jeudi 18 décembre 2008

Ma vie est un sitcom, épisode 4742

Depuis une petite quinzaine, j’écris mes articles en avance et je programme leur publication pour que vous puissiez avoir votre dose quotidienne à heure fixe. Du coup il arrive qu’il ait un décalage. Normalement ça ne pose pas de problème, vous avez juste 24 à 48h de retard sur ma vie, rien de bien grave.

Là nous sommes donc mercredi soir, j’ai écrit l’article pour vendredi et presque fini celui pour jeudi (donc demain, c’est bon vous suivez ?). Mais comme ma vie est toujours pleine de rebondissements melroseplaciens, je suis obligé de foutre l’article de jeudi à la poubelle et d’en écrire un autre (et je vais même devoir modifier celui de vendredi certainement).

Fin de l’aparté, début de l’histoire.

Après moult modifications de dernière minute qui tiennent au fait que j’ai des pistes de jobs plutôt fraîches et que je dois donc rester flexible sur mes dates jusqu’au dernier moment, j’ai décidé de partir demain à Toulouse pour y passer les fêtes de fin d’année. Oui si un recruteur m’appelle pour me dire « je veux vous voir demain » et que le demain en question je suis à 800 km, ça m’énervera un petit peu.

Finalement j’ai réussi à prendre un aller simple vendredi matin donc, et je verrais le retour quand j’en saurais un peu plus sur ce que je fais de ma vie. Il semble évident de dire qu’il ne se passera pas grand-chose du point de vue recrutement pendant la semaine de Noël.

C’est entre autres pour ça que je me suis retrouvé dans une situation très inconfortable en ce qui concerne l’anniversaire de Lucie. Je l’avais prévenu que je n’étais pas sûr à 100% d’être à Toulouse le 20 décembre au soir. Bien sûr j’ai très envie d’être là pour son anniversaire, donc il était clair que je faisais de mon mieux pour venir. Mais bon au cas où j’avais prévenu que, peut-être, je pourrais pas (on était mi-novembre à l’époque).

Et voilà comment je me suis retrouvé dans la situation rocambolesque suivante : être assis à la même table que Nina alors qu’on ne se parle plus depuis 2 ans. Ça vous fait peut-être doucement sourire, mais je vous assure que la situation est très inconfortable. J’ai déjà expliqué dans un article précédent que j’étais prêt à faire mon possible pour que cette soirée se passe bien. Je ne veux pas que Lucie se sente obligée de choisir, et après tout nous sommes tous des adultes, on peut donc se conduire en gens civilisés.

Malheureusement, pour une fois, c’est la tafiole alcoolique, droguée et instable qui est la plus civilisée. Lucie m’a gentiment demandé ce soir de ne pas venir parce que Nina ne voulait pas me voir. Voilà…

Alors je ne sais pas si Nina vit ça comme un concours, mais il semblerait qu’elle ait gagnée. Moi maintenant je n’ai pas envie de me battre. Ça me fait vraiment chier de pas être là ce soir-là, mais si c’est pour que ça tourne au psychodrame, je vois pas l’intérêt…

Bref ça me fatigue…

Je vais donc faire profil bas pour ne pas réveiller des vieilles rancœurs (que je pensais éteintes en plus). J’en viens même à me demander si je ne devrais pas me censurer sur le sujet, au cas où elles me liraient encore…

Oh et puis merde, je suis chez moi, je dis ce que je veux. Et c’est la première fois depuis notre « divorce » que j’en parle nominativement. Je pense que j’ai fait ma part dans le « on évite d’en rajouter et d’étaler notre vie publiquement ».

Donc vendredi soir, je serais à Toulouse, pour fêter Noël avec mes amis de là-bas. Lucie sera là elle aussi. Je pourrais donc lui souhaiter un joyeux anniversaire, lui offrir son cadeau, et me prendre une cuite mémorable pour être trop malade le lendemain pour me souvenir qu’elle fait la fête avec des gens qui ne veulent pas me voir…

J’adore ma vie !






Je profite de cet article complètement private joke pour vous informer que je suis dans le Têtu qui vient de sortir. Je ne l’ai pas encore eu en main, donc je ne sais pas ce qu’ils racontent sur moi. J’avais demandé au journaliste de m’envoyer l’article, il ne l’a pas fait (ne jamais croire un journaliste, c’est fourbe). Il semblerait par contre, d’après les échos que j’en ai eu, qu’ils ne mentionnent pas l’adresse du blog, donc je sais pas trop si je vais avoir des nouveaux gens qui débarquent ici. Mais au cas où : bienvenue à toi nouveau lecteur tout perdu. Tu vas voir, je prendrais bien soin de toi ici !

mercredi 17 décembre 2008

Un lundi soir dans ma vie

Lundi, Misterbitch débarque de sa campagne pour une semaine de débauche parisienne. Forcément, qui c’est qui doit le suivre partout pour faire des bêtises ? Bibi ! Je vous raconte donc la soirée de lundi, vous allez voir, c’est marrant !

Vers 19h, je suis chez moi avec donc la paysanne, 7h48 et Pochep. On boit comme des trous, on mange des pizzas surgelées, Bradshaw nous rejoint. Bref tout va bien dans le meilleur des mondes, surtout quand on danse sur Britney !!!!

Vers 22h30 on se met en branle pour récupérer l’ami de Misterbitch qui arrive à la gare. Après un passage à son hôtel, on va descendre quelques verres à l’Open. Forcément on fait du bruit, forcément on emmerde le serveur (est-ce ma faute si son pantalon ne lui allait pas ?), forcément on fait la fermeture.

Après ça, direction le Queen, soirée disco ! Bon je vous passe les commentaires sur la musique hein, c’est inutile. Mais bon m’en fous, j’aime bien moi le disco ! On danse, on boit, on drague, on s’amuse quoi !

Je passe en mode : repérons les mannequins russes en recherche d’emploi. C’est le nom de code pour « pute de luxe ». Mon plus grand jeu consiste à les repérer, leur dire qu’elles sont belles et que je comprends pas pourquoi elles sont avec le vieux chauve là ! C’est con hein ? Oui ben moi ça m’amuse…

J’hurle un peu sur tout le monde des trucs super glam genre « ah des pédés ! », ou « ah des hétéros ! », ou encore « mais vos parents savent que vous êtes hétéros ? ». Et le must, j’hurle « mais c’est par là qu’on vomi » à un couple de pédé qui s’embrassaient… Je pense que Bradshaw devrait me remercier pour celle-là d’ailleurs, mais je lui laisse le soin de vous raconter ! (sa version de la soirée ici)

Ouais, je suis classe et sortable normalement, mais lundi, je ne l’étais pas ! J’ai continué à boire et à emmerder les gens. Tout ça sans me faire casser la gueule et sans me faire vider. Certaines personnes ont une patience en or…

L’ami de Misterbitch nous abandonne sans nous prévenir, ce qui crée une légère confusion d’ailleurs ! Misterbitch nous abandonne sans me prévenir, ce qui m’énerve profondément. Bradshaw m’abandonne en me disant au revoir (voilà, y a encore des gens civilisés !).

Moi je finis tout seul au bar, un peu raide morte poule quand même. Et c’est là que la soirée devient intéressante. Je rencontre trois filles, encore plus barrées que moi. Elles sont en train de se faire draguer de toute part. Je leur propose donc mon aide.

Ndlr : quand je suis fin saoul, il m’arrive de proposer aux filles le deal suivant « je reste pas loin, si un lourd ne veut pas te lâcher, vient me coller un smack, ça les calme ! »


Oui, je sais, je suis trop serviable ! Donc ça les fait rire, et me voilà embarqué avec elle sur la piste, au bar ou dans le fumoir, en train d’envoyer chier les hétéros qui passaient par là. J’adore rencontrer des gens comme moi en soirée !!!!

En fin de nuit, on est encore en train de martyriser un pauvre hétéro (il avait le droit d’embrasser une des filles, uniquement s’il m’embrassait à moi avant, oui je sais c’est con et alors ?). Un mec passe dans mon champ de vision, je le connais, mais je sais plus pourquoi…

Je cogite, il entre dans le carré vip, je cogite toujours, j’ai 15 grammes donc je cogite pas vite ! Et là je me souviens où je l’ai vu… C’est lui :


(pour info c’est donc le monsieur qui joue le rôle de Gilles dans la saison 2 de Clara Sheller)

Moi saoule, moi digne, moi incapable de me retenir, moi fonce. Et je lui ai fondu dessus comme la misère sur le pauvre monde pour lui dire combien je le trouvais beau et combien j’ai adoré la série et combien je le remercie d’avoir pris le risque de jouer dans un rôle à si forte connotation, et bla et bla et bla…

Il est adorable et très patient, je lui ai dit que j’avais craqué sur un acteur de la série dont j’avais oublié le nom, et là il me répond « Edouard Collin ! C’est clair qu’il doit te plaire, et puis franchement si tu veux son numéro c’est avec plaisir, il doit y avoir moyen ! ». Pour mémoire l’acteur en question c’est lui :



« Il doit y avoir moyen » ????? AAAAAAAHHHHHHH J’EN RÊVE !!! Malheureusement je suis parti avant de finaliser la transaction… Je sentais que je gênais. En effet, la fille qui était avec moi me remerciera sûrement longtemps, vu que je les ai présentés et que… Ben que voilà quoi, je vais pas vous faire un dessin vous avez compris ! Et puis c’est pas le blog de Gala ici !

Bref, une bonne soirée donc. J’ai récupéré le portable des déjantées avec qui j’ai fini la nuit, ça sera sûrement drôle de les revoir. J’ai eu du mal avec le métro en rentrant. Prendre le métro encore pété à l’heure de pointe alors que tout le monde va bosser, c’est une idée à la con !

J’ai passé l’après-midi de mardi à m’inquiéter pour c’te connasse de Misterbitch parce que je n’arrivais pas à la joindre. Quand il a fini par me rappeler, il m’a juste dit qu’il avait dû acheter un nouveau téléphone. Bientôt la suite !

Ndlr : En fait j’écris cet article mardi soir vers 19h, il ne sera publié que mercredi matin. Donc quand vous lirez ça, moi j’aurais déjà eu la fin de l’histoire, mais je peux pas l’écrire avant ! Vous pigez ?


mardi 16 décembre 2008

Pour toi lecteur

Je me rends compte que je parle souvent de tout plein de gens dans ce blog, des amis, des plans cul, des ex, et au bout de trois ans et demi ça en fait du monde. Alors pour moi c’est facile, normal c’est ma vie (quoique des fois j’arrive à m’y perdre), mais pour toi petit lecteur qui débarque, je me dis que ça fait peut-être beaucoup d’infos à digérer.

Et moi je t’aime ami lecteur, alors rien que pour toi, et surtout pour que tu comprennes mieux le pourquoi du comment, ben je vais te faire un récap’.

Eh, franchement, je suis pas adorable au possible ?

On va faire ça en plusieurs catégories, comme les devoirs au bahut, ça va être organisé, un truc de ouf ! Les liens renvoient soit aux catégories que je leur consacre dans mon blog, soit à leur blog quand ils en ont, soit à des articles précis où je parle un peu plus d’eux. Pour la compréhension, quand je dirai « aujourd’hui » on se basera sur fin 2008 (màj à venir ultérieurement)

Ndlr : quand j’emploie le terme de « meilleur(e) ami(e) », ce n’est pas que je me prends pour un collégien, mais plutôt parce qu’il y a des gens qui sont plus importants pour moi et c’est la seule terminaison que j’ai trouvé pour les qualifier. Et à l’intention des gens cités plus bas, cet annuaire de ma vie sentimentale et amicale n’a pas fonction à être exhaustif ou à hiérarchisé l’amour (ou la haine) que je vous porte, c’est juste des indications de base pour ceux qui ne nous connaissent pas dans la vraie vie.



Les ex

Connard d’ex : je suis sorti avec lui à l’âge de 19 ans pendant à peu prés un an, entrecoupé de ruptures diverses et variées. Il est resté majoritaire dans mon cœur pendant des années après ça. On a toujours entretenu des rapports plus qu’ambiguës. Aujourd’hui, on est amis, il vit aussi à Paris, on a déménagé la même année de notre région toulousaine d’origine. Il est prof.

