mardi 24 novembre 2009

Un film qui fait parler de lui...

... alors que personne ne l'a encore vu semble-t-il !

C'est ZE teaser dont toutes les tafioles parlent en ce moment, un film brésilien qui met en scène l'histoire (d'amour?) passionnelle de deux frères.

Après avoir vu la bande annonce, on comprend un peu mieux, même si mon brésilien est plus que basique (en fait j'y comprends rien à c'te langue, Baby boy n'a jamais pris la peine de me l'enseigner, le vilain...). Ça sent l'eau de rose alors qu'on parle quand même d'une relation incestueuse !



Et pour en rajouter une couche, voilà que les producteurs balancent une autre vidéo en forme de teaser où les deux adonis s'enlacent à en perdre haleine. Il existe plusieurs versions, j'ai choisi de vous mettre celle que j'ai trouvée sur le site de Têtu (il faut rendre à César, blablabla).



Bref, je me dis que c'est le genre de film qu'il ne faudra pas que je regarde un soir de déprime, non, ça c'est sûr, je suis persuadé que ça fini mal... Mais bon, ma curiosité (en plus de ma libido) est plus que piquée, donc je guette une mise sur le marché européen qui devrait se faire (toujours selon Têtu) sous forme de DVD sans passer par la case cinoche. Dommage !

Et dans la série "rienàvoirmaisçafaitdubienquandmême", une vidéo qui se regarde quand on est sûr que le patron ne fera pas irruption dans le bureau :



Bonne fin de journée à tous, je retourne à mes copies...





IMPORTANT :

C'est le 900ème message posté sur ce blog... 900, c'est inimaginable... Ça fait plus de 5 ans que vous êtes fidèlement là, alors je vous dis merci, 900 fois merci !

Dieu pour les nuls

Pour ceux qui suivent pas, je rappelle donc qu’en ce moment je suis prof d’Histoire. Bien qu’ayant fait des études assez poussées dans ce domaine, juste avant de bifurquer vers la science politique, je ne suis pas formé pour être prof. Entendez que je n’ai pas le CAPES et encore moins l’AGREG.

En fait l’année dernière le rectorat m’a dit « vous pouvez être prof, démerdez vous ! ». et m’a envoyé dans la fosse au lions avec comme seule formation la phrase de l’inspecteur d’académie qui m’a déclaré apte et qui était « vous êtes apte ».

Comment je suis trop armé du coup…

Bref, je m’en suis pas trop mal sorti. Le plus difficile n’est pas de préparer et de dispenser un cours, non le plus difficile c’est la discipline. Après quelques premières semaines rudes de mon point de vue, je me suis forgé un caractère et j’ai mis au point quelques combines pour tenir en respect mes hordes d’ados surexcités par leurs hormones.

Le deuxième point difficile, où je ne suis toujours pas au point d’ailleurs, c’est la mise en place des évaluations pertinentes pur faire progresser mes gamins et leur faire apprendre la méthode nécessaire à la réflexion et à la rédaction historique. Là je pêche toujours, je pense même que je serai jamais au point.

C’est logique pour moi, et je me rends compte que je n’arrive pas à leur décomposer tout ça pour qu’ils puissent apprendre. Bref, j’aurai été un bon orateur, en fait je suis un bon orateur, pédagogue même, mais pas pour évaluer.

Chacun son truc…

Mais cette semaine, je me suis pris une claque là où je ne l’attendais pas. Que ce soit pour mes secondes ou pour mes premières, le programme d’Histoire est truffé de notions de religions. En seconde, j’ai même un cours entier sur la naissance et la diffusion du christianisme. Je maîtrise on ne peut mieux mon sujet, vu que j’avais entamé, il y a quelques années, une maîtrise sur l’arianisme (ça ne parlera à personne, sauf aux quelques fous qui ont fait des études similaires aux miennes). Bref, juste pour que vous compreniez, il s’agit d’une hérésie de la branche des crises christologiques, c’est-à-dire des débuts du christianisme.

Donc niveau dogme, liturgie, et bondieuseries en tout genre, je suis calé. Le seul problème c’est que mes gosses sont majoritairement issus de familles juives, et n’ont aucune, mais alors aucune culture chrétienne.

