib, humiliation, dog training, lopage et autre dressage...

Yummi !!!!

Alors entendons nous bien, y a des trucs hards que j'aime bien (voire beaucoup), par exemple les plans soumi/domi, fist, à plusieurs... (j'en ai déjà parlé ici même). Je n'en ai absolument pas honte. Alors pourquoi quand je fais languir les mecs, ils y vont à celui qui sera le plus décandent pour me faire craquer ?

J'ai l'impression d'être un lot aux enchères...

Bref, si vous me croisez sur un chat, n'hésitez pas à me proposer une tournante avec des caniches nains empaillés, je suis au taquet !

Bon appétit, bien sûr.

lundi 13 septembre 2010

Le grand âge

Dans ma tête j'ai toujours 20 ans. Bon quand je me prends des fous rire avec Océane ou MisterBig que seuls nous pouvons comprendre (par exemple le mot "scrabble" nous fait hurler de rire, cherchez pas, on ne comprend pas nous même), là j'aurais plutôt 15 ans. Quand je regarde les dessins animés au réveil, j'en aurais plutôt 8. On va dire que j'ai 20 ans en moyenne en fait.

Je continue à sortir comme un djeun's. Je continue à m'habiller comme un djeun's qui n'aurait pas 10 kg en trop (m'enfin des fois c'est ridicule quand même). Je continue à me coiffer comme un djeun's qui n'auraient pas de cheveux blancs (la crête poivre et sel ça a son charme non? en même temps moi j'ai encore tous mes cheveux, ce qui n'est pas la cas de tout le monde à 29 ans). Mais surtout je continue à boire comme un djeun's qui peut encaisser.

Et c'est là le souci majeur. Je ne peux plus encaisser. Prenons un exemple au pif, vendredi soir dernier (genre cet article n'était pas du tout à la base fait pour vous raconter cette soirée, mais non, faites semblant d'y croire un peu).

Vendredi dernier donc je suis invité à une crémaillère dans le 19ème nord. Il s'agit d'amis que je ne vois pas très souvent mais avec qui je m'amuse bien, il y a dans le lot des gens que je connais depuis très longtemps, d'autres pas trop. Et surtout il y avait 70 personnes que je ne connaissais pas du tout.

Quand je ne connais pas bien les gens, j'essaie d'être digne, surtout par respect pour la personne qui m'a invitée, c'est le minimum. En même temps, je suis plutot de bonne compagnie quand je suis en soirée. Toujours à discuter, toujours à rigoler, toujours à mettre l'ambiance. Bref ça se passe toujours bien.

Mais voilà, depuis quelques temps je remarque que je tiens beaucoup moins l'alcool. Au départ j'ai attribué cette petite baisse de forme à l'habitude que j'ai pris (mauvaise l'habitude mais bien réelle) de me droguer en permanence. Tout le monde le sait, la coc ça permet de combattre les mauvais effets de l'alcool.

Mais force est de constaté que vendredi soir, ce n'était pas le cas. J'ai bu plus que de raison à cause d'une semaine plutot difficile et d'une irrépressible envie de me lacher. Mais je n'avais pas mangé. Alors pour éviter d'être malade, quand à ma portée est passée un peu de poudre magique, je me suis servi en me disant "bon ben au moins tu seras pas malade !".

Que nenni !

Effectivement je n'ai pas été trop malade. Mais j'ai complètement perdu le sens des réalités. Un truc de dingue. Je me suis mis à dire tout ce qui me passait par la tête sans aucune retenue. Je genre de chose qui te permet de faire un grand ménage dans tes amis. Le genre de truc qui ne m'était pas arrivé depuis des années. Le genre de truc qui me fout le honte pour au moins 40 ans...

Dans l'ordre j'ai dit à un vieux pote que j'avais passé des années à attendre un signe de lui pour coucher avec, j'ai parlé à un mec de son ex séropo, j'ai raconté à un autre une histoire qui j'avais promis d'emporter dans la tombe, et enfin, parce que je peux toujours faire encore mieux j'ai pris mon chéri entre 4 yeux pour lui dire tout ce qu'il fallait que je lui dise.

Genre, la honte de ma life quoi !

A ce propos mon jeune padawan est quand même super gentil, parce que premièrement il m'a laissé parler, deuxièmement il m'a ramené avec un regard qui voulait dire "si on part pas maintenant tu n'auras plus d'amis demain" et troisièmement il n'a rien dit du week-end, genre "il s'est rien passé".

Mais moi je m'en souviens, et j'ai hooooooooooooooooooooooooonte !

Je ne vous parle pas de mon samedi avec nausée et envie de mourir constante genre "plus jamais je bois". Et surtout ma grosse envie de changer de nom, de visage et de nationalité histoire que personne ne puisse jamais me retrouver...

Alors voilà, on en est là, je suis trop vieux pour boire 4 bouteilles de champ en 2h si j'en ai envie...

C'est trop'injuste !

La maison de retraite c'est par où ?



Ps: Noël va me couter une fortune cette année si je veux toujours avoir des amis en 2011 !

mardi 24 août 2010

Bilan des vacances suite

Avant de parler de la semaine à Perpignan, je me dois de vous raconter une énième 7h48tade datant du dimanche matin (15h) : 

- Gauthier pourquoi il y a trois coupes de champagnes dans l'evier ?
- Ben MisterBig a bu avec nous hier soir...
- Ah, MisterBig était là ?
- ...

7h48 en vacances c'est bon, mangez-en !

Donc on s'arrache à 19h direction Perpignan pour retrouver le couple de l'année. On arrive tard et fatigué en se promettant qu'on ne sortira pas. MisterBitch et Sacha eux ne l'entendent pas de cette façon. Après d'âpres négociations d'au moins 15 minutes, on s'incline devant l'appel de la vodka.

Un dimanche soir au potchic au mois d'Aout c'est plein de poésie ! MisterBitch connait tout le monde, c'est drôle, on dirait moi au Banana. On se fait offrir à boire par tout le monde, je suis morte poule en moins de deux.

Je branche iPédé pour voir ce qu'il y a à côté de moi...

NDLR : iPédé est le nom que 7h48 a donné à l'application iPhone Grindr, tu connais pas ? Je t'explique, tu lance l'appli et ça géolocalise les pédés qui sont pas loins, tu vois les photos et la distance, quand y a marqué 0 mètres c'est que la tapette en question n'est vraiment pas loin (ou que ça plante). Ça fait hurler de rire 7h48 qui me demande de l'allumer régulièrement pour "voir" ce qu'il y a. MisterBitch ne connaissait pas, je pense que j'ai changé sa vie...

Sur iPédé, je vois un mec pas loin, on papote un moment et je finis par comprendre qu'il est lui aussi au pot. Quelle société a pu engendrer un système qui te permet de parler avec els gens autour de toi par l'intermédiaire d'un téléphone alors qu'il serait plus logique d'aller voir directement la personne ?

Bref, la soirée se termine rapidement parce que je m'endors et il faut quand même pas oublier que papy il a plus 20 ans, deux soirées dans un week end, je peux pas !

Un dodo plus tard on file à la plage. Ça sera Bocal du Tech. C'est la plage naturiste pédé du coin, c'est drooooooole. Là aussi je lance iPédé et je vois que plusieurs garçons sont sur la plage avec des annonces du style "au bocal, rejoins moi dans les roseaux". 

Hilarant n'est ce pas ?

Cette semaine sera donc consacrée à la consommation d'alcool, et à la géolocalisation de pédé à chacun de nos déplacements dans les PO. 7h48 attend avec impatience que je vienne lancer iPédé sur son lieu de travail...

Au niveau du bilan pur et dur, 7h en est à -3 culottes à la fin de la semaine. La première c'est donc dans la nuit de samedi à dimanche, la seconde c'est mercredi soir (elle l'a enlevée d'elle même pour ne pas la perdre, et MisterBitch l'a foutu dans les chiottes), lors de la troisième sortie de la semaine elle a mis un pantalon pour ne pas se fair avoir. Qu'à cela ne tienne, MisterBitch déchire les coté de son string et lui arrache violemment en la tenant contre un miroir. Résultat : une culotte en lambeau et un clito en chou-fleur (oui arracher une culotte comme ça, ça irrité le clito apparemment).

Nous sommes fous, mais ça nous fait rire...

Vendredi soir on s'arrache pour passer une nuit dans le Cantal, et rentrer sur Paris samedi soir. Des vacances bien comme on les aime, ça fait bizarre de se dire que c'est parti pour le boulot jusqu'à Noël maintenant.

Bientôt, je vous parlerai de mon taff aussi, et d'un changement notable dans ma vie. Mais pas de suite, non là je dois travailler...



Ps: je suis bronzé certes, mais obèse au dernier degrés, j'envisage carrément la chirurgie, on a mangé macdo une fois par jour au moins pendant toute la semaine dernière...

Pps: 7h48 a publié sur son blog, un an qu'elle n'avait rien fait la pute, profitez-en !

lundi 23 août 2010

Bilan des vacances

Après 15 jours de folles journées/nuits de détente/plage/soleil/soirées/beuveries/sexe, me voilà de retour au bureau/calvaire/enfer/froid/pluie/merde/fait/chier...

