Ma vie, ce mauvais sitcom…
Je me fatigue moi-même en fin de compte, que je vous raconte la dernière gaugauterie ! J’ai pas mal d’amis, je suis plutôt sociable, donc ça n’a jamais été un problème de m’en faire de nouveaux. Pareil, j’ai rarement perdu des amis par autre chose que l’éloignement et la force des choses.
En fait, je me suis vraiment très rarement disputé avec des gens. Et quand ça arrive, on fini toujours par se réconcilier. Je suis comme ça, j’ai beau gueuler et dire des horreurs, il me faut 1h, 1 jour ou 1 mois, mais je finis toujours par ravaler ma fierté et repartir sur des bases plus ou moins saines.
Il y a deux ans, je me suis violemment disputé avec une de mes amis les plus proches (si ce n’est la plus proche en fin de compte). Ça s’est fini dans les larmes et le sang. Un drame limite shakespearien comme heureusement on en vit rarement. Quand j’y réfléchit on était juste comme un vieux couple et on s’est séparé comme tout couple arrivé à bout le ferait (à supposer que le couple soit composé de psychopathes quand même)
Enfin bon, je vais pas revenir sur tout ça, ça s’est passé voilà. Le souci c’est qu’avec cette fille, on a gardé de rares, très rares même, potes en commun. En fait une seule pour être vraiment précis. Et la pauvre, ça fait deux ans qu’elle ménage la chèvre et le chou pour éviter qu’on se croise.
Pour être tout à fait honnête, je ne suis plus en colère contre mon ex-amie, mais comme on ne s’est pas vu ni parlé depuis les faits, je ne sais pas du tout ce que ça donnerait de nous enfermer dans la même pièce. Surtout s’il y a de l’alcool. Parce qu’avec nos caractères de merde il faudrait pas grand chose pour que soit on se foute dessus, soit on fonde en larme dans les bras l’un de l’autre.
Je ne sais tellement pas à quoi m’attendre que je préfère toujours éviter de la croiser. Le mois dernier, j’y pensais, je sais pas pourquoi, et je me disais qu’à cause de cette amie en commun, il est inévitable qu’un jour on se recroise. Qu’est ce qui se passerait ? Aucune idée… Je m’étais alors promis de lui envoyer un mail neutre un jour où j’aurais les couilles, pour prendre la température.
Mais comme la vie est drôle et que petit jésus s’ennuie fermement, il m’a envoyé un défi à ma hauteur. Vous devinez ? Oui, c’est bientôt l’anniversaire de l’amie en commun, et suite à une série de malentendu on se retrouve invité tous les deux.
Bon…
Sur le coup je l’ai super mal pris, du genre « mais comment elle ose l’inviter alors que je viens, blablabla, je viens pas, blablabla ». Le gaugau vexé c’est quelque chose, faut voir ça. Et puis après trois jours de « gnagnagnagna personne ne m’aime gnagnagnagna », j’ai décidé d’affronter la vie telle qu’elle se présente.
C’est l’anniversaire de mon amie, je la vois presque jamais, je serais sur Toulouse, donc j’y vais, ex-amie ou pas, et en plus je vais passer une bonne soirée (l’auto-persuasion ça marche bien avec moi en général)
Bon par contre, je vais clairement évité de boire comme un trou, hein, les réactions éthyliques sont mal venus dans ces moments-là…
…
Putain, ça me fait angoisser. C’est con hein, j’ai l’impression d’avoir 12 ans : « t’es plus ma meilleure amie, maintenant c’est Ursuline ma meilleure amie, ne vient plus manger avec moi à la cantine et évite de me croiser en sport ! »
Et puis franchement c’est à peu prés du même niveau, je résume à peine… Mais j’angoisse quand même. Mais rassurez-vous, je vous tiendrais au courant, petits curieux que vous êtes. La blogosphère est toujours friande de ce genre de récit, hein ?
