samedi 14 juillet 2007
vendredi 13 juillet 2007
72h
Je parle un peu que de ma vie ici, mais des fois il y a des choses qui ne retiennent pas votre attention, ou que je passe volontiers sous silence. Mon addiction chronique aux médicaments en fait partie.
En fait, et je crois que vous l’aurez tous compris, j’ai un grave problème d’ordre général avec tout ce qui crée une addiction, ça va de la cocaïne au nutella en passant par le sexe. Mais il y en a certaines qui sont plus faciles que d’autres à gérer.
Je prends régulièrement des médicaments que je qualifie de type « offensivement destructeur pour ma petite personne » depuis 2001, donc ça ne date pas d’hier. Une première fois j’ai pris un traitement tout à fait voulu par ma personne (voire supplié à genoux version « si tu ne me prescris pas ça, je m’ouvre les veines ») et suivi par un médecin compétant (oui bon il me connaît depuis que j’ai 5 ans donc je pense qu’il est compétent pour savoir comment me soigner), pour traiter ma dépression post-rupture d’avec connard d’ex (et quand j’y repense je me dis qu’il ne mérite pas que je me sois fait autant de mal, mais ça, c’est une autre histoire).
Bref, j’en ai pris pendant 6 mois de façon intensive avant de les remplacer par quelque chose de beaucoup plus efficace : la drogue (d’ailleurs en anglais un même terme désigne ce qui est légal de ce qui ne l’est pas et je pense que ça s’applique totalement dans mon cas : drugs).
Je n’ai donc pas forcément éprouvé de difficulté à arrêter le lexomil (puisqu’il s’agissait de ça), puisque j’étais très occupé à gérer mes descentes de coc (assez violentes d’ailleurs, mais c’est un autre sujet d’article ça).
Puis il y a eu l’arrêt de la drogue, difficile, surtout psychologiquement, mais comme je suis resté bourré pendant plusieurs semaines d’affilées j’ai réussi. Bref on remplace une addiction par une autre, puis par une autre, et au fond on est toujours accro à quelque chose. Et puis il y a eu l’accident.
Là vu que je suis devenu dépendant de mes parents pendant plusieurs semaines (le retour au domicile familial, il n’y a que ça de vrai). J’ai définitivement arrêté la drogue (parce que même après l’arrêt il y a eu des rechutes, hein, suis humain), et il était difficile de me bourrer la gueule tous les soirs devant la télé avec papa-maman devant PPDA…
Mais heureusement pour moi, dieu morphine est intervenu, et je dois dire qu’on a très vite copiné tous les deux. Nous sommes fin 2003 et j’entame ce qui va devenir les 9 mois les plus longs de ma vie : 9 mois d’escalade médicamenteuse tout ce qu’il y a de plus légal !
D’abord des antalgiques, parce que la morphine n’est pas justifiée plus d’une semaine, puis j’ai toujours mal, donc on augmente les doses, à chaque fois que je vais voir mon médecin il me rajoute quelque chose sur l’ordonnance (donc tous les 15 jours en moyenne). On est en mars, et l’association antalgique / anxiolytiques ne marche plus, qu’à cela ne tienne je rajoute des myorelaxants. Parallèlement, je développe quelque chose de symptomatique (c’est comme ça qu’on dit ?), en gros je me mets à me couvrir de plaques, de boutons, et ça ne passe pas.
Personne ne comprend ce que j’ai, donc on me bourre d’autres médocs, de toute façon « c’est dans ma tête » comme ils disent. Donc des antistaminiques et un truc dont j’ai oublié le nom qui, cumulé au reste, me fait délirer, mais un truc de ouf ! Il s’avère que j’avais réellement contracté quelque chose, mais ils s’en sont rendu compte trop tard, j’ai fini par être soigné mais ça a pris beaucoup de temps et ça m’a pas aidé à arrêter le reste…
En fait j’ai eu la gale (si si si c’est encore possible, c’est d’ailleurs pour ça que personne n’y avait pensé sur le moment !), donc en plus de devoir soigner des douleurs à la mâchoire, des crises d’angoisse parce que je loupais une année universitaire et un concours, et que je me remettais pas de ma rupture, il fallait qu’on m’empêche de me gratter au sang 24h/24 ! Pas simple hein ?
Le tout sur un terrain d’addiction très facile, ça crée des situations complexes. Bref, en juillet 2004 je suis incapable de dormir depuis une semaine, j’en peux plus, je perds un énième travail, je vais voir un médecin en urgence avant de partir en vacances chez mes grands parents (pour me ressourcer un peu), et je ne lui dit que ce qu’elle a besoin d’entendre pour me prescrire ce que je veux : un dérivé morphinique !
Bien sûr je cumule au reste. C’est fou ce que les médecins peuvent être dociles… Mais le pire c’est la quantité qu’on m’a prescrite ! Ce dérivé morphinique je le prends encore de temps en temps mais j’ai terminé « le stock » il y a 3 mois (oui oui nous sommes en 2007 donc 3 ans et demi après)
Et du coup, sans trop m’en rendre compte, je deviens une épave, je tombe dans les pommes, je ne peux plus dormir sans prendre une poignée de médocs, je ne peux plus bosser sans une autre poignée. Bosser ? Non je ne bosse plus, je me suis fait viré de partout, je passe le mois d’août à rien faire, à ne pas me rendre compte que je ne fais rien d’ailleurs.
Et en septembre je rencontre un gentil garçon, il me dit que je suis merveilleux, il m’écrit des lettres d’amour (si si si ça existe encore, enfin à cette époque-là), et je me dis que je peux peut-être faire quelque chose de ma vie. Je trouve un job, et je me réoriente dans mes études.
Je vais voir mon médecin :
- Je commence les cours dans 15 jours, il faut que j’arrête tous mes traitements, parce que je vais continuer à bosser, et je vais pas m’en sortir là ! Je suis trop fatigué, je suis une épave !
- Gauthier, avec tout ce que tu prends, il faut te sevrer, il faudra à peu prés 6 mois… Et ce n’est pas comme si tu étais toxico je ne peux pas te prescrire de médicaments pour arrêter les médicaments !
- J’ai 15 jours pour être clean, pas 6 mois ! J’ai déjà perdu un an, je ne veux pas en perdre deux !
- Tu ne pourras pas…
- On pari ?
Je suis rentré chez moi, j’ai informé mon copain de ce que j’allais faire, il m’a demandé si je voulais de la compagnie, je lui ai dit que je ne voulais pas qu’il se sente obligé ou responsable de n’importe quoi. Il est venu, il n’aurait pas dû, enfin pour notre « couple », mais il m’a beaucoup aidé ! Je me suis donc couché en avalant seulement un verre d’eau…
Les 5 pires jours de ma vie… Je n’ai pas dormi pendant 5 jours, je voulais, tour à tour, tuer des gens, pleurer, mourir, vomir, hurler, sauter… J’ai transpiré, j’ai eu mal, j’ai foutu mon mec à la porte (et j’ai refusé de lui parler pendant des semaines). Mais j’ai réussi, j’ai arrêté, en 5 jours.
J’ai pu aller en cours, j’ai pu bosser à côté, et j’en suis pas peu fier dans le fond.
Mais voilà, je suis un addictif compulsif (ça se dit ?), et j’ai eu une année pas facile (je sais : les excuses ne tiennent pas), donc j’ai commencé à reprendre du lexo de temps en temps. Puis pour gérer mes descentes j’ai repris d’autres trucs (dont le dérivé morphinique, très efficace pour t’assommer et t’obliger à pioncer quand le taz veut encore faire des siennes), mais de façon épisodique, genre « je gère mon addiction aux médocs, j’en prends un, je dors, et demain j’en ai pas besoin ».
Mais je ne vis pas dans le monde de Candy… Et lundi je me suis rendu compte que je n’avais pas passé un soir depuis un mois sans prendre de médoc et/ou de cuite. Pas un putain de soir… Ça doit expliquer pourquoi je suis capable de dormir 14 à 15 heures par jour d’ailleurs…
Et aujourd’hui, à minuit, ça fait 72h que je n’ai rien avalé, sauf de l’ibuprofène, sauf de l’alcool (mais vraiment pas beaucoup, un verre de vodka mardi soir pour fêter mon entretien, et un verre de chianti ce soir parce que je me suis fait un bon petit dîné, tout seul, mais bon quand même…) Comment je vais pouvoir bosser si je n’arrête pas ? Pourquoi arrêter si je ne bosse pas ?
Pourquoi écrire cet article ? Juste pour me rappeler que je ne gère rien en fin de compte, et pour me déculpabiliser parce que je vais avaler une barette de lexo et dormir, parce que j’en ai besoin, et parce que j’emmerde tout ce qui fait que je suis incapable de me débarrasser de mes addictions ?
Mais « je » n’existe pas tant que « je » tiens grâce aux médocs, à l’alcool, à la drogue. « Je » ne suis rien, « je » n’existe pas…
Je ne prendrai pas cette foutue barrette, j’existe, et j’emmerde les guillemets ! Je suis plus fort que ça…
En fait, et je crois que vous l’aurez tous compris, j’ai un grave problème d’ordre général avec tout ce qui crée une addiction, ça va de la cocaïne au nutella en passant par le sexe. Mais il y en a certaines qui sont plus faciles que d’autres à gérer.