Et ben figurez vous que ça me minerait presque le moral dis-donc !

Mais avant de m'ouvrir les veines avec les enveloppes des factures reçues pendant les vacances, je me dois de vous en faire un résumé digne de ce nom ! 

Vendredi 6 aout au soir, je suis officiellement en vacances. Mais je suis crevé, alors je m'accorde une dernière soirée sur Paris avant de m'enfuir de la capitale vers des cieux plus prometteur. Durant cette soirée, j'ai fait une rencontre des plus intéressantes, mais je ne vous en dis pas plus pour l'instant, ça fera l'objet d'un prochain article (teasing).

Après ma folle nuit de vendredi à samedi, je pars avec 3h de retard en direction du Cantal pour passer quelques jours chez mes grands parents. J'ai dormi 2h depuis vendredi matin, je n'ai pas eu le temps de faire le ménage, j'ai fait ma valise selon la méthode approuvée par la LDTAF (ligue des tires au flanc) à savoir j'ai mis l"intégralité de mon appartement dans ma voiture.

22h j'arrive enfin dans le Cantal, ma mamie m'a préparé des œufs à la coque avec des mouillettes et du jambon de pays, je mange, je file me coucher, elle vient vérifier que je suis bien installé (genre elle me borde presque). Rah la regression ça a du bon. Je sombre dans un sommeil réparateur, je suis ENFIN en vacances !

Je passe deux jours dans le Cantal, puis je file lundi à Toulouse pour voir maman. Pendant ces quelques jours, je vais surtout voir le rejeton d'Océane, fraichement pondu d'il y a 3 semaines. 

RAH QUE C'EST MIGNON UN BÉBÉ, J'EN VEUX UN !

Je vous raconte la soirée de samedi à Toulouse avec 7h48 ? Est ce vraiment la peine ? Non parce que bon, as usual on a picolé comme des enculés. Mais en même temps c'est normal quand vous mettes 7h48, MisterBig, Emma, Lucie et Gauthier dans une même soirée, vous voulez qu'il arrive quoi ? Hein ?

Mais maman 7h a fait dans la nouveauté, oui, elle nous a tout simplement scotchés. Comment ? Et bien en  lançant une phrase toute simple à son réveil dimanche vers 14h30 :

Euh, Gauthier, tu as vu ma culotte ? Non parce que hier, je suis presque sûre d'avoir mis une culotte pour sortir, vu que j'étais en juppe et là ben je l'ai plus ! Non mais t'imagines si maintenant en plus du portable et de la CB je commence à perdre mes culottes quand je bois ?

Oui c'est sûr que ça tu ne nous l'avais pas encore faite celle-là !

Hormis ce moment magique, le dimanche reste plutot inutile, comme tous les dimanche d'ailleurs ! On reste collé au canapé pendant des heures et des heures, et on fini par s'arracher vers chez MisterBitch à Perpignan pour la deuxième semaine de vacances, celle qui fait mal !

(la suite demain)

vendredi 30 juillet 2010

Chienne de vie...

Demain (samedi 31 juillet 2010) la Fnac met en vente les nouveaux iMac.

Depuis trois jours maintenant, je compte, je recompte, je déduis, je multiplie, je divise, mais rien n'y fait, je n'ai pas 1700 euros...

Alors quoi, je dois m'empêcher de m'offrir mon nouveau joujou juste parce que je suis fauché comme les blés ? Vous trouvez ça juste vous ? Moi non plus... Donc voilà, je vends l'ancien, je transfert de l'argent d'un de mes compte revolving sur un autre, et voilà, j'ai de quoi me le payer.

Alors je vous entends d'ici "oui mais tu n'en as pas besoin !" Et bien si, justement, j'en ai besoin. Moi quand je m'achète un ordinateur, un téléphone, une télé, une wii ou que sais-je, ça me fait du bien, physiquement parlant je parle. Je suis accro à la sensation que procure l'arrivée d'une nouvelle geekerie dans ma vie.

Et puis de toute façon, si je ne dépense pas cet argent là dedans, je vais le boire et le sniffer, soyons honnête, c'est pas demain la veille que je vais faire des économies et rembourser mes dettes ! 

Pourquoi pas payer mon loyer pendant que vous y êtes !

Tss tss tss

Donc demain je fonce à la Fnac, j'achète mon nouveau joujou, et je passe l'après midi à me frotter tout contre lui en couinant de bonheur !

Na !

lundi 5 avril 2010

Un Mister Big ça va, c’est quand il y en a plusieurs que ça ne va plus

Depuis un an maintenant, Mister Big vit au Japon. Je ne l’ai donc pas vu depuis le mois de mars 2009. En fait depuis 9 ans qu’on se connaît on est jamais resté plus de 2 mois sans se voir, et pas plus de 2 semaines sans se parler au téléphone (en fait c’est plutôt 1h par jour le tel même).

Le fait de le voir partir a donc était vachement difficile pour moi. Mais voilà, comme l’administration est ce qu’elle est, il doit rentrer en France pour un mis, le temps de refaire le visa.

Kicéké content ? Moi !!!!!

Le jeudi 11 mars, je récupère donc un Mister Big à la gare. Et c’est parti pour un week-end de fol’ail !

Le soir même on n’a pas fait grand chose, resto et dodo, il était crevé, normal vu le décalage horaire, et moi je m’étais pas encore remis de mon week-end précédant (à perpi). Vu que j’ai eu le droit à un concert de ronflement toute la nuit, je n’ai quasiment pas dormi. Ça tombe bien, en ce vendredi 12 mars, il y a grève dans l’enseignement, je décide donc de faire grève et de rester au lit…

On passe la journée sur la Wii, et le soir on se dirige vers l’antre de 7h48. Etant donné qu’on est un groupe d’amis très cons, on a décidé de le prouver une fois encore. Je m’explique. Mister Big savait que le vendredi soir on allait sortir. C’était logique, mais on voulait lui faire une surprise, un truc pour marquer le coup, histoire qu’il s’en souvienne.

Toute la semaine, les esprits tordus du vodka club se sont mis à l’œuvre pour trouver une surprise, mais voilà, on a déjà presque tout fait, alors s’est pas facile de se renouveler en permanence de se coté là !

Et puis on pouvait pas lui faire croire qu’on avait oublié de préparer une soirée, un an qu’on l’a pas vu, il aurait senti venir la fête surprise à deux bornes, il est con, mais pas tant que ça quand même…

Et puis 7h a eu ZE idée !

Il est au courant qu’à 21h on doit être chez 7h et que du monde l’y attend, il n’a juste pas eu le thème de la soirée et la liste d’invités (c’est censé être une surprise). Alors qu’on est encore tous les deux chez moi à siroter un cocktail, 7h m’appelle et me dit que Gajal l’a quitté, il a vidé l’appart pendant qu’elle était au taff, elle est en pleure, elle annule tout. Moi forcément je lui dit « non, non, je te laisse pas dans cet état, on vient te voir quand même ! ».

Bien entendu, pour que ça ne fasse pas trop téléphoné, la veille je lui ai dit que 7h était enceinte de Gajal et qu’elle avait décidé de le garder et que Gajal avait eu un peu de mal à se faire à l’idée, mais que bon, ça allait. Le seul truc c’est que personne n’était au courant, mais que comme je pouvais pas garder un secret, il fallait que je lui dise ! Il l’a cru.

Le matin de la soirée, 7h avait annoncé sur fessebouc qu’elle attendait un heureux événement, l’ayant vu, Mister Big m’a dit « hum pas sûr que le Gajal soit content que 7h le cri sur les toits, mais en même temps c’est logique qu’elle le fasse aujourd’hui, parce que si ce soir je l’avais vu avec un verre d’eau au lieu de sa vodka-pomme traditionnelle, je l’aurai harcelé de question, et il n’y aurait pas eu que moi ! ». Il a marché.

Le soir alors que 7h m’annonce au tel qu’elle annule la soirée, moi je me décompose en face de Mister Big, je lui montre qui m’appelle et là il me dit « Gajal s’est cassé, c’est ça ? ». Il ne marchait plus, il courrait !

^^

On est machiavélique, mais ça nous fait rire…

Voilà donc comment il s’est retrouvé devant plein de gens en train d’hurler « surprise », alors qu’il ne s’y attendait pas !

Notabene : ce genre de blague ne doit pas être reproduite chez vous, nous sommes des professionnels, vous risqueriez de vous faire mal et de perdre tous vos amis !


Le reste de la soirée sera on ne peut plus floue. On a fini à 4g de sang dans notre alcool. Pour être tout à fait honnête, je ne sais même pas comment on est rentré. Je me souviens juste qu’on s’est endormi comme deux clodos dans le métro. Heureusement qu’on s’est réveillé au terminus…

Ça aurait pu s’arrêter là, Mister Big revient un week-end sur Paris, on fête ça, il repart, tout va bien. Mais bon, moi je suis maso.

