vendredi 12 octobre 2007
Petit plaisir de la vie made in Petit Jésus
jeudi 11 octobre 2007
Cours Forest, cours !
Aujourd’hui je vais courir, et Dieu sait que je n’aime pas ça. Parisien d’adoption (certains me le rappellent encore régulièrement), je suis originaire du Sud, et de là d’où je viens, la nonchalance est de rigueur. Donc courir dans tous les sens, ce n’est pas inné.
mercredi 10 octobre 2007
Mise au point
Je réitère ici ma non-envie de vous parler de mon taff, mais il semblerait que quelques mises au point s’imposent.
Je ne travaille pas pour l’UMP !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je ne travaille pas pour l’UMP !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
mardi 9 octobre 2007
Banlieue or not banlieue ?
That is the question !
lundi 8 octobre 2007
Les vieux faudrait tous les tuer à la naissance
Cette phrase attribuée à Coluche, si je ne dis pas de bêtise, résume bien mon humour du moment. Pour ceux qui débarquent de je ne sais où, je vis donc depuis ce week-end avec ma gran’tante, adorable petite mémé de bientôt 80 ans.
- elle : tu ne peux pas laisser tes affaires ici, je risque de tomber et de me casser le col du fémur !
- moi : bien sûr, je vais les mettre sous le lit (il s’agit de cartons que je ne peux pas laisser dans sa cave, puisque la dite cave s’est fait fracturer pendant l’été).
- non surtout pas ! Comment je passe l’aspirateur moi sous le lit ?
- ah, ben je vais les mettre sur l’armoire !
- non mais c’est affreux sur l’armoire !
- je ne peux pas les laisser par terre, je ne peux pas les mettre sous le lit, je ne peux pas les mettre sous l’armoire, j’en fais quoi ?
- je sais pas, tu as trop d’affaire, c’est tout !
- elle : tu manges quoi ?
- moi : rien, je n’ai pas faim, merci !
- oui, ok, mais tu manges quoi ?
- … en général ? plein de choses surtout des…
- (me coupant la parole, et montrant son énervement) non mais CE SOIR je te prépare quoi ?
- ah, rien, c’est gentil, j’ai trop mangé, et en général le soir je ne mange pas de toute façon…
- mais c’est pas possible, comment veux-tu être en forme après ça ? et tu te nourris de coca et de nicotine…
- exact… (sortant de la pièce pour couper court)
- (me rattrapant dans la cuisine) bon et je te fais quoi à manger ?
- (me demandant si Alzheimer la guette)…
- du poulet ?
- je vais fumer et dormir, merci !
- elle : et tu feras attention à l’eau que tu utilise !
- moi : oui bien sûr, je sais être économe !
- mais ne me traite pas de radine, c’est pas pour ça, c’est pour la planète (elle n’achète et ne consomme que du bio depuis les années 70)
- bien sûr je ferai attention…
- c’est pas le tout de le dire, tu utilises trop d’eau, tu te nourris n’importe comment, tu fumes, tu prends des taxis, et voilà à qui je laisse la planète après avoir fait tant d’effort pour la préserver ? ben merci…
- (étant en train d’hésiter en rire et pleurer, je ne fais pas attention à la poubelle dans laquelle je jette ma canette de coca)
- NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON c’est l’autre poubelle !
- … oui mais là je vais avoir besoin d’une balayette (sous la surprise j’ai envoyé la bouteille contre le mur, elle est donc en morceau)
- oui et bien nettoie, et fait attention à l’eau quand tu te brosses les dents ou quand tu prends ta douche !
- elle : je sais que je suis chiante, mais j’ai mes habitudes !
- moi : tu n’es pas chiante, et puis tu as la gentillesse de m’héberger, ce serait très mal poli de ma part de ne pas respecter tes règles de vie !
- voilà, viens je vais te montrer comment nettoyer la salle de bain après chaque douche que tu prendras…
- …
- elle : je te fais chauffer l’eau pour ton thé ?
- moi : non j’ai pas le temps, il faut que je file en vitesse sous la douche !
- et le gâteau que je t’ai fait ?
- je le mangerais ce soir !
- MAIS TU MANGES PAS LE SOIR ! TU MANGES PAS LE MATIN ! TU MANGES QUAND ?
- A midi…
dimanche 7 octobre 2007
Nouveau départ
Ce week-end fut particulièrement éprouvant, je suis sur les rotules, j’ai pas beaucoup dormi, un peu plus cette nuit, j’ai fait 1h30 -> 11h30 quasi d’une traite grâce à 7h48 qui a jalousement gardé mon sommeil (merci chérie, tu es parfaite). Mais bon cette nuit fut vite annulée par mon dimanche après-midi.