Après un avertissement de rigueur en début de cours sous forme de « ici nous faisons de l’Histoire, pas du catéchisme. Tout ce que je vais vous dire dans ce cours doit être interprété de façon scientifique. Que vous croyez ou pas au message de Jésus et de ses apôtres, le propos n’est pas là. On étudie un personnage historique, qui a réellement existé, et son message religieux qui a fondé une des plus importante religion actuelle. On se place en tant qu’historiens et on laisse ses convictions personnelles au placard ! ».

La première phrase de mon cours est « Le Christianisme est une secte juive qui a réussi ». Ça plante le décor non ?

Résumons, voici un florilège des plus belles perles que j’ai eu depuis le début de ce cours :

- Monsieur, Jésus il a vraiment existé alors ? (ça faisait 15 minutes que je leur expliquais que Jésus avait une famille, un père une mère…)
- Mais, la Bible a été écrite par des juifs ? (en parlant de l’ancien testament)
- Jésus était rabbin ? Mais il était juif alors…
- Monsieur Jésus il a pas de père vu que c’est Dieu son père !
- Monsieur comment Dieu il a mis Marie enceinte ?
- Et Joseph, il faisait quoi avec Marie le soir pour qu’elle reste vierge ?
- Attendez… On ne peut pas tomber enceinte en étant vierge…
- Mais on ne peut pas marcher sur l’eau !
- Il est où le corps du Christ ? (je réponds que son corps ne peut pas être retrouvé vu qu’il a ressuscité et qu’il est monté au ciel) Mais alors comment on sait qu’il a existé ? Et puis on peut pas ressusciter…


J’en passe et des meilleures, jusqu’au point d’orgue venant d’une évaporée du fond « Monsieur, vous être en train de foutre en l’air toutes mes convictions religieuses, ça veut dire qu’on me raconte que des conneries depuis que j’ai 7 ans ? Je vais jamais m’en remettre… »



Et moi je fais quoi après ce genre de remarque ?

Ben je continue tant bien que mal mon cours en martelant toutes les 2 minutes « je ne suis pas en train de vous dire que c’est la vérité, je vous explique ce en quoi les Chrétiens croient et ce qui fonde la religion chrétienne, prenez du recul ! ».

Je suis épuisé…

Hier, j’ai été obligé de coller toute la classe parce qu’ils s’engueulaient tellement entre ceux qui croient en dieu et les autres, que je n’ai pas pu en placer une pendant 25 minutes !

Le plus drôle ? Je leur fais un devoir là-dessus la semaine prochaine, je pense que je vais avoir besoin de beaucoup, mais alors beaucoup de lexomil pour les corriger…

Je me sens très, mais alors très faible sur ma pédagogie, je ne pensais pas être aussi nul…

Là j’avoue, j’ai échoué, je m’en sors pas, c’est une horreur.

Tant pis, ils avaient qu’à engager quelqu’un qui a tous ses diplômes !

samedi 21 novembre 2009

Bree ?

Oui, c'est moi !

Après une journée à faire mon ménage à donf, corriger des copies, mettre au point de nouveaux moyens de torture pour mes ados, je vais me faire beau (enfin me rendre présentable, parce qu'on part de loin là quand même), et foncer à pleins de soirées sympas au 4 coins de la capitale.

Demain je suis mort... ou pas...

Des bisous et à bientôt pour le résumé !

mercredi 18 novembre 2009

Flashmob des enfers...

Je sais que tout le monde l'a déjà vu, mais depuis qu'on m'en parle je l'avais pas encore fait. C'est juste énooooooooooorme !!!!



^^

mardi 17 novembre 2009

Mise à jour violente

Je viens de publier trois article d’un coup. Le premier vous raconte mon week-end champêtre dans le Cantal, le second vous met en jambe pour l’acte final du divorce de mes parents, le dernier vous prouve, s’il en était besoin, que je suis vraiment taré.

Dans le prochain épisode de "Gauthier et sa vie de merde", je vais vous parler des gens qui s'invitent dans votre vie et foutent tout en l'air sous prétexte que "c'est pour ton bien!".

Teasing, teasing...