Je prends régulièrement des médicaments que je qualifie de type « offensivement destructeur pour ma petite personne » depuis 2001, donc ça ne date pas d’hier. Une première fois j’ai pris un traitement tout à fait voulu par ma personne (voire supplié à genoux version « si tu ne me prescris pas ça, je m’ouvre les veines ») et suivi par un médecin compétant (oui bon il me connaît depuis que j’ai 5 ans donc je pense qu’il est compétent pour savoir comment me soigner), pour traiter ma dépression post-rupture d’avec connard d’ex (et quand j’y repense je me dis qu’il ne mérite pas que je me sois fait autant de mal, mais ça, c’est une autre histoire).
Note pour plus tard : arrêter les phrases de 15 lignes avec 3 parenthèses de deux paragraphes chacune à l’intérieur, sinon on me comprend moins bien.
Bref, j’en ai pris pendant 6 mois de façon intensive avant de les remplacer par quelque chose de beaucoup plus efficace : la drogue (d’ailleurs en anglais un même terme désigne ce qui est légal de ce qui ne l’est pas et je pense que ça s’applique totalement dans mon cas : drugs).
Je n’ai donc pas forcément éprouvé de difficulté à arrêter le lexomil (puisqu’il s’agissait de ça), puisque j’étais très occupé à gérer mes descentes de coc (assez violentes d’ailleurs, mais c’est un autre sujet d’article ça).
Puis il y a eu l’arrêt de la drogue, difficile, surtout psychologiquement, mais comme je suis resté bourré pendant plusieurs semaines d’affilées j’ai réussi. Bref on remplace une addiction par une autre, puis par une autre, et au fond on est toujours accro à quelque chose. Et puis il y a eu l’accident.
Là vu que je suis devenu dépendant de mes parents pendant plusieurs semaines (le retour au domicile familial, il n’y a que ça de vrai). J’ai définitivement arrêté la drogue (parce que même après l’arrêt il y a eu des rechutes, hein, suis humain), et il était difficile de me bourrer la gueule tous les soirs devant la télé avec papa-maman devant PPDA…
Mais heureusement pour moi, dieu morphine est intervenu, et je dois dire qu’on a très vite copiné tous les deux. Nous sommes fin 2003 et j’entame ce qui va devenir les 9 mois les plus longs de ma vie : 9 mois d’escalade médicamenteuse tout ce qu’il y a de plus légal !
D’abord des antalgiques, parce que la morphine n’est pas justifiée plus d’une semaine, puis j’ai toujours mal, donc on augmente les doses, à chaque fois que je vais voir mon médecin il me rajoute quelque chose sur l’ordonnance (donc tous les 15 jours en moyenne). On est en mars, et l’association antalgique / anxiolytiques ne marche plus, qu’à cela ne tienne je rajoute des myorelaxants. Parallèlement, je développe quelque chose de symptomatique (c’est comme ça qu’on dit ?), en gros je me mets à me couvrir de plaques, de boutons, et ça ne passe pas.
Personne ne comprend ce que j’ai, donc on me bourre d’autres médocs, de toute façon « c’est dans ma tête » comme ils disent. Donc des antistaminiques et un truc dont j’ai oublié le nom qui, cumulé au reste, me fait délirer, mais un truc de ouf ! Il s’avère que j’avais réellement contracté quelque chose, mais ils s’en sont rendu compte trop tard, j’ai fini par être soigné mais ça a pris beaucoup de temps et ça m’a pas aidé à arrêter le reste…
En fait j’ai eu la gale (si si si c’est encore possible, c’est d’ailleurs pour ça que personne n’y avait pensé sur le moment !), donc en plus de devoir soigner des douleurs à la mâchoire, des crises d’angoisse parce que je loupais une année universitaire et un concours, et que je me remettais pas de ma rupture, il fallait qu’on m’empêche de me gratter au sang 24h/24 ! Pas simple hein ?
Le tout sur un terrain d’addiction très facile, ça crée des situations complexes. Bref, en juillet 2004 je suis incapable de dormir depuis une semaine, j’en peux plus, je perds un énième travail, je vais voir un médecin en urgence avant de partir en vacances chez mes grands parents (pour me ressourcer un peu), et je ne lui dit que ce qu’elle a besoin d’entendre pour me prescrire ce que je veux : un dérivé morphinique !
Bien sûr je cumule au reste. C’est fou ce que les médecins peuvent être dociles… Mais le pire c’est la quantité qu’on m’a prescrite ! Ce dérivé morphinique je le prends encore de temps en temps mais j’ai terminé « le stock » il y a 3 mois (oui oui nous sommes en 2007 donc 3 ans et demi après)
Et du coup, sans trop m’en rendre compte, je deviens une épave, je tombe dans les pommes, je ne peux plus dormir sans prendre une poignée de médocs, je ne peux plus bosser sans une autre poignée. Bosser ? Non je ne bosse plus, je me suis fait viré de partout, je passe le mois d’août à rien faire, à ne pas me rendre compte que je ne fais rien d’ailleurs.
Et en septembre je rencontre un gentil garçon, il me dit que je suis merveilleux, il m’écrit des lettres d’amour (si si si ça existe encore, enfin à cette époque-là), et je me dis que je peux peut-être faire quelque chose de ma vie. Je trouve un job, et je me réoriente dans mes études.
Je vais voir mon médecin :
- Je commence les cours dans 15 jours, il faut que j’arrête tous mes traitements, parce que je vais continuer à bosser, et je vais pas m’en sortir là ! Je suis trop fatigué, je suis une épave !
- Gauthier, avec tout ce que tu prends, il faut te sevrer, il faudra à peu prés 6 mois… Et ce n’est pas comme si tu étais toxico je ne peux pas te prescrire de médicaments pour arrêter les médicaments !
- J’ai 15 jours pour être clean, pas 6 mois ! J’ai déjà perdu un an, je ne veux pas en perdre deux !
- Tu ne pourras pas…
- On pari ?
Je suis rentré chez moi, j’ai informé mon copain de ce que j’allais faire, il m’a demandé si je voulais de la compagnie, je lui ai dit que je ne voulais pas qu’il se sente obligé ou responsable de n’importe quoi. Il est venu, il n’aurait pas dû, enfin pour notre « couple », mais il m’a beaucoup aidé ! Je me suis donc couché en avalant seulement un verre d’eau…
Les 5 pires jours de ma vie… Je n’ai pas dormi pendant 5 jours, je voulais, tour à tour, tuer des gens, pleurer, mourir, vomir, hurler, sauter… J’ai transpiré, j’ai eu mal, j’ai foutu mon mec à la porte (et j’ai refusé de lui parler pendant des semaines). Mais j’ai réussi, j’ai arrêté, en 5 jours.
J’ai pu aller en cours, j’ai pu bosser à côté, et j’en suis pas peu fier dans le fond.
Mais voilà, je suis un addictif compulsif (ça se dit ?), et j’ai eu une année pas facile (je sais : les excuses ne tiennent pas), donc j’ai commencé à reprendre du lexo de temps en temps. Puis pour gérer mes descentes j’ai repris d’autres trucs (dont le dérivé morphinique, très efficace pour t’assommer et t’obliger à pioncer quand le taz veut encore faire des siennes), mais de façon épisodique, genre « je gère mon addiction aux médocs, j’en prends un, je dors, et demain j’en ai pas besoin ».
Mais je ne vis pas dans le monde de Candy… Et lundi je me suis rendu compte que je n’avais pas passé un soir depuis un mois sans prendre de médoc et/ou de cuite. Pas un putain de soir… Ça doit expliquer pourquoi je suis capable de dormir 14 à 15 heures par jour d’ailleurs…
Et aujourd’hui, à minuit, ça fait 72h que je n’ai rien avalé, sauf de l’ibuprofène, sauf de l’alcool (mais vraiment pas beaucoup, un verre de vodka mardi soir pour fêter mon entretien, et un verre de chianti ce soir parce que je me suis fait un bon petit dîné, tout seul, mais bon quand même…) Comment je vais pouvoir bosser si je n’arrête pas ? Pourquoi arrêter si je ne bosse pas ?
Pourquoi écrire cet article ? Juste pour me rappeler que je ne gère rien en fin de compte, et pour me déculpabiliser parce que je vais avaler une barette de lexo et dormir, parce que j’en ai besoin, et parce que j’emmerde tout ce qui fait que je suis incapable de me débarrasser de mes addictions ?
« Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même »
Mais « je » n’existe pas tant que « je » tiens grâce aux médocs, à l’alcool, à la drogue. « Je » ne suis rien, « je » n’existe pas…
Je ne prendrai pas cette foutue barrette, j’existe, et j’emmerde les guillemets ! Je suis plus fort que ça…
jeudi 12 juillet 2007
Marathon
Hier j’ai eu une journée bien remplie. Je me suis levé tôt, donc je me suis fait chier, donc j’ai cherché des occupations. Je suis allé voir Harry Potter avec Larouquine dans l’après-midi, que vous soyez fan ou pas courrez le voir, c’est génial.