À 16h30 j’ai rempli la dernière valise (avec l’aspi et les produits nettoyants), et je me suis assis sur le sol immaculé de mon ancien appart, j’ai allumé pour la dernière fois une cigarette en regardant par ma fenêtre pour regarder vivre mes voisins, comme j’avais tant l’habitude de le faire pendant 2 ans. Et là, j’ai réalisé : je suis un boulet pour ma famille, je suis un boulet pour mes amis, je suis un boulet tout court.
Qui pose son préavis comme je l’ai fait ? Qui cours après trois travails en même temps qu’il doit chercher un appart ? Qui débarque chez sa tante avec toute sa vie dans des sacs pour une durée indéterminée ? Qui à part moi ?
Des claques…
Alors là, assis sur le sol de mon ancien appart, j’ai pleuré, et j’ai eu mal partout. J’ai honte, je suis mort de honte d’avoir fait déplacer mon père pour qu’il déménage mon appart pendant que je bossais, j’ai honte de faire rentrer ma tante à Paris alors qu’elle aurait pu rester un peu plus dans sa maison de campagne, j’ai honte de débarquer chez mes amis pour squatter leur lit parce que je ne sais pas ou dormir le week-end. J’ai honte comme rarement dans ma vie.
Mais que faire d’autre ? Apprendre à me gérer tout seul, déjà ça ferait du bien à tout le monde… Alors après avoir pleurer 15 min et m’être apitoyé sur mon sort, j’ai pris une décision.
Je suis à la croisée des chemins, je vais prendre de bonnes décisions, des décisions d’adulte (oui je peux le faire), je vais me prendre par la main et arrêter de me faire porter. Je vais trouver rapidement un appart, je vais déménager tout seul, et je vais me sortir les doigts du cul !
Je me fais honte, il faut que je grandisse, et s’il faut pour ça que je me foute des coups de pieds au cul moi-même et bien je vais le faire ! « Ce n’est la faute de personne Gauthier si tu es SDF, excepté TA faute ! »
Non mais…
vendredi 5 octobre 2007
Questionnement
Je me tâte... Non mais pas comme ça bande de pervers, suis au travail, je fais pas ça sous mon bureau!!!!! Non je me tâte à savoir ce que je fais ici. Quand je parle ici je parle de ce blog...
J'aimerai beaucoup pouvoir vous parler de mon travail, mais je ne peux pas le faire en tant que "Gauthier". Oui parce que pour ceux qui l'ignorent, j'utilise un pseudo, je modifie la réalité, tour à tour j'exagère, je dissimule, je déforme, je reformule... Bref tout n'est pas véritable !
Pour ceux que ça déçoit je dois quand même préciser que 95% de ce que je raconte est avéré, et que même je ne raconte pas la moitié de ma vie de dissolu ! Donc oui je suis bien un affreux personnage plein de vice et plus si aff…
jeudi 4 octobre 2007
Je vais vite
Bonne journée ;)
mercredi 3 octobre 2007
L’assistante modèle
Formation super importante, puisqu’il s’agit d’expliquer aux « patrons » comment vont fonctionner leur nouveau téléphone installé dans toute la maison à la fin du mois. Téléphone, soit dit en passant, inspiré d’un poste de contrôle de la NASA.
Bref, mon chef m’a donc dit « tu comprends bien que j’ai autre chose à foutre, donc tu t’y colles ! ». Légère et court vêtue, Perrette se rendit à sa formation. Une fois assit on me met tout de suite dans l’ambiance « vous êtes tous en filtrage ? » (ce qui veut dire en jargon de chez moi : vous avez tous des secrétaires qui gèrent vos appels ?), la réponse étant oui en ce qui concerne mon chef (la secrétaire étant moi), j’étais au bon endroit.
Et voilà que pendant 45 minutes on m’explique par A + B comment un téléphone fonctionne. Jusqu’à la limite de la connerie, puisque quand même je cite « quand le téléphone sonne, vous décrochez » ! Ah bon ? Moi quand le téléphone sonnait jusque là je partais en courrant dans la direction opposée ! Heureusement que je suis allé à cette formation, mon travail auraient pu en pâtir !
Bref, c’était hautement comique donc, surtout le passage où un « patron » de l’assistance s’insurge contre la formatrice en lui disant « vous dites toujours assistantE, alors qu’il y a des assistant homme aussi, vous devriez y penser, ce n’est pas gentil ! ». Et la formatrice de s’excuser, et moi de me sentir confirmé dans ma virilité qui venait d’en prendre un coup (quand même 45 minutes « d’assistante » à toutes les sauces, ça fini par faire douter de ses choix professionnels !)
Le sentiment du devoir accomplit, mais surtout d’avoir perdu 45 minutes de ma vie où j’aurai pu dormir sur mon bureau ou passer des appels en anglais en Europe Centrale, je me pointe devant mon chef tout fier et lui dit « alors tu veux un résumé ? », ce à quoi je me suis vu répondre « ah mais même pas ! ».