L’américain : rencontré début 2006, originaire de Seattle, il était à Paris pour découvrir la France et les français et envisageait de venir étudier la Science Politique à la Sorbonne. Il était mannequin par intérim pour financer ses études et ses voyages. L’histoire durera un tout petit mois. On a gardé contact jusqu’à début 2007, il était retourné vivre à Seattle et devait partir pour Washington avec une sénatrice. Aujourd’hui je ne sais pas ce qu’il fait, ni où il vit. Sûrement l’histoire d’amour la plus courte de ma vie, mais elle était très intense et sincère, et c’est pourquoi elle n’entre pas dans la catégorie des « plans ».

L’ex du pont (ou l’ex suicidaire) : rencontré en 2006, entre l’américain et Baby Boy, on est sorti ensemble quelques semaines. Je n’ai jamais bien compris ce qu’il faisait dans la vie, je crois qu’il est vendeur en ce moment. On s’est recroisé au printemps 2008, on est ressortis ensemble, ça n’a pas donné grand chose si ce n’est une grande incompréhension mutuelle qui s’est soldée par une TS romanesque (cf articles). Aujourd’hui on se recroise à l’occasion en boite, en général on en profite pour remettre le couvert, pour l’hygiène. J’ai hésité à le mettre dans cette catégorie, parce que moi même je ne sais pas si c’est une histoire qui en vaut la peine en fin de compte.

Baby Boy : rencontré en août 2006 sous une bouteille de vodka, s’en est suivit une relation à distance Paris-Londres. Brésilien d’origine, il ne parle quasiment pas français. Après quelques mois d’Eurostar, il est venu vivre avec moi à Paris. Le choc sera tel qu’il repartira vite et ça mettra un terme à une belle histoire de près de 10 mois. Aujourd’hui il vit au Brésil et nous entretenons des rapports amicaux, bien que je sois toujours extrêmement jaloux de ces mecs (et vice-versa).


Les amis de fac

Nina : rencontrée en 1999, étudiante en histoire tout comme moi à l’époque. Elle est rapidement devenue ma meilleure amie fusionnelle. Elle a fait des études de sciences politiques comme moi et on s’est installé à Paris la même année à quelques mois d’intervalle. Elle m’a fait découvrir la blogosphère et j’ai participé pendant près de deux ans à son blog collectif sur les « liaisons foireuses ». Après un clash survenu fin 2006, que l’on peut apparenté à une rupture amoureuse, nous avons coupés les ponts et disloqués nos amis communs. Aujourd’hui, elle vit toujours sur Paris, elle tient toujours le même blog (où vous pouvez lire mes articles dans les archives), on ne se parle plus du tout, la seule personne que l’on a en commun est Lucie.

Sylvia : rencontrée en 1999, étudiante en histoire aussi. Andorrane d’origine, j’ai tout de suite craqué pour son accent et sa façon de vivre à l’espagnole. Vous allez rire, mais c’est la dernière fille avec qui j’ai eu envie de sortir, oui à 18 ans je pensais encore que j’étais bi, rassurez-vous ça ne s’est jamais fait ! On est resté très proche à la limite de la fusion aussi pendant des années. Elle m’a fait découvrir l’Andorre et l’Espagne (la fête là-bas j’adooooooore). Aujourd’hui on ne se voit plus à cause de la distance, j’ai dû l’avoir trois fois au téléphone cette année. Mais je sais que si on se revoit ça repartira comme en 40, c’est juste une question de km et de rythme de vie.

Lucie : rencontrée en 2001, études d’histoire encore et toujours. Elle avait la fâcheuse tendance à me faire rire tout en m’énervant. Ça n’a pas changé au fil des ans. On a réussi à garder le contact et à bâtir une amitié qui résiste plus ou moins à tout, et ce malgré l’éloignement. Aujourd’hui elle est prof dans le sud-ouest et est la dernière représentante de mes amis de fac donc mon entourage actuel.

Ndrl : les trois filles nommés ci-dessus font parties de la « secte des moumours ». C’était le surnom qu’on s’était tous donné. Je ne peux pas expliquer, il fallait le vivre !



Les amis des soirées toulousaines

Queen Mum : rencontré fin 1999, mon plus vieil ami pédé. Au début on se voyait de temps en temps pour faire la fête, mais après que je l’ai présenté à Mister Big on s’est énormément rapprochés. Aujourd’hui, il vit à Paris après avoir bourlingué un peu partout en France et à l’étranger pour ses études. On continue de se voir régulièrement pour faire la fête, je suis son esthéticienne attitrée.

Océane : rencontrée fin 1999, elle m’a prise pour son chauffeur pendant quelques semaines avant de se rendre compte que j’étais gentiment alcoolique moi aussi. Une amitié était née. Pendant plusieurs années nous avons écumés toutes les soirées de la ville rose, et plus si aff, avec toujours pleins de gens plus ou moins fréquentables (dealer, pute, mac, et autre dj). Aujourd’hui je suis le parrain de son fils né en 2004, elle vit toujours à Toulouse, en couple, presque sagement. Elle a pris une place telle dans mon cœur depuis la naissance de son fils que je ne peux la classer comme meilleure amie ou autre, c’est juste mon Océane que j’aime.

L’ami sans pseudo : en fait je parle souvent d’un ami, je ne lui ai jamais trouvé de pseudo, ou à chaque fois que je l’ai fait ça n’a pas fait mouche, donc je le présente comme un vieil ami de Toulouse. À partir de ce jour ça sera donc l’ami sans pseudo, rencontré fin 1999 à la faveur d’une soirée alcoolisé où il sortait avec celui qui m’amena pour la première fois dans une boite à pédé (jeunesse, jeunesse). Il a pas mal bourlingué lui aussi. C’est l’ex du psy, entre autres. Aujourd’hui il vit dans l’Est de la France et on se voit régulièrement pour boire des coups et dire du mal des gens qui font des écoles de commerce (il fait une école de commerce !).

Mister Big : je suis sorti avec lui en juin 2001, profitant d’une rupture de quelques semaines avec Connard d’ex. Je lui ai présenté son petit copain en septembre de la même année, à savoir la Queen Mum. Ils sont restés ensemble pendant 2 ans et demi. Je suis devenu le confident du couple, ce qui a énormément cimenté notre amitié. Aujourd’hui, il vit toujours à Toulouse, a changé plusieurs fois de mecs depuis. Je le considère comme mon meilleur ami (même si des fois il m’énerve, vous n’avez pas idée). Des fois il alimente son blog (trois fois par ans).

Zaza : rencontré au printemps 2002. C’est avec lui que j’ai formé le trio infernal des nuits toulousaines pendant plus de deux ans, à savoir trois pédés hyper efféminés qui se font offrir à boire partout où ils vont, à nous trois on devait peser moins de 100 kg à l’époque (quand j’y pense). On était très proches, une amitié fusionnelle, un peu étouffante parfois, ce qui nous a valu des crises dignes des pires teen movies. Après une énième dispute, on a fini par s’éloigner. Depuis que je suis à paris, on est toujours en contact et on se revoit avec plaisir dès qu’on est dans la même ville. Aujourd’hui, j’ai beau ne pas le voir ou lui parler pendant 6 mois, quand on se retrouve c’est comme si on s’était quitté la veille.

Emma : rencontrée pendant l’été 2002 à l’occasion d’une soirée qui reste encore dans les anales. Malheureusement je ne m’en souviens absolument pas (elle oui par contre, j’avais un tee-shirt L5, ça marque). C’est une amie de Mister Big à la base. On est devenu proche à force de se croiser en soirée et de déverser notre fiel sur tout ce qui nous entoure. Elle est infirmière (fantasme hétéro s’il en est), et tout aussi instable que moi niveau mec. Emma c’est la copine-thérapeute comme je me plais à l’appeler. Je ne sais pas pourquoi, mais il faut toujours que ça tombe sur elle quand je dois parler à 5h du mat’. Elle a fini par mettre des post-it « j’aime Gauthier » partout dans son appart pour s’en souvenir, surtout lors d’un appel incongru. Aujourd’hui nous sommes toujours très proches malgré la distance (elle vit à Toulouse), et elle me prend souvent pour un hôtel quand elle doit venir copuler avec de célèbres dessinateurs de bédés parisiens (ou pas).

Le Psy : rencontré début 2003 parce qu’il sortait avec l’ami sans pseudo. On a fait les 400 coups ensemble aussi. Son pseudo vient tout simplement de son métier qu’il exerce aujourd’hui dans la lointaine (très lointaine) banlieue parisienne. Aujourd’hui, on se voit régulièrement pour sortir ou quand il a besoin d’un pied-à-terre dans Paris.


Les amis de Paris

Ndrl : il n’y a pas tout le monde, je ne parle ici que des gens qui reviennent régulièrement dans mes articles. Vous avez l’intégralité de la blog-roll du Vodka Club dans les liens, là à droite.


7h48 : je suis tombé sur son blog début 2006. Un amour est né dans les méandres de la blogosphère. Rencontrée au printemps 2006, ce fut le début d’une amitié indéfectible. Elle est rapidement devenue l’amie fusionnelle par excellence, le vagin accompagnateur de tout pédé qui se respecte. Je la traîne partout ou c’est possible (non chérie tu ne peux pas rentrer au dépôt !). Aujourd’hui on est toujours aussi proche, même si sa vie de couple, de mère et de femme active lui laisse de moins en moins de temps pour venir vider une bouteille de vodka en semaine pour dire du mal de nos amis (dire du mal des gens qu’on aime c’est mieux que des gens qu’on aime pas).

Lefroid : rencontrée au printemps 2006 grâce au blog. Je ne saurais expliquer comment et pourquoi, mais on a rapidement percé nos carapaces mutuelles pour nous découvrir et nous apprécier. Dès le deuxième rendez-vous, une amitié était née. C’est l’amie que l’on peut prendre sous le bras pour une expo intimiste d’un artiste ouzbèk la journée, et qui finit à l’Under le dimanche matin en train de dire « je t’aime » dans toutes les langues qu’elle connaît (et elle en connaît). Je l'ai vu faire la manche déguisée en moldoslave dans une rue à Toulouse, et je l'ai aussi vu faire sa mauvaise à tailler des costards à toutes les putes friquées dans les boites les plus hype de la ville. Aujourd’hui, malgré un boulot qui lui prend beaucoup de temps, et un nombre impressionnant d’amis, on arrive toujours à se voir pour faire la fête ou autre. Une amie qui m’est chère en gros.

Grenouille : rencontré lors d’un pique-nique blogueur pendant l’été 2006, je ne l’ai même pas calculé. Enfin si, j’ai vaguement remarqué qu’il y avait un hétéro aux yeux bleus qui parlait presque autant que moi. Début 2007, par l’entremise d’une amie, je le trouve dans mon salon en train de boire de la vodka comme si c’était du petit-lait. Après quelques semaines à ce régime et des « avec élan et sans défense », une amitié était née. Il me doit la moitié de sa vie sexuelle et sentimentale depuis lors, que ce soit parce que je l’ai présenté ou parce que je lui ai bourré la gueule… Je tente de lui apprendre les règles de bases pour être un métrosexuel parfait, mais y a du boulot (on est parti de loin en même temps). Aujourd’hui on s’aime comme au premier jour, même s’il ne sait pas faire le ménage !

Gajal : rencontré début 2007 par l’entremise de Grenouille. Avant de me connaître il ne buvait pas. D’après lui je lui ai fait boire plus d’alcool le soir de notre rencontre qu’il n’en avait bu dans toute sa vie. Je lui ai présenté 7h48 ce soir-là. Après qu’ils se soient reproduit contre mon miroir, ils vivent aujourd’hui une histoire d’amour. Merci qui ? Aujourd’hui je le vois régulièrement vu qu’il vit quasiment en couple avec ma meilleure amie.