J’ai fait un rêve…

… assez bizarre, je vous raconte ? Allez, je vous raconte…

Cette nuit, j’avais du mal à dormir. En fait, je suis un peu à l’envers. Comprenez que j’ai beaucoup de mal à dormir quand il ne fait pas jour. Mais bon comme j’ai bossé hier et que j’étais bien nase, je me suis couché tôt, et j’ai passé la nuit à dormir par tranche de 20 minutes entrecoupées de sessions de 2h où j’étais bien réveillé.

Comme à chaque fois que ça m’arrive, mon cerveau s’emballe et je fais des rêves dignes d’un épisode de Médium…

Dans mon rêve donc, je rentre chez moi habillé comme en hiver avec mon gros manteau, mon sac est lourd, comme si je rentrais de cours avec plein de livres et des tas de copies à corriger. Au moment où je passe la porte de chez moi, je suis pas bien, je sens que je suis en danger, mais je ne sais pas vraiment pourquoi.

Ndlr : l’appartement en question n’est pas mon appartement actuel, mais dans mon rêve je sais que je suis chez moi…


Je fonce directement dans la salle de bain sans poser mon manteau et mon sac. Je suis en panique, je sais que quelqu’un va venir pour me tuer. Je pourrais fermer la porte de la salle de bain à clé, mais je préfère faire comme à chaque fois que je rentre chez moi : rentrer tout habillé dans la cabine de douche, et tirer le rideau.

Ndlr : ce n’est pas quelque chose que je fais dans la vraie vie, je sais que je suis jeté, mais pas à ce point quand même. N’empêche que dans mon rêve je sais que je fais ça tous les soirs en rentrant.


Au lieu de chercher à sauver ma vie, je sors de ma poche un sachet de drogue. Je commence à préparer ledit sachet avec mes accessoires pour pouvoir en prendre.

Ndlr : à force de se droguer, j’ai acquis une technique imparable qui me permet de me droguer limite en marchant sans avoir besoin de support. Je vous raconte pas comment ni avec quoi, mais le fait est que c’est très au point tout ça… Donc je peux faire autre chose en même temps. C’est important pour la suite du rêve…


Je sais que quelqu’un veut me tuer, mais je ne peux pas m’empêcher de me droguer. Je décide quand même de prendre une précaution supplémentaire, je sors un énorme couteau de chasse de mon sac et le mets entre mes dents, version Rambo quoi.

Ndlr : c’est un rêve, je maîtrise pas mes réactions débiles !!!!


Je continue à préparer ma drogue, le couteau entre les dents, les yeux rivés sur la porte qui devrait s’ouvrir d’une minute à l’autre. Et là j’ai un moment de lucidité. Je me dis « mais tu ne peux pas sauver ta vie correctement si tu es en train de te droguer ». Je regarde le sachet de drogue, le referme, et le range.

J’enlève le couteau que j’ai entre les dents et me tourne face à ma porte en me disant que je ne vais pas mourir ce soir…

Fin du rêve.

Je pense que mon subconscient essaie de m’envoyer un message, de façon très subtile, qui pourrait être interprété de la façon suivante « tu es sur le point de mourir à cause de la drogue, tu le sais, et tu ne fais rien pour sauver ta vie ? Andouille… »

Parfois, j’ai l’impression que mon subconscient est aussi subtil qu’une drag queen un jour de gay pride qui, croisant un couple hétéro perdu, lancerait un amical « et bé les hétérotes ? on est perdu ? on cherche de la bite peut-être ? »

Je m’épuise moi-même…



Ps : je pense que cet article détient le record du nombre de « ndlr », c’est un peu chiant à lire, mais je vois pas comment faire autrement pour que vous compreniez.

vendredi 13 novembre 2009

Il n'est pas mort...

... il a juste pas mal de chose à faire, comme du grand ménage dans sa vie (et surtout dans sa tête). Oui je parle de moi à la troisième personne et alors?

^^

A bientôt les z'enfants...

mardi 10 novembre 2009

Mes parents, mon combat

Ça y est, la maison de mes parents est officiellement vendue. Enfin c’est ce que j’ai compris quand ma mère m’a envoyé le texto suivant hier « maison vendue, sniff, maman sdf en janvier ».