C’est bien ce que je pensais… Des fois l’assistant, qu’il soit masculin ou féminin ne sert à rien…
Mais bon ça me rassure de me dire que je pourrais envoyer des textos depuis mon poste et que je pourrais mettre de la musique d’attente à mes correspondants, ça va changer ma vie !
Oui je suis épanoui dans mon travail ! ça se voit non ? Pffff
mardi 2 octobre 2007
Après la bataille

Et là en même temps, je me rends compte qu’il faudrait peut-être que je tue Mister Big et Lucie, et que je brûle leurs archives, ainsi que ma mère, ainsi que tous mes amis en fait. Parce que moi si un jour je deviens président (oui mais c’est prévu en fait, je vous raconterai ça plus tard). C’est pas ce genre de photo là qu’on va ressortir, mais moi avec une perruque rose en train de sniffer de la C…
Quoique ce genre de photo en Une de Paris Match suis pas sûr, mais bon il reste toujours « Choc »…
Tout ça pour dire que voilà quoi, ils me font bien rire ! Et à la personne (je sais plus qui) qui m’a dit qu’elle avait des infos sur qui couchait avec Sarko en ce moment mais que je devais être au courant, je rappelle que JE NE TRAVAILLE PAS POUR L’UMP !!!!!!!!!!!!!!! Non mais…
Et de toute façon je m’en fous de qui couche avec Sarko, la seule chose qui m’intéresserait ce serait si la pouffe en question pouvait l’étrangler dans son sommeil… Ou, vu sa taille, l’étouffer en lui posant sa poitrine refaite sur la tronche !
Il faut que j’arrête de parler de lui, ça m’énerve, et après je suis ballonné… Oui Sarko c’est néfaste pour la digestion (non ça n’a rien à voir avec le fait que je mange fast food tous les jours !).
Je sais pas pourquoi, mais ça me fait du bien de lui vomir dessus ici. Oui c’est puérile, petit, inutile, tout ce que vous voulez, mais quand on exècre, on exècre ! Je sens cette semaine bloguesque très politicienne (pas politique, non politicienne, du niveau de Paris Match quoi). Du coup ça me permet d'inaugurer une nouvelle rubrique: "Petite politique", ça veut tout dire... ET pourquoi ce sujet de prédilection en ce moment? Parce que sinon ça va m’obliger à vous parler de mon déménagement ou de mon boulot ou de ma vie sentimentale et sexuelle, et ce sont des points que je ne veux absolument pas aborder pour le moment.
Peut-être après…
En attendant : SAR-KO TÊTE DE VEAU, FIL-LON TÊTE DE FION ! (à hurler en accentuant les syllabes)
J’ai presque honte quand même… Et puis non… Et puis ça me manque les manifs étudiantes, c’est tellement pronfond (preuve avec le slogan)…
lundi 1 octobre 2007
Quand elle sort de sa réserve...
… ça peut faire mal ! Alors pour tous ceux qui l'ont critiqué sur son "incompétence" et ses "approximations", pour tout ceux qui pensent que la politique étrangère ça se fait au 20h de TF1, pour tous ceux là, je vous conseille la lecture de cet article de Ségolène Royal dans le Monde à paraître aujourd'hui
L'exercice peut paraître mesquin, lister les incohérences entre des promesses de campagne et des actes de président, c'est pas joli-joli. Mais quand on voit la façon dont elle a été traîné dans la boue tout au long de ladite campagne, et encore plus après, je trouve que c'est un juste retour des choses.
Je n'aurais qu'une chose à dire : vivement la suite, et quand je dis "la suite" je parle du torpillage des éléphants. « Un bon éléphant c'est un éléphant mort ! » (c) Gauthier 2007
samedi 29 septembre 2007
SDF
Et bien non je ne l'ai pas eu, vous savez pourquoi? Parce que je fume...
Je suis donc SDF parce que je fume...
Je n'ai plus le temps de voir d'autres appart avant la fin de mon bail vendredi. Je ne peux même pas poser une journée pour déménager, je vais donc faire ça la nuit. Et puis de toute façon j'ai nulle part ou aller, donc je sais même pas pourquoi je me ferais chier à vider mes meubles...
Je vais peut-être rester ici jusqu'à ce qu'un huissier m'expulse...
Ou aller m'ouvrir les veines dans la baignoire... Comme ça ils jetteront mon cadavre en même temps que le reste...
jeudi 27 septembre 2007
Angoisse
Et là je lui raconte mes petits malheurs, mes bourdes et autres bêtises qui me font sentir très mal à l'aise devant mes collègues ou mes chefs. Après l'énumération de toute mes fautes professionnelles graves, je conclue par « je vais me faire virer au bout d'une semaine » et mon adoooooooraaaaaable 7h48 de répondre « c'est normal de faire des gaffes au début, t'inquiète! ».