Sachant qu’il est dans le sud pour quelques temps encore, je décide de lui faire une surprise, et le week-end du 27 mars, j’enfourche un avion et je descends sans lui dire. Encore une idée à la con…

Ça m’a permis de voir mes parents, mais surtout de voir une chose que je n’aurai jamais dû voir pour ma santé mentale : ma maison où que j’ai grandi, vidée de ses meubles juste avant qu’elle ne soit officiellement vendue. J’en ai pleuré… C’est con hein ? Mais ça m’a crevé le cœur… Je n’aurais pas dû y aller, je vais garder ce souvenir maintenant…

Bref, étant sur place du samedi matin au dimanche soir, je n’ai pas beaucoup de temps. Je le passe donc avec mes amis à boire et à festoyer dans l’appart de la frisée.

Quelle soirée mémorable… Tant et si bien que j’ai dû regarder les photos pour m’en souvenir… Je suis rentré à 5h30 du matin, tout seul comme un grand, parce que je tenais plus debout. Là c’est indéniable, je vieillis…

Je rentre donc à Paris avec 10 ans d’espérance de vie en moins. Mais heureux quand même.

Et nous arrivons enfin au week-end dernier. Mister Big ayant une 20aine d’heure à tuer dans sa correspondance, il décide donc de venir les tuer avec moi et quelques litres de vodka.

Là ce fut la soirée de trop. Alors on s’est sûrement énormément amusé. Le truc c’est que je suis rentré à midi, sans savoir comment. Sans me souvenir de ce que j’avais pu faire. J’ai juste une vague idée de où j’étais, et d’avec qui (ben Mister Big en l’occurrence).

Une soirée comme ça, tu en fais deux dans ta vie, parce qu’à la troisième t’es mort !

J’avais donc très peur d’être très malheureux quand Mister Big repartirait dans son Japon pour une année de plus. Mais au final, je suis plutôt soulagé. Et surtout, surtout, surtout, il ne faut pas que je le revoie avant un an. Le temps que je me fasse greffer un nouveau foie et une nouvelle dignité !

^^




Ps : non mais en vrai il me manque quand même ce con…

lundi 8 mars 2010

Dans la série, ça n’arrive qu’à moi

Après une semaine de vacances bien méritée chez ma mère, je pars passer le vendredi soir chez MisterBitch à Perpi. Et forcément, comme Gaugau vient de loin, petit Jésus ne peut s’empêcher de lui préparer des surprises.

J’arrive en fin d’après-midi, j’ai très envie de faire un nouveau tatoo, mais voilà, mon tatoueur préféré ne peut pas, il est débordé. Qu’à cela ne tienne, je vais donc me faire reposer un percing à la lèvre. J’en avais déjà eu un à cet endroit il y a quelques années. Mais suite à une opération j’avais du l’enlever et je ne l’avais jamais refait.

J’adorais ce percing, donc je suis très content d’avoir replongé. Bon, ça fait mal, mais je suis content (cf photo). Je repars avec un joli bijou pour ma langue. Oui je suis pédé et j’aime les trucs kawai, et alors ?

Bref, après ce moment douloureux, MisterBitch et moi même décidons de faire les courses (vodka, vodka et re-vodka), on est pas nombreux, donc 2 bouteilles suffiront.

On boit des cocktails made in MisterBitch tout en jouant à la PS3, tout va bien dans le meilleur des mondes. Angie nous rejoint, on continue à boire, à boire, à boire.

Je suis cramé sans m’en rendre compte. Ben vi, je ne fais que boire, donc ça monte beaucoup plus vite !

Au moment de nous diriger vers le Potchic, tout le monde est mort. Mais c’est pas grave, Perpi le vaut bien. La soirée se passe bien. La tafiole de province sort peu au final, donc la boite est pleine d’hétéro-bourrin-sudiste. Le genre qui me colle la culotte de suite.

Alors que je fantasme sur tout ce qui porte un caleçon à petit cœur (oui vu leur gout vestimentaire, ils ont forcément ce genre de caleçon ignoble), j’accroche avec une cagole.

La cagole, c’est la putafrange du sud. Vulgaire à souhait, habillé comme une pute en solde, mais elle boit du wisky ou du ricard, parce que perde, c’est pas une tapette !

Moi bourré qui croise une cagole ça donne ça :

- Moi: Roh, j’adore, chérie t’es ma cagole de la soirée, je peux t’adopter ?
- Elle (énervée) : Euh, t’as dit quoi ?
- Je te demande si je peux t’adopter pour la soirée, j’adore les cagoles !
- NON MAIS ÇA VA PAS, TU VEUX TE BATTRE ? POURQUOI TU M’INSULTES CONNARD ?
- Mais je t’insulte pas connasse, je te dis juste que t’es une cagole… L’équivalent sudiste de la putafrange parisienne… Une jolie fille quoi !
- Ah, ok, fais moi un bisou alors !


Et voilà, emballé, c’est pesé.

En même temps, pour sa défense, elle était cramée aussi. On papote donc, je lui demande par lequel des rugbypèdes présent elle se fait sauter le plus souvent, elle me désigne son mec. Il est au milieu d’un attroupement de mâles alpha typiques. Elle m’introduit, je papote avec eux, ils sont gentils. Mignons, stupides, mais gentils.

La soirée se passe. Je fait du grand Gauthier (comprenez que je vais parler à toute la boite comme si c’était des potes de régiment). Mais voilà, la soirée se termine (je crois que je me ferai jamais à cette habitude de fermer les boites à 5h du matin, moi je commence à me sentir bien à 5h du matin, c’est pas du tout l’heure où je veux aller dormir !).

En arrivant sur le parking, on tombe sur une bagarre générale. Je vois passer ma cagole avec du sang sur son tee-shirt. Je l’arrête et lui demande ce qu’il se passe. Elle m’explique qu’un de ses potes s’est fait arracher la tronche.

En fait il y a avait deux groupes d’hétéros-bourrins, et l’alcool aidant ils se sont foutus sur la gueule sur le parking.

Note pour plus tard : mais dieu que c’est con un hétéro, dès que ça boit, ça doit montrer que c’est un mec, un vrai, avec des poils et tout et tout, et donc ça se fout sur la gueule… Pathétique…


Alors que MisterBitch et ses amis veulent rentrer là maintenant de suite, je me sens concerné par ce qu’il se passe. Oui moi à 4g je me sens concerné par tout ce qu’il se passe. J’enclenche donc le mode « mère juive » et je vais voir combien il y a de morts.

Je reconnais un des mecs avec qui j’ai papoté, il est sacrément amoché, genre fracture ouverte au visage. La cagole lui verse de l’eau sur la fracture, et lui dit « allez, dépêche toi, on doit rentrer… » Je demande alors de façon tout à fait innocente lequel de ses potes l’amène à l’hosto.

Là, j’ai senti comme un flottement de la part des 10 personnes qui regardaient l’autre se vider de son sang par la mâchoire. Je leur dit donc qu’il faut l’amener à l’hosto, qu’il ne peut pas rester comme ça ! Et là, il s’est passé un truc que je pensais pas que c’était possible « ouais mais l’hosto, il est à perpi, nous on va à Banyuls, c’est pas notre route… ».

Je les laisse à leur conversation, après tout, ils sont potes, moi je vais dire à MisterBitch que je le suis (on avait deux caisses). Le temps de faire ça, le mec en sang était tout seul. Oui, vous avez bien lu, tout seul, ces potes l’ont laissé là.

Apparemment ils avaient envie de rentrer, et ça les faisait chier de passer le poser à l’hosto. Vous devinez la suite ?

Voilà comment votre serviteur s’est retrouvé à déposer un inconnu en sang à l’hosto en rentrant de boite.

Alors je pose la question, parce que bon, ça m’a un poil choqué, vous vous auriez laissé votre ami avec un os qui dépasse de sa mâchoire à 5h du mat’ sur un parking de boite parce que ça vous saoule de faire 30 km de plus ?

Non, parce que c’est peut-être moi l’anomalie au final…

Une chose est sûre, je suis fait pour bosser dans le social moi, je m’occupe toujours de tout le monde ! Même des inconnus !

Sinon, moi ça allait, du coup ça m’a fait grave dessaouler toute cette histoire…

vendredi 5 mars 2010

Blondasse powa !

Ce soir, je suis chez MisterBitch, on a prévu de boire jusqu'à ce que mort s'en suive (ou jusqu'à ce qu'on ait brûlé Perpignan, à voir). Alors je tenais à vous dire au revoir tant que j'ai encore deux connexions synaptiques en vie.

Pour info, la bitch est blonde, mais blonde, un truc, dément... Quant à moi je me suis fait plaisir, je vous laisse découvrir ça en photo :



Sur ce, bon week-end à toutes z'et tous, je rentre à Paris dimanche soir, si toutefois je survis à ma soirée


^^

Des bisous.

Rajout

Une vidéo de la soirée :

mardi 22 décembre 2009

Vive les mariées !

Petit résumé du week-end. Donc il y a quelques jours, j’ai assisté au mariage des deux tafioles perpignanaises. C’était…. Éthylique ! Je ne vois pas d’autres mots.