Mais c’est sans compter sur la perfidie de ce couple de gorgones qui ne se sont accouplées que pour permettre la venue sur terre de l’Anti-christ : moi !

Ahem… Je m’égare…

Donc, maison vendue, ça me fout un coup quand même, j’y ai vécu de l’âge de 12 ans jusqu’à mes 19 ans, c’est en substance l’endroit où j’ai vécu le plus longtemps de toute ma vie…

Demain mes parents doivent se retrouver dans le Cantal pour finaliser le déménagement de la maison de campagne de mes grands-parents. Ça fait un mois qu’ils ne vivent plus ensemble, et donc un mois qu’ils ne se sont pas vraiment foutus sur la tronche. Je sais pas pourquoi, mais je sais au fond de moi que c’est pas normal et que ça va péter.

Je dois être médium intérimaire, parce que ça n’a pas loupé. Mon frère qui est avec mon père dans le Cantal, m’appelle pour me dire « tu as des nouvelles de maman ? Elle nous a raccroché au nez et ne répond plus depuis 2h ».

Je suis à 800km, mes parents ne se parlent plus, je vais donc faire le médiateur. Logique… Et après on s’étonne que le divorce de mes parents me fasse souffrir ? Bizarre…

J’appelle donc ma mère qui me dit « non mais de toute façon je boude, je refuse de leur parler, ils n’ont qu’à me laisser un message d’excuse costaud sur l’un de mes multiples répondeurs au lieu de t’appeler pour que tu viennes voir comment je vais ! ».

Elle ponctue sa déclaration par un fracassant « et je t’interdis de les appeler pour leur dire que je suis en vie, ça leur fait les pieds de s’inquiéter !!! ».

Bon, ben comme je suis un méchant garçon pas sage, j’ai désobéi et j’ai prévenu gorgone numéro 1 que gorgone numéro 2 boudait.

Là j’ai décidé de faire un break et de les éviter tout le week-end, parce que sinon, je sens que ça va mal se finir cette histoire…

Vite qu’ils divorcent, vite qu’ils n’aient plus rien à se balancer à la tronche, vite que je n’ai plus à gérer et à faire le tampon, ça m’épuise…

lundi 2 novembre 2009

Ayé

Suis reviendu à Paris.

Bientôt je vous raconte mes vacances.

Des câlins et des bisous les gens...

vendredi 30 octobre 2009

AAAAAAHHHHHH*

* cri hystérique...

La nouvelle vidéo de Brit-brit est sortie !


mardi 27 octobre 2009

Le Cantal ça vous gagne

J’ai passé le week-end chez mes grands-parents, c’est drôle, il faut que je vous raconte. C’est donc la dernière fois que je dors dans la maison de campagne de mes grands-parents avant qu’elle ne soit vendue.

La maison en question ne possède rien du confort moderne. Il n’y a pas de chauffage, pas d’eau chaude, et les chiottes sont dans l’écurie. Bref, le bonheur quoi. Surtout en octobre dans le Cantal…

J’arrive donc le vendredi soir avec dans mes affaires une énorme couette en plume. Ma grand-mère m’accueille en me précisant que ça fait deux heures qu’elle a mis une multitude de bouillottes dans mon lit et que je ne devrais pas avoir froid.

23h, tout le monde va se coucher, moi y compris. Putain à Paris c’est l’heure où je me lève le vendredi, ça va être dur de dormir. Une fois dans ma chambre, je réalise qu’il fait un royal 9°C. Je vais être bien !!!! Je regarde dans le lit, et effectivement ma grand-mère a sorti l’artillerie lourde. Il y a une bouillotte traditionnelle, et deux briques enroulées dans des torchons.

J’ai donc pour la première fois de ma vie dormi avec deux briques dans mon lit. C’est une expérience intéressante, surtout quand vers 2h du matin tu te retournes violemment et que tu t’éclates le genou sur une desdites briques !

Bref… Je l’ai voulu, j’assume.

Ndlr : en fait j’aurais pu aller dormir chez mon père à 30 km de là qui lui dispose de tout le confort moderne, mais je voulais impérativement dormir une dernière fois dans cette maison !