Oui mais voilà, moi j'aime pas faire des « gaffes », ni des erreurs, ni des bêtises, j'aime l'excellence !!! La dernière fois que j'ai fait quelque chose d'intéressant, c'était mon stage. Il s'est terminé il y a un an, mais j'en garde de très bon souvenirs, et surtout une très grande satisfaction : j'ai bien fait mon travail et on m'a chaleureusement félicité !
Je ne sais pas d'où vient ce besoin de bien faire tout et tout le temps, mais il est bien là. Le problème c'est que je ne suis pas une machine, ou alors si mais une machine sous windows, donc je ne suis pas infaillible (oui je sais ça n'a rien à voir, mais windows me gonfle alors voilà, me venge comme je peux…)
En fait s'il y a une chose que je fais bien dans mon travail, mais alors très bien : c'est de m'angoisser. Vous savez la crise d'angoisse qui vous réveille à 2h du mat' parce que vous avez oublié de rappeler pierre paul ou jacques, ou pour aucune raison apparente si ce n'est vous rappeler que vous faites un boulot stressant ! Ben moi c'est presque tous les soirs…
Et ça use !
Mais dans le fond c'est pas plus mal, parce que je me réveille toujours 3 minutes avant mon réveil, et quand j'arrive au taff j'ai tellement cogité toute la nuit que j'ai tous les dossiers en tête avant même de sortir du métro.
Mais il faut pourtant que je me calme, parce que jamais je tiens jusqu'au bout, non jamais ! D'ici Noël on m'aura foutu dans une maison de fous (oui ça se dit encore non mais…). C'est ce que j'appelle « les crises d'angoisses existentielles irrationnelles ». Pour ça je suis le champion.
Si à mon nouveau travail vous rajoutez ma prochaine condition de SDF de luxe (oui un SDF en costume, pompes vernies, manteau de marque qui vaut plus qu'un smic, iPod et iMac c'est plutôt rare quand même…), ya de quoi en faire de la crise d'angoisse machin-chose…
Allez, on se reprend, on jette le stock de lexo pour ne pas être tenté et on avance sereinement, ou pas…
mercredi 26 septembre 2007
Vu de l'intérieur
Bref, ce que je peux faire en revanche c'est vous dire comment ça se passe dans les couloirs feutrés du pouvoir ! Intéressés? J'en étais sûr...
J'ai une vision très romantique de la politique, j'ai beau l'étudier depuis des années et des années, je ne me suis toujours pas fait à l'idée que les hommes et les femmes politiques étaient aussi des êtres humains. Capables de sentiments, capables de ressentir la fatigue ou la peine. Non pour moi c'est tous des super héros, qui travaillent pour les électeurs, qui ne font jamais rien de travers dans leur vie parfaite, et qui sont parfaits.
Sauf le Président de la République, mais ça c'est une place pour un pourri. Plus pourri tu es, plus tu y arrives jeune et plus tu y restes longtemps. Non je ne parle pas que pour Sarko, regardez Chichi, et Mitterrand, des saints peut-être?
Bref...
Je m’égare encore et toujours… revenons à nos moutons : moi !
Je passe mes journées dans le bureau accolé à celui du dir’cab (tu comprends pas « dir’cab » ? muarf, la teu-hon, ça veut dire directeur de cabinet), je le vois donc assez souvent, ou pas. Oui un dir’cab c’est plutôt occupé comme personne. Et de temps en temps je vois le big boss (appelons le comme ça, ça évite de donner sa fonction précise). Il est toujours gentil et prévenant avec moi, il me demande toujours comment ça se passe et si je vais bien. Bref il est pas obligé, mais il le fait, et puis moi ça me rend heureux.
Le dir’cab par contre est moins tendre, en même temps il m’avait prévenu qu’en m’engageant il s’offrait un esclave. Ça a le mérite d’être clair. Donc à chaque fois que je le vois c’est quand il me jette une pile de dossier version Twin Towers à boucler pour avant-hier.
La journée d’hier fut particulièrement sympathique à ce niveau là. J’ai bossé comme un débile, tant et si bien que je ne savais plus si ça faisait 10 min, 10h ou 10 jours que j’étais derrière ce bureau ! Et à la fin de la journée il me lance « bien tu as rattrapé tous le retard accumulé depuis 15 jours, demain ça devrait être plus cool ».
En effet, ce fut beaucoup plus cool aujourd’hui, la preuve, je vous écris du bureau… « Bouh c’est pas bien, il blog le deuxième jour, bouh » et alors ? Je fais ce que je veux na…
J’en étais où moi ? Ah oui, bref le dir’cab il va finir par me faire pleurer. Mais l’avantage c’est que je le sais, donc la dépression sera moins douloureuse !
Sans vous dire précisément ce que je fais, je vais vous parler d’un des aspects de mon métier qui me porte peine d’office.