Les petits nouveaux

La sâle môme : rencontrée au printemps 2008, lectrice de mon blog. Dès la deuxième soirée passée ensemble, je fais un bad-trip infernal version overdose à cause d’un surplus de md en after. Elle me sauve la vie en prenant soin de moi. Depuis une amitié est née. Aujourd’hui on se voit principalement pour faire la fête, même si des fois on va à Disney pour se faire insulter par des échappées du 9-3.

Misterbitch : rencontré à l’été 2008, lecteur de mon blog et vice-versa. Une amitié est né à grand renfort d’insultes de ma part parce qu’il n’a pas voulu coucher avec moi (oui et alors ?) lors de notre première rencontre. Aujourd’hui, on est de plus en plus proche, je suis une espèce de mélange de mère poule et de copine vicelarde pour lui, il me rappelle mes 20 ans.

lundi 15 décembre 2008

Embuscade

C’est quand on s’y attend le moins, qu’on a rien prévu, qu’on passe les meilleures soirées. Enfin, quand je dis « meilleures », je veux dire « drôle a posteriori ». Je vais donc vous raconter ma soirée en embuscade de vendredi soir.

J’avais prévu d’inviter quelques amis à manger à la maison. L’après-midi, je pars faire les courses, arrivé à la caisse je ne peux pas payer. Toutes mes cartes (j’en ai beaucoup) sont rejetées. Je suis un peu en panique, même si j’aurais dû me douter que ce jour arriverait.

De retour chez moi j’appelle mes banques, et après un rapide tour d’horizon il s’avère que oui, effectivement, je suis fauché comme les blés. Après des âpres négociations avec banquiers et parents, je stabilise la situation. Mais il s’avère évident que je ne suis pas en mesure de faire des achats, même minimes, ce jour-là.

Je préviens donc mes invités que s’ils veulent manger chez moi faut qu’ils amènent leur bouffe (ouais suis un ami sympa en fin de compte !). Grenouille me dit « bon tu prêtes l’appart, on fourni la bouffe, vendu ». Je suis en train de faire le ménage quand mon téléphone sonne. Grenouille me dit qu’ils sont en bas de chez moi, mais suite à une série d’imprévu ils doivent aller manger avec la coloc de sa moitié.

Je vous passe les détails (moi-même, j’ai un peu de mal à suivre), je me retrouve dans sa voiture à traverser Paris pour aller manger ailleurs. En route je me rends compte que j’ai invité d’autres personnes chez moi que j’ai copieusement oubliées dans la précipitation. Ça commence mal.

Après moult péripéties, on mange, tard, on boit, beaucoup. Grenouille me regarde avec un air vitreux et me dit « bon, si je te donne de quoi prendre le taxi, tu m’en veux pas si je te raccompagne pas ? ». Ben non andouille !

Je sors de l’appart vers 2h du mat’, pour la compréhension de la suite du récit, il faut savoir que l’appart se situe dans une caserne. Une fois dehors, je m’allume une clope. Un mec s’arrête devant moi et me demande du feu. Il me regarde en souriant et me dit :

- On est voisin alors ?
- Non, je sors de chez des amis…
- Ah, je suis militaire moi, j’habite ici, mais je rentre par l’autre côté. Je t’offre un verre ?
- Tu sais, c’est gentil, mais à moins que tu sois en train de me draguer, je vais dire non !
- Viens, ne restons pas devant les caméras…


Et effectivement, il était en train de me draguer. On se retrouve dans un rad pourri à coté. Je me rends rapidement compte qu’il est vraiment, mais alors vraiment saoul. Je copine avec une fille, lui expliquant que je me suis ramassé un boulet et que je sais pas trop comment m’en débarrasser. Et là elle me dit le plus naturellement du monde « ah mais c’est toi ? ça fait trop longtemps ! viens à ma table ! ». Sympa non ?

J’abandonne donc mon outre pleine à sa table, il finira par s’y endormir. Moi je passe la soirée à me faire offrir à boire par le groupe de gens que je viens de rencontrer. Ils sont fous mais gentils. Bref je m’amuse.

Le bar ferme, il est presque 5h, mais j’ai pas envie de dormir maintenant. Je suis morte poule comme rarement. Je pars donc en boite. Arrivé sur place, je me rends compte que finalement je ne suis pas interdit de séjour (souvenez-vous, il y a 15 jours, j’ai failli me faire vider). Des mecs m’offrent à boire. Je réconcilie un couple. Je me fais draguer par une bombe sexuelle. Je danse un slow avec une fille qui me couvre de bisous et me fait plein de câlin (elle a pas dû tout comprendre elle).

Bref, je suis au maximum de mon sex-à-pile. Enfin c’est ce que je crois. J’ai quelques trous quand même. En partant, la bombe me dit « je m’en vais, tu fais quoi ? », je lui ai répondu que j’arrivais, mais le temps de prendre mes affaires, il m’a planté là. Je suis passé du mec qui fuit une outre à l’outre qui fait fuir un mec en moins de 3h, record battu !

No comment…

Je me dirige vers le métro, deux filles me sourient du trottoir d’en face. Je leur rends le sourire, et je traverse pour leur dire (accrochez-vous, ça c’est de l’approche classe, messieurs à vos carnets !) « et ben d’où vous venez habillées comme ça ? vous avez des jambes superbes, mais vous devez avoir froid non ? » (elles étaient en mini-short).

Et au lieu de m’insulter, elles me proposent de me ramener. Moi non plus j’ai pas trop compris, je vous rassure. Je me retrouve donc en voiture avec deux bombes sexuelles de sexe féminin qui me racontent leur soirée et me déposent devant chez moi. Arrivé sur place je propose de les dédommager, la conductrice de répondre « Mais vas-y, insulte moi ! Ça m’a fait plaisir !!!!! Garde ton fric ! ». Et on s’est quitté en promettant de se revoir (elles adorent les boite à pédé qu’elles m’ont dit !).

Une fois chez moi, j’ai pas envie de dormir seul, logique, suis morte poule… Je me mets sur le net, un mec me propose de venir me voir. Et voilà comment j’ai passé la journée au lit avec un charmant américain tout mignon.

Comme quoi les soirées imprévues, ça reste les meilleures, non ?

Par contre j’ai vraiment, vraiment trop bu. Je ne pensais pas que je trouverai un joli garçon pour venir dormir avec moi, donc la première chose que j’ai fait en arrivant c’est prendre des cachets pour dormir. Moralité j’ai eu une magnifique panne. Des comme ça, j’en ai eu moins de 5 dans toute ma vie. Moi qui me vantais de toujours arriver à bander quoiqu’il arrive, ben là j’ai trouvé plus fort que moi !

C’te honte… Mais bon je dois avoir d’autres qualité, puisque le mec est resté jusqu’à 17h, sachant que de 7h à midi on a pas dormi en fin de compte… Il a de la ressource papy non ? Ahem…

Le samedi soir je suis invité chez 7h48 pour un repas de Noël avec les coupaings, j’ai très beaucoup du mal, je tourne au coca toute la nuit, et je pars me coucher à 1h du mat’. Ils se sont moqués de moi, ils sont pas gentils (ben oui mais je vieillis, alors les grosses cuites, je supporte mal maintenant).

En arrivant chez moi, j’aurais le plaisir de trouver un garçon que j’ai déjà eu le bonheur de pratiquer il y a quelques mois de ça (je l’ai même dépucelé celui-là). On passe la nuit et la journée de dimanche à câliner et plus si aff (surtout ça d’ailleurs). Ça fait du bien…

J’aime dormir avec deux mecs différents en moins de 24h ! Je suis peut-être pas totalement à foutre au placard en fin de compte. Mais le fait est que le dimanche soir, je suis bien nase, vu que j’ai regardé les 11 Commandements, et même que j’ai aimé, et que j’ai hurlé de rire !

J’assume…

Aujourd’hui, je dois récupérer Mistertbitch à la gare. Il passe la semaine ici, j’angoisse à l’idée de faire n’importe quoi. On peut pas dire que ce soit ma volonté de fer qui me caractérise. Et même si depuis que j’ai promis d’arrêter la drogue, je m’y suis tenu, là je sais pas si je vais résister.

Dire non quand on en a pas, et dire non quand on nous tend un rail, c’est pas pareil !

Bref, qui vivra verra…

vendredi 12 décembre 2008

Revival

Aujourd’hui, je vous propose un petit exercice bien sympathique très à la mode chez les vieux blogueurs comme moi. Quand je dis vieux, je parle pas de l’âge, je suis jeune et beau, mais plutôt de ma longue présence dans la blogospère (putain 3 ans et demi !). Donc prenons la date du jour et voyons ce que je racontais il y a un an, deux ans et trois ans à la même époque.

Franchement, je n’ai pas fait exprès de choisir aujourd’hui pour m’introspecter comme ça, mais je dois dire que ça tombe plutôt bien. Donc on ne tombe pas exactement sur les 12 décembre de chaque année, tout simplement parce qu’au début je n’étais pas aussi assidu que maintenant.


Mardi 11 et mercredi 12 décembre 2007 :

Attente

Telle Blanche Neige entourée de ses nains, mes journées se résument en ceci « un jour mon prince viendra, un jour il m’emmènera, blablabla ». Je suis complètement en attente, et de dieu que ça me saoule. Moi attendre après quelqu’un ou quelque chose ? Mais ça va plus ou quoi !

Et surtout après l’amour, moi qui vomis sur l’amour, moi qui conchie tout ce qui se conjugue à deux, tous les « mon chéri, mon cœur, mon amour », rha, ben vi mais je suis faible et j’en veux du nianian.

Donnez moi de l’eau de rose, du « mon poulet d’amour » et même du « mon canarie en sucre », siouplé !

Alors voilà, c’est décidé, et en plus c’est la période, j’ai décidé de commander mon n’homme au papa noël.

Cher Petit Papa Noël,

J’espère que tu vas bien, moi ça va. Je suis un peu malade du ventre et du nez en ce moment, mais ma maman me dit que si je me couvre bien et si j’arrête de me goinfrer de quick ça ira mieux.

Je sais que tu es très occupé en ce moment, que tes lutins doivent t’apporter des milliards de millions de lettres tous les jours, mais ça me ferait très plaisir si tu pouvais lire la mienne et y répondre.

Cette année j’ai été très sage tu sais. J’ai fini par trouver du travail, et maintenant je ne demande plus d’argent à mes parents (message subliminal : mais s’ils pouvaient m’en donner un peu, ben ça ne me dérangerais pas). Je sors beaucoup moins et j’ai décidé de bien réussir ma toute jeune carrière dans la politique.

J’habite un tout nouvel appartement tout beau, et je suis content parce qu’en guise de bienvenue mes gentils voisins ont tagués ma porte. Ça me fait très plaisir de vivre au milieu d’eux !

Mais voilà je me sens seul. J’ai plein d’amis, mais j’ai pas d’amoureux. Alors j’aimerais, si tu peux, que tu m’offre un amoureux pour Noël, comme ça cet hiver je n’aurais pas froid et même que je ferais des économies de chauffage (et de préservatifs).

Pour les critères physiques et intellectuel, merci de te reporter à la pièce jointe. Bien sûr si tu n’as plus le modèle original en stock, j’accepterais une contrefaçon (mais pas trop grossière quand même).

Je te fais des gros bisous, passe le bonjour à la Mère Noël de ma part et à tous tes lutins.

Le Petit Gauthier.

Ps : si jamais tu ne peux vraiment pas m’offrir ça, je prendrais au choix un iPhone, une Wii, une moto 125 ou un voyage dans les îles (ou tout en même temps aussi, ça ne me vexera pas !)

Voilà, allez maintenant on attend le matin du 25 décembre et on espère que ça tiendra dans mes souliers ;)

Pour info voilà la pièce jointe : (cf article d’origine)


Je suis mort de rire, merci maman !

Oui ce titre est complètement ironique ! Hier donc j’ai envoyé ma lettre au papa noël. Que trouve-je dans ma boite mail en rentrant chez moi hier soir ? La réponse (de ma mère) du papa noël.