Finalement tant qu’on ne sort pas un bras ou un orteil du lit, ça va, on n’a pas froid. Par contre c’est psychologiquement intéressant de voir de la vapeur s’échapper de sa bouche dans un froid glacial alors qu’on est au lit bien au chaud…

J’ai passé le week-end à manger, dormir, et trier des vieux trucs. Aucun intérêt si ce n’est mon dimanche après-midi. Mon oncle vient me voir et me dit « il y a des tas de livres au grenier, il faudrait aller les brûler, tu t’en occupes ? »

Euh… « Brûler » et « livre » dans la même phrase c’est pas trop possible chez moi !!!! Il rajoute que de toute façon si je ne le fais pas, il le fera… Ma mère me jette un regard complice du genre « mais si tu peux le faire ! ».

J’avais déjà trié tous les livres que je voulais gardé cet été. Il ne restait normalement que des bouquins sans importance, en double ou bouffés par les rats. Mais je ne peux pas me résigner à les brûler quand même !!!

Je vais donc au grenier, et je sors tous les livres détruits pas l’humidité et les rats, des livres que vraiment on peut rien en faire, certains ne sont même plus entiers. Je les mets dans une caisse, et pars derrière la maison à l’endroit où mon père et mon oncle font un feu de joie de tout ce qu’ils ne veulent pas amener à la déchetterie.

Ndlr : je vous raconte le bilan carbone du week-end au passage. On a brûlé l’équivalent d’un camp de gitan. En même temps, ça fait 200 ans que ma famille entasse du bordel sur 450 m2, donc ça a fini par faire du volume !


Me voilà donc devant le feu, je tiens fermement dans ma main un livre sans couverture. Il est tellement abîmé que je ne peux pas dire ce que ce livre a pu être. Mais je ne peux me résigner à le foutre au feu…

Je reste planté 5 longues minutes qui me paraissent une éternité, et je me lance. Je jette le livre sur les flammes. Quelque chose se sert et se casse en moi. J’ai une larme qui monte. Je me dis que de toute façon ce livre ne mérite rien d’autre à par la poubelle. Et au moment où je surmonte la honte qui m’a envahie, mon oncle passe derrière moi (je ne l’avais pas vu, peut-être qu’il m’observait depuis un moment), il claque des talons, tend le bras et hurle « Her Colonel ! »

J’ai failli lui sauter à la gorge tellement j’ai eu peur !

Et voilà comment un prof d’Histoire a passé une après-midi à brûler des livres pourris. J’aurai vendu mon âme que ça n’aurait pas été pire…

À la fin de la journée, j’ai fait le bilan, j’ai sauvé les 4/5ème de ce qui aurait dû partir en fumée. Mon père me déteste un peu de remplir sa maison avec tous ces livres que je ne lirais jamais. Mais, on ne peut pas décemment demander à quelqu’un de normalement constitué de brûler un livre, même si c’est un roman offert avec les points shell en 1978…

Non mais…

La preuve en image du charnier :



vendredi 23 octobre 2009

Vacances...

J'ai quitté Paris hier. Je passe le week-end dans le Cantal et je serai à Toulouse à partir de Lundi pour toute la semaine normalement.

Je vous souhaite donc un bon week-end à toutes z'et tous !

mercredi 21 octobre 2009

Temps mou

J’en suis à 8 jours de traitement Déroxat/Lexo, un point s’impose ! Déjà, le lexo, j’en ai pris pendant des années, je sais ce que ça fait, et j’étais pas chaud à l’idée de recommencer. Quand en 2004 il a fallu que je me sèvre de c’te merde, j’ai passé la pire semaine de ma vie. Je pense que j’aurais dû arrêter l’héro ça aurait pas été pire…

Le Deroxat, ou tout autre antiD en fin de compte, je ne connaissais pas du tout. Enfin, pas que j’en ai jamais entendu parler, non je vis en France, le pays où l’on consomme le plus de ces merdes au monde, et j’ai une mère sur-médicamentée, comme toute tafiole qui se respecte… C’est juste que je n’en avais jamais pris personnellement.

Huit jours après donc, voyons ce que ça a changé, ou pas, dans ma vie. Déjà, je n’ai plus touché à la drogue. C’est un bon point, vu que c’est un peu le but de la chose. Ensuite, je n’ai pas eu d’attaque de panique ou d’angoisse depuis mercredi dernier. Enfin je dors bien depuis vendredi dernier.