Pourquoi je veux pas vous dire ce que je fais ? Mais c’est pas que je veux pas, c’est que ça n’a aucun intérêt, j’assiste le dir’cab, point barre, on va pas disserter trois heures sur les attributions d’un assistant ! Un assistant ça fait tout ce que le chef ne veut pas faire, c’est aussi simple que ça !
J’en étais où ? Ah oui, l’aspect qui fait chier. Mon bog boss est invité partout, et quand je dis partout, je dis bien partout. En moyenne 10 par jour. Bon alors se taper 10 vernissages à la con tous les soirs, je peux comprendre que ça saoule. Mais un élu ça se doit de répondre oui de temps en temps pour rester en liaison avec ses administrés.
Mais il y a les « grosses invitations » que j’apparente à des pots-de-vin, exemple : 4 places pour deux soirs différents au concert de l’année au stade France. Avec à chaque fois cocktail, open bar et voiture avec chauffeur. Le tout envoyé par des grosses multinationales. Là c’est carrément de l’indécence finie.
Il ne peut pas accepter, même s’il avait envie d’y aller, et ça se comprend ! Tout le monde n’est pas sarko sur son yatch !
Maintenant devinez qui appelle la multinationale pour lui dire de se carrer dans le fion ses invit’ de la mort qui tue sa mère en string ? Bibi !!!! Et bibi ça le déprime grave, parce qu’il s’entendrait presque dire « mais moi je suis dispo ! ». Malheureusement je fais beaucoup moins rêver que le big boss, mais bon qui ne tente rien… (non non je n’ai rien tenté, je suis pas complètement cramé non plus)
Mister Big ne me donne pas un mois pour que j’essaie de me placer partout où il refuse. Moi je dis que je peux tenir plus (genre un mois et demi…) Qui dit mieux ?
Voilà, j’ai fait le tour de ce dont je voulais causer ce soir. De toute façon il est presque temps de renter, et puis j’ai besoin de garder des trucs à vous raconter pour demain et les autres jours. Oui parce qu’en dehors de mon boulot actuellement il se passe … rien !
mardi 25 septembre 2007
En passant
En bref : mon taff est super, je m’éclate, je suis trop heureux, je dégouline de bonheur, c’est bon, c’est suffisamment clair ?
Bon je suis toujours SDF le 5 octobre au soir, et en fait je l’ai réalisé aujourd’hui (oui ben je sais il était temps).
Vous n’avez toujours pas d’appartement vide dans les 7er arrondissements de Paris ? Nan ? Snifff…
À bientôt, sous le Pont-Neuf ou Alexandre III (j’hésite).
lundi 24 septembre 2007
On prend les mêmes et on recommence
Et puis il y a la dépendance que je ne sais toujours pas classer : malédiction, bénédiction, je ne sais pas. Il s’agit de mon incontrôlable attirance pour les garçons étrangers, si possible américains.
La semaine dernière, alors que je traînais sur un chat, un garçon vient me parler. Il est étudiant à Paris, il arrive des states, il est là depuis un mois, il connaît personne, il veut se faire des amis, sortir, visiter, bref normal quoi ! Je lui dis que je le sortirais avec plaisir et qu’on e tenait au courant.
Vendredi soir, je suis avec quelques amis chez moi en train de boire du champagne pour fêter mon nouveau job, et je parle par intermittence sur msn avec quelques gens, dont lui. Sous une impulsion vodkaique je lui dis que je suis seul pour manger le lendemain (Emma devant voir des amis à elle), et lui demande de m’appeler dans l’après midi.
Le lendemain, je me lève tard et après avoir soigné ma gueule de bois à coup de maillet, je file aux Halles pour m’acheter tout pleins de choses (costumes, cravates, chemises, pompes, etc). Je repars les bras chargé et le compte léger quand mon téléphone sonne. Numéro inconnu, je décroche, et là quelqu’un tente d’entrer en communication avec moi dans une langue que je ne reconnais pas. Je raccroche en disant « c’est une erreur », oui je suis pas très poli en général et je ne cherche pas trop à comprendre. Le téléphone re-sonne deux minutes plus tard, cette fois ça parle en anglais et ça cherche à joindre quelqu’un qui porte presque le même prénom que moi mais pas tout à fait, je raccroche directement.
Cinq minutes passent, et je me mets à réfléchir « mais s’il le faut l’américain il te parle en français sur le net mais il le parle peut-être pas suffisamment pour le faire au téléphone ! » , je rappelle donc ce numéro inconnu, et je demande à qui j’ai à faire. Effectivement c’était lui ! Oooooops !!!!!
Je m’excuse platement en lui expliquant que je ne m’attendais pas du tout à parler anglais avec lui ! On prend rdv pour un resto le soir même. Je l’emmène dans un truc à viande (moi aimer viande), il commande un steack tartare pour faire genre plus qu’autre chose. Sur le coup je n’avais pas compris qu’il voulait juste m’impressionner, mais au vue de sa tronche à chaque bouchée, c’est clair qu’il n’avait jamais mangé de viande crue ! À mes questions, il a juste répondu « c’est intéressant ! », y a pas à dire, un américain c’est poli !