Youpiiii, que je me dis ! J’ouvre le message, et là c’est le drame :

Cher petit papa noël, fais passer ce mail à mon fils Gauthier, je sais c’est pas courant mais il l’aimera bien (j’en suis sur, je l’ai bien aimé moi aussi) (quoiqu’un peu jeune pour moi mais plus vieux ils sont moches) bon je vais aussi lui en envoyer un autre juste pour lui montrer qu’il a sans doute raison de préférer les garçons. Pour tout le reste on verra, bisous à la mère noël aussi.

Le mail contenait donc un powerpoint avec des hommes à poils ! Merci maman ! Mais le second contenait ça : (cf article d’origine)

Je ne vous les mets pas toutes, non parce que c’est insoutenable ! Oui j’ai une mère qui a beaucoup d’humour… Mais des fois je m’en passerais (je suis aveeeeeeeeeeeeeeeeeeeeugle !). Il va donc falloir que je me débrouille pour trouver le z’homme de ma vie.

Tant pis…

Mais je tiens quand même à dire qu’aujourd’hui j’ai reçu la photo de mon amoureux transi (mais si, il arrête pas de me demander en mariage dans les com) et ben figurez-vous que je dirais bien « oui » ^^

Voilà ça sera tout pour aujourd’hui, yen a qui bossent !!!!!




Jeudi 7 décembre 2006

I don’t deserve you…

3 décembre 2006, 1h58:

My love,

It’s quite late now, and I just got from work... So I'm a little tired and have to go to bed... I think you must be sleeping or away from the computer now....

So... I will just leave you some message for when you wake up, or when you come to your computer ...

I just read your e mail and I dont know what were the circumstances when you wrote me ... I dont know how serious you were, (maybe you were drunk, maybe you don't know how strong this word is in english, or maybe you know exactly what you said)

Whatever the case is ...

I think you are very concious about the reciprocity. Love is such a powerful word, that I never know when or how to use it...

If love is think about a person day and night (non-stop), if love is feel intimacy with a person that you know for a short time, but you feel that this person is already part of your life, and if love is wish the best for a person even when it means your suffering (like when you were about to leave to asia) ... Well , than it’s obvious that I love you.

And this makes me feel so vulnerable, and sometimes even ridiculous... But it’s true. Every single time you call me "baby boy" "my candy" "my love" I just forget what my name is !

And about fear ...

I think I'm just as afraid as you are. I'm not afraid of going to Paris... Although my french is shit, I dont have a lot of money, I have to find a job and etc etc, changes in my life dont scare me much ...

But, what I feel for you is at the same time wonderful and terrifying. Wonderful because every message, e mail or call I receive from you makes me go to a place distant from reality... It’s almost like stop thinking. Terrifying , because I really don’t know what the future will be like...

I'm afraid to suffer if our relationship doesn’t work for any reason. To be very honest, I think I arrived in a point of no return. If anything bad happens, suffering will be inevitable.

Of course it will not be the first and not the last time it will happen in my life, but still, I know myself well enough to know how I will feel if I lose you. And thats exactly what makes me afraid of being in love with you .

Anyway, what I'm doing right now is being very sincere and honest with you about my feelings (and it’s not an easy thing to do, because, sometimes, I don’t even know what I feel). For some reason I don’t feel ashamed of telling you that, but I just hope it doesn’t scare you even more.

My love, I have to go now, but I will call you tomorrow after work. I need and I want to listen to your voice.

PS: I just can’t stop reading the e mail you sent me ... And a billion of things run inside my mint at the speed of light !


Lots of kisses my "gostosinho"




Voilà ce que baby boy a laissé sur mon msn pendant que je me poudrais le nez dans le 9-3 avec des gens tout aussi détruits que moi… Pourquoi un tel texte ? Parce que la veille, dans toute ma splendeur éthylique je lui ai envoyé ceci :

2 décembre 2006, 5h42:

I love you, and i'm afraid to be in love with you.


Et pour en rajouter une couche, j’ai lu ce texte en rentrant à 6 ou 7h du mat’, completement détruit et déphasé, et non seulement je n’avais pas compris ce qu’il me disait, mais en plus j’avais oublié que je pouvais le relire (vive l’historique msn). Donc le dimanche soir, quand il m’a demandé ce qu’il en était, j’ai juste royalement répondu:

Please, forgive it, I was Drunk! And about your day?


Je demande instamment à être immolé sur place…

Pour ceux qui se posent la question : oui je pense que je tombe amoureux, mais qu’est ce que l’amour quand on ne vit pas ensemble et qu’on ne s’est pas vu depuis plus d’un mois et demi ? Sûrement quelque chose de beau, mais certainement pas quelque chose de stable… Quoiqu’il en soit j’ai merveilleusement merdé : ce garçon ne mérite pas un alcoolique amnésique instable et impulsif !

So my baby boy, I want to say : this message is the most beautiful I never receive, in my all life ! Thanks my dear and please, forgive me…




Samedi 3 décembre 2005


Gauthier, 24 ans, profession, fieffée salope ;)

Alors pour expliquer un peu je vais vous retranscrire une conversation qui me fit réfléchir quelque peu. Dans la semaine, votre cher Gauthier appelle Océane qui se trouve avec Mister Big :

- Tu as baisé aujourd’hui ?
- Non …
- Moi oui !!!!
- De toute façon je ne passe pas ma vie à baiser… Pffff
- Ah ouais ? Et dimanche, tu t’en n’aies pas fait trois en 6h ? Allez combien de mecs tu as baisé dans ta vie ?
- Mais j’en sais rien…
- Mais essaye…
- Je peux dire une moyenne de 50 différents par ans.
- C’est tout ?
- Là moi j’aurais plutôt dit une centaine par ans !
- Mais non regardez depuis que je suis sur Paris (1e octobre) j’en suis à … (2 min plus tard) … 10 ! Sur 8 semaines ça fait presque un par semaine, c’est ma moyenne ! ça compense les périodes où je baise pas !
- Et quand est ce que tu baise pas ?
- Ben regarde, en septembre … (3 min plus tard) … ok c’est un mauvais exemple j’en ai eu 5 !
- C’est bien ce qu’on disait…
- Ok … (sentiment de solitude intense) … je suis une salope !


Donc pour mémoire j’ai une vie sexuelle active depuis 2000 (j’ai commencé avant, mais avant c’était… avant… bref), ça fait donc 5 ans. Et selon mes calculs et mes stats perso (50/ans) ça me fait donc : 250 mecs !!!! PUTAIN 250 ! Et encore, je suis sûr après cette conversation qu’on peut revoir le chiffre à la hausse. Par exemple 2004 fut soft (mes études me prenaient beaucoup de temps, et j’ai vécu quelques mois chez mes parents), mais ça compense 2003. Sainte année de tous les excès… Sexe drogues, alcool et rock’n’roll ! Là c’est sûr j’ai battu tous les records, et Océane m’a rappelé que ça m’amusais beaucoup de l’obliger à m’aider à me souvenir des prénoms de tous… Suis sadique par moments ! Quand je relis mon journal, je découvre des choses « tiens, j’ai baisé avec lui ! Ouha mais je m’en souvenais pas, c’est de la super bombe en plus ce mec… ».

Donc je suis une salope. Bon ben nous voilà bien avancé… Qu’est ce que je vais faire moi maintenant ? ça me fait doucement rire quand je vois dans un article que la moyenne nationale est de 14 partenaires pour un homme et 3 pour une femme dans toute une vie ! La différence vient du fait que les hommes non contents de gonfler le chiffre ne comptent pas de la même façon que les femmes qui en général ne mentionnent que les hommes qui ont réellement compté pour elles. J‘entends d’ici les mauvaises langues qui disent que je fausse les statistiques, JE NE SUIS PAS LA CAUSE DE TOUS LES MAUX DE CETTE PAUVRE PLANÈTE !

Je me souviens quand je suis arrivé dans le milieu. J’étais tout jeune (19 ans à peine) et je pratiquais déjà le plan cul. Mais pour une autre raison, je pensais être bi (muarf muarf muarf j’en ris encore, bref), et je ne me voyais pas rester avec un mec. Je pensais que ça me passerait, ou que je passerais ma vie avec une femme et que de temps en temps je lui mettrais une ou deux cornes avec un mec de passage. À cette époque donc on me présente un jeune homme (d’un an mon aîné) et il me dit « putain je viens de perdre un pari, je devais me faire 150 mecs cette année et mes amis me payaient une bouteille de champ’, mais j’en suis qu’à 116, j’aurais jamais le temps, il faudrait que j’en baise 34 en 4 jours ! ». Putain, 150 ? Mais comment est ce possible ? Et il n’en a eu QUE 116 ? Mais, mais, mais, mais c’est quoi ce mec ???? Je me souviens que ça m’avait choqué à mort, je ne comprenais pas, surtout pour une bouteille en boite, donc pour 400F de l’époque. J’ai bien changé…

Donc 250, ça en fait des litres de sueur et de spermes… Et de tant d’hommes différents. Qu’est ce qui me pousse à en avoir autant ? Ben déjà j’aime le sexe, et je ne pense pas etre le seul, hein les copains ? Ensuite, ça me permet de compenser pas mal de chose. Je baise à outrance quand je me sens pas bien, pas sûr de moi. Quand je me sens accompli, je n’ai pas besoin de troncher du puceau. Non ! Par contre une semaine comme celle-là, où Connard d’ex vient m’annoncer qu’il m’aime encore, mais qu’il ne sait pas vraiment ni comment, ni pourquoi, où je m’ennuie à la fac, où je m’ennuie tout seul chez moi le soir. Ben ça me pousse à multiplier les rencontres. Et j’ai fait fort : 4 en 5 jours, ça calme. Et pas du thon en plus. Et j’ai fait dans le mélange des genres : du 19 ans maqué de l’est de la France, du couple juif, et du beur jeunot bombasse. Toi aussi baise à l’international, ça va t’ouvrir l’horizon !!!!! Bref, mélange de forme, mélange de couleur, 2005 sera (est ?) interculturel !

De toute façon même quand je suis en couple je n’arrive pas à être fidèle, il faut toujours que je couche avec tout ce qui bouge. Pas pour tromper, non je reste fidèle. Comme dit Mister Big « c’est pas parce que j’y met ma queue que j’y met mes sentiments ». Je préfère coucher avec un mec que de penser à lui pendant 2 semaines. Oui une fois que je l’ai eu je m’en fous, et je retourne dans les bras de mon homme. Une seule fois j’ai trompé un homme, enfin de mon point de vue, j’ai mangé avec Connard d’ex alors que j’étais en couple avec un garçon que j’aimais beaucoup, et là j’ai vraiment eu l’impression de lui foutre les cornes. Pendant tout le repas, et toute la semaine qui s’en ait suivie, je ne pensais qu’à Connard d’ex, je l’aime encore et c’est là que je trompe mon homme. Pas en me faisant sucer dans un coin sombre par une poufiasse dont j’ai oublié le prénom. Chacun son point de vue. Mais ce qui est sûr ce que mon mec s’il me fait ça, je le tue ! Faut pas pousser…

Revenons à nos moutons, 250 !!!! Imaginons, ils m’auraient tous filé 1000€ (et je vaux bien plus que ça !), ça ferait 250 000 € !!! Putain, demain je me prostitue !!!!! Même avec des tarifs de groupe et de réductions pour les étudiants je rentrerais facilement dans mes finances !!!! Quoi je délire ? Meuh nan… Enfin le bilan n’est pas tout rose. Je me demande si un jour je serais capable de me caser, arf et encore pour quoi faire ? Me prendre le chou avec un abruti qui finira par porter des couches à force de se faire sodomiser ? Bof je suis pas sûr que la perspective m’enchante plus que ça… Mais continuer à coucher avec tout ce qui bouge et faisant attention de conserver une certaine distance, ce n’est pas non plus la plus belle façon de vieillir. Et puis ça va un temps, mais mon sex appeal finira par subir le poids des ans.