J’avais promis mais je n’ai aucune parole, ben même que Larouquine elle a pleuré !!!! Je sais pas pourquoi elle veut pas que je le dise, c’est normal de pleurer au ciné, surtout pour une fille, non ? Moi je pleure bien devant les Disney… Hum, on s’égare…
Je laisse donc une rouquine humide des yeux à Opéra et je file à Pigalle pour rejoindre une Working-Kyrieleve en pleine crise de manque quickesque. On se dégote un Quick (ouf il y en a un à la sortie du métro), on ri, on a la connerie. On file au théâtre, on a toujours la connerie. On se raconte les derniers potins, on dit du mal, du bien, des deux, et la pièce commence.
Quelle pièce ? Arrête de pleurer Pénélope 2. En fait Kyrieleve a reçu deux places gratuites et m’en a gentiment fait profiter. Suis trop content vu que ça fait depuis septembre que je veux la voir ! Et puis ya plutôt intérêt que j’ai envie vu que je suis obligé de laisser mes jambes au vestiaire vu le manque de place dans les rangées du théâtre (mais pourquoi les standards sont calqués sur des gens qui font 1m02 bordel !!!!!)

Déception, c’est pas les actrices connues du grand public. Mais au bon au bout de 5 minutes on a oublié tellement elles jouent bien. Elles ont poussé le mimétisme jusqu’à la voix, on n’est donc pas gêné, quand, comme moi, on a vu le premier 1782 fois et qu’on connaît la voix, les mimiques, et tout ça par cœur.
Kyrieleve qui a déjà vu cette pièce à la télé me dit qu’elle n’est pas choquée non plus par le jeu des actrices qui sont fabuleuses. J’ai ri, mais un truc de gueudin, à en tomber de ma chaise. J’en ai eu des spasmes à m’en étouffer.
Et sans vous raconter la pièce je vais juste vous donner LA réplique que je compte placer dans tous mes rdv mondains à partir de maintenant (oui je n’ai peut-être pas mon agenda plein de rdv mondain à l’heure actuelle, mais ça peut très vite changer… mauvaises langues !). Donc ZE réplique :
Non mais fallait l’oser celle-là ! Il y en a d’autres bien plus cocasses, mais je ne voudrais pas casser le suspense pour celles et ceux qui ne connaissent pas l’histoire. Voilà, j’ai fini, oui je sais je suis nul comme critique culturel, mais si vous regardez bien, ce n’est pas un blog culturel ici (ou alors, CULturel, mais c’est autre chose !).
Ah oui au fait, en rentrant, j’ai fait venir un fuck-friend, ça me paraissait être une bonne idée pour terminer cette journée sympathique. Il a mis 1h15 à arriver (alors qu’il habite à deux rue), le tout en ayant préalablement demandé à ce que je me dépêche de me préparer parce qu’il voulait se coucher tôt (classe). Mais bon on a fait l’amour comme des bêtes pendant bien 3 min 20 avant qu’il me lâche « oops pardon, c’est l’émotion de te revoir ! ».
J’t’en foutrais de l’émotion moi !!!! Je rêve. Bref je suis pas encore totalement épanoui dans ma vie sexuelle, mais ça va revenir ça aussi (des idées, des suggestions, je suis preneur !). Me suis enfilé deux épisodes de DH pour me calmer et dodo bien mérité (DH = Desperate Housewives).

J’avais promis mais je n’ai aucune parole, ben même que Larouquine elle a pleuré !!!! Je sais pas pourquoi elle veut pas que je le dise, c’est normal de pleurer au ciné, surtout pour une fille, non ? Moi je pleure bien devant les Disney… Hum, on s’égare…
Je laisse donc une rouquine humide des yeux à Opéra et je file à Pigalle pour rejoindre une Working-Kyrieleve en pleine crise de manque quickesque. On se dégote un Quick (ouf il y en a un à la sortie du métro), on ri, on a la connerie. On file au théâtre, on a toujours la connerie. On se raconte les derniers potins, on dit du mal, du bien, des deux, et la pièce commence.
Quelle pièce ? Arrête de pleurer Pénélope 2. En fait Kyrieleve a reçu deux places gratuites et m’en a gentiment fait profiter. Suis trop content vu que ça fait depuis septembre que je veux la voir ! Et puis ya plutôt intérêt que j’ai envie vu que je suis obligé de laisser mes jambes au vestiaire vu le manque de place dans les rangées du théâtre (mais pourquoi les standards sont calqués sur des gens qui font 1m02 bordel !!!!!)

Déception, c’est pas les actrices connues du grand public. Mais au bon au bout de 5 minutes on a oublié tellement elles jouent bien. Elles ont poussé le mimétisme jusqu’à la voix, on n’est donc pas gêné, quand, comme moi, on a vu le premier 1782 fois et qu’on connaît la voix, les mimiques, et tout ça par cœur.
Kyrieleve qui a déjà vu cette pièce à la télé me dit qu’elle n’est pas choquée non plus par le jeu des actrices qui sont fabuleuses. J’ai ri, mais un truc de gueudin, à en tomber de ma chaise. J’en ai eu des spasmes à m’en étouffer.
Et sans vous raconter la pièce je vais juste vous donner LA réplique que je compte placer dans tous mes rdv mondains à partir de maintenant (oui je n’ai peut-être pas mon agenda plein de rdv mondain à l’heure actuelle, mais ça peut très vite changer… mauvaises langues !). Donc ZE réplique :
Tu es gracieuse comme une tong !
Non mais fallait l’oser celle-là ! Il y en a d’autres bien plus cocasses, mais je ne voudrais pas casser le suspense pour celles et ceux qui ne connaissent pas l’histoire. Voilà, j’ai fini, oui je sais je suis nul comme critique culturel, mais si vous regardez bien, ce n’est pas un blog culturel ici (ou alors, CULturel, mais c’est autre chose !).
Ah oui au fait, en rentrant, j’ai fait venir un fuck-friend, ça me paraissait être une bonne idée pour terminer cette journée sympathique. Il a mis 1h15 à arriver (alors qu’il habite à deux rue), le tout en ayant préalablement demandé à ce que je me dépêche de me préparer parce qu’il voulait se coucher tôt (classe). Mais bon on a fait l’amour comme des bêtes pendant bien 3 min 20 avant qu’il me lâche « oops pardon, c’est l’émotion de te revoir ! ».
J’t’en foutrais de l’émotion moi !!!! Je rêve. Bref je suis pas encore totalement épanoui dans ma vie sexuelle, mais ça va revenir ça aussi (des idées, des suggestions, je suis preneur !). Me suis enfilé deux épisodes de DH pour me calmer et dodo bien mérité (DH = Desperate Housewives).
mercredi 11 juillet 2007
Totally Spies

Parce que ce blog est avant tout un espace d’information culturel, aujourd’hui parlons des Totally Spies. Je suis sûr que tu connais ce fantastique dessin animé, parce que toi aussi lecteur, trice, autre, tu es quelqu’un qui a du goût !
Pour les autres, une petite explication s’impose. Il s’agit de trois lycéennes particulièrement fashion, vivant et étudiant à Beverly Hills et qui sont en même temps des espionnes pour une agence très spéciale nommé le « Woohp ».
Ces espionnes sont en fait des filles complètement superficielles à la limite de la bêtise. Elles passent leurs journées entre vouloir la dernière robe à la mode, changer de rouge à lèvre, et sauver le monde avec un sèche-cheveux tornade !
Extrait :
- Clover : Mais comment arrêter le tsunami ?
- Sam : C’est horrible il va détruire Los Angeles !
- Alex : Los Angeles ??? Ça me dit quelque chose… Mais c’est là où il y a Bervely Hills !!! Nous ne pouvons pas le laisser détruire le centre commercial !
- Clover : Le seul moyen de stopper un tsunami c’est de faire exploser une charge juste devant lui.
- Sam : Tu penses que le sèche-cheveux tornade va suffire ?
- Clover : Il le faudra bien…
Et elles sauvent Los Angeles (et le centre commercial de Beverly Hills !) en reliant un sèche-cheveux tornade à un sous-marin requin qu’elles avaient préalablement emprunté au méchant de l’histoire !
Oui je sais, raconté comme ça c’est ridicule à souhait. Et si j’étais féministe, je pense que j’en mourais ! Les accessoires des filles étant : un com’poudrier (donc qui fait visio ET maquillage), lunettes fashion infra-rouge, ongles ninja explosifs, laque tempête, la lime à ongle laser, et donc l’indispensable sèche-cheveux tornade (qui sauva le monde moultes et moultes fois !).
Mais comment ne peut-on pas tomber amoureux de cette série ? Elles sont adorables, et puis après tout je suis pédé et j’ai toujours aimer jouer à la poupée… Je vous laisse avec un épisode de la série, si vous ne voulez pas le regarder en entier, jetez juste un coup d’œil aux premières minutes, elles illustrent très bien ce que je viens de vous dire !
Pensée personnelle pour moi-même à laquelle je dois impérativement réfléchir ultérieurement afin d’améliorer ma vie et celle des gens qui m’entourent : il faut vraiment que je bosse, parce que maintenant que j’ai décidé de me lever comme tout le monde (donc avant 14h), je regarde les dessins animés toute la matinée, et ça donne ce genre d’article.
Ps : tant que j’y pense, mon entretien c’est super bien passé merci ;)
Pour les autres, une petite explication s’impose. Il s’agit de trois lycéennes particulièrement fashion, vivant et étudiant à Beverly Hills et qui sont en même temps des espionnes pour une agence très spéciale nommé le « Woohp ».