On parle beaucoup, il est intéressant, gentil, et terriblement mignon ! Je lui propose de finir la soirée avec mes amis, il accepte. Je le présente à la dream team, tout le monde s’entend bien. D’après lui je bois comme un américain, quand je lui ai demandé ce que ça voulait dire, il a juste répondu « comme un trou ». Proud !
Bref, je vous passe les détails, mais on s’est revu le dimanche, on a fait des bébés, et je suis fan, voilà !
Alors je vous demande : pourquoi ça tombe toujours sur moi ? Depuis que je suis à Paris je ne me suis jamais retrouvé en couple avec un français ! Toujours des « sans-papiers » comme dit Mister Big !
Je suis amoureux du drame, et toujours d’après Mister Big du coup je suis amoureux de moi-même… No comment… Bon sauf que là il en a des papiers, qu’il reste au moins deux ans, et qu’il a un chez-lui (ce que ne sera plus le cas pour moi très bientôt !)
Et puis pourquoi je m’enflamme ? Je le connais depuis 48h, s’il le faut il refusera de me revoir, et je vais passer à autre chose en moins de temps qu’il faut pour le dire… ou pas…
Ce qui est sûr c’est que ce mois de septembre est riche ! Et moi j’aime quand c’est riche ! (ça me fait penser : je vous ai parlé de la taille de son appartement ? Non ? C’est indécent…)
Ps : il a 20 ans… oui je sais je suis pédophile !
samedi 22 septembre 2007
Batavia power !
Arrivée à 14h30 par le Toulouse-Paris rugby express (c’est ça de voyager en seconde aussi, on tombe sur du rugbypède bruyant, sympathique, mais bruyant !). elle arrive donc quelque peut fatigué et déconfite, mais heureuse (ben vi la civilisation ça émeut toujours les pauvres !)
Elle ne pu s’empêcher de remarquer la nouvelle déco de mon appart (j’ai scotché les murs pour éviter que la peinture ne me tombe sur la tronche !).
Moi je rentre du boulot à 18h et je la retrouve donc bien fatiguée. Ça tombe bien, je suis déconfit vu que j’ai fêté mon départ au travail. Je suis encore bourré. Oui parce que pour 20 personnes j’ai prévu 4 bouteilles de champ, c’est pas énorme ! Mais quand la moitié de la boite fait ramadan et que l’autre moitié ne boit jamais, ça donne que seulement 6 personnes boivent du champ, bon on a bu 2 bouteilles avant de manger, donc complètement bourré.
L’après-midi fut rude, l’après midi fut longue. Mais dieu que la libération fut exquise. Je me suis senti léger comme tout en repartant vers mon rer à 17h (malgré le sac avec trois bouteille dedans !).
Donc revenons à notre frisée. Une fois revenu à l’appart on est tellement content de se voir qu’on fait une sieste ! (ndlr : elle me demande de préciser quelque chose de primordial du fin fond de sa couette : elle est allé chez l’esthéticienne et le coiffeur exprès pour moi ! heureusement elle ne s’est pas faite épiler la tête, donc je suppose qu’on ne lui a pas fait un brushing à la chatte ! C’est bien de pas se tromper !)
Bref, 19h30 on (je) décide d’organiser la soirée. J’envoie un texto collectif à la bande à neuneu pour proposer un resto suivi d’une orgie de coke et de champagne chez moi ! Bon le shoppy est en rupture de coke, donc ça sera champ’.
Ma frisée fut prise d’un fou rire quand je me suis retrouvé en multi-call sur mes chiottes ! oui parce que quand j’envoie un texto à 10 personnes, elles ne trouvent rien de mieux que de toutes me rappeler en même temps donc ça donne « oui chérie, attends, oui suis en double attends, oui je te reprends, oui bouge pas j’ai encore une autre appel… » c’est drôle mais fatiguant !
On se retrouve à 6 à aller au resto, après avoir bu un peu de champ à l’appart. La soirée fut fort sympathique. Surtout le « merci beaucul ! » de Lefroid au serveur-bogosse-de la mort que tue au resto !
On revient chez moi, on boit on rit, on part dans un bar à Bastille, on boit, on rit, on rentre dormir chez moi ! Voilà, ce fut contre-productif à souhait, mais agréable.
Cette après-midi je vais faire les boutiques pour m’acheter un nouveau costume, des pompes et des chemises, parce que je manque de tout. Et ce soir, ben pour l’instant je fais rien, on verra bien.
Quant à la frisée ? Elle fait sa geekette tout aujourd’hui et tout ce soir… Bon week-end à tous !
Ps: j'estime son implosion pour cause d'indigestion de Britney sous 24h ;)
jeudi 20 septembre 2007
Pourquoi ça tombe toujours sur moi ?