Ah lalalala que de réflexion philosophique à l’orée d’un week-end qui s’annonce long et sans sexe. Mais qu’est ce que je raconte ? Je vais être en retard, j’ai un roumain-espagnol à voir ce soir ! Et c’est reparti !!!!!! Enjoy ;)

Ps : petit rajout de dernière minute : je me sens bien seul sur le coup. Avoir autant baisé dans ma vie… J’ai l’impression que ce n’est pas la norme. Donc je demande à tout ceux qui le souhaite de mettre en com’ le nombre de partenaires sexuels que vous avez eu dans votre vie. Merci d’avance. Celui qui me bat gagne quelque chose, à négocier…







Analyse

Donc voilà comment on se rend compte que finalement si, en 3 ans on peut changer. Des fois j’en doute, j’ai l’impression de tourner en rond, gravement même. Mais sur le plan de la vie sexuelle et émotionnelle, je dois dire que si j’ai pas mal évolué. À contrecœur la plupart du temps…

Autant ce n’est certainement pas une vie de s’envoyer 5 mecs en 4 jours, autant je dois dire que ça me manque. Maintenant quand je m’en envoie deux par mois je suis content. Je vieillis, c’est indéniable !

Et que dire de cette magnifique déclaration de mon Baby Boy ? Le dernier que j’ai aimé, mais est-il besoin de le préciser ? Bref en trois ans il s’en est passé des choses…

J’ai choisi ce thème-là, j’aurais pu, en en sectionnant d’autres, parler de ma vie professionnelle. Je pense que je me prêterais à l’exercice la semaine prochaine, parce qu’on va fêter les un an d’un évènement important, que dis-je « Ze » prise de conscience de la fin d’année 2007. Là où mes rêves se sont un peu trop brisés…

Allez, je vous laisse avec mes soucis de maintenant et d’il y a trois ans, et je vous retrouve tout bientôt !

jeudi 11 décembre 2008

Sunset Beach

Ma vie, ce mauvais sitcom…

Je me fatigue moi-même en fin de compte, que je vous raconte la dernière gaugauterie ! J’ai pas mal d’amis, je suis plutôt sociable, donc ça n’a jamais été un problème de m’en faire de nouveaux. Pareil, j’ai rarement perdu des amis par autre chose que l’éloignement et la force des choses.

En fait, je me suis vraiment très rarement disputé avec des gens. Et quand ça arrive, on fini toujours par se réconcilier. Je suis comme ça, j’ai beau gueuler et dire des horreurs, il me faut 1h, 1 jour ou 1 mois, mais je finis toujours par ravaler ma fierté et repartir sur des bases plus ou moins saines.

Il y a deux ans, je me suis violemment disputé avec une de mes amis les plus proches (si ce n’est la plus proche en fin de compte). Ça s’est fini dans les larmes et le sang. Un drame limite shakespearien comme heureusement on en vit rarement. Quand j’y réfléchit on était juste comme un vieux couple et on s’est séparé comme tout couple arrivé à bout le ferait (à supposer que le couple soit composé de psychopathes quand même)

Enfin bon, je vais pas revenir sur tout ça, ça s’est passé voilà. Le souci c’est qu’avec cette fille, on a gardé de rares, très rares même, potes en commun. En fait une seule pour être vraiment précis. Et la pauvre, ça fait deux ans qu’elle ménage la chèvre et le chou pour éviter qu’on se croise.

Pour être tout à fait honnête, je ne suis plus en colère contre mon ex-amie, mais comme on ne s’est pas vu ni parlé depuis les faits, je ne sais pas du tout ce que ça donnerait de nous enfermer dans la même pièce. Surtout s’il y a de l’alcool. Parce qu’avec nos caractères de merde il faudrait pas grand chose pour que soit on se foute dessus, soit on fonde en larme dans les bras l’un de l’autre.

Je ne sais tellement pas à quoi m’attendre que je préfère toujours éviter de la croiser. Le mois dernier, j’y pensais, je sais pas pourquoi, et je me disais qu’à cause de cette amie en commun, il est inévitable qu’un jour on se recroise. Qu’est ce qui se passerait ? Aucune idée… Je m’étais alors promis de lui envoyer un mail neutre un jour où j’aurais les couilles, pour prendre la température.

Mais comme la vie est drôle et que petit jésus s’ennuie fermement, il m’a envoyé un défi à ma hauteur. Vous devinez ? Oui, c’est bientôt l’anniversaire de l’amie en commun, et suite à une série de malentendu on se retrouve invité tous les deux.

Bon…

Sur le coup je l’ai super mal pris, du genre « mais comment elle ose l’inviter alors que je viens, blablabla, je viens pas, blablabla ». Le gaugau vexé c’est quelque chose, faut voir ça. Et puis après trois jours de « gnagnagnagna personne ne m’aime gnagnagnagna », j’ai décidé d’affronter la vie telle qu’elle se présente.

C’est l’anniversaire de mon amie, je la vois presque jamais, je serais sur Toulouse, donc j’y vais, ex-amie ou pas, et en plus je vais passer une bonne soirée (l’auto-persuasion ça marche bien avec moi en général)

Bon par contre, je vais clairement évité de boire comme un trou, hein, les réactions éthyliques sont mal venus dans ces moments-là…



Putain, ça me fait angoisser. C’est con hein, j’ai l’impression d’avoir 12 ans : « t’es plus ma meilleure amie, maintenant c’est Ursuline ma meilleure amie, ne vient plus manger avec moi à la cantine et évite de me croiser en sport ! »

Et puis franchement c’est à peu prés du même niveau, je résume à peine… Mais j’angoisse quand même. Mais rassurez-vous, je vous tiendrais au courant, petits curieux que vous êtes. La blogosphère est toujours friande de ce genre de récit, hein ?



Ça va bien se passer… J’angoisse… Je suis con… Y a pas de raisons…

mercredi 10 décembre 2008

Folle tordue

Ce blog est loin d’être un outil de propagande pour la cause gay. À la rigueur la seule chose que je peux et veux promouvoir ici c’est ma vie sexuelle ! (si, si, je vous assure, certains veulent encore coucher avec moi, il reste des fous).

Mais des fois, je suis obligé de ranger ma petite vie au placard, et je sors les étendards. Aujourd’hui manifestons contre les folles tordues.

Bouh, bouh, pas bien les folles tordues, ça fait du tort aux pédés bobos CSP+ qui adoptent des labradors et ou des enfants ! Bouh, pas bien, à bas les folles !


Voilà, ça c’est fait…



Non mais franchement, comment peut-on faire que les gays soient acceptés dans la société actuelle s’ils ne sont pas capables de se supporter entre eux ? Hein ?

Et je suis le premier, perso ne me parlez pas des pédés de droite, j’ai des montées d’adrénaline qui pourraient me pousser vers les meurtres avec actes de barbaries. De même j’ai du mal avec les vieux, les moches, les gros, bref tout ce qui n’est pas sorti d’un magazine…

En fin de compte, je suis plus homophobe que le pire des homophobes. Alors aujourd’hui, je fais mon mea culpa. Et j’en appelle à toutes les tafioles de France et de Navarre :

Sortez de vos placards, que vous soyez la dernière des folles ou le pire des nounours moustachus, que vous soyez coiffeuse ou ministre, ado ou retraité, on est toutes pareilles : on suce des bites !!!! (ou on aimerait bien le faire)


Ah, voilà, ça va mieux…



En fait je crois que je vois pas assez mes amis pédés, enfin ceux qui me restent. Et ça me manque grave d’aller faire ma dinde dans le marais ou ailleurs. C’est triste de voir que je suis devenu un plagia d’hétéro alors qu’il y a 7 ans je me promenais avec un tee-shirt L5 en strass, un pantalon jupe, des buffalos et des cheveux violets.

Vous avez dit folle tordue ?

Oui et alors !

Et vous, vous faisiez quoi de fou à 20 ans ?

mardi 9 décembre 2008

Pourquoi je tiens un blog ? Part. 3

Promis, c'est la fin cette fois...

Bravo à ceux qui ont trouvé, donc oui, comme je suis quelqu’un de sérieux et de réfléchit, je suis monté en voiture avec une fille qui avait autant de sang dans son alcool que 7h48 quand elle sort du Queen au petit matin ! (c’est gratuit chérie, moi aussi je t’aime)

Je suis rentré en un seul morceau au cas où vous en doutiez, et j’ai passé une bonne heure au tel avec Emma-qui-ne-dort-jamais (c’est son nom complet, je dis juste « Emma » sur le blog par facilité en fait), afin de lui raconter cette soirée haute en couleur et riche en rebondissements.

Si on résume, ce week-end je n’ai pas baisé, j’ai pris un vent (voire deux, mais ça c’est pour une autre fois), j’ai bu, je n’ai pas pris de drogue, je n’ai pas foutu les pieds en boite, je n’ai pas dépensé des fortunes (si on excepte la crème de sa mère la pute pour pas devenir vieille).

On avance !

(ou pas)


Ps: en fait j'ai écrit cet article d'un seul coup dimanche soir. Mais je me dois de réagir à vos réponses quand même : vous me prenez vraiment pour la dernière des putes alcooliques, hein ?

...

Mouais de toute façon vous avez raison dans le fond !

^^

Pourquoi je tiens un blog ? Part. 2

Suite de l'article d'hier...

Bizarrement je n’ai pas eu son numéro de téléphone ce soir-là. Donc je pensais pouvoir rattraper le coup samedi. Forcément il arrive accompagné. Je me dis que c’est juste un pote. Il me dit bonjour et me calcule plus pendant une bonne heure. Je me dis que c’est parce qu’il est timide et que je l’impressionne. Il enlace le cageot qu’il a osé ramener. Je comprends qu’il en a autant à foutre de moi que moi de l’augmentation du prix des tampax !

Juste après le départ du couple hétéro, le connard et son cageot de thon nous signifient leur envie de se rentrer. Ouais, c’est ça, même pas mal, je vais m’amuser et draguer tous les mecs de la soirée, j’aurais tellement l’embarras du choix que j’oublierai son existence en moins de 15 minutes.

Pour la compréhension de la suite du récit, il vous faut savoir qu’en fait il restait, donc, la maîtresse de maison (genre : femelle), une fille (cf. parenthèse précédente), mon couple d’amis et un garçon à la sexualité incertaine qui semblait fort intéressé par le décolleté extravagant de la maîtresse de maison.

Probabilité pour que je m’envoie en l’air avec l’un des participants : négative !

Donc j’ai bu… La maîtresse de maison ayant presque autant bu que moi, mais n’ayant manifestement pas mon foie de compet’, elle vomit partout et part se faire sauter par le garçon à la sexualité douteuse.

Ndlr : Sauter quelqu’un qui vomit, c’est ignoble, comment peut-on ? Je pensais qu’il n’y avait que moi pour faire ça… Et tous ceux que je ramène le week-end… Non en fait c’est relativement courant, j’ai rien dit, reprenons.


Le binôme du couple qui m’a introduit dans le cercle se rend compte que je suis quand même relativement contrarié, il me demande pourquoi. Je lui explique donc que j’avais fortement envie de mélanger mes fluides corporels avec le connard au cageot et que donc il fallait que ça passe (traduction : encore une bouteille de champagne et c’était oublié).

Là il me regarde avec toute la compassion du monde et me dit :

- Tu sais, c’est pas plus mal va, profite de la soirée…
- Ben quoi ? J’ai pas le droit à avoir une sexualité, tu me gardes que pour toi ? (il y a un petit jeu de séduction malsain entre-nous, ça vient sûrement du fait qu’on a couché ensemble, avec son mec aussi, enfin tous les trois quoi, bref)
- Oui, mais non, allez c’est mieux pour toi, crois-moi !
- C’est quoi son problème ? Il est bi ? Il en a une minuscule ? Avant c’était une femme ?
- Il est séropo…
- … merci, ça va beaucoup mieux !


On en revient donc à la mise en garde au début de l’article. Je n’en tire aucune fierté, croyez-moi, mais il est clair que je ne peux pas, en l’état actuel des choses, coucher avec un garçon séropositif. Même avec 4 capotes et du scotch, je peux pas. Dans le nombre j’ai couché avec des séropos sans le savoir, c’est obligé. Une fois j’ai fait une tri-T préventive à cause d’une capote qui a explosé, le mec me l’a avoué après coup. J’ai tellement eu peur ce jour-là, c’est de l’instinct de survie.

