lundi 7 septembre 2009

De la sueur, du sperme mais surtout du fun ! part. 1

Après vous avoir bien fait déprimé avec mes problèmes existentiels de l’été, je me dois de vous raconter la partie sex, drugs and rock’n’roll !

Donc comme vous avez pu vous en douter, je suis pas mal sorti depuis que j’ai fini de bosser. Je ne peux pas vous faire une liste exhaustive de tout ce que j’ai pu faire en deux moi pour deux raisons, premièrement ça serait trop long, et puis deuxièmement je ne me souviens pas de tout !

Je vais tenter un ordre pseudo chronologique en revanche.


Les meilleurs ne sont pas français.

Après le départ de MisterBitch, je n’avais plus de coupaings capable de me suivre tous les soirs, et moi j’avais très envie de sortir tous les soirs. Un dimanche, je vais donc au Banana tout seul, j’avais promis à un pote de passer pour son anniversaire, il y avait en plus une soirée spéciale, donc bon, je devais passer faire un bisous à la bouteille de champagne qui m’attendait…

Le chauffeur de taxi, en me déposant, me fait remarquer que je suis attendu par deux bombes sexuelles qui sont tout sourires. Je m’esclaffe que je ne les connais pas, et qu’elles doivent chercher un taxi. En sortant, je leur dis donc qu’il est libre et qu’elles peuvent l’enfourcher pour rentrer. Elles ne parlent pas français, qu’à cela ne tienne, je suis totally fluent après tout !

On papote deux secondes et elles me disent qu’elles sont ukrainiennes et qu’elles cherchent un endroit pour sortir dans le centre. On leur a indiqué la rue Saint Denis, mais voyant la populace, elles n’osent pas. Forcément, elles ont 18 ans, sont gaulées comme des couv de mag, habillées comme des putes de l’est. Forcément, ça serait risqué de déambuler de la sorte rue Saint Denis.

Je leur propose de me suivre dans une boite à tafiole, ça les amuse, et elles m’accompagnent. La soirée se passe donc à papoter en anglais avec mes nouvelles copines. On boit, on se marre, bref, une bonne soirée. A la fermeture, je raccompagne ces demoiselles (ben vi, suis galant moi !), et je file en after.

Une fois dans le club, je retrouve des gens que j’avais pas vu depuis mathusalem plus 20, on papote, on boit, bref tout va bien. A un moment, mon regard se perd dans la foule (je devais commencer à être bien cuit), et j’accroche celui d’une très jolie fille qui semble passablement dans le même état que moi. On se sourit, et je vais donc me présenter.

Elle est russe, avec une copine moscovite, elle parle super bien français, j’apprendrai par la suite qu’elle est fille de diplomate, et a fait tous les lycées français de la terre pendant sa scolarité, papa ne jurant que par les lycées français !

Elle me présente ces potes, ça parle russe et anglais, allez hop, j’upload le disque « english forever » et je me remets à causer la langue des rosbeefs. Dans le lot y a un joli garçon, il est américain, 19 ans, fils de diplomate aussi, ayant principalement vécu sur la 5th avenue (prononcez « faïfe aveuniu » pour faire style). Il est sacrément beau, et sacrément cramé.

La soirée commence à tirer vers la fin, quand le beau américain cramé me demande de jouer le rôle de son petit ami pour éviter que les autres le fasse chier. Je lui dis « ok mais uniquement si après on couche ensemble ! Faut bien que ça me rapporte quelque chose… », il acquiesce de suite !

Je ne sais pas si c’est mon charme naturel ou l’alcool qui le faisait parler, mais bon, m’en fous, le but c’est qu’il finisse autour de ma bite !

On finit par s’arracher, je le fous dans un taxi pour chez oim. Il s’endort dans le taxi, j’ai vachement du mal à le réveiller à destination, il se casse la gueule dans la rue, il se vautre dans mon appart. Bon, là, c’est clair, si je trouve pas quelque chose rapidement, je peux faire une croix sur ma folle journée de sexe avec ce bel adonis.

Je sors donc un reste de farine animale du fin fond de mon sac, et lui propose d’en prendre un peu pour qu’il se réveille. Il s’avère que ce garçon aime bien ce genre de pâtisserie. Tu m’étonnes !

Ça l’a tellement bien réveillé qu’il s’est transformé en sketch vivant. Il s’est mis à parler, parler, parler, j’en pouvais plus de rire. Et moralité, on a passé la journée à papoter en écoutant de la musique de merde et en regardant des films débiles, le tout jusqu’à 17h, jusqu’à ce que votre serviteur décède.

Lui est rentré, sans que je ne puisse m’introduire (sniff, mais pas tant que ça, finalement j’avais plus envie), et il m’a proposé de se revoir le soir même pour recommencer. J’ai dit oui, puis j’ai dormi, puis finalement je l’ai jamais rappelé. Une fois la descente commencée, je ne pouvais plus rien envisager d’autre que de rester au fond de mon lit à maugréer !

Bref, une belle soirée pleine de gens d’ailleurs, et ça, c’est ce que je kiff le plus à Paris !




La suite demain...

3 commentaires:

Tambour Major a dit…

C'est le propre des grands chasseurs à l'affût : sentir l'adrénaline monter au fur et à mesure que la silhouette de la proie se stabilise dans le viseur, puis l'abandonner la Nature, trop belle pour ne pas la laisser partir...

Mozart a dit…

Ca c'est de la pick up line de ricain honteuse. Si tu m'embrasses, je veux bien que tu me baises.

Sinon, après quand même pas mal de temps a lire ce blog, je continue a me faire avoir en le lisant au réveil après mes mails. Dur ^^

Bastoche a dit…

pfffff ces amerloques ça allume et ça n'assure même pas derrière (sans mauvais jeu de mots) ...
arf si on ne peut même plus poutrer de l'étranger, ,où va le monde ???