Ces espionnes sont en fait des filles complètement superficielles à la limite de la bêtise. Elles passent leurs journées entre vouloir la dernière robe à la mode, changer de rouge à lèvre, et sauver le monde avec un sèche-cheveux tornade !
Extrait :
- Clover : Mais comment arrêter le tsunami ?
- Sam : C’est horrible il va détruire Los Angeles !
- Alex : Los Angeles ??? Ça me dit quelque chose… Mais c’est là où il y a Bervely Hills !!! Nous ne pouvons pas le laisser détruire le centre commercial !
- Clover : Le seul moyen de stopper un tsunami c’est de faire exploser une charge juste devant lui.
- Sam : Tu penses que le sèche-cheveux tornade va suffire ?
- Clover : Il le faudra bien…
Et elles sauvent Los Angeles (et le centre commercial de Beverly Hills !) en reliant un sèche-cheveux tornade à un sous-marin requin qu’elles avaient préalablement emprunté au méchant de l’histoire !
Oui je sais, raconté comme ça c’est ridicule à souhait. Et si j’étais féministe, je pense que j’en mourais ! Les accessoires des filles étant : un com’poudrier (donc qui fait visio ET maquillage), lunettes fashion infra-rouge, ongles ninja explosifs, laque tempête, la lime à ongle laser, et donc l’indispensable sèche-cheveux tornade (qui sauva le monde moultes et moultes fois !).
Mais comment ne peut-on pas tomber amoureux de cette série ? Elles sont adorables, et puis après tout je suis pédé et j’ai toujours aimer jouer à la poupée… Je vous laisse avec un épisode de la série, si vous ne voulez pas le regarder en entier, jetez juste un coup d’œil aux premières minutes, elles illustrent très bien ce que je viens de vous dire !
Pensée personnelle pour moi-même à laquelle je dois impérativement réfléchir ultérieurement afin d’améliorer ma vie et celle des gens qui m’entourent : il faut vraiment que je bosse, parce que maintenant que j’ai décidé de me lever comme tout le monde (donc avant 14h), je regarde les dessins animés toute la matinée, et ça donne ce genre d’article.
Ps : tant que j’y pense, mon entretien c’est super bien passé merci ;)
mardi 10 juillet 2007
Le téléphone sonne
Il semblerait que l’opération « un travail pour Gauthier » commence à porter ses fruits. Je n’ai pas encore signé le CDI de ma vie, mais si je regarde ne serait-ce que trois semaines en arrière, je suis très fier du chemin parcouru.
Qu’on soit bien d’accord, je n’ai toujours pas de date d’entrée dans la boite de papa, donc je me considère toujours comme un RMIste aux aboies. Et puis il y a eu la demande de jeudi dernier (le petit travail préparatoire à un entretien), c’est déjà un bon point. Mais aujourd’hui il y a eu un coup de fil plutôt déprimant :
- Monsieur Gauthier ?
- Oui.
- Ici l’assistante parlementaire du député machin-chose. Je suis désolé mais son agenda ne lui permet plus de vous recevoir avant le mois de septembre. Je vous rappelle à ce moment-là. Bonnes vacances.
- …
Pour info je devais le rencontrer le 15 juin, elle m’avait proposé le rdv mais j’étais à Toulouse et je ne pouvais pas me permettre un aller-retour ni même un aller simple juste pour un rdv qui n’étais pas un entretien d’embauche, mais un rdv pour me rencontrer et éventuellement appuyer mes candidatures par la suite. Un atout non-négligeable dont je devrais me passer.
Un peu dépité je décide de postuler à des annonces de chargé d’accueil dans les banques (ouais c’est le terme poli pour guichetier il paraît), parce que merde j’ai vraiment besoin de bosser, et puis ça je sais le faire ! Une fois mes CV envoyés je pars faire mes courses.
Et puis dans la boite aux lettres:
Voilà donc qu’un député, ami d’un ami de ma mère en fait, transmets mon CV à des gens importants (même très importants, mais je ne vais pas vous dire qui, ça serait pas du jeu !). Je ne pense pas que ça serve à grand-chose, mais ça ne peut pas me faire de mal !
Je suis donc passablement de meilleure humeur, quand, une fois rentré de mes courses, et après avoir récurer ma salle de bain du sol au plafond pour me calmer un peu, le téléphone sonne :
- Monsieur Gauthier ?
- Oui…
- Je suis le député tartanpion, vous m’avez proposé vos services, vous vous souvenez de moi ?
- (pas du tout, j’ai écris à près de 100 députés en une seule journée) Oui bien sûr Monsieur !
- Êtes-vous toujours disponible et intéressé par un tel poste ?
- Tout à fait !
- Très bien si vous êtes disponible j’aimerais que vous veniez demain à mon bureau à l’Assemblée pour que l’on puisse en parler.
- … Bien sûr, je suis même très content de vous rencontrer ! … En fait vous êtes le premier à me rappeler…
- Je suis ravi d’être le premier, votre CV est très intéressant ! Mais ne vous emballez pas, ce n’est qu’un entretien, je vais voir d’autres personnes…
- Je sais, mais il n’empêche que je suis très content de vous rencontrer ! (Je suis parfaitement conscient que j’en fais beaucoup trop !!!!)
Je raccroche, avec des étoiles dans les yeux et des papillons dans le ventre. Genre jeune vierge à la veille de sa nuit de noce. Il faut impérativement que je me calme. Je me jette sur mon téléphone pour le dire à ma mère, puis j’ouvre une page word et en 15 minute j’écris un article pour mon webzine (il se trouve que ça fait trois semaines que j’ai rien écrit, en fait il sont en vacances, donc je ne manque à personne, mais l’article sera prêt pour la rentrée !).
Puis je fais des recherches sur le député que je vais rencontrer demain. Il faut que je me prépare, j’hésite sur la cravate, elle sera rouge, la chemise aussi (suis à gauche, ça va se voir), mais pour le costume j’hésite. J’ai déjà choisi la montre et la bague, je ne porterai pas d’autres bijoux, la coiffure va poser problème, mais je vais le résoudre…
Il faut que j’imprime une sélection d’article que j’ai écrit ces derniers mois, il faut aussi que je lui fasse un exemplaire de mon rapport de stage, qu’il sache comment j’écris. Et surtout qu’il sache que je peux écrire de façon différente selon qui me lit et pourquoi.
Niveau de stress : au plafond. Mais c’est positif. Parce que même si j’échoue (Dieu sait que je serais déçu d’échouer) entre la note rendue la semaine dernière et cet entretien, j’ai repris confiance. Et j’en avais besoin.
Je ne suis peut-être pas une merde en fin de compte…
Qu’on soit bien d’accord, je n’ai toujours pas de date d’entrée dans la boite de papa, donc je me considère toujours comme un RMIste aux aboies. Et puis il y a eu la demande de jeudi dernier (le petit travail préparatoire à un entretien), c’est déjà un bon point. Mais aujourd’hui il y a eu un coup de fil plutôt déprimant :
- Monsieur Gauthier ?
- Oui.
- Ici l’assistante parlementaire du député machin-chose. Je suis désolé mais son agenda ne lui permet plus de vous recevoir avant le mois de septembre. Je vous rappelle à ce moment-là. Bonnes vacances.
- …
Pour info je devais le rencontrer le 15 juin, elle m’avait proposé le rdv mais j’étais à Toulouse et je ne pouvais pas me permettre un aller-retour ni même un aller simple juste pour un rdv qui n’étais pas un entretien d’embauche, mais un rdv pour me rencontrer et éventuellement appuyer mes candidatures par la suite. Un atout non-négligeable dont je devrais me passer.
Un peu dépité je décide de postuler à des annonces de chargé d’accueil dans les banques (ouais c’est le terme poli pour guichetier il paraît), parce que merde j’ai vraiment besoin de bosser, et puis ça je sais le faire ! Une fois mes CV envoyés je pars faire mes courses.
Et puis dans la boite aux lettres:
Monsieur,
Monsieur bidule-chouette m’a fait part de votre recherche d’un emploi (…)
(blablabla)
( …) je transmets votre candidature à MM truc-muche (…)
(reblablabla)
Député bidule.
Voilà donc qu’un député, ami d’un ami de ma mère en fait, transmets mon CV à des gens importants (même très importants, mais je ne vais pas vous dire qui, ça serait pas du jeu !). Je ne pense pas que ça serve à grand-chose, mais ça ne peut pas me faire de mal !
Je suis donc passablement de meilleure humeur, quand, une fois rentré de mes courses, et après avoir récurer ma salle de bain du sol au plafond pour me calmer un peu, le téléphone sonne :
- Monsieur Gauthier ?
- Oui…
- Je suis le député tartanpion, vous m’avez proposé vos services, vous vous souvenez de moi ?
- (pas du tout, j’ai écris à près de 100 députés en une seule journée) Oui bien sûr Monsieur !
- Êtes-vous toujours disponible et intéressé par un tel poste ?
- Tout à fait !
- Très bien si vous êtes disponible j’aimerais que vous veniez demain à mon bureau à l’Assemblée pour que l’on puisse en parler.
- … Bien sûr, je suis même très content de vous rencontrer ! … En fait vous êtes le premier à me rappeler…
- Je suis ravi d’être le premier, votre CV est très intéressant ! Mais ne vous emballez pas, ce n’est qu’un entretien, je vais voir d’autres personnes…
- Je sais, mais il n’empêche que je suis très content de vous rencontrer ! (Je suis parfaitement conscient que j’en fais beaucoup trop !!!!)