Jeudi donc, après un périple des plus intéressants, je suis arrivé à Toulouse. J’ai attendu que mon frère sorte du taff pour pouvoir lui piquer sa voiture et partir plus au sud. Je devais dormir chez lui (à Foix), et aller à perpi au petit matin du vendredi.

Ayant passé une journée très longue dans les transports, je me dis que vu le bol que j’ai ça va pas se passer comme je veux encore. Étant donné qu’il doit neiger sur le sud vendredi, je me dis qu’il vaut mieux que je parte dans la nuit, tant que le ciel est clément.

Sur le coup, je me suis senti con, rouler à 4h du mat, alors que j’avais VRAIMENT besoin de dormir, c’est idiot. J’arrive donc à 4h30 chez la bitch, je me couche, et je dors comme une merde. Le lendemain j’émerge vers 10 ou 11h, je sais plus, je regarde les infos, et je vois que toute la région sud ouest est bloquée par la neige.

Aurai-je eut une bonne idée pour une fois ?

Enfin bref, passons au résumé. Donc, vendredi on part avec 7h pour aller chercher ce qui nous manque pour l’enterrement de vie de jeune fille de la bitch. Il nous manquait des perruques et de la vodka.

En trois minutes on trouve ce qu’on veut. On se filme sur le trajet, il paraît d’ailleurs que je ne suis pas le prochain Spielberg. Ça ferait vomir de regarder ce que je filme ? Ben fallait pas me demander de filmer, na !

Je décide de passer faire un coucou à mon tatoueur. Juste un coucou. Juste une question. Je serais fort, je ne me ferai pas tatouer.

30 minutes après être entré poser ma question, je sors de chez le tatoueur avec ça :



Avant que vous commenciez à extrapoler : c’est mon poignet gauche…

Oui, je suis faible. Et pour une fois j’étais pas complètement bourré pour me faire tatouer (ça change !). Bref, je suis content, con mais content.

On file viteuf chez la bitch pour lui faire péter sa honte interstellaire (comme on dit, tu as voulu te marier ? tu assumes…). On lui fait avaler une vodka ou deux, on lui bande les yeux, et on l’habille.

Le déguisement : grand-mère. Donc on avait la totale : chemise de nuit à fleur, robe de chambre verte, charlotte (offerte par la madame de quick, il était beau !), sac tati et poireau, of course.

On lui donne un saladier avec des sachets de thé, des serviettes anti-fuite urinaire, de la pâté pour chat et des grilles de loto. Le défi : vendre le contenu du bol pour payer son repas du soir.

Il a fait le tour du centre ville en arrêtant les passants. Les catalans sont plutôt gentils et généreux. Sur 100 personnes arrêtées, 97 lui ont dit « bon courage » et 3 « félicitations ». Au final on se demande si les catalans n’ont pas un souci majeur avec le mariage.

Enfin, c’est juste une question…

Il a réussi à se faire signer un certificat de virginité par des policiers (morts de rire les policiers). Et il s’est fait plus de 50 euros en 1h30. C’est quand même super bien payé non ? Moi c’est décidé, j’enterre ma vie de garçon tous les week-ends. À Paris il y a suffisamment de place pour que je me fasse par repérer. On change d’arrondissement à chaque fois…

Ah oui, pour la petite blague, 7h et moi on avait des perruques (blondes et courtes), avec une paire de lunette blanche, pour être déguisé en MisterBitch. Le plus produit : le tee-shirt rose of course.

Bref, on était beau (et terracoté aussi).

Le soir, on est allé picoler de la sangria, puis on est allé manger (et boire). Bref, on a fini ronds comme des culs de pelles, mais vraiment ronds ! Je vous passe les détails, ça n’a aucun intérêt (surtout que je me suis foutu une honte interstellaire, donc je me tairai, je suis sûr que d’autres raconteront à ma place, les fourbes)

Le lendemain, ce fut douloureux, mais on a quand même émergé pour préparer la soirée. Les filles (y compris les mariées) sont allé se faire épiler, coiffer, maquiller, tout ça tout ça. Moi je suis allé rejoindre la maman et la mamie de la bitch pour décorer la salle.

Je vous passe les détails, mais ce fut rose et violet avec des nœuds et des bougies… Un truc de tafiole quoi !

Une fois tout bien fait, tout le monde beau, on est allé à la mairie pour écouter le maire faire un joli discours pour sa première cérémonie de pacs. Il était presque plus ému que les mariés, c’était mignon.

Après ça on est allé boire et manger.

Surtout boire en fait, parce que bon, manger c’est péché !

Le repas fut rigolo, j’ai rencontré pleins de gens que je connaissais pas, je suis tombé sur des lecteurs (suis con, mais je m’y attendais pas, oui je suis très con), et des bogosses.

D’ailleurs il y en avait un, hétéro bien sûr, beau comme un camion. Le truc, je l’ai vu arrivé, j’ai cherché l’emballage, je pensais que c’était mon cadeau de noël ! Tout comme je les aime qu’il était. Rien que d’y repenser, je suis ému (et humide).

On était un coin de tafiole à la table, ils nous l’avaient installé juste en face l’ultime bogosse hétéro. Moralité on a fait des flaques toute la soirée. Glamour of course…

Après le repas, on est allé changer MisterBitch. Mémorable comment il s’est transformé. On vous sortira les photos, sûrement. Et on a filé au pot chic. On a fini rond comme des culs de pelle (encore une fois). Jusqu’à ce que les mariées rentrent pour profiter de leur nuit de noce (la tête dans la cuvette). Avec 7h on s’est achevé jusqu’à la fermeture. On a fini en after chez des gens bizarres. On a repris nos esprits très vite et on s’est enfui pour aller dormir (enfin).

Le dimanche fut inutile et douloureux. On a décuvé au mac do puis tout le monde est rentré chez soit pour mourir en paix !

Moralité : le mariage c’est bien, mais le prochain il va falloir changer deux petites choses : déjà il faut le faire en été, parce que moi j’ai failli perdre mes tétons à force de me les geler. Et ensuite : il faut éliminer l’alcool. Parce que j’ai perdu 50% de mes deux neurones restants là quand même…

Bref, c’était gentil et mignon, quoique douloureux et difficile.

Et je le redis ici : félicitations Etienne et Sacha ! Je vous souhaite plein d’amour !



Petit rajout : les vidéos du mariage (aussi disponibles sur le site de Misterbitch, of course)





jeudi 3 décembre 2009

And the winner is…

… moi !

Il y a des moments dans la vie où j’ai vraiment, mais alors vraiment, l’impression de vivre dans un sitcom. Alors après, le sitcom, ça peut être n’importe quoi, en général c’est du Sunset Beach (stupide à souhait, irréaliste en diable, mais bon après tout, tout est possible dans ce bas monde !), et puis certains soirs, petit jésus est en forme, et là je bascule dans la 4ème dimension, je suis un personnage du cœur a ses raisons.

C’est ce qui s’est passé lundi soir. Je vous raconte ? Ok, je vous raconte…

Lundi soir donc, après un week-end bien mouvementé où j’ai corrigé des tas et des tas de copies, où j’ai rempli des bulletins à coup de « Heureusement que Marc ne peut pas faire pire le trimestre prochain ! » (véridique, j’ai juste changé le prénom), j’avais besoin de me détendre.

J’avais le choix entre un repas tv, et une sortie en boite… Cruel dilemme. Heureusement que mon ami Baron Rouge a judicieusement perdu son travail récemment, en fait lundi c’était même son dernier jour. Je lui propose donc d’aller fêter ça dignement quelque part sous une bouteille de vodka.

Inutile de vous préciser que le Baron il a dit oui (alcoolique va !). On se retrouve donc au Banana vers minuit trente. Il n’y a pas grand monde, la musique est drolissime (genre folivores, eurkh !), on boit et on danse, tout va bien (enfin le Baron danse, moi je sais pas faire, et puis j’avais soif, na !).

Alors que je suis en train de discuter avec une fille, un mec m’interpelle et me demande de venir m’asseoir à côté de lui. Je lui avais demandé quelques minutes auparavant s’il était un pote d’un groupe de pompier de Paris que je connais, il avait répondu que non, je pensais qu’il voulait donc continuer la conversation.

Il me fait asseoir entre lui et un de ses potes, il pose sa main sur ma cuisse tandis que son pote, tout sourire charmeur, me prend une main et la pose sur sa cuisse. Je me dis intérieurement « je sens que je vais rire, je sais pas pourquoi, mais je le sens ! ». Et là il me dit :

- On est effectivement des pompiers de Paris nous aussi, bien qu’on ne connaissent pas tes potes. On est hétéro, et avec mon pote on aimerait bien se taper un mec !
- (moi qui fait semblant de pas comprendre) Ah ben ça tombe bien, il y a quelques pédés ici… Faites vos courses !
- Non, tu n’as pas compris, c’est toi qu’on veut !