…
Ça va bien se passer… J’angoisse… Je suis con… Y a pas de raisons…
Je me fatigue moi-même en fin de compte, que je vous raconte la dernière gaugauterie ! J’ai pas mal d’amis, je suis plutôt sociable, donc ça n’a jamais été un problème de m’en faire de nouveaux. Pareil, j’ai rarement perdu des amis par autre chose que l’éloignement et la force des choses.
En fait, je me suis vraiment très rarement disputé avec des gens. Et quand ça arrive, on fini toujours par se réconcilier. Je suis comme ça, j’ai beau gueuler et dire des horreurs, il me faut 1h, 1 jour ou 1 mois, mais je finis toujours par ravaler ma fierté et repartir sur des bases plus ou moins saines.
Il y a deux ans, je me suis violemment disputé avec une de mes amis les plus proches (si ce n’est la plus proche en fin de compte). Ça s’est fini dans les larmes et le sang. Un drame limite shakespearien comme heureusement on en vit rarement. Quand j’y réfléchit on était juste comme un vieux couple et on s’est séparé comme tout couple arrivé à bout le ferait (à supposer que le couple soit composé de psychopathes quand même)
Enfin bon, je vais pas revenir sur tout ça, ça s’est passé voilà. Le souci c’est qu’avec cette fille, on a gardé de rares, très rares même, potes en commun. En fait une seule pour être vraiment précis. Et la pauvre, ça fait deux ans qu’elle ménage la chèvre et le chou pour éviter qu’on se croise.
Pour être tout à fait honnête, je ne suis plus en colère contre mon ex-amie, mais comme on ne s’est pas vu ni parlé depuis les faits, je ne sais pas du tout ce que ça donnerait de nous enfermer dans la même pièce. Surtout s’il y a de l’alcool. Parce qu’avec nos caractères de merde il faudrait pas grand chose pour que soit on se foute dessus, soit on fonde en larme dans les bras l’un de l’autre.
Je ne sais tellement pas à quoi m’attendre que je préfère toujours éviter de la croiser. Le mois dernier, j’y pensais, je sais pas pourquoi, et je me disais qu’à cause de cette amie en commun, il est inévitable qu’un jour on se recroise. Qu’est ce qui se passerait ? Aucune idée… Je m’étais alors promis de lui envoyer un mail neutre un jour où j’aurais les couilles, pour prendre la température.
Mais comme la vie est drôle et que petit jésus s’ennuie fermement, il m’a envoyé un défi à ma hauteur. Vous devinez ? Oui, c’est bientôt l’anniversaire de l’amie en commun, et suite à une série de malentendu on se retrouve invité tous les deux.
Bon…
Sur le coup je l’ai super mal pris, du genre « mais comment elle ose l’inviter alors que je viens, blablabla, je viens pas, blablabla ». Le gaugau vexé c’est quelque chose, faut voir ça. Et puis après trois jours de « gnagnagnagna personne ne m’aime gnagnagnagna », j’ai décidé d’affronter la vie telle qu’elle se présente.
C’est l’anniversaire de mon amie, je la vois presque jamais, je serais sur Toulouse, donc j’y vais, ex-amie ou pas, et en plus je vais passer une bonne soirée (l’auto-persuasion ça marche bien avec moi en général)
Bon par contre, je vais clairement évité de boire comme un trou, hein, les réactions éthyliques sont mal venus dans ces moments-là…
…
Putain, ça me fait angoisser. C’est con hein, j’ai l’impression d’avoir 12 ans : « t’es plus ma meilleure amie, maintenant c’est Ursuline ma meilleure amie, ne vient plus manger avec moi à la cantine et évite de me croiser en sport ! »
Et puis franchement c’est à peu prés du même niveau, je résume à peine… Mais j’angoisse quand même. Mais rassurez-vous, je vous tiendrais au courant, petits curieux que vous êtes. La blogosphère est toujours friande de ce genre de récit, hein ?
…
Ça va bien se passer… J’angoisse… Je suis con… Y a pas de raisons…