Vous le savez, soit parce que vous me connaissez, soit parce que vous croyez ce qu’on vous dit : je suis beau. Pas une beauté de magazines, mais j’ai un charme, une prestance, un charisme, un sourire, un regard… Bref plein de choses qui font craquer filles et garçons de tous horizons (sauf ceux que je voudrais, bien entendu !)
Mais comment il se la pète ! Oui et alors ? Je suis chez moi ici, je fais ce que je veux, na !
Je m’y suis habitué, j’en joue, et je m’en délecte même. Mais des fois ça tient plus de la malédiction que d’autre chose ! Je m’explique… Je travaille avec des beaufs, vous le savez, et il me tarde de me casser ! Mais ce que je ne vous ai peut-être pas dit, c’est qu’en plus d’être entouré d’andouilles finies, je suis entouré de thons ultimes !
En majorité de filles, donc je m’en fous grave, et pour ce que les mecs présents m’inspirent de toute façon je n’en ai pas été plus malheureux que ça…
Mais, parce qu’il y a toujours un mais, il semblerait que j’ai tapé dans l’œil de quelqu’un, et quel quelqu’un ! Du grand art encore comme toujours avec moi !
Plantage de décor :
Un collègue, digne héritier de Jean Roucas, qui me tape donc bien sur le système, et qui a tout de l’hétéro beauf de base des T-ci (en plus il est couleur locale 9-3 si vous voyez ce que je veux dire !), me fait des avances de moins en moins masquées depuis le mois de juillet.
Ça a commencé tout en douceur : je ne pouvais pas aller quelque part dans la société sans qu’il soit à moins de 2m de moi (et pourtant c’est grand ici), au bout d’un moment je me suis même rendu compte qu’il allait pisser TOUJOURS en même temps que moi ! Mais bon comme d’hab dans ma tête ça a donné « tu te fais des films, laisse tomber ».
Et puis ç a enchaîner sur les repas pris toujours ensemble, sur les pauses ensemble, et sur une magnifique semaine ou on s’est retrouvé que tous les deux dans les murs, j’ai commencé à ressentir un malaise !
Heureusement la production a démarré, et donc il s’est retrouvé très occupé, moi aussi d’ailleurs, ce qui lui laissait moins de temps pour me suivre… Pourtant, il n’était jamais loin. Et une fois que je pensais être définitivement débarrassé de ce sentiment d’oppression permanente, il a repris la charge.
Probablement a t il dû penser qu’il avait été trop subtil pour que je puisse me rendre compte de quoique ce soit… Il est donc passé à la vitesse supérieure ! Tout en finesse d’ailleurs vous allez comprendre.
Tous les jours j’ai eu droit à des « salut beau gosse », « comment ça va beau gosse » ou encore « tu pars en pause beau gosse ? ». Plus clair tu peux pas. Puis voyant que ça ne donnait rien, et tel un pitbull qui jamais ne lâche, il a franchi un autre pas !
Il s’est proposé de me ramener en voiture plusieurs fois, et j’ai toujours dit non (et pourtant vous connaissez mon amour pour le rer). Un soir où justement j’avais refusé de rentrer avec lui je reçois sur mon téléphone portable une chaîne me disant que je suis aimé par quelqu’un et que si j’envoie ce message à 10 personnes que j’aime je saurais qui m’aime en secret, le message pouvant être renvoyé à son expéditeur. J’envoie un magnifique « je veux bien te dire que je t’aime, mais je ne sais pas qui tu es », et la réponse est celle que vous attendez tous, c’était le collègue (vexé au passage parce que je n’avais pas enregistré son tel). Je réponds donc « merci, bonne soirée et à demain au taff »
Ok j’ai pas vomi, mais c’était pas loin. Le lendemain je suis accueilli par un « mais tu l’as renvoyé à qui alors le message ? parce que moi j’ai rien eu », ben voyons… Je souris bêtement et je file à mon bureau m’enfuir sous une pile de dossier !
La semaine dernière, il me demande de lui prêter 10€, et me dis « amène les mois à la gare, je dois rejoindre des amis là bas » (on fini pas totalement à la même heure), une fois à la gare je le retrouve et il me dit « oh tiens voilà Brad Pitt ! Tu sais que t’es un pur beau gosse ? Où tu trouve tes jeans ? J’adore… Il m’en faudrait des comme ça, on verrait bien mon cul à moi aussi ! »
…
Je lui ai donné la marque de mon jean, j’ai souri, et je me suis enfui… Et ce matin, l’ultime attaque « salut, mais putain que ça te va bien ce manteau (j’ai ressorti mon ¾ de mi-saison parce qu’il fait froid !), bogoss-style ! Et les Ray-ban c’est la touche ultime… Tu en jettes grave » le tout ponctuer par un clin d’œil digne du plus mauvais théâtre de boulevard !