Et ça, retrouver un sommeil complet, un sommeil réparateur, un sommeil normal quoi, c’est le pied. Surtout quand depuis près d’un an la seule façon que j’avais de me reposer c’était de faire un coma éthylique ou d’aller bosser…

Je me suis débarrassé assez rapidement des effets secondaires indésirables, à savoir dans mon cas : diarrhées, insomnie (cf paragraphe du dessus) et douleurs musculaires. Et aujourd’hui, je suis en pleine forme, reposé, de bonne humeur, etc…

Le truc le plus fou, c’est que toutes les idées à la con du genre « ouais je vais écrire à tous les dirigeants de la planète pour leur proposer mes services », que je ne pouvais avoir qu’après l’ingestion d’une quantité d’alcool et de drogue qui aurait foutu en l’air un régiment de légionnaires, je les ai mises en pratique en étant sobre.

Ndlr : peut-on dire qu’être sous antiD et anxiolytique fait de moi quelqu’un de sobre finalement ? Là est la question…


Ndlr 2 : en guise de « tous les dirigeants de la planète », il s’agit principalement d’hommes et de femmes politiques parisiens… On commence petit…


Bref, j’ai donc repris confiance en moi, et ça c’est quand même l’autre grand but de la manœuvre de désintoxication ! Mais, parce qu’il y a toujours un mais, il y a un autre effet indésirable sur lequel je n’avais pas du tout, mais alors pas du tout compté. Naïf que je suis…

Mes érections sont aussi dures et vigoureuses que celle d’un homme de 95 ans sous respirateur et morphine. Quant à l’idée de jouir, je l’oublie complètement.

Mon sexe, que j’aime beaucoup au demeurant, comme tout mâle qui se respecte, ne me sert plus qu’à pisser !

Et dieu sait que j’ai essayé : lundi soir j’ai passé 1h30 devant ma collection de films cochons (faites pas ceux qui s’offusquent, on en a tous !), à m’astiquer dans toutes les positions : assis, debout, couché, rien à faire, ça reste flasque et ça me fait autant de bien qu’une épilation des bourses à la cire chaude… Au final je me suis juste retrouvé avec la bite douloureuse, irritée, et toujours irrémédiablement mole !

Alors je vous le demande, que suis-je sans ma sexualité ?

Non parce qu’en plus de ne plus fonctionner, j’ai la libido de ma grand-mère décédée. J’aurais Brad Pitt la rondelle en fleur sur mon lit en train de ronronner, je lui dirais que c’est pas une YMCA chez moi et je le foutrai dehors, lui, sa rondelle fleurie, et mon amour-propre…

Ndlr : pourquoi mon amour-propre ? Parce que si je rate une occasion pareille, je me suicide de suite ! Pas vous ?


Alors, bon, en fait si, il me reste bien une envie, j’ai des envies de câlins. Je rêve d’avoir un doudou tout doux à serrer très fort contre moi toute la nuit. De préférence avec la peau douce et sans trop de poils le doudou (toujours ce problème sous-jacent de pseudo-pédophilie, mais je me soigne pour ça aussi !).

Que me reste-t-il aujourd’hui ? Je ne bois plus, je ne me drogue plus, je ne sors plus, je ne baise plus, je ne suis même plus capable de me branler !!!!!!

Alors, question : ce traitement va me changer, c’est un fait, mais en quoi ?







Réponse : ma grand-mère…







HELP !!!!!!!!

mardi 20 octobre 2009

Bretigny s/Orge et EPAD

Une petite vidéo pour soutenir (ou pas...) la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD, sur fond de bataille pour le développement de Brétigny s/Orge...


lundi 19 octobre 2009

Postulator, le comeuh-baqueuh !

Les cachets commencent vraiment à faire effet. Je vous passe le côté génial des effets secondaires ? Non, je ne vous épargne rien, donc : j’en ai fini avec la diarrhée et les insomnies, maintenant c’est les douleurs musculaires. Chouette, quand on veut se détendre d’avoir mal partout, j’ai comme l’impression qu’il y a un truc incompatible dans l’histoire !