À ce moment précis, j’ai explosé de rire. Je n’ai pas pu me contenir. Il fallait voir leurs têtes toutes mignonnes. Ça ne cadrait pas du tout avec les personnages (hétéros bien bourrins, bien virils), ni avec le discours (la traduction de ce qu’il venait de me dire aurait pu être « viens, on va te baiser sale chienne ! »). Bref, c’était trop drôle.

Ils ont eu l’air de se vexer. Je l’ai répété à tous les gens que je connaissais (en gros 85% des clients à ce moment-là), et ils ont quitté le boite. Je pense qu’ils ont eu un peu beaucoup honte. Bon, ok c’est pas gentil, mais franchement vous auriez fait quoi vous ?

Ndlr : surtout qu’il y a de très fortes chances pour qu’en fait tout ce qu’ils veulent soit attirer un pédé dans un coin sombre, pour au mieux lui piquer ses affaires, au pire laisser libre cours à leur homophobie en lui cassant la gueule !


Pensant que j’avais eu mon lot de trucs drôle pour la soirée, je me suis mis à boire comme un trou (oui je n’étais pas bourré pour l’épisode précédent). Alors que je papote avec une fille dans le fumoir, je remarque que des gens derrières moi ont un fort accent anglais. Étant de nature très curieuse, je leur demande d’où ils viennent. Il y a une anglaise et une américaine. Le mec qui est avec elles ne dit rien lui, je repose donc ma question.

En fait il ne parle presque pas français, donc il n’avait pas compris. J’enclenche le mode « english fluent because i’m drunk on », et je parle anglais. Le garçon est plus grand que moi, pas très épais, relativement efféminé, habillé très fashion, très jeune et black. Alors que je m’attends à ce qu’il me dise lui aussi qu’il est anglais ou amerloque, il me sort qu’il est norvégien !

J’ai pas pu m’empêcher de rire. La première fois que je tombe sur un pédé de Norvège, il faut qu’il soit black ? Si c’est pas de la malchance ça quand même… (je vous ai jamais parlé de mon fantasme du beau blond musclé et imberbe venu de Scandinavie à dos de renne pour m’emmener dans la maison du père Noël ?).

Bref, il s’avère que ce garçon est très gentil, donc on papote un long moment. Et au milieu de rien, il me dit « i really like you ! », et il tend ses lèvres vers les miennes. J’esquive en engageant la discussion avec la première personne qui passe à moins de 1 mètre de moi, et je le plante là, la bouche en cœur…

C’est pas très gentil, mais bon, il ne me plait pas du tout. En fait, je ne sais pas dire « je ne suis pas intéressé » de façon gentille ou courtoise. Soit je le dis et c’est méchant, soit je suis incapable de faire ou dire quoique ce soit de peur d’être méchant. Donc en général, je ne fais rien (sauf quand je suis vraiment bourré), je pars, et les gens comprennent sans que j’ai besoin de le dire !

Je pensais donc que ce gentil scandinave au teint hâlé allait comprendre tout seul. Que nenni ! Il reviendra à la charge toutes les 15 minutes jusqu’à la fermeture. À la fin, je ne répondais plus rien, je me contentais de sourire (parce que je suis jolie). Il faut aussi savoir que Baron m’avait lâchement abandonné parce que trop saoul. Donc j’étais relativement tout seul…

Tout seul, non. En fait je papotais avec pleins de gens que je connaissais. Dont une fille, plutôt grande gueule. Le truc c’est que je la connaissais, oui, mais je ne me souvenais plus comment, ni pourquoi, et surtout quand je l’ai vue, je me suis dit « aie, je sais pas pourquoi, mais j’ai pas envie de la voir ».

Forcément, vu qu’il n’y pas plus faux-cul que moi, je lui suis tombé dans les bras avec un merveilleux « ma chériiiiiiie, ça fait trop plaisir, tu m’avais manqué, comment vas tuuuuuuuuu ? », alors que je me rappelai même pas de son prénom…

Au fur et à mesure que la soirée avance, son comportement me conforte dans mon idée que j’avais pas envie de la voir. Rien de grave, mais elle est nerveuse, grande gueule, et ça me stress ce genre de gens, surtout en soirée. Mais elle ne fait rien de vraiment gênant, donc je me dis que je devais être fatigué quand je l’ai rencontrée pour avoir développer une telle aversion.

Le moment de la sortie de boite arrive. Le norvégien et la grande gueule se retrouvent en même temps que moi dans la rue. La grande gueule commence à prendre les gens par le bras et à dire « allez, on va boire quelque part, on dort où ? je sais pas où passer la journée… t’as pas 50 euros à me dépanner ? ».

Ça y est, je me souviens, c’est ZE boulet de fin de soirée. La meuf que j’avais mis 1h à la semer dans Paris la dernière fois. Quand elle tient un os, elle le lâche plus. Tout me revient me mémoire d’un coup. Je m’éloigne donc du groupe qu’elle avait formée, en disant au revoir de loin, et je fonce vers le métro pour aller me coucher.

Le norvégien me tombe dessus comme la misère sur le pauvre monde. Et merde… Il me propose de venir chez lui. Il a un grand appart sur l’île Saint Louis, et bla et bla et bla. Je dis et redis que je ne suis pas intéressé. Il me demande si j’ai un petit copain, la réponse est non, donc il ne comprend pas que je ne veuille pas de lui, là, il m’énerve donc je lui dis : « Tu ne m’intéresses pas sur le plan physique ou sexuel, je ne te trouve pas beau quoi ! ».

C’est un peu brut de décoffrage, même pour moi. Parce que bon il est gentil et agréable, et je voulais pas lui parler méchamment. Là, il se démonte pas et me répond un truc en anglais. Alors je ne sais pas si j’ai mal compris ou mal traduit, mais en tout cas il semble que ce garçon m’ait dit « j’ai un grand cœur, certes, mais j’ai surtout un cul bien profond ! »



Je suis parti en rigolant. Que pouvais-je faire d’autre ?



Voilà une soirée ordinaire dans la vie de Gauthier.

mardi 13 octobre 2009

Le tiercé dans l’ordre

Samedi soir, je suis chez moi, j’ai passé ma journée à travailler et à ranger mon appart. La veille je suis allé à la Fnac et au resto avec la sale môme et une copine. Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais je m’ennuie un petit peu…

Alors vers 22h, j’appelle un fuck-buddy, on ne sort pas ni l’un ni l’autre, donc on prévoit de s’amuser toute la nuit et plus si affinité. Tout se passe bien, quand vers 3h et quelques le voisin vient sonner (oui moi quand je baise ça dure plus de 30 minutes ^^)

La semaine dernière il était déjà venu me dire que je faisais du bruit alors que j’étais en train de baiser avc ce garçon. Quand je suis avec lui c’est plutôt long et bruyant, donc cette fois, j’avais bien fait attention : j’avais placé des tapis sous l’ensemble du lit afin de limiter le bruit de frottement sur le sol, j’avais même mis un coussin pour éviter que le lit ne tape contre le mur. On ne sortait du lit que pour aller à la salle de bain ou se ravitailler en eau et autre carburant…

Bref, je ne vois pas comment faire moins de bruit, à part d’arrêter de baiser la nuit venue bien sûr !

Le voisin avait un regard de fou. Il m’a fait flipper, encore plus que d’habitude… J’ai demandé à mon « ami » de partir. Et je me suis précipité sous la douche pour me calmer. Rien n’y a fait, j’avais peur qu’il revienne et qu’il devienne violent comme il l’avait déjà fait. Il était 4h du matin, je n’avais pas beaucoup de portes où je pouvais frapper. Je suis donc parti en boite.

Une fois dehors, j’ai retrouvé des potes. On a picolé, je les ai suivis en after. J’avais pas envie de rentrer. Et le fait de reboire et de m’amuser en boite après une semaine si calme, m’a fait un bien fou finalement. Je me suis bien éclaté, sans me faire violence comme à l’accoutumée.

Alors que je m’apprêtais à partir, un mec, plutôt mignon, vient me dire qu’il m’a remarqué depuis un moment, qu’il est « hétéro », et qu’il aimerait bien venir passer la journée chez moi. Bien sûr, il faut pas qu’on nous voit partir ensemble, blablabla… Ça m’amuse les « hétéros », en plus il a eu une façon toute mignonne de me dragouiller, donc j’accepte.

On arrive chez moi, je n’arrive pas à enfoncer ma clé dans ma serrure. Je vérifie que je suis bien au bon étage (j’étais quand même bien bourré, hein, une erreur est si vite arrivée), mais non impossible. Je me penche sur le problème, et je remarque que ma serrure est pleine de ce qui semble être de la colle.

Impossible d’ouvrir donc…

J’appelle Europe Assistance pour qu’ils m’envoient un serrurier (la dernière fois que j’ai eu un problème du genre, je me suis rendu compte que mon assurance ne me couvrait que si je les appelais avant de faire démonter ma porte !). Le mec me dit « ah, c’est un acte de vandalisme donc ? Bon, ben c’est pas couvert… Mais je vous envoie un serrurier quand même ! ».

Merci, connard !