Je raccroche, avec des étoiles dans les yeux et des papillons dans le ventre. Genre jeune vierge à la veille de sa nuit de noce. Il faut impérativement que je me calme. Je me jette sur mon téléphone pour le dire à ma mère, puis j’ouvre une page word et en 15 minute j’écris un article pour mon webzine (il se trouve que ça fait trois semaines que j’ai rien écrit, en fait il sont en vacances, donc je ne manque à personne, mais l’article sera prêt pour la rentrée !).
Puis je fais des recherches sur le député que je vais rencontrer demain. Il faut que je me prépare, j’hésite sur la cravate, elle sera rouge, la chemise aussi (suis à gauche, ça va se voir), mais pour le costume j’hésite. J’ai déjà choisi la montre et la bague, je ne porterai pas d’autres bijoux, la coiffure va poser problème, mais je vais le résoudre…
Il faut que j’imprime une sélection d’article que j’ai écrit ces derniers mois, il faut aussi que je lui fasse un exemplaire de mon rapport de stage, qu’il sache comment j’écris. Et surtout qu’il sache que je peux écrire de façon différente selon qui me lit et pourquoi.
Niveau de stress : au plafond. Mais c’est positif. Parce que même si j’échoue (Dieu sait que je serais déçu d’échouer) entre la note rendue la semaine dernière et cet entretien, j’ai repris confiance. Et j’en avais besoin.
Je ne suis peut-être pas une merde en fin de compte…
lundi 9 juillet 2007
Tu avances, tu recules, comment veux-tu que… j’t’embauche !
Lecteurs, trices, autres, il y a quelques semaines je vous ai fait part d’une grande nouvelle : j’ai trouvé du travail. Alors ok j’ai pas sorti les trompettes, pas parce que je fais acte de modestie (manquerait plus que ça), non juste parce que entre faire ce boulot et rentrer vivre chez ma mère j’hésite.
Ça vous donne un aperçu du bonheur inégalé que l’idée de me retrouver en CDI pour faire ce que je vais faire m’enchante ! Donc d’office ça me saoule. Mais bon c’est un boulot alimentaire, et il faut bien bouffer. Et puis il paraît que ça se fait pas de vivre aux crochets de la société, si si si, ya même des gens qui se sentent obliger de m’envoyer des messages pour m’expliquer que « bouh c’est pas bien !!! ».
Une fois cette précision apportée, revenons à ma vie, parce que c’est quand même vachement plus intéressant… (Et puis j’aime pas crier sur vous, je vous aime bien dans le fond ! Et c’est pas parce que deux connards me saoulent que je dois gueuler sur tout le monde !!!!)
Donc fin avril on me propose ce job. Dépité et résigné, j’accepte. Fin mai je n’ai pas de nouvelles, je rappelle « oui oui on vous engage toujours pour fin juin début juillet, on vous tient au courant ». Fin juin je n’ai toujours pas de nouvelles, je rappelle « on devait commencer le 2 juillet, mais ça sera pour le 9, je vous appelle mercredi prochain pour l’heure et le lieu ».
Pour situer : la boite se monte donc je ne connais pas l’adresse, et l’activité démarrera avec moi en gros. Bref mercredi pas de coup de fil, j’attends jeudi, et là on me propose, dans le cadre d’un autre boulot, de rendre un travail de type test pour voir si je conviens (j’en ai déjà parler). Je passe mon jeudi à faire ça et j’avoue avoir un peu zappé l’autre. Vendredi pas de news, je prends mon tel, je laisse trois messages.
Samedi 19h30, je craque, j’appelle sur le portable du DRH, je laisse un message un peu sec, il me rappelle dans la minute (donc il filtre ce con !). Et là il me dit « mais je vous ai laissé un message hier soir ! », ben voyons mon téléphone efface les messages tout seul maintenant ! Je fais comme si et lui demande de répéter ce qu’il a dit à mon vilain répondeur qui a tout effacé exprès.
Je pense que d’ici que je commence ce taff on sera en 2012 et j’aurais été élu au conseil de Paris entre-temps ! Me saoule, me saoule, me saoule… Déjà que j’ai pas envie d’y aller… Mais bon voyons le bon côté des choses : j’ai le temps de passer des entretiens d’embauche…
C’est bien de passer des entretiens d’embauches, non ? Ah ben non, suis con, j’en ai pas !
Voilà, et après on s’étonne que je prenne mon pied à acheter des rideaux et des tapis (ils sont super beaux mes rideaux n’empêche !). J’ai tellement bu ce week-end que j’ai été incapable d’aller aux Solidays (désolé les copains). J’ai tellement pris de cachets que je suis incapable de rester calme sans en prendre.
Il est temps que je fasse une saignée. Une vraie. Celle qui va me débarrasser de tout ce qui est mauvais dans mon sang. Mais pour l’instant je n’ai aucune raison valable de me sevrer de quoique ce soit.
Peut-être que le prochain coup de fil sera le bon ! Un peu d’optimisme ne peut pas me tuer…
Ça vous donne un aperçu du bonheur inégalé que l’idée de me retrouver en CDI pour faire ce que je vais faire m’enchante ! Donc d’office ça me saoule. Mais bon c’est un boulot alimentaire, et il faut bien bouffer. Et puis il paraît que ça se fait pas de vivre aux crochets de la société, si si si, ya même des gens qui se sentent obliger de m’envoyer des messages pour m’expliquer que « bouh c’est pas bien !!! ».
Tant que j’y suis : je m’en fous complet que tu sois un sarkoziste convaincu ou apparenté et que tu trouves ça moche que des gens vivent des aides, alors que toi tu bosses si dur pour te payer 15 jours de vacances à la Bourboule ou pour payer les cours de gym de ta grosse qui n’arrive toujours pas à se remettre de ses trois grossesses ! Je n’ai pas à me justifier de quoique ce soit, et si ça te dérange va lire quelqu’un d’autre ! Je n’y suis pour rien si tu as une vie merdique et te prendre pour la mère morale ne te rendra pas plus riche ou plus beau et certainement pas plus intelligent ! Et avant de critiquer quelqu’un on se renseigne un minimum ! Je pense que j’ai envoyé plus de CV et de lettres de motivations en 9 mois que vous tous réunis dans toute votre vie !
Une fois cette précision apportée, revenons à ma vie, parce que c’est quand même vachement plus intéressant… (Et puis j’aime pas crier sur vous, je vous aime bien dans le fond ! Et c’est pas parce que deux connards me saoulent que je dois gueuler sur tout le monde !!!!)
Donc fin avril on me propose ce job. Dépité et résigné, j’accepte. Fin mai je n’ai pas de nouvelles, je rappelle « oui oui on vous engage toujours pour fin juin début juillet, on vous tient au courant ». Fin juin je n’ai toujours pas de nouvelles, je rappelle « on devait commencer le 2 juillet, mais ça sera pour le 9, je vous appelle mercredi prochain pour l’heure et le lieu ».
Pour situer : la boite se monte donc je ne connais pas l’adresse, et l’activité démarrera avec moi en gros. Bref mercredi pas de coup de fil, j’attends jeudi, et là on me propose, dans le cadre d’un autre boulot, de rendre un travail de type test pour voir si je conviens (j’en ai déjà parler). Je passe mon jeudi à faire ça et j’avoue avoir un peu zappé l’autre. Vendredi pas de news, je prends mon tel, je laisse trois messages.
Samedi 19h30, je craque, j’appelle sur le portable du DRH, je laisse un message un peu sec, il me rappelle dans la minute (donc il filtre ce con !). Et là il me dit « mais je vous ai laissé un message hier soir ! », ben voyons mon téléphone efface les messages tout seul maintenant ! Je fais comme si et lui demande de répéter ce qu’il a dit à mon vilain répondeur qui a tout effacé exprès.
« On va sûrement commencer le 16, mais je pense que j’aurais besoin de vous avant, je vous appelle lundi et on en rediscute ! »
Je pense que d’ici que je commence ce taff on sera en 2012 et j’aurais été élu au conseil de Paris entre-temps ! Me saoule, me saoule, me saoule… Déjà que j’ai pas envie d’y aller… Mais bon voyons le bon côté des choses : j’ai le temps de passer des entretiens d’embauche…
C’est bien de passer des entretiens d’embauches, non ? Ah ben non, suis con, j’en ai pas !
Voilà, et après on s’étonne que je prenne mon pied à acheter des rideaux et des tapis (ils sont super beaux mes rideaux n’empêche !). J’ai tellement bu ce week-end que j’ai été incapable d’aller aux Solidays (désolé les copains). J’ai tellement pris de cachets que je suis incapable de rester calme sans en prendre.
Il est temps que je fasse une saignée. Une vraie. Celle qui va me débarrasser de tout ce qui est mauvais dans mon sang. Mais pour l’instant je n’ai aucune raison valable de me sevrer de quoique ce soit.
Peut-être que le prochain coup de fil sera le bon ! Un peu d’optimisme ne peut pas me tuer…
dimanche 8 juillet 2007
Double creux
Vous savez à quel point je suis fan de tout ce qu'on peut trouver comme connerie sur Youtube. Aujourd'hui je tiens à vous faire partager le délire de trois toulousains. Il se trouve qu'en plus l'une d'entre eux est une vieille connaissance (qu'est ce qu'on a pu s'envoyer comme vodka sunrise ensemble).