Bref…

Après un week-end bien reposant (ennuyeux, chiant, long, merdique, utilisez le mot que vous voulez), je me suis réveillé ce matin (12h15) avec une énoooooorme envie de rien. Mais alors quand je dis rien, c’est rien de chez archi rien.

Comme si ces petites pilules qui enlève l’angoisse et la peur, enlevaient en fait absolument tout. Je n’ai pas envie de dormir, mais je n’ai pas envie de me lever, je n’ai pas envie de sortir, mais je n’ai pas envie de rester chez moi, je n’ai pas envie de regarder la télé, mais je n’ai pas envie de me mettre sur le net, mais je n’ai pas envie de lire.

Bref, envie de rien de chez rien…

Alors plutôt que de faire le compte de ce que j’aurais envie de faire, j’ai pris le parti de faire le compte de ce que je n’ai SURTOUT PAS ENVIE de faire. Deux choses se sont imposées, limite contradictoires d’ailleurs, mais bon, sinon, ça serait moins drôle :

  1. Je n’ai vraiment, mais alors vraiment pas du tout envie de foutre le nez dehors.
  2. Je ne veux surtout pas retourner bosser en tant que prof, non ça me gave au plus haut point ce truc, faire ça « en attendant que » c’est encore plus ridicule que d’aller bosser chez Macdo !

Donc, une fois ce constat effectué, je me suis mis sur mon ordi (même si j’en avais pas envie), et je me suis transformé en Postulator !

Je peux fièrement dire que demain (ou dans la semaine selon la vitesse de travail des fonctionnaires), tous ce que compte comme hommes et femmes politiques de premier plan à gauche aura mon CV sur son bureau (enfin plus précisément dans la corbeille à CV posée prés de la poubelle de la secrétaire à moustache qui ouvre le courrier !).

Truc de ouf, quand on me connaît, je me suis même fendu d’une lettre où j’ai tutoyé (oui lecteur, je suis un fou, tu lis bien « tutoyé ») mon ancien chef, lettre dans laquelle, en gros, je le supplie de me trouver du taff. J’y ai mis les formes, mais je supplie bien, y a pas à tortiller…

C’te honte quand j’y pense…

Ndlr : autant je peux vendre des lunettes de vues à un aveugle, autant la seule chose que je suis incapable de vendre, c’est moi. Ce qui doit expliquer mes longues périodes de chômage à répétition, d’ailleurs !


Bref, j’ai donc relancé la machine, dans l’espoir que ça prenne pas trente ans encore. Demain, donc mardi pour ceux qui suivent pas, je retourne voir mon médecin pour qu’il me prolonge et me refourgue une dose d’antiD suffisante pour que je puisse me casser 15 jours dans le sud voir ma famille.

Ça me fera le plus grand bien !





RAJOUT DE DERNIÈRE MINUTE HYPER IMPORTANT :



Ce soir Emma était énervée !



(voilà, t'es contente ? Je peux aller pioncer maintenant ?)

Petite sucrerie du lundi matin

Je n'aime pas trop ces artistes qui font tout et n'importe quoi pour se donner un genre. Mais je dois avouer qu'elle me fait bien rire, et surtout on ne peut pas lui reprocher de ne pas avoir de talent. Alors voilà une petite vidéo, extrait du Taratata qu'elle a fait la semaine dernière, Lady Gaga en français dans le texte s'il vous plait !


dimanche 18 octobre 2009

Bretigny s/Orge, suite et fin ?

Voilà trois petites vidéos de la série Brétigny s/Orge que je n'avais jamais publiées. La première se déroule dans l'appartement parisien de MisterBitch en février dernier sur un air de Lady Gaga bien connu de toute'z'et tous !



La seconde est une interview de notre très chère (mais si rare depuis quelques mois) 7h48 dans mon appartement au mois de mai dernier. A l'occasion du premier anniversaire du buzz, je lui pose des questions sur tout et n'importe quoi... Une fois encore, voilà des preuves que le ridicule ne tue pas et que l'abus d'alcool est dangereux pour l'élocution ^^



Enfin, la troisième se passe de commentaire : MisterBitch tente une sodomie coaxiale avec 7h48...



samedi 17 octobre 2009

Félicie aussi...

Parce que ça me fait hurler de rire...