Voilà, je craque, j’en peux plus. Il me reste qu’une journée à tirer ici, il le sait, j’ai peur qu’il me saute dessus dans un coin, en plus il a mon tel, il peut me rappeler, et moi je sais pas comment lui dire que « non c’est pas possible même si je devais choisir entre ça et m’arracher un membre ! »
Mais pourquoi suis-je aussi gentil ??????????????????
Si seulement je pouvais le croiser bourré, parce qu’avec 5g dans chaque bras, j’oublie la diplomatie !
HEEEEEEEEEEELP !!!!!!!!!
Gimme More
Je t'aime toujours chérie, peut-être plus qu'avant, mais franchement tu es ridicule! Pourtant la chanson est géniale, non? Pour ceux qui connaissent pas, je vous laisse découvrir...
Sinon, oui, je vais bien, mais c'est juste que j'ai plus le temps de rien, alors voilà j'espère vous occuper! Vous êtes compréhensif, je le sais ;)
mardi 18 septembre 2007
Le grand cycle de la vie
Que je vous raconte.
Dimanche matin, je suis réveillé à 10h par un mal de dos et autant inhabituel que violent. Je ne comprends pas trop, vu que le veille, à part me prendre une boule puante par la fenêtre je n’ai rein fait d’exceptionnel ! Je végète donc tout le dimanche sous médoc, me disant que ça va passer comme c’est venu : tout seul !
Mais chez moi rien n’est simple ! Lundi matin, grâce aux médoc j’ai presque dormi, mais je me suis surtout pas reveillé. Une heure de retard au compteur, je marche difficilement, mais je me dois d’y aller quand même.
Je rampe jusqu’à la douche, je rampe jusqu’à la gare du nord, puis là « tududum pour une raison inconnue, parce qu’on en a rien à foutre que vous bossiez, tous les trains affichent une demi heure de retard, bonne journée bande de bâtards ! ». Et ben ! Ça commence bien…
J’arrive donc au boulot à 10h30 (je commence à 9h hein). Et là une journée de gueudin comme j’aime, je cours partout, enfin quand je dis je cours, je devrais dire : je rampe dans tous les sens pour être partout à la fois !
Entre temps j’ai mon agence qui m’appelle pour me menacer de lancer sur moi les 7 plaies d’Egypte si je ne paye pas mon loyer, ce à quoi je réponds « va te faire foutre par un troupeau de gnous en chaleur connasseuh ! », enfin pas tout à fait, mais c’était l’idée de base !
La journée se termine, et je file, toujours en rampant, prendre mon rer du retour « tududum pour bien vous plomber votre journée de boulot, la ratp est heureuse de vous annoncer qu’un connard tire sur des gens en gare d’Aulnay, donc y a plus de train, on joue à attrape ton taxi bouffon à partir de maintenant ! »
Je rêve !
Moralité, je suis resté coincé en gare une heure, puis une heure de plus sur voix, j’arrive chez moi il est presque 20h, je suis mort, j’en peux plus, j’en peux plus j’en peux plus !
Je me bourre de médocs et je file sous la couette. Ce matin rebelote, je me réveille en retard, je me redresse et là j’entends « clac », tiens aurais-je cassé une latte ? Non c’est une verterbre !
J’attrape le téléphone et j’annonce à mon chef que ça sera sans moi aujourd’hui. Je rampe jusqu’à l’ordi, et je jette un coup d’œil aux annonces immobilières (moi toujours sdf le 5 octobre !). Le téléphone sonne, c’est encore l’agence, elle veut voir l’appartement parce que « d’après vous il est en mauvais état et nous on le savez pas », non bien sûr, si je les ai pas prévenus milles fois ces enfoirés !
Le téléphone re-sonne « bonjour monsieur gauthier, je vous appelle de la part de monsieur machin super important, j’aimerais vous voir très vite, disons ce soir 17h30 ». Ben j’ai bien fait d’être malade.
Je déplace mon rdv chez le kiné (qui était prévu à la même heure), je me fais masser à 15h, j’enfile un costard et je file à mon rdv pour faire connaissance avec cette gentille dame.
En fait non, elle ne voulait pas faire connaissance. Et bien que les 24 dernières heures fussent les plus pourries depuis bien longtemps, bien que je sois toujours virtuellement sdf dans 15 jours, bien que j’ai grossi et que je n’ai plus de vie sexuelle, je dois vous confesser ceci : je n’ai jamais été aussi heureux de toute ma vie !
Je suis engagé comme assistant du directeur de cabinet d’un homme politique !!!!!
CHAMPAGNE POUR TOUT LE MONDE !!!!!!!
Je commence lundi…
J’ai dit à mon nouveau travail (que je devais commencer le 9 octobre) que je les laissais tomber.
Demain je vais aller faire mes derniers jours à mon bagne le cœur léger.
Je suis heureux.
Sdf, mais heureux !