Bref je vous conseille donc de regarder ça et de rire un bon coup, oui ça fait du bien des fois de rire!
Et sinon bon dimanche.
Bref je vous conseille donc de regarder ça et de rire un bon coup, oui ça fait du bien des fois de rire!
Et sinon bon dimanche.
vendredi 6 juillet 2007
Programmé pour l’échec
Le mental ça fait tout. Tu y crois : tu gagnes, tu doute : tu perds. C’est comme ça, tous les sportifs vous le diront. Mais ça ne s’applique pas qu’au sport, ça s’applique à tout. J’ai toujours eu ce que j’ai voulu, j’ai toujours fait ce que j’ai voulu. Et je suis au RMI depuis 9 mois.
Je l’ai voulu ? Certainement pas. Au début je trouvais ça chouette. J’avais enfin des vacances, je n’en avais pas eu depuis 1998. Et je trouvais normal de passer quelques semaines à chercher un travail. Et puis il y a eu la Marine. Deux semaines après avoir rendu mon rapport de stage, et alors que je ne l’avais même pas soutenu, ils me proposent un poste d’Officier adjoint de renseignement sur un bâtiment de la marine qui allait partir 6 mois en Asie du Sud-Est. Inutile de vous dire que je ne pouvais rêver mieux. J’étais aux anges, tout allait bien.
Et puis non, j’ai eu le poste, mais il a été annulé au dernier moment (j’avais limite fait ma valise !). Et ça été le début d’un engrenage. D’abord j’ai eu des entretiens, j’arrivais toujours dans le tiercé final, mais je n’étais jamais pris.
Et puis petit à petit, le doute fait son nid « est-ce que j’ai fait les bonnes études ? » « ai-je postuler aux bons endroits ? », « suis-je fait pour travailler ? ». Et puis le grand vide, rien pendant des mois. J’ai envoyé, en moyenne, 10 candidatures par semaine. Mais aucun rendez-vous, j’ai même passé un mois et demi sans avoir de réponse.
J’ai pris sur moi, j’ai demandé de l’aide pour la rédaction de mon CV et de mes lettres de motivation. Ça a payé parce que depuis quelques semaines les gens me répondent, mais la réponse est toujours la même « malgré vos qualités… blablabla… bon courage pour votre recherche… blablabla ».
Alors j’ai abandonné, oui j’ai laissé tombé. J’ai accepté un travail alimentaire. Je commence lundi, je vais être opérateur pour une boite d’informatique. En gros je vais faire des photocopies, et je vais être payé au smic (alors qu’on m’avait promis plus, mais je dois être programmé pour me faire avoir).
Le pire c’est que je suis coincé, je ne peux pas refuser pour deux raisons évidentes : je n’ai plus de quoi vivre, et c’est la boite de mon père donc je ne peux pas le mettre dans une position délicate. Mais merde, il m’a fallu du piston pour faire un boulot de bac-2.
Quitte à partir, autant partir en beauté. Je vous parle depuis quelques jours de l’opération « un travail pour Gauthier », en fait j’ai envoyé environ 100 lettres (CV et lettres de motivations) à tous les nouveaux élus de gauche de l’Assemblée. Sur 100 je pensais avoir au moins un ou deux rendez-vous. Mais non, rien du tout, j’ai reçu une quinzaine de réponses négatives, ça fait 15 jours maintenant, je pense que les autres ne vont plus répondre. Ou juste pour me dire non.
Mais je mens, un m’a répondu autre chose, il m’a proposé de lui rendre un travail sur un sujet bien précis. Un sujet auquel je ne connais rien. Je suis qualifié pour assister un député, mais pas tous les députés et pas dans tous les domaines. Ce qu’il m’a demandé de faire j’en suis incapable.
Je n’en ai pas dormi de la nuit, j’ai fait des recherches et aujourd’hui j’ai encore passé prés de 10h à faire des recherches et à écrire quelque chose digne d’un étudiant de première année (et encore). J’ai honte, mais je lui ai envoyé, c’était la moindre des choses.
Je me suis ridiculisé, mais j’ai fait ce qu’il fallait pour ne pas m’en vouloir, enfin pour ne pas trop m’en vouloir.
Aurai-je pu vraiment rendre quelque chose de potable ? Sûrement, mais il me manquait deux choses : le temps et la motivation. Entendons-nous bien, je vendrais tout ce que j’ai (et c’est pas grand-chose) pour faire ce métier, mais je n’y crois plus. Je ne me sens plus capable. J’ai le moral dans les chaussettes, et je suis parti en me disant « de toute façon tu es incapable de faire ça ». Alors on ne s’étonne pas du résultat. J’ai envoyé le mail à minuit passé. Chose que je ne fais jamais d’habitude. Je n’aime pas donner l’impression de vivre la nuit, mais là je voulais qu’il l’ait demain…
J’ai abandonné, j’ai laissé tombé, je suis parti perdant. Et je vais le rester un long moment. Pourtant je sais que je ne vais pas le supporter longtemps. Je ne le supporte déjà pas. Je prends minimum deux barrettes de lexo par jour pour tenir la semaine, et je bois l’équivalent de la production annuelle de la Pologne tous les week-end.
Comment est-ce que je pourrais donner envie à quelqu’un de me faire confiance ? Comment je pourrais donner à quelqu’un l’envie de m’engager quand moi-même je suis persuadé de ne pas être le bon.
Je suis parti perdant, et je vais tout perdre. Je ne le supporte pas, je ne le supporte plus, je ne me supporte plus. Je suis trop souvent tombé, et contrairement à l’adage, ça ne m’a pas rendu plus fort, non ça me pousse juste à une chose : m’allonger et dormir. Je ne veux plus me relever. Je n’en ai plus la force.
Je l’ai voulu ? Certainement pas. Au début je trouvais ça chouette. J’avais enfin des vacances, je n’en avais pas eu depuis 1998. Et je trouvais normal de passer quelques semaines à chercher un travail. Et puis il y a eu la Marine. Deux semaines après avoir rendu mon rapport de stage, et alors que je ne l’avais même pas soutenu, ils me proposent un poste d’Officier adjoint de renseignement sur un bâtiment de la marine qui allait partir 6 mois en Asie du Sud-Est. Inutile de vous dire que je ne pouvais rêver mieux. J’étais aux anges, tout allait bien.
Et puis non, j’ai eu le poste, mais il a été annulé au dernier moment (j’avais limite fait ma valise !). Et ça été le début d’un engrenage. D’abord j’ai eu des entretiens, j’arrivais toujours dans le tiercé final, mais je n’étais jamais pris.
Et puis petit à petit, le doute fait son nid « est-ce que j’ai fait les bonnes études ? » « ai-je postuler aux bons endroits ? », « suis-je fait pour travailler ? ». Et puis le grand vide, rien pendant des mois. J’ai envoyé, en moyenne, 10 candidatures par semaine. Mais aucun rendez-vous, j’ai même passé un mois et demi sans avoir de réponse.
J’ai pris sur moi, j’ai demandé de l’aide pour la rédaction de mon CV et de mes lettres de motivation. Ça a payé parce que depuis quelques semaines les gens me répondent, mais la réponse est toujours la même « malgré vos qualités… blablabla… bon courage pour votre recherche… blablabla ».
Alors j’ai abandonné, oui j’ai laissé tombé. J’ai accepté un travail alimentaire. Je commence lundi, je vais être opérateur pour une boite d’informatique. En gros je vais faire des photocopies, et je vais être payé au smic (alors qu’on m’avait promis plus, mais je dois être programmé pour me faire avoir).
Le pire c’est que je suis coincé, je ne peux pas refuser pour deux raisons évidentes : je n’ai plus de quoi vivre, et c’est la boite de mon père donc je ne peux pas le mettre dans une position délicate. Mais merde, il m’a fallu du piston pour faire un boulot de bac-2.
« Suis-je fait pour travailler ? »
Quitte à partir, autant partir en beauté. Je vous parle depuis quelques jours de l’opération « un travail pour Gauthier », en fait j’ai envoyé environ 100 lettres (CV et lettres de motivations) à tous les nouveaux élus de gauche de l’Assemblée. Sur 100 je pensais avoir au moins un ou deux rendez-vous. Mais non, rien du tout, j’ai reçu une quinzaine de réponses négatives, ça fait 15 jours maintenant, je pense que les autres ne vont plus répondre. Ou juste pour me dire non.
Mais je mens, un m’a répondu autre chose, il m’a proposé de lui rendre un travail sur un sujet bien précis. Un sujet auquel je ne connais rien. Je suis qualifié pour assister un député, mais pas tous les députés et pas dans tous les domaines. Ce qu’il m’a demandé de faire j’en suis incapable.
Je n’en ai pas dormi de la nuit, j’ai fait des recherches et aujourd’hui j’ai encore passé prés de 10h à faire des recherches et à écrire quelque chose digne d’un étudiant de première année (et encore). J’ai honte, mais je lui ai envoyé, c’était la moindre des choses.
Je me suis ridiculisé, mais j’ai fait ce qu’il fallait pour ne pas m’en vouloir, enfin pour ne pas trop m’en vouloir.
Aurai-je pu vraiment rendre quelque chose de potable ? Sûrement, mais il me manquait deux choses : le temps et la motivation. Entendons-nous bien, je vendrais tout ce que j’ai (et c’est pas grand-chose) pour faire ce métier, mais je n’y crois plus. Je ne me sens plus capable. J’ai le moral dans les chaussettes, et je suis parti en me disant « de toute façon tu es incapable de faire ça ». Alors on ne s’étonne pas du résultat. J’ai envoyé le mail à minuit passé. Chose que je ne fais jamais d’habitude. Je n’aime pas donner l’impression de vivre la nuit, mais là je voulais qu’il l’ait demain…
J’ai abandonné, j’ai laissé tombé, je suis parti perdant. Et je vais le rester un long moment. Pourtant je sais que je ne vais pas le supporter longtemps. Je ne le supporte déjà pas. Je prends minimum deux barrettes de lexo par jour pour tenir la semaine, et je bois l’équivalent de la production annuelle de la Pologne tous les week-end.
Je suis sur la pente descendante.
Comment est-ce que je pourrais donner envie à quelqu’un de me faire confiance ? Comment je pourrais donner à quelqu’un l’envie de m’engager quand moi-même je suis persuadé de ne pas être le bon.
Je suis parti perdant, et je vais tout perdre. Je ne le supporte pas, je ne le supporte plus, je ne me supporte plus. Je suis trop souvent tombé, et contrairement à l’adage, ça ne m’a pas rendu plus fort, non ça me pousse juste à une chose : m’allonger et dormir. Je ne veux plus me relever. Je n’en ai plus la force.
J’ai perdu.
mercredi 4 juillet 2007
Attention interdit au moins de 18 ans !
Flamèche sort d’ici immédiatement, on a dit « interdit aux mineurs » !!!!!
Lecteur, trice, autre, tu es perspicace donc tu as compris que j’allais parler de cul ! Attention ça va être trashouille…
Je ne sais pas si tout le monde le sait, alors au cas où je le répète : je suis actif. Ce qui veut dire, sexuellement parlant, que c’est moi qui fait l’homme dans un lit (oui je déteste quand un hétéro parle comme ça, mais là c’est moi qui le dit alors j’ai le droit !). Donc j’ai enculé des centaines de garçons, et dieu sait que j’aime ça !
Depuis des années des gens bien avisés me disent « mais tu verras en vieillissant tu finiras au moins versatile, c’est dans l’ordre des choses ». Mouais, me retrouver avec une bite dans le cul, je trouve peut-être ça excitant dans l’idée, mais la pratique c’est autre chose.
J’ai essayé trois ou quatre fois je me souviens plus. La fois la plus concluante j’avais 20 ans, j’étais en couple à l’époque, et je suppliais mon copain de bien vouloir me prendre. Mais lui rien qu’à l’idée, il débandait. Mouais pas simple. Mais j’ai plus d’un tour dans mon sac. Et vu que je suis fidèle comme un troupeau de poux, je me suis trouvé un mec sur le net (un magnétiseur) et il m’a fait ça comme un dieu (je ne sais pas si c’est la fait d’être magnétiseur, mais ses mains me faisaient un bien fou, et pas que ses mains d’ailleurs). Bon ça a fait mal hein, faut pas pousser, mais c’était super bien fait. Depuis il y a quelques autres qui ont essayé. C’est par période, et en général c’est quand je suis bourré, et ce n’est pas du tout prémédité. Parce que si je me dis « ce soir je me fais prendre » je me bloque à m’en créer une chiasse d’enfer (j’avais prévenu que ça serait trash non ?).
Depuis quelque mois l’envie se fait de plus en plus présente. Et comme je n’ai pas du tout envie de me trouver un mec pour l’épouser, et que je n’ai plus envie de plan comme je fais d’habitude (il arrive, se fout à poil, me suce et je l’encule jusqu’à écroulement des deux parties), ben je cherche quelque chose de plus fun.
C’est comme ça qu’hier soir j’ai invité un garçon avec qui j’avais déjà fauté il y a quelque mois, dans l’idée de passer à la casserole.
C’est assez bizarre ce qu’il s’est passé dans ma tête avant, pendant que je l’attendais. Est-ce que tous les passifs se posent ce genre de questions ? Je n’en sais fichtrement rien. Tout ce que je sais c’est que je veux moi aussi qu’un mec me fasse couiner et hurler de plaisir comme je l’ai si souvent vu. Et ce regard qu’un mec me lance quand je suis en lui, je veux l’avoir un jour moi aussi !
Je me lance. Il sera là dans 1h. J’ai un peu de temps pour me mettre en condition. Ma plus grande hantise serait que ça vire au scato, donc pour éviter ça je me nettoie de l’intérieur. Ouh mais que c’est bizarre. Ni excitant, ni dégueu, ni plaisant, ni rien en fait. Ça fait juste bizarre d’avoir de l’eau tiède qui rentre par là et qui fait le tour de mes intestins (j’avais prévenu pour le trash on est toujours d’accord !).
Après m’avoir passé l’intégralité des intestins au karsher, je m’installe sur le lit devant un film « stimulant » et je l’attends. Oops, j’avais oublié qu’il était monté comme un cheval (en fait non mais une fois que je l’ai revu je me suis dit que ça ne passerait jamais). Le garçon est consciencieux, assez fier vu que je lui ai dit pourquoi je lui avais demandé de passer, et il se met au travail. Il a une langue relativement experte, et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire je me retrouve assis sur lui, une bouteille de poppers sous chaque narine, et je m’empale. Mouais, ça passe pas…
On change, je me fous la tête dans le coussin (ce n’est que justice avec toutes les têtes que j’ai pu y foutre moi-même). Il recommence, je le stop, c’est profondément douloureux, mais tellement excitant, mais comment font les autres, bordel ??? On reprend, je devrais peut-être boire le poppers ça aiderait, non ?
« J’y suis au ¾ ! » Ok c’est le moment ou jamais, je pousse mes fesses vers lui… NOM DE DIEU ! J’avais l’impression qu’on me déchirait le ventre… Je reste comme ça un moment, sans bouger, sans oser même respirer, mais ça fait trop mal.
Après ça il a re-essayé une ou deux fois, mais rien qu’en mettant du gel ça me brûlait. Je pense que si je refais ça deux fois je suis incontinent à vie ! On a terminé classiquement en 69. J’ai passé mon envie pour un petit moment je pense. La prochaine fois j’en prend un monté en 4 par 2, ça passera mieux…
En tout cas j’ai fait un pas de plus vers la versatilité, je me suis fixé pour but d’y arriver d’ici la fin de l’année. Histoire que je puisse profiter d’une sexualité pleinement épanouie. Ben vi j’envie les MisterB et autres de mes amis qui arrivent à faire les deux maintenant et qui peuvent avoir une vie sexuelle de porn-star sans se soucier de quoique ce soit.
En même temps je dois avouer que contrairement à ceux que vous pouvez penser, je tombe toujours sur des passifs. Peut-être trois ou quatre fois dans ma vie j’ai laissé tombé un mec parce qu’il ne voulait pas se faire prendre, donc je ne fais absolument pas ça pour me taper plus de mec (ça serait un comble vu mes stats, bien qu’elles soient sur le déclin en ce moment, mais c’est uniquement parce que je le veux !). Mais juste pour m’éclater un peu plus au pieux (c’est le cas de le dire !).
Promis demain je parle des petites fleurs et des petits oiseaux ! Mais avouez que ça vous plait bien quand je parle de cul !
mardi 3 juillet 2007
Flemme
Je vous mets deux vidéos que j’ai faites ce week-end pour vous montrer que oui j’y étais bien.
On commence par la place de la Bastille vers 17h samedi, Guetta et Garraud terminent leur mix. Du pur bonheur, je suis fan. La vidéo est pourrie mais ce que je voulais filmer surtout c’est les gens sur la colonne !
Ensuite une petite vidéo de Mika, qu’on voit pas bien, mais mon téléphone portable c’est pas une vrai caméra. Il reprend Sweet Dreams, et je suis fan, donc voilà pour l’image et le son ! D’ailleurs le concert ayant été filmé par des vraies caméras, il me tarde de le trouver dans le commerce (une idée de cadeau les amis !).
C’est tout pour le moment. Peut-être que je reviendrai plus tard.
On commence par la place de la Bastille vers 17h samedi, Guetta et Garraud terminent leur mix. Du pur bonheur, je suis fan. La vidéo est pourrie mais ce que je voulais filmer surtout c’est les gens sur la colonne !
Ensuite une petite vidéo de Mika, qu’on voit pas bien, mais mon téléphone portable c’est pas une vrai caméra. Il reprend Sweet Dreams, et je suis fan, donc voilà pour l’image et le son ! D’ailleurs le concert ayant été filmé par des vraies caméras, il me tarde de le trouver dans le commerce (une idée de cadeau les amis !).
C’est tout pour le moment. Peut-être que je reviendrai plus tard.
lundi 2 juillet 2007
Soldissime !
Mes amis, autres, je vous ai manqué, je sais, mais me revoilà après un week-end fort en émotion ! Pour le résumé je vous renvois sur le site de 7h48 et sur celui de Grenouille (je ne pourrais pas mieux parler du concert de Mika donc inutile de me fatiguer !)
Donc un week-end crevant, riche en émotion, qui se ponctue par une énoooooooorme descente. Un truc de ouf, genre j’aurais pris 1kg de C ou des dizaines de taz que j’aurais pas eu plus de mal à gérer. Le pire c’est que je n’ai ingéré aucune drogue, et que je n’ai même pas pris l’ombre d’une cuite.
Mais voilà, je suis également accro à l’euphorie, et la journée de samedi fut particulièrement euphorisante. Un anniversaire pique nique sous la Tour Eiffel, une gay pride pleine de couleur et de tafioles technoïdes (j’ai vu Guetta et Garraud en vrai ! moi content), et enfin ce magnifiiiiiiiiiiiiiiiique concert à l’Olympia. Et rien que d’y penser j’ai encore des étoiles dans les yeux !
Bref tout ça c’est terminé par une énorme fatigue, moralité on a quické et on a dormi (chacun chez soit bien sûr !). Et moi j’ai dormi 14h…
Si vous avez bien lu, 14h, j’ai presque honte ! Et dimanche j’ai zoné. Gajal et Grenouille m’ont réveillé, respectivement à 2h du mat’ et à 14h, j’ai presque pas honte. Le soir je suis invité à manger chez Gajal à 20h. Mais avec toute ma fatigue et toute ma descente qui me fait bien déprimer, ben j’ai oublié. Me suis souvenu vers 21h15 (me suis même pas fait engueuler, ils sont gentils, ils m’ont attendu !).
Oui j’ai mal géré. Je pense que le retour à la vie active pour la semaine prochaine m’affole aussi. J’aurai certes un salaire, de misère mais un salaire, mais je n’aurai plus le temps de faire tout ce que je fais : la fête et la glande. Mais bon il paraît que pour être un bon français, fidèle sujet de Sarko 1er, il faut taffer, alors je vais m’y mettre.
Et puis les réponses que je reçois pas, ça m’énerve aussi ! Ah oui je ne vous ai toujours pas expliqué le déclanchement du plan « un boulot pour Gauthier » ? Ben je vous expliquerai pas, enfin pas encore. Mais bon sachez juste que j’ai fait les choses en grand, voire en immense, ou en totalement démesurées, comme d’hab quoi, et que si ça ça marche pas, moi j’encule 7h48 !
(désolé chérie !)
Je rentre chez moi donc hier après le repas (hautement gastronomique chez Gajal) et je me fous sur les chats. Là un mec que moi je trouve pas si mal que ça (mais bon j’ai des goûts de chiottes !), me propose un plan fist sous C !!!! Ça n’arrive qu’à moi qu’on me sorte :
- Je veux sentir ta main dans mon ventre…
- Je suis crevé, ça serait con que je m’endorme avec toi jusqu’au niveau de mon coude ;)
- J’ai de la C et du viagra, ça te tiendra éveillé non ?
- Et on rajoute du poppers ? Comme ça on est bien sûr que je fais un infarct’ à 26 ans !!!!!!
Non mais j’vous jure ! Mais comme je suis capable d’y aller (je déprimais hier soir hein !), j’ai appelé MisterB pour qu’il me calme, et là je dis « merci MisterB » parce que pour m’avoir calmer il a fait les choses en grand. Je pense que je n’aurais plus de libido avant trois ou quatre décennies ! (Il m’a, entre autres, annoncé que ce monsieur était sur un site de barebackers, voilà)
Oui MisterB connaît tous les barebackers de France et de Navarre, pour plus de détails, envoyez lui un mail !
Donc ce matin, levé à 16h (oui c’est la matin dans ma vie à moi), je déprime toujours… Que faire ? Je contacte la sécurité sociale pour savoir si en plus du lexomil ils peuvent me prescrire une après midi soldes (ben vi rien de mieux pour remonter le morale). Mais il semblerait que non.
Qu’à cela ne tienne, j’ai décidé d’aller faire les soldes quand même, je rêve d’une besace de pouffe, histoire d’être une pédale à la mode. Je consulte mon compte après avoir repéré ma cible sur le site du BHV Homme. J’aurais pas du, je n’ai même pas de quoi acheter de la bouffe cette semaine. Je déprime toujours. Que faire ? J’ouvre mon tiroir, je regarde les bons d’achats que mes gentils amis m’ont offert pour mes 26 ans. C’est pour que je me fasse plaisir non ?
J’embarque donc les bons d’achats et je file au Printemps Homme. Je retrouve Flamèche sur place et je dépense, je dépense, je dépense, et ma déprime ? Envolée…
Donc une dépression ça se soigne avec : une paire de puma en cuir blanc, une chemise cintrée blanche G-star et un tee-shirt noir de la même marque, et ma fantastiiiiiiiiique besace Lancel orange !!!! Là c’est clair on verra plus que moi dans la rue des Archives !!!!
Pédale power !!!!!
Vous avez dit superficiel ? Oui et alors… C’est pas parce que je suis un rmiste que je dois y ressembler…
A bientôt pour de nouvelles aventures du Gauthier qui se soigne.
samedi 30 juin 2007
Gay Pride 2007 Paris
Aujourd'hui c'est la gay pride à Paris, enfin la marche des fiertés machin-chose! Mais on s'en fout, ça reste la gay pride, pas besoin de tout franciser bordel!Donc j'en serais, enfin je vais essayer, vu qu'avant j'ai un pique-nique d'anniversaire quelque part dans un parc parisien (non vous n'aurez pas plus d'indice que ça... bon dans le parc il y a une espèce de construction métallique très connue dans le monde, mais j'ai oublié le nom!), et que le soir je vais au concert de Mikaaaaaaaaaaaa !!!!!
* Mode fan hystérique off *
Sachant que 7h48 veut chouiller après, je pense que je vais tout simplement décéder... Voilà, j'espère que votre samedi sera aussi riche en évènements. Je vous souhaite une bonne journée, et pis si vous êtes dans la capitale, venez donc faire un peu la fête avec nous! Parce qu'on ne le répètera jamais assez, mais les tafioles ya pas mieux pour faire la fête!
Revendica-quoi? Ah... Il y a des revendications??? Mais vous avez élu Sarko, alors je pense que le mariage et l'adoption on peut copieusement s'assoir dessus pour encore une ou deux décennies, alors autant faire ce qu'on a le droit de faire: la fête! Vu qu'il nous reste que ça...
Et avec un peu de chance on finira tous alcooliques, drogués et séropos, et une fois tous dans la tombe on fera plus chier personne avec nos revendications égalitaires communautaristes qui sont un danger pour la République, la famille et les valeurs judéo-chrétiennes qui sont le fondement même de nos sociétés occidentales!
Bonne journée à tous!
oui je suis peut-être aigri et alors?
mercredi 27 juin 2007
Oyé oyé braves gens !

Je lance ici un appel à la concurrence. Comme vous le savez nous sommes un groupe d’amis un peu barges, mais très gentils quand même… Il se trouve qu’avec 7h48 et Cham on va aux solidays, et il nous reste une place.
Loin de nous l’idée de la vendre (quoique !), vu qu’on a rien payé. Donc on va la mettre aux enchères ici. Mais pas n’importe quelle enchère, non, il s’agit d’enchère de flatterie.
Alors toi lecteur, trice, autre, qui souhaite nous accompagner aux solidays, et qui souhaite par la même occasion te la péter jusqu’à la fin de tes jours en hurlant à qui veut l’entendre « je suis allé au solidays avec les blogueurs les plus mieux de tout l’univers !!!!!! », on te propose le deal suivant :
Tu as jusqu’au 4 juillet minuit pour envoyer ta déclaration de flatterie envers Miss 7h48 sur mon mail (là en haut à droite). Le support est libre : texte, dessin, virement bancaire, ce que tu veux !
Les meilleurs seront publiés. Et le gagnant sera désigné par un jury complètement impartial composé de 7h48, Cham et moi-même.
A vos méninges, soyez bons, soyez beaux, faites nous rêver !
Loin de nous l’idée de la vendre (quoique !), vu qu’on a rien payé. Donc on va la mettre aux enchères ici. Mais pas n’importe quelle enchère, non, il s’agit d’enchère de flatterie.
Alors toi lecteur, trice, autre, qui souhaite nous accompagner aux solidays, et qui souhaite par la même occasion te la péter jusqu’à la fin de tes jours en hurlant à qui veut l’entendre « je suis allé au solidays avec les blogueurs les plus mieux de tout l’univers !!!!!! », on te propose le deal suivant :
Tu as jusqu’au 4 juillet minuit pour envoyer ta déclaration de flatterie envers Miss 7h48 sur mon mail (là en haut à droite). Le support est libre : texte, dessin, virement bancaire, ce que tu veux !
Les meilleurs seront publiés. Et le gagnant sera désigné par un jury complètement impartial composé de 7h48, Cham et moi-même.
A vos méninges, soyez bons, soyez beaux, faites nous rêver !
Je suis malade
Ce soir, comme presque tous les soirs où je ne fais pas la chouille depuis que je suis célibataire, j’étais sur un chat gay. Ça se passe toujours pareil, les mecs viennent me parler, ils me balancent des banalités du style « salut, ça va ? tu fais quoi de beaux ici ? tu cherche quelqu’un ? Ça te dis qu’on baise ? ». Des banalités quoi !