Alors peut-être qu’un jour, je tomberais amoureux d’un garçon séropo et là je serais bien obligé de revoir ma copie. Peut-être que je choperais cette saloperie et que je souffrirais d’un cruel dilemme : le dire et prendre le risque d’être rejeté à cause de ça ou mentir et faire prendre des risques à une personne qui n’a rien demandé ?

J’espère à ne jamais avoir à me poser cette question, mais le fait est qu’en l’état, je ne peux pas coucher avec un séropo en le sachant…

* Jetez vos pierres maintenant *

La soirée se termina comme elle a commencé, à savoir : n’importe comment. J’avais le choix :

  1. Payer un taxi pour rentrer chez moi, genre au moins 30 euros là où j’étais (onéreux mais sage comme décision)
  2. Rejoindre Bradshaw quelque part dans Paris pour faire je ne sais quoi, toujours en taxi mais pour un peu moins cher du coup parce que moins loin théoriquement, avec la promesse évidente de continuer à boire alors qu’il est 5h du mat’ (moins sage, voire dangereux pour ma CB et ma santé)
  3. Me faire ramener en voiture chez moi par une fille saoule que je connais à peine (carrément suicidaire d’un point de vue sécurité routière, mais bien pour ma CB)
  4. Dormir au milieu de mon couple d’amis qui en avait après moi pour autre chose que partager un café le dimanche matin (intéressant au niveau de ma libido, de ma santé et de ma CB, mais malsain au possible)

À votre avis, qu’est-ce que j’ai fait ?

Tiens, ça serait rigolo de vous laisser répondre à cette question, il n’y a rien à gagner, c’est juste pour le fun ! La réponse dans la journée, si vous êtes sage...

lundi 8 décembre 2008

Pourquoi je tiens un blog ? Part. 1

Parce que ma vie ressemble à Melrose Place…

Pour étayer ma thèse, je vais prendre en exemple mes péripéties du week-end. Vous allez voir, ça vaut le coup. Toutefois, avant de vous livrer ce récit qui va, je n’en doute pas, faire pleuvoir sur moi ce qui ferait passer pour une douce pluie d’été le feu divin lancé sur Sodome et Gomorrhe, je me dois de vous prévenir que ce que je vais dire risque de déplaire.

Ndlr : je tiens à préciser que j’ai tout à fait conscience à ce moment précis que la construction de ma dernière phrase est une insulte à la langue française, comme 99% de ce blog par ailleurs.


Je suis en période de probation. J’ai promis de mettre un terme à certaines choses et ça me travaille pas mal. Pour traduire : je suis sur les nerfs comme toute personne en manque normalement constituée. De ce fait toute contrariété, aussi infime soit-elle, s’élève immédiatement au rang de drame national sur mon échelle de valeur très personnelle.

Samedi soir, je suis invité à un apéro-dinatoire. En fait, un couple d’amis momosexuels m’a récemment introduit dans son groupe d’amis et ils m’ont donc gentiment convié chez une fille que je connais depuis 4h et qui donc m’adore parce que je suis, je cite, extraordinairement drôle et en plus je bois comme un trou et je suis encore plus drôle quand je bois !

Ndlr : cf la note précédente…


Oui, au début on m’aime, c’est après que ça se gâte. Donc, le rendez-vous est pris à 19h30. Je passe l’après-midi avec le psy et un ami de passage dans la capitale à dévaliser les boutiques de cosmétique (je ne mangerai pas en 2009, mais cette crème me donne vraiment l’impression d’avoir la même peau sur le visage que celle que mon filleul de 4 ans a sur les fesses !). À 18h30, je commence à traverser Paris avec une bouteille de Mumm dans le sac.

Mon téléphone sonne alors que j’en suis à ¾ d’heure de trajet, autant dire que je suis presque arrivé (oui je traverse Paris en métro, pas le Cantal à dos de vache Salers), c’est le binôme de mon couple qui me prévient que suite à un acte de vandalisme chez la fille qui reçoit, la soirée est annulée.

Difficile de recevoir 10 personnes pour un repas quand vous êtes d’un côté de la porte et que la bouffe et l’appartement se trouvent de l’autre cotés, et qu’il n’y a aucun moyen de passer cette porte sans l’aide de Chuck Norris.

Je retourne donc chez moi, légèrement contrarié par cette nouvelle, je le confesse aisément. N’ayant d’ailleurs rien d’autre de prévu en ce samedi soir honni, je me lamente sur mon sort au téléphone avec Océane.

Mais c’est sans compter sur la ténacité de mes amis à faire quand même la fête. C’est comme ça qu’au bout d’une heure, ils pensent à faire intervenir un serrurier pour pouvoir ouvrir ladite porte récalcitrante !

Sont forts mes amis, pas rapides, mais forts. Bref, le niveau de contrariété rebaisse et je me remets en route, toujours avec la bouteille de Mumm, toujours avec une fulgurante envie de m’amuser (ce qui veut dire boire, mais surtout draguer de la tafiole esseulée)

Une fois sur place, et après m’être perdu pendant 15 minutes à une porte de Paris (mais quelle idée aussi d’habiter à plus de 2 minutes de marche d’une bouche de métro ????), j’apprends qu’en fait le vandale serait un voisin, sûrement celui du dessous. Je vous raconte ? Allez, on est là pour ça après tout.

En fait la fille qui reçoit a prévenu ses voisins de la soirée, donc du bruit et tout et tout, et quelqu’un a consciencieusement arraché ses mots toute la semaine. Ça vous rappelle rien ? Et bizarrement en fin de journée, juste quand elle part chercher ce qui lui manque dans le Shoppy du quartier, quelqu’un a mis de la glue dans sa serrure. Bizarre non ?

Mes voisins à moi se sont contentés d’appeler les flics après avoir tagguer ma porte et ma sonnette… Bref, ça nous a fait un point commun de plus (ça et l’amour du champagne et des homos).

La soirée se passe bien, jusqu’à ce que je fasse une connerie. Donc en gros 10 minutes après être arrivé ! Je m’éclipse dans la cuisine pour fumer (ces gens-là sont majoritairement non-fumeurs, donc je suis obligé de m’exiler à chaque clope), je suis rejoint par un couple d’hétéro. Je ne les connais pas, ils me demandent qui je suis, je fais pareil, ils me disent qu’ils viennent de Lyon, je dis que j’aime pas Lyon, et c’est le drame.

En fait je connais pas Lyon, je n’ai rien contre Lyon et les lyonnais, c’est juste que j’y suis allé un week-end dans ma vie, pour une gay pride, et que je me suis fait royalement chier. Genre, y a plus d’ambiance au PMU de la Courneuve un soir de défaite du PSG que dans une boite gay à Lyon un soir de gay pride. Est-ce ma faute ?

N’empêche que la fille m’a regardé de travers toute la soirée, et dès que j’ouvrais la bouche elle se contentait de dire « AH ! » en haussant les épaules (genre le « AH » que tu fais quand tu veux énerver les gens, mais si ce truc que font les vieux en général là, enfin je peux pas l’expliquer faut le vivre).

Heureusement pour moi ils sont partis relativement tôt, de toute façon ils avaient vraiment l’air de se faire chier et je ne pense pas que ça soit complètement ma faute. Les hétéros en couple ont tendance à être chiant, c’est mathématique. D’ailleurs à « gens chiant en soirée » dans le dico y a « voir : hétéros en couple ». Si, si, vous pouvez vérifier…

Je digresse énormément, pardon. Donc, en fait si j’étais là, outre le fait de passer une bonne soirée avec des gens sympas et de boire un verre en écoutant de la musique de tafiole, c’est parce qu’il y avait ambiguïté avec quelqu’un. La dernière fois que j’ai fait une soirée avec ces gens-là, on m’a présenté un jeune homme fort sympathique, mignon de surcroît. Comme j’étais saoul comme pas permis, je lui ai signifié mon intérêt pour sa séduisante personnalité, ainsi que suggéré de rester en contact avec moi de la façon la plus diplomate et romantique que je connaisse, à savoir « t’as un cul d’enfer, viens, on va s’envoyer en l’air chéri ! »



Cet article étant monstrueusement long, il sera publié en plusieurs fois... Stay tuned !

samedi 6 décembre 2008

Prop 8 The Musical

Alors thanks to Mister Big, je viens de découvrir ce truc complètement hallucinant. Et forcément je suis over-fan...

Comme je vous aime je vous ai même trouvé une version sous-titrée. Du bonheur en boite !


vendredi 5 décembre 2008

Le monde des rêves

Tout le monde fait des rêves à la con en permanence, je ne suis pas le seul, je le sais. D’habitude je relève même pas ces putains de rêves tellement ils n’ont pas de sens. Au pire je vais en raconter un ou deux dans une soirée pour faire rire la galerie. Mais celui de cette nuit mérite un peu plus quand même.

Donc rêve en trois phases distinctes, le triptyque vient tout simplement du fait que je me suis réveillé, donc, trois fois !

Premier rêve : j’arrive chez mes parents pour les vacances de noël. Le jardin et l’aspect extérieur de la maison a un peu changé, mais sans vraiment changé, ça tient plus de l’impression qu’autre chose. J’ouvre la porte et je tombe sur une femme un peu vulgaire dans la cinquantaine tout droit échappée d’une émission « C’est du propre » (c’est l’impression directe que j’ai eu puisque je pense l’avoir effectivement vue dans une de ces émissions).

Je n’ai pas le temps d’ouvrir la bouche qu’elle m’informe qu’elle avait emménagé en lieu et place de mes parents. Et ajoute « ils m’ont prévenus que tu allais passé pour les fêtes, puisque tu n’avais pas de famille à toi, tu veux rester manger ? ». Je suis un peu secoué, dans ma tête je me dis « c’est vrai que j’ai pas de famille à moi, je n’ai ni femme ni enfant avec qui passer les fêtes, je devrais rester là ». Et mon regard se pose sur les meubles de la maison.

Ma mère avait vendu tous les meubles avec la maison, y compris les miens (ceux qui sont actuellement dans mon appart). Je me mets à pleurer, lui expliquant que j’avais déjà du mal à me séparer de la maison de mon enfance, mais que je pensais pas devoir me séparer de meubles qui sont dans ma famille depuis des générations. La femme un peu vulgos m’explique qu’en fait ma mère lui a tout vendu, tout. Je reste absent et elle ajoute « à partir de maintenant tu peux m’appeler maman » et à ce moment précis mon père sort du couloir et embrasse cette femme !

Réveil brutal…

Deuxième rêve : je suis dans ma chambre d’ado, les meubles ont changé, il y a plein de gens qui n’ont rien à foutre là. En l’occurrence il y a mes deux parents, mon petit frère et mon amie Lucie qui squatte la salle de bain qui se retrouve, par je ne sais quel miracle, contiguë à ma chambre (alors qu’il faut traverser un couloir normalement).

Bref, tout semble pas trop bizarre sauf que je suis en train de me préparer pour aller au lycée, mais j’ai bel et bien 27 ans dans mon rêve hein. Je suis juste retourné au lycée (ça, ça m’arrive souvent, surtout quand je doute, genre période de chômage quoi). Tout à coup, je vois un bébé sur le rebord de la fenêtre, il va fatalement tomber, je n’arrive pas à bouger assez vite pour le rattraper (vous savez cette impression que les muscles de votre corps refusent de répondre, que vous êtes complètement pétrifiés !)

Mais ce n’est pas n’importe quel bébé, non c’est le bébé cliffanger, il semble avoir 3 mois, mais il reste quand même accroché au rebord de la fenêtre. Je le rattrape donc, et le pose sur mon lit. Il a des bleus et des égratignures. Ma mère me suggère d’accélérer pour aller au lycée. Je m’insurge intérieurement et lui dit avec ma plus douce voix « tu sais, je n’ai qu’un cours de sport ce matin, je peux m’occuper de lui et l’amener faire des radios, on peut pas le laisser là tout seul alors qu’il a peut-être une hémorragie interne ! ». Dans ma tête à ce moment-là, je savais que ce petit bout de trois mois était mon deuxième frère. Perturbant non ?

Re-réveil brutal…

Le meilleur pour la fin, troisième rêve : je monte dans un taxi à New-York, je donne comme adresse au chauffeur « au coin de la 5ème et de la 57ème », dans les faits je ne sais même pas si ça existe vraiment. Je lui parle en anglais et il me répond en anglais. Il m’explique qu’il doit d’abord m’amener à la douane.

Je pars donc en taxi à la douane (mais bien sûr), sur le trajet, je lui explique que je suis le nouvel adjoint du Consul de France à New York (mais bien sûr bis). Mon téléphone sonne, c’est le Consul qui me demande où je suis, je lui fais un topo, toujours en anglais parce qu’il veut vérifier que je le parle bien.

Une fois à la douane, je laisse ma valise à l’entrée et je suis mon chauffeur de taxi jusqu’au guichet. Là un agent des douanes me parle en français et me demande mes papiers et d’ouvrir mes bagages. Oops ils sont resté à l’entrée. Il me suit donc jusqu’à l’endroit où j’avais abandonné ma valise en me disant « on est à New-York, ça risque rien d’abandonner ses bagages, les gens sont civilisés ici ! » (mais bien sûr ter).

Il regarde mes affaires, que des costumes et des chemises, toutes froissées les chemises, il me dit « ça va pas être mal pris que vous alliez bossé tout froissé ? », « ben non, j’ai mon fer à repassé sur moi » (véridique, même dans mes rêves je suis Bree). Il estime que tout est en règle, et me demande comment je compte vivre à New York avec juste des costumes et des chemises, je lui explique donc que le reste de ma garde-robe arrive par conteneur (rien que ça) avec mes parents (encore eux !) dans une semaine.

Il m’explique ensuite qu’il est obligé de me coller une étiquette, qu’on fait ça à tous les étrangers, au cas où ils se perdent, pour qu’on les ramène dans les bons quartiers. Il me regarde avec un grand sourire, et me colle une étiquette « GAY ». « Comme ça, on vous embêtera pas trop ! » (mais bien sûr quatrième).

Je suis tout embêté, je lui dis que le consul risque de mal le prendre. Alors il a une idée, et il me colle, par-dessus l’étiquette GAY, une autre qui stipule « bon chrétien, blanc, riche et cultivé ». Je suis soulagé en me disant qu’en plus ça plairait à Sarko (alors là va-t-en avoir ce qu’il vient foutre dans l’histoire lui). J’embarque mon Yorkshire et je monte des escaliers. ( ????)



Quelqu’un pourrait me dire ce que veut dire tout ça ? Je ne suis pas psy, mais je pense que je flippe à cause du divorce de mes parents et que je doute grave de pouvoir un jour faire quoique ce soit de ma vie (premier et second rêve), quant au troisième il cristallise tout ça, puisque quand je fais quelque chose c’est tellement absurde que je sais que je rêve (c’est le seul où j’en avais conscience en fait).

Voilà, je vais peut-être continuer la drogue, au moins quand je dors, je rêve pas, non, je suis dans le coma !

jeudi 4 décembre 2008

Il fallait que ça sorte

Hier soir, mon petit frère m’appelle. Jusque-là rien d’anormal. Sauf que mon petit frère a une légère tendance à me faire ponctuellement la gueule depuis près de 6 mois. On est très lunatique dans ma famille, et il arrive donc qu’on se prenne la gueule de façon catastrophique sur des conneries.

Ça dure depuis toujours, mais depuis 6 mois ça a tendance à revenir toujours sur le même point : ma relation avec les parents. Je sais pas pourquoi, mais il fait un blocage sur mon chômage et la façon dont les parents le prennent.

Je pensais qu’il était très jaloux, les parents lui refusant de l’argent, alors qu’ils me soutiennent. J’ai eu beau lui expliquer qu’ils ne me donnaient rien, il ne me croyait pas. J’en ai d’ailleurs parlé plus d’une fois ici (principalement dans cet article).

Hier donc on papote, et je lui apprends que je n’ai plus le droit aux allocations chômage, que je ne sais pas comment l’annoncer aux parents, et qu’effectivement à partir de maintenant je vais devenir une charge pour la famille.

Je m’attendais à ce qu’il explose et qu’il me traite de boulet… Mais non, il m’a dit qu’il était très triste pour moi, qu’il ne comprenait pas pourquoi je n’arrivais pas à trouver du travail et surtout qu’il me soutenait (jusqu’à me proposer de vivre chez lui si je ne voulais pas retourner vivre chez les parents)

Étant assez mélancolique hier, j’en ai profité pour lui avouer que j’avais eu de nouveau un problème avec la drogue ces derniers mois (mon frère m’a beaucoup aidé en 2003 lors de mon précédent « épisode » de dépendance destructrice).

M’attendant là aussi à en prendre plein la gueule (logique), il m’a soufflé en me disant quelque chose qui ne m’était jamais venu à l’esprit :

Ça fait 6 mois que les parents te culpabilisent à fond, ils te disent que s’ils divorcent pas c’est parce qu’ils doivent t’assumer, alors qu’en fait ils n’ont rien eu à assumer jusqu’à maintenant Par contre vivre seuls chacun de leur coté ça, ça les effraie plus que tout et ils te le reprochent à toi pour ne pas affronter leur problèmes. Et oser te dire ça, voyant ce que ça donne entre eux, c’est pire que tout, tu dois te sentir responsable de leur malheur et de tous les problèmes que ça créé dans cette famille de fous… Y compris mes problèmes avec eux en fait… Mais ils se rendent compte de ce qu’ils te font ? Mais c’est normal que t’aies replongé !!!!!


Il est entré dans une colère folle, j’ai passé une heure à le calmer et à lui faire jurer de ne rien leur dire. Je veux gérer mes soucis avec les parents tout seul, m’asseoir en face d’eux et leur dire que oui leurs réactions à mon égard m’ont fait du mal, que oui j’ai supporté tout le poids de leur divorce à venir sur mes épaules toute l’année, justement l’année où je suis au chômage.

Il fallait bien qu’on finisse par se parler avec mon frère. Ça fait plusieurs mois que j’essayais de lui faire entendre raison sur la réalité de ma situation et sur ma difficulté de gérer celle des parents. Il a enfin fini par comprendre, d’un coup, et ça a été violent.

Je ne sais pas ce qu’il va en sortir en fin de compte. J’ai assez peur que lors d’une dispute, avec ma mère par exemple, il lui déballe tout ça sans ménagement. Ce qui est sûr pour moi, c’est que si mes parents viennent à apprendre que j’ai repris de la drogue, je me retrouverais illico en cure dans le Cantal. Et tout le travail que j’ai fait avec eux depuis 2004 pour qu’ils me considèrent comme un adulte responsable de ma vie s’effondrerait d’un coup et de façon définitive.

Alors oui je suis loin d’être un adulte, et encore plus loin d’être responsable, mais franchement tant que mes parents en sont un minimum persuadés, ça me permet de souffler et de me gérer comme je veux, un peu n’importe comment en ce moment, soit, mais je ne veux pas qu’ils m’infantilisent comme ils ont pu le faire il y a 4 ans.

Ce qui a marché à 23 ans ne fonctionnera sûrement pas à 27 ans, j’ai besoin de régler mes problèmes tout seul, d’avancer tout seul et de mettre ma vie en place tout seul. Je vais le couper ce putain de cordon oui !!!!!



Je m’excuse pour cet article sans queue ni tête, mais fallait que ça sorte… Maintenant, qui vivra verra !

mercredi 3 décembre 2008

Trouver sa voie et s’y tenir

Il n’y a pas que des chômeurs en France, il y a aussi des gens qui travaillent. Et parmi ces gens-là y en qui ont une vocation comme ils disent. Je vous parle bien sûr des curés, docteurs et autres banquiers. Parce que le boulot est ingrat au possible, on ne parle pas d’argent, c’est mal poli, et surtout on a la reconnaissance qu’on mérite : à savoir rien du tout !

Ndrl : là tu te dis, cher lecteur, que le docteur échappe à cet état de fait, ben va te faire opérer par un mec qui te loupe, et tu verras la reconnaissance que tu vas lui témoigner après ça !!!!!


Bref, parmi tous ces emplois ingrats au possible, il y a mon préféré, j’ai même un temps pensé à en devenir un, je vous parle des profs. Oui, oui, si j’ai fait de l’Histoire avant science po c’est pas juste pour passer des heures à jouer à la belote au RU et avoir mes diplômes quand même. Non, j’avais envie de m’occuper de nos chères têtes blondes.

Puis en guise de tête blondes, je me suis rapidement rendu compte qu’on avait principalement affaire à des boutonneux qui n’en avait rien à foutre que tu sois là à tenter de les sortir de leur ignorance. Pire, s’ils croisent un géni, le deuxième voeux qui vient juste après la PSP à noël, c’est la mort de leur prof dans des circonstances qui ferait passer Hannibal Lecter pour un enfant de cœur.

Je me suis donc rapidement ravisé, mais certains se sont obstinés jusqu’à décrocher le fameux sésame. Et les voilà, après des années passées à étudier les crises christologiques du IVème siècle en Occident, devant une classe de 6ème qui pensent que, si, en Egypte de nos jours il y a effectivement des hommes à tête de faucon qui se baladent dans la rue ou qui se demande qui est le con qui a rebouché le canal que Moïse a construit pour traverser la Mer Rouge (véridique).

Là tu as deux possibilités si tu veux survivre : prendre du Xanax et attendre la retraite en tentant tant bien que mal de te faire muter dans un coin sympa à coup de pacs avec tes amis pédés. Ou alors, et on arrive au but de mon article : tu trouves un défouloir autre que kidnapper des élèves pour leur ouvrir le ventre et faire caca dedans avant de refermer avec des barbelés.

Peut-être n’as-tu jamais, cher ami lecteur mis les pieds sur le blog de Soph’, pourtant il est en lien là sur le coté depuis près de trois ans. Soph’ est une prof de français dans le Nord de la France qui après avoir un moment pensé à devenir serial killeuse (un métier d’avenir s’il en est), a décidé de croquer son quotidien sous forme de petits strips d’art brut comme elle aime à le dire elle même.

Le dessin est minimaliste, mais l’humour est là et bien là, et c’est du lourd (humour, lourd, tu vois le jeu de mot de la mort qui tue lecteur chéri ?). Et à force de faire rire la blogosphère avec ses 6ème OGM et son mascotte Émilie, elle a finit par passer sous la table d’un éditeur. Et la voilà en train de signer des autographes de son premier album.

Premier album que tu peux trouver dans toutes les bonnes crèmeries (mais ça sera quand même plus facile à la Fnac ou sur Amazon quand même), sobrement intitulé « The plus beau métier du monde ».


Alors j’en appelle à toi en ces temps de chasse au cadeau à la fois utiles et agréables, offre à ta famille ou à tes amis (ou à des inconnus si tu n’as personne dans ta vie, ça arrive aussi) ce magnifique album plein de chose qui feront rire les gens que t’aime et pas que (oui les gens que t’aime pas peuvent aussi avoir envie de rire, on y pense pas assez d’ailleurs !)

Ce message n’est pas du tout à but mercantile, non, je le fais juste pour une chose : si Soph’ vend suffisamment de bédés, elle pourra continuer à en écrire d’autres, mais surtout, surtout, surtout, elle ne reprendra pas sa carrière avortée de serial killeuse. Alors pour le bien de vos enfants, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Faites de cette prof une rentière de la bédé ! (moi qu’est ce que j’y gagne ? ben si ma prose lui plait, une planche dédicacée de la main du maître à ranger dans mon coffre-fort pour assurer mes vieux jours !)

Énième fois

Dans 6h je dois me lever pour un rendez-vous important, pourtant je suis assis devant l’ordi et je ressens le besoin d’écrire. Pour la énième fois, je viens de me rendre compte que je partais complètement en couille. Pour la énième fois, je viens de décider de mettre un terme à toutes ces conneries. Pour la énième fois, je ressens le besoin de vous en parler.

Ma dernière prise de drogue remonte à dimanche dernier aux alentours de midi. Une soixantaine d’heure après je ne ressens aucun signe de manque physique. Par contre dans ma tête, il se passe plein de choses.

Je n’ai pas envie de sortir de chez moi pour aller me défoncer la tête. Je n’en ressens nullement le besoin. Normalement je devrais juste être impatient d’être au week-end prochain pour pouvoir recommencer.

Mais aujourd’hui les choses sont différentes. J’en ai marre. Trois jours après j’ai encore du mal à respirer par le nez. Je vous passe les détails ragoûtants tels les saignements et autres croûtes, vous imaginez très bien j’en suis sûr.

Dimanche quand je suis rentré chez moi après une nuit de défonce ininterrompue, j’ai été très malheureux. Même dans ces moments où je pleure à chaudes larmes parce que ma vie est une merde, que je suis une merde et que le monde est une merde, je garde toujours quelque part au fond de moi une lueur de conscience. Elle me chuchote ceci « c’est chimique, ça va passer, tient bon, ça va passer… »

Dimanche la petite voix n’était pas là. Et j’ai craqué. J’ai fondu en larmes, appelé mes amis pour leur dire que j’avais honte, que je me sentais nul, sale, que je ne méritais pas leur amitié. La honte, la tristesse, le dégoût de soit, tout se mélangeait à une vitesse vertigineuse dans ce qu’il me restait de cerveau.

Je leur ai promis que j’arrêtais tout, que c’était la dernière fois, que cette fois je tiendrais bon. Je le dis tous les dimanches (ou lundi) depuis cet été, et jamais une fois j’ai fait le moindre petit effort pour m’en sortir.

Mais cette fois c’est différent. Trois jours après j’ai encore honte. Trois jours après je me dégoûte encore. Trois jours après j’angoisse à l’idée de voir arriver le week-end suivant. Trois jours après je n’ai pas envie de recommencer.

Trois jours, c’est peut-être rien pour vous. Mais pour moi c’est déjà énorme. J’ai déjà arrêté tout ça, plusieurs fois, que ce soit la drogue, les médicaments, même la cigarette. Je sais que je peux le faire, de façon ponctuelle tout du moins.

Alors à moi de me sevrer, de faire le ménage dans ma tête, mais surtout dans ma vie, et de m’accrocher. Je n’ai pas envie d’être cette épave avachie à l’arrière d’un taxi incapable de prononcer le nom de sa rue. Je ne veux plus être cette tafiole pathétique qui drague un mec uniquement pour ne pas dormir seul. Je ne veux plus être cet ami qui préfère traverser Paris pour prendre un rail avec des inconnus plutôt que de passer du temps avec les gens qu’ils l’aiment.

Ce message s’adresse principalement à mes vrais amis de la vraie vie, ceux que je suis en train de perdre en ce moment. Je vous demande pardon pour tout ce que j’ai fait (mais surtout pas fait) ces derniers mois. Je vous demande de me laisser une chance de vous prouver que je peux changer et que je peux redevenir celui que vous avez apprécié.

Il s’adresse également à tous ceux que j’ai pu rencontrer ces derniers temps dans des circonstances neigeuses et éthyliques. À tous ceux-là je vous dis : attendez-moi, laissez-moi un peu de temps. Et si l’amitié qui est né pendant cette parenthèse malheureuse se base sur quelque chose de vrai, alors nous nous retrouverons.

À tous ceux qui j’ai déjà perdu ou que je vais perdre : pardon.

mardi 2 décembre 2008

Ça vient de sortir


Le nouveau Sensitif est donc sorti. Vous le trouverez dans toutes les bonnes crèmeries du Marais et autre (genre il y a une vie en dehors du Marais ? M'aurait-on menti ????).

Pour ceux qui connaissent pas, c'est un gratuit, il y a dedans des infos, des potins, des photos, des reportages, enfin tout ce qui donne envie de passer un peu de temps à le lire (et je dis pas ça uniquement pour l'espèce de bombe atomique à demi-nue en double page !)

Allez, on va donc sur le site pour télécharger le pdf histoire de passer un bon moment, moi je vais accrocher quelques photos de blond aux yeux bleus un peu partout chez moi histoire de me rendre la vie plus chouette !

La nature humaine

Je viens de passer la nuit à regarder deux films sur la seconde guerre mondiale : le journal d’Anne Frank et Un amour à taire. Je les avais enregistrés il y a plusieurs semaines, voire même plusieurs mois pour le second, et je n’avais jamais eu le courage de les regarder.

Oui, je parle bien de courage. Il m’en faut beaucoup pour affronter ces pages sombres de la nature humaine. Mes angoisses actuelles m’empêchant de dormir, il faut bien que je m’occupe. J’ai donc décidé de me faire pleurer devant la télé.

Je me suis toujours interrogé sur la nature humaine. Moi petit garçon blanc issu de la classe moyenne, né à la fin du 20ème siècle, comment je pourrais comprendre tout ce que mes aïeux ont pu traverser ?

C’est en partie pour ça que j’ai fait des études d’Histoire. Je voulais comprendre. Oui, comprendre, ça a toujours été une obsession. Le monde qui m’entoure est tellement compliqué que je suis obligé de me plonger dans le passé pour tenter d’y voir plus clair.

J’ai la chance de vivre dans une époque où l’historiographie n’est pas la pire. Les historiens d’aujourd’hui tente, tant bien que mal, de poser un regard objectif sur le passé et d’en restituer toutes les facettes.

Je me confronte à ces petites histoires et je me retrouve face à des exactions, des crimes, des génocides d’un autre temps. Comment un homme ou une femme, un militaire ou un politique, un marchand de journaux ou un cheminot, un nanti ou un ouvrier un chrétien ou un juif, un allemand ou un français, un japonais ou un américain ont pu en arriver là ?

Comment une puis deux guerres ont pu ravager l’Europe en moins d’une génération ? Comment des peuples ont pu se haïr au point de vouloir s’exterminer mutuellement ? Comment ces guerres ne pu ne pas rester les dernières ?

Pourquoi l’Homme n’arrive-t-il pas à tirer les leçons de son passé ?

La peur de l’autre est elle inhérente à la nature humaine ?

Les Grecs appelaient barbares ceux qui n’étaient pas citoyens des cités de la mer Egée, jusqu’à rejeter les peuples de l’Epire. Pour les Romains, les barbares étaient ceux qui ne parlaient pas latin. Puis virent les païens, les hérétiques, les infidèles, tous ces noms qu’un peuple a pu donner à un autre peuple, ou un autre groupe de peuple, tous ces noms issus de l’incompréhension, de la méconnaissance et donc de la peur de l’autre. Tous ces noms qui ont conduit à des guerres et à des crimes horribles tout au long de l’Histoire.

Nous savons aujourd’hui, grâce à la science moderne, que tous les hommes sont effectivement égaux. Et pourtant les guerres continuent. Toutes les raisons sont invoquées pour justifier ce qui reste des crimes odieux. Toutes sauf une, la seule qui est réellement la base de tout : la peur de l’autre.

Aujourd’hui encore on tente de convertir l’autre par la force : religions, capitalisme, démocratie occidentale, théocratie, socialisme. Aujourd’hui encore on tente de créer de nouvelles idéologies pour justifier puis véhiculer des idées, qu’elles soient vieilles comme le monde ou pas.

L’homme n’apprendra donc jamais ?

Combien de journal d’une petite fille de 13 ans morte parce qu’elle n’était pas de la « bonne religion » faudra-t-il encore pour que l’homme comprenne ?

Combien de commémorations ? Combien de lois nationales ou internationales ? Combien de procès ?

L’Homme ne révèle son génie que dans l’atrocité, le progrès technique en est la preuve. Le moteur de l’humanité ne peut pas être sa vocation à s’entretuer. Je me refuse à m’y résigner.

lundi 1 décembre 2008

La neige

Samedi soir, j’étais invité à manger par Connard d’ex. J’avais réservé dans un petit resto du Marais. On a passé le dîner à se raconter nos vies, comme d’hab, le tout arrosé d’un bon Saint-Émilion.

On a ensuite filé au Printemps pour la before organisée sous la coupole. Je n’y avais jamais foutu les pieds, le cadre est magnifique. La musique est plutôt electro-pouff (comprenez de la pop de tafiole bien remixée). Moralité la population allait bien avec.

En effet, prenez un cadre somptueux, genre la coupole du Printemps, ça claque quand même, rajoutez-y de l’electro-pouff saupoudrez d’une dose de « ze place to be du moment » et fatalement y a que des tafioles habillées en Gucci en train de se la péter avec leur coupe de champagne.

J’aime ce genre de pédale. Ça mange pas pendant un mois pour se payer le dernier sac Versace et ça te regarde de haut parce que tu n’es pas habillé en Rykiel ! Quand on veut se la péter on en a les moyens sinon on s’écrase… Ahem…

Donc voilà petite before bien sympa, merci à ceux qui me l’ont faite découvrir. Connard d’ex et moi même nous enfuyons avant la fin du métro pour aller rejoindre notre boite préférée. À la sortie on se prend la neige. C’est magnifique.

La neige, ça me rend fou, on dirait un gosse, je cours partout en essayant d’en avaler (Connard d’ex aussi, je vous raconte pas la touche qu’on avait). On a fait traîner le parcours du métro à la boite pour en profiter un maximum et voir les monuments de Paris sous la neige. C’était magique.

Forcément à faire le con sous des flocons gros comme le poing pendant 20 minutes, on arrive trempés jusqu’au slip. La soirée en boite se passe bien, on picole, on rit, Connard d’ex drague un vieux moche repéré la semaine précédente et celle encore d’avant.

Ndlr : bon que je sois jaloux de tous les mecs qui s’approchent de Connard d’ex, c’est tout à fait normal. Je dis pas que c’est sain, je dis juste que c’est normal. Mais bon là en plus il est vraiment vieux et moche celui-là !!!!!


Avant de partir j’avais laissé mon itinéraire à Bradshaw par mail, au cas où il veuille venir boire un verre. Tout à coup on me tape donc sur l’épaule, je me retourne et il est là. C’était’y pas magique la blogosphère ????

Ce garçon est adorable, on a papoté une bonne partie de la nuit, bref c’était une bonne surprise. La boite ferme, et tout le monde se fait foutre dehors, certains plus que d’autres.

Ndlr : il semblerait que je sois persona non grata après avoir pour la énième fois fait du bruit dehors. Oops… Va falloir que je me trouve un autre débit de boisson pour mes soirées du samedi !


On se sépare et on rentre se coucher. Mais c’est sans compter mes acharnées de l’after préférées, la sale môme et une de ces amis. Sans savoir trop comment, je me retrouve donc dans le 19ème une fois de plus avec un Bradshaw sous le bras pour une after soupe knorr.

Si, si, si, y avait que ça à bouffer, boire, sniffer, de la soupe knorr. On décide donc de relever un peu le niveau, deux bouteilles de champagne et un peu de neige plus tard, l’after commence à ressembler à quelque chose !

J’ai des souvenirs très flous de cette matinée. Je suis rentré chez moi sur les coups de 14h, non sans avoir tenté de violer Bradshaw (le pauvre, faut que je lui fasse livrer des fleurs, c’te honte). Une fois chez moi, tout seul, forcément je me sens tout triste. J’ai donc passé 1h au tel avec tous ceux qui voulaient bien me répondre le temps de me calmer et de trouver le sommeil (mes amis méritent d’avoir tous une place qui porte leur nom, ce sont des saints avec moi, ils ont une patience en or !)

J’ai dormi et regardé des conneries à la télé depuis. Je viens juste de retrouver une activité synaptique normale (disons que je me rapproche de l’activité cérébrale de l’être humain après avoir passé 24h en mode paramécie unicellulaire !)

Le résumé de ces derniers jours sera donc : dites non à la drogue mais la neige ça claque !



EDIT

Chose promise, chose due ! Le nouveau Sensitif est disponible ici. Bonne lecture !