Le serrurier passe une heure à scier ma serrure blindée (c’est bien ce genre de serrure, ça fait fuir les voleurs, mais bon les serruriers ont du mal aussi à les ouvrir !). Entre temps, j’ai dit 20 fois au mec qui m’accompagnait de rentrer chez lui, qu’il n’était pas obligé de rester, blablabla. Le mec tenait à rester, il m’a dit qu’il se sentirait mal de me laisser gérer ça tout seul, que j’étais gentil et que je méritais pas ça…

Bref, ça m’a fait du bien de pas être tout seul. La police est venue constater, ils sont repartis en me disant « bon, ben vous pouvez porter plainte contre X mais ça servira à rien hein ! »

Ben voyons… Connards !

400 euros plus tard, je peux enfin aller pisser chez moi. Le mec me fait des câlins et des bisous. On passe une après-midi sympa… Vers 18h, il me dit qu’il se sent pas bien qu’il lui faut un truc fort. Je pige pas trop. Il me dit qu’il est dealer, il sort de ses chaussettes un petit tas de pochon de drogue, et commence à se droguer tranquillement sur ma table. Il prend 1g d’un coup. Je lui dis que ça serait peut-être bien qu’il rentre chez lui, que j’ai besoin de me reposer…

Il commence à pleurer en me disant que tout le monde se fout de lui, que personne ne l’aime. Puis il reprend un 1g, et là il devient carrément agressif, limite violent. Il se met à taper dans mes portes, mes murs, à me dire que je suis un salaud de la baiser et de le mettre dehors.

Il me fait carrément peur, je lui monte un bateau du genre « mes parents vont débarquer pour m’aider à réparer ma porte et aller parler à mon voisin, faut pas que tu sois là ! ». Il m’a regardé avec des yeux noirs, des yeux de fou…

Je ne savais pas quoi faire pour qu’il parte sans me foutre sur la gueule… Je me voyais mal rappeler les flics qui m’avaient vu avec lui quelques heures plus tôt bras dessus, bras dessous. Non, je me suis foutu dans la merde tout seul, je vais m’en sortir tout seul.

Au bout d’une heure trente d’un manège d’enfer, il finit par demander de lui filer du fric. Je comprends pas trop pourquoi je devrais le payer, il me répond que vu que j’ai juste voulu baiser avec lui je devais payer !

Je m’énerve même pas, non je suis à la fois tétanisé par la peur, et abasourdi par une telle demande…

Je lui réponds que j’ai pas d’argent, et qu’il doit partir de suite, que maintenant je ne suis plus gentil… J’ai dû prendre une voix différente, sans pour autant crier, parce que son regard a changé. Il a arrêté d’essayer de m’intimider, il m’a juste demandé à aller à la salle de bain.

Pendant ce temps j’étais dans la cuisine. Quand je suis revenu dans le salon, il était devant ma porte d’entrée, et il m’a dit « bon on se dit au revoir quand même ? », je lui ai tapé la bise, il m’a lancé un regard que je n’ai pas su interprété sur le moment.

Quand j’ai refermé la porte, je me suis rendu compte de suite qu’il manquait quelque chose chez moi, il était parti avec mon iPhone.

Je suis descendu en courant, je l’ai vu au bout de ma rue, je l’ai appelé, il s’est retourné, m’a fait un doigt et s’est jeté dans le carrefour plein de circulation, je l’ai perdu de vue.

J’ai compris à ce moment que le regard sur le pas de ma porte voulait dire « je t’emmerde, j’ai eu ce que je voulais connard ! ».

Voilà comment dans le même dimanche, je me suis retrouvé à sortir de chez moi en catimini pour éviter mon voisin, dépenser de l’argent que je n’ai pas en boite, appeler un serrurier pour ouvrir ma porte vandalisée, et voler mon portable par le mec que j’avais ramené chez moi.



Y a des jours comme ça…

Aujourd’hui (lundi) j’ai été incapable de sortir de chez moi, je suis resté dans mon lit 24h d’affilées. Demain (mardi), je vais aller porter plainte pour le téléphone et la serrure.

Entre-temps, mon père, excédé par mon voisin, a téléphoné à l’agence qui gère l’immeuble pour leur proposer un deal. En gros il veut qu’ils me trouvent un appart dans un autre de leur immeuble sans me faire payer de frais d’agence… Je pensais qu’ils l’enverraient chier sans autre forme de procès, mais non.

En fait le voisin m’a dit plusieurs fois qu’il avait envoyé des courriers au syndic pour me dénoncer, et qu’ils étaient de son côté. Je m’étais étonné de rien n’avoir reçu en retour, je pensais donc qu’ils s’en foutaient du moment que les gens payent leur loyer…

La nana de l’agence a expliqué à mon père qu’ils n’étaient au courant de rien, que j’aurais dû me plaindre. Ils ont demandé à ce que j’envoie copie des plaintes que j’avais déposé contre lui pour violence et vandalisme (même si dans les faits pour le vandalisme je n’ai pas de preuve que ce soit lui). Après quoi ils lui écriront pour lui rappeler que vivre dans un immeuble implique de vivre en collectivité, que des voisins ça fait du bruit, c’est normal, et que rien ne justifie son comportement.

Et, cerise sur le gâteau, même s’ils ne semblent pas être enclin à m’aider à déménager, ils m’ont fait un bien fou en nous apprenant que le voisin a déposé son préavis pour le 2 janvier 2010.

Trois mois, il faut que je tienne trois mois, et je pourrais enfin aller pisser sans avoir peur qu’il vienne me casser la gueule !

En même temps, si je dois faire venir un serrurier toutes les semaines, ça va me coûter cher de vivre ici… Je pense qu’il a fait ça, parce qu’il sait qu’il part et qu’il peut se lâcher sans rien craindre en retour. Après tout, il m’a cassé la gueule et à part une convocation au commissariat il n’a eu aucun problème. À sa place, je me sentirais tout puissant aussi…

Pour ce qui est de ramener un mec chez moi après une soirée, j’ai déjà eu le droit au viol, là c’est le vol, je pense donc avoir fait le tour avant la mise à mort dans ma cave ou ma baignoire, donc je vais définitivement arrêter…

Je baiserai en semaine, sobre, et après avoir emmener le mec au ciné, comme des gens normaux !

mercredi 16 septembre 2009

Mon dimanche de fol’ail

Samedi soir, je suis donc allez voir la vilaine fermière qui donnait représentation au milieu de sa basse-cour pleine de pintade (c’était trop facile, je n’ai pas pu m’empêcher de la faire celle-là, toutes mes confuses).

Après le spectacle, il a fallu rentrer à Paris, ce fut épique et exténuant… Une fois dans le centre, MB avait donné rdv à pleins de gens pour fêter officiellement son retour dans le sud. Moi, je me sentais pas de sortir. J’avais mal AB-SO-LU-MENT partout !

Je demande l’autorisation à MB de sécher le passage en boite, il me dit que si je fais ça, plus jamais il me parle. Bon, qu’à cela ne tienne, suis pas un pédé, je vais donc avaler un kebab puis après je vais me rouler en boule sur une banquette et attendre la mort !

Le kebab m’a anéanti. Je ne sais pas comment j’ai pu lever mon cul et marcher de châtelet au Tango… Bref, une fois devant, je ne sais pas ni pourquoi, ni comment, mais le videur met 15 minutes à nous faire entrer alors qu’il est tôt et qu’il n’y a certainement personne dedans.

Moi, j’en suis tel stade de liquéfaction, que je ne supporte pas de faire la queue 15 minutes de plus. Non mais je l’ai fait des heures pour l’autre pintade, je vais pas en plus me taper de l’attente devant une boite qui fait office de PMU du marais ?

Même devant les Bains j’attendais pas autant !

Bref, je ronge mon frein, et je me dis que je pourrais toujours lui vomir sur les chaussures en sortant pour me venger. Une fois dedans, il n’y a effectivement pas grand monde (donc on a poireauté pour la gloire, connard !), on se cotise et on tombe une bouteille de vodka, histoire que je puisse lubrifier mes rouages bien endolorie par tous ces événements.

La bouteille disparaît au fond de nos gosiers en 20 minutes à tout péter (bon on est 6 quand même, donc normal que ça descende vite !). On en prend une seconde, et là tout le monde me dit « mais je comprends pas, j’ai bu qu’un verre sur la première, qui a pu tout boire aussi vite ? »

Mais bien sûr, c’est toujours pareil, personne ne boit, c’est l’alcool qui s’évapore. Bref, je prête pas attention à ce que me disent les gens jusqu’à ce que dans mon champ de vision apparaisse la vérité.

Une vérité bien chargée en vodka, sous la forme d’un MisterBitch complètement pété sur la piste de danse. « Ben j’ai trouvé qui a tout bu… ». On fait donc en sorte de pouvoir se servir rapidement sur la seconde avant qu’il s’en rende compte, rien n’y fera, il a réussi à boire l’équivalent d’une bouteille à lui tout seul…

Ndlr : je me suis quand même vengé, sans le faire exprès, mais vengé quand même. En effet, ses deux derniers verres étaient en fait de l’eau sunrise. Je m’explique, quand y a plus de vodka, je mets de l’eau dans la bouteille pour éviter qu’on nous vire de la table, mais MB ne s’est pas rendu compte du subterfuge. C’est dire s’il était cramé…


La soirée se termine, le Tango ferme tôt. Un ex à MB choisi justement ce moment pour me proposer de se retrouver quelque part pour boire un verre. Ça fait longtemps que je l’ai pas vu, j’embarque donc les survivants, direction le Banana pour se finir.

MB me fera faux-bond vu qu’il ne veut pas voir son ex « parce que Sacha… ». Perso j’ai pas trop compris pourquoi il aurait pas le droit de croiser un de ces ex, mais ça doit faire parti des subtilités du couple que je ne comprends pas, et que de toute façon je refuse de comprendre…

On fait la fermeture du Banana, on est de plus en plus cramé… Moi j’ai même oublié jusqu’à l’existence de mes pieds et de mes crampes. Mon corps c’est du coton © Océane.

Une copine me propose de suivre des gens qui font l’ouverture d’un after sympa. On est crevé, on est fauché, on a des trucs à faire le lendemain, donc on accepte. Voilà comment je me suis retrouvé dans un after relativement vide, mais avec tous les gens que j’ai l’habitude de voir en after (en fait c’est le lieu qui est immense), alors que je voulais pas sortir à la base.

À 7h du matin, j’ai donc devant moi deux bouteilles de champagne, un taz sur la langue et un pochon dans la poche… La nuit est loin d’être finie !

Les gens partent plus ou moins rapidement. Je me retrouve seul sans m’en rendre compte, mais je sympathise très rapidement avec tous les autres gens « seuls » de la soirée. Les lumières s’allument, il est 13h « il faut rentrer ».

Je suis parti avec le numéro de la barmaid (rigolote comme tout) et d’autres personnes à qui j’ai promis « qu’on se revoit bientôt parce que c’était trop cool ! », enfin comme d’hab quoi, tu me laisse tout seul 5 minutes, et je me fais 15 potes !

Je me fatigue tout seul…

Le temps que je m’extrais de la boite (en sous-sol, c’est pour ça que c’est long), et que je m’assoie dans un taxi (ben oui le temps de bien dire au revoir quoi !), il est 14h ! J’arrive chez moi à 14h30, MB prépare son sac pour prendre son train, il est encore bourré de la veille et se délecte de mon état plus qu’approximatif.

Là dessus je me dis que je vais peut-être aller pioncer, mais c’est sans compter sur la sale môme qui passe boire un thé. En guise de thé, ça sera vodka’n co.

Je me couche à 18h30, blackout jusqu’au lundi matin 11h !



Heureusement que je ne voulais pas sortir !







Ps : a posteriori, je me suis rendu compte que l’alcool et la drogue ne soignait pas une crampe et des douleurs dans les pieds ou dans les reins, non ça les met juste en veille jusqu’à ce que je corps évacue les surplus de drogue. Donc je me suis retrouvé toutes mes crampes lundi matin ! Joie, bonheur !

Pps : il faut que j’érige une stèle pour la barmaid qui m’a supporté, je crois que je lui ai tenu la jambe plus d’une heure non-stop ! Quel boulot de merde, je pense pas qu’elle soit suffisamment payé pour supporter des gens comme moi ! Et la prime de risque alors ?

jeudi 10 septembre 2009

De la sueur, du sperme mais surtout du fun ! part. 4

Suite et fin de ma série débauche de l'été


Parce que La Rochelle ça roxxe et que tu me rappelles une copine brésilienne !

Je vais revenir un peu en arrière. J’ai donc passé deux week-ends sur Toulouse fin août. Le premier, je me rappelle pas, mais j’ai été drôle, et le second on m’a raconté que j’avais été drôle. Mais il faut que j’entre en détail dans le second week-end, parce qu’il roxxe sa mère pluguée au Cap d’Agde !

Le vendredi soir, mon petit frère m’invite à boire un verre avec ses collègues de travail. Une fois sur place, ma belle sœur me tombe dessus et, tout en m’empêchant d’aller m’asseoir, me raconte l’anecdote suivante « y a un mec qui travaillait là où est ton frère maintenant, qui lui a dit qu’il lui rappelait un pote, Gauthier, qu’il l’a pas vu depuis 5 ans parce qu’il vit à Paris, ton frère ne voyant pas pourquoi il ressemblerait à quelqu’un et surtout ne connaissant pas de Gauthier lui dit que non, le mec insiste en disant qu’il a les mêmes traits de visage que ce pote, et là je décide d’intervenir pour lui dire que son grand frère s’appelle Gauthier et qu’il parle peut-être de lui ! Il est con ton frère… »

Ndlr : oui chère belle-sœur, il est con, mais moi c’est mon frère, je l’ai pas choisi, toi par contre tu as décidé de faire ta vie avec, alors c’est qui la plus conne ? (non mais je l’aime beaucoup ma belle-sœur !)


Effectivement, parmi les gens présents, il y a un pote que je n’ai pas vu depuis que je vis à Paris. C’est trop drôle, sachant qu’on a fait les 400 coups ensemble pendant 5 ans. Bref ça fait plaisir, on passe la soirée à parler du bon vieux temps, comme deux vieux que nous sommes !

On finira la nuit chez lui avec une copine, à taper et picoler. Bref, une bonne soirée quoi !

Le lendemain, on décide de se refaire une soirée « comme avant ». Il ramène trois personnes que je connais pas. Je vais donc leur donner des noms pour que vous puissiez suivre la suite de l’histoire. Mon vieux pote sera donc le vieux pote, il y a ensuite l’anorexique et la cramée, deux copines à lui, et enfin le mec qu’on sait pas pourquoi qu’il est là parce qu’on a toujours pas compris qui il connaissait qui sera La Rochelle (vous comprendrez les pseudos plus tard !).

On passe 1h à tourner en ville pour trouver un club qui aille à tout le monde. Mais on n’arrive pas à se mettre d’accord. Je décide de rentrer me coucher, quand l’anorexique (qui bloquait tout ce que je proposais depuis 1h) me dit « non tu restes, t’es trop drôle (oui je sais connasse), choisis on te suis ! ».

Je propose donc d’aller là où j’ai été si drôle la semaine précédente !

J’aurai dû m’enfuir dès que la vestiaire m’a dit « ouh putain, j’ai reconnu ton rire depuis le parking, je me suis dit chouette il revient ce soir ! ». Ça pr »sage rien de bon ce genre d’attente…

Je passe donc dire bonjour à tous plein de gens qui se rappellent de moi comme étant « le mec super drôle de la semaine dernière ». Et je finis par tomber sur le directeur de la boite, que je connais depuis longtemps au passage, qui me dit « Ah, Gauthier, ça fait plaisir, tu sais que… », là je lui coupe la parole, et je fini par « oui je sais, j’étais drôle ! ».

Bref, on picole avec les gens qui m’ont suivi. L’anorexique s’avère donc être très mince et donc sensible à l’alcool, ce qui la rend très drôle apres la première bouteille. La cramée, sa copine, finira cramée comme jamais, je lui ai fait boire des softs toute la soirée, elle était persuadée de boire de la vodka, c’est pour dire !

Mon vieux pote et moi on rigole pendant qu’il tente de draguer l’anorexique qui ne s’en rend pas compte. Il a quand même beaucoup d’humour ce petit…

Et La Rochelle, qu’on se demande toujours pourquoi il est là, me prend la main au milieu de rien, et me dit « tu sais, je suis un peu versé dans l’occulte, et toi je peux te dire que tu es une très belle personne ! ».

Mais bien sûr… On va peut-être faire en sorte de l’éviter lui pendant le reste de la soirée… Malheureusement, l’alcool n’aidant pas, il me retombe dessus avant que je puisse m’enfuir et me sort « tu sais, Paris c’est fini, maintenant il reste deux endroits en France pour VRAIMENT s’éclater : Saint Trop’ et… La Rochelle ! »

J’ai failli tomber !

Quand il a dit ça, mon vieux pote était en diagonale, ce qui fait que moi je pouvais le voir sans que La Rochelle ne le voit, il a entendu ça et s’est mis à rire comme jamais, moi j’étouffais mes larmes pour pas le mettre trop mal à l’aise !

Je me dis que je suis à fond et que plus rien ne peux me déboîter ce soir. On évite de plus en plus La Rochelle, jusqu’à ce que la Cramée me dise « mais tu sais, La Rochelle, il tape, il doit en avoir, tu devrais lui demander si tu aimes ça ! »

QUEUHOUHA ????

Je vais donc pour causer farine avec La Rochelle, quand il me prend de court et me dit avec son plus beau sourire : tu sais tu me rappelles une copine brésilienne…

...

Je n’ai pas entendu la fin de la phrase, j’ai tellement ri, qu’il a fallu que j’aille prendre l’air. Je n’ai jamais pu lui demander ce que je voulais lui demander, en fait je ne lui ai plus adressé la parole de la soirée de peur de mourir d’un fou rire incontrôlable.

De toute façon, quoi qu’il ait eu à vendre, ça paraissait trop fort pour ma petite personne, parce qu’il était quand même grave perché le petit !!!!

La soirée tirant sur sa fin, je ramène tout le monde, et avec le vieux pote on se dit qu’on aimerait bien passé en after. Un truc sympa, des filles pour lui, des mecs pour moi, de la bonne électro, du champagne et de la farine animale transgénique !

Etant persuadé que ça n’existait plus sur Toulouse, on tente quand même un club indiqué par un patron qu’on connaît. Arrivé sur place, il s’avère que si, les after nawak existent toujours sur Toulouse. En moins de 10 minutes je suis en train de papoter avec la patronne (excellente au passage), je fais une révérence à la dijette qui roxxe sa mère la pute en envoyant du bois, je trébuche sur un mec beau comme un dieu qui demande un bisous pour me faire pardonner. Bref tout va bien.

Mon vieux pote me dit « bon on chope ? », comprenez qu’on chope d’abord de quoi s’amuser et ensuite des gens pour s’amuser avec ! Je lui dis « mais comment tu veux que je fasse ? je connais plus personne ici moi ! ». Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que je tombe sur le mec qui m’a fait mon premier trait, il y a de cela bien bien longtemps.

Je vous passe les détails… On fini par sympathiser, lui avec une bombe femelle, moi avec une bombe mâle. On leur propose de nous suivre en after chez lui, ils ne veulent/peuvent pas. Le club va fermer, on s’arrache donc chez lui en feujs.

Je suis rentré chez moi à 16h ce dimanche-là, avec plein de fous rires dans la tête. Y a pas à dire, ça fait du bien quand même des soirées comme ça !

Mais je vous rassure, j’ai été bien puni, parce que le soir même je devais me taper 1h de route pour aller manger chez mon frère avec toute la famille. Quand ils m’ont vu débarquer, ils n’ont pas osé demander ce que j’avais pu foutre de ma nuit !



Voilà donc un résumé de mes soirées les plus mémorables de l’été. Il y aurait de quoi écrire un livre avec tout ce que je n’ai pas raconté, mais bon, je trouve que l’échantillon est bien représentatif finalement !

Prochainement je vous ferai un résumé de mes passionnantes aventures avec l’administration, et sûrement un résumé de ma rentrée (au moment où vous lisez ça, je suis rentré depuis plusieurs jours, mais en fait j’ai écrit ces lignes il y a un petit moment maintenant !).

mercredi 9 septembre 2009

De la sueur, du sperme mais surtout du fun ! part. 3

La suite d'hier...


Gauthier, tu es drôle.

De passage à Toulouse après mon périple perpignanais, je sors avec Océane. On se ruine bien la tronche, mais sans trop s’en rendre compte. En fait, on a changé d’endroit 3 fois dans la soirée, et à chaque fois il fallait bien 30 minutes pour trouver le club.

Moi, je sens quand je commence à être trop bourré, je m’arrête avant de perdre toute notion de temps et d’espace. Mais là, je sais pas pourquoi, je l’ai pas vue venir. Je me suis retrouvé dans le 3ème endroit de la soirée sans savoir trop pourquoi (ah si, j’ai proposé qu’on aille là pour rire ! qu’est ce que j’ai pas dit…), et je n’en ai aucun souvenir.

Tout ce que je sais c’est que le lendemain, je me suis réveillé chez mes parents avec un mec dans mon lit. Il était moche, mais moche, une horreur… Et devant l’absence de sous-vêtement et la présence d’accessoire tels capote et gel, j’ai supputé, à raison, qu’on avait copulé !

C’te honte !

Je le fous dehors, non sans vérifier au passage qu’il n’y a aucun membre de ma famille dans les parages, on est quand même dimanche, et ils sont censés être tous là ! Mais la chance me sourit des fois, et il a réussi à sortir sans croiser personne !

Océane m’appelle le lendemain et me dit « au fait, bravo, t’es parti avec le plus moche de la soirée, une performance à souligner !!! ». Merci connasse, ça t’aurait fait mal au cul de m’en empêcher ? Elle répondra juste que c’était trop drôle pour qu’elle puisse envisager de se priver de ma tronche après coup !

Elle décide de me raconter la soirée, je suis abasourdi, je me souviens de rien, genre on me raconte la vie de quelqu’un d’autre. Ça faisait longtemps que ça m’était pas arrivé ! Surtout que normalement, si je suis trop bourré, je tombe, mais là non, j’ai parlé, dansé, fait des blagues, et au final j’ai fait rire tout le monde.

Mais attention, comme Océane le précise « on se moquait pas, non tu étais juste trop drôle dans le bon sens du terme, tu as tué tout le monde ! ».

De toute façon, je me souviens pas, donc elle peut bien raconter ce qu’elle veut !

Le week-end suivant, comme je suis un warrior, je décide d’y retourner. Et bien figurez-vous qu’elle avait raison, tous les gens que j’ai croisé m’ont dit la même chose « non mais de toute façon, la semaine dernière, tu étais juste trop drôle ! ».

Je devrais me reconvertir…



La suite et fin demain...

mardi 8 septembre 2009

De la sueur, du sperme mais surtout du fun ! part. 2

La suite d'hier...


Une soirée qu’elle fut humide.

En vacances à Perpignan, MisterBitch faisant un régime qui exclut l’alcool, 7h48 et moi-même sommes sortis sans lui. Le mercredi soir, on retrouve dans la boite du coin (la seule boite du coin de toute façon), un pédé parisien en vacances dans le secteur.

On boit, on s’amuse, on parle avec tout le monde. Bref une soirée normale à Gauthier-land.

Vers 5h du mat’, le patron vient me dire qu’il faut décamper parce que les flics sont devant la porte et qu’il aurait du fermer il y a déjà 10 minutes. Ok, on file. Arrivé sur le parking, je suis censé prendre la voiture avec 4g dans chaque bras. Mais, le camion de messieurs les flics est garé juste en face de moi, et je sens que si je n’arrive pas à ouvrir ma portière ils vont suspecter que je suis complètement cramé.

Qu’à cela ne tienne, on est à Argelès, il fait super bon, même à 5h du matin, et la plage est à 100 mètres. Je propose à 7h et notre copain de beuverie de vacances d’aller marcher sur la plage, le temps que je redescende et que surtout les flics aillent au lit !

Là, on a fait une énoooooooorme erreur sans s’en rendre compte ! On s’est déchaussé pour mettre les pieds dans l’eau.

Il fallait pas…

Oh que non !

Pourquoi me direz-vous à très juste titre ? Et bien tout simplement parce que vous prenez un gaugau et une 7h bien cramés, une température de l’eau supérieure à la température de l’air et une plage déserte, ça vous donne quoi ?

Deux baleines en petites tenues qui foncent dans l’eau après avoir jeter tous vêtements sur ladite plage !

Je me suis donc retrouvé en boxer, et 7h en string à faire des ploufs orgasmiques à 5h et quelques du matin devant un pote médusé par tant de bêtise humaine. Il a bien tenté de nous dire « mais vous allez choper la crève en sortant, et puis vous avez pas de serviette, et vous êtes à 15 km de l’endroit ou vous dormez ! », nous on lui répondait juste « mais arrête de réfléchir, fous toi à poil et viens avec nous ! »

Rien que d’y penser, j’en frémis, c’était une sensation géniale de se baigner comme ça. dire que j’ai attendu 28 ans pour le faire dans la mer (la piscine à poil bourré, c’est fait depuis longtemps, j’ai été ado dans le sud de la France, je rappelle !).

Des garçons sont venus nous rejoindre et on s’est baigné à une petite demi-douzaine, pendant une petite heure. C’était bien rigolo.

Le truc le plus fun fut quand même l’employé de la ville d’Argelès qui nettoyait la plage. Vous savez, ces gros tracteurs qui fouillent le sable pour enlever mégots et autres seringues infectées ? Ben il y en avait un au moment où l’on se baignait.

La plage étant immense, le mec aurait dû passer devant nous toutes les 20 minutes grand max, le temps de couvrir toute la longueur. Mais voilà, une fois qu’il a vu 7h topless en train de faire des ploufs, il a buggué.

Avis à la population : le jeudi suivant, cette portion de plage était plus nette qu’un bloc opératoire. Le mec a fait une dizaine d’aller-retour sur 100 mètres juste devant nous pour bien se rincer l’œil !


Pervers va…

Une fois que le pervers s’est barré, on est donc sorti de l’eau. Et voilà comment j’ai traversé Argelès en boxer humide suivit d’une 7h pas très fier de le faire en string humide, tee-shirt trop court et talons hauts !

Le groupe de jeunes qu’on a croisé à la sortie de la plage n’a toujours pas du s’en remettre !

On a foutu le chauffage à fond dans le voiture, et on est rentré comme ça, priant pour pas croiser des flics. Ben vi, on était quand même toujours bourré, et de surcroît quasi à oilpé et trempés !

Arf, la jeunesse…

Mais je recommence ça quand vous voulez !



La suite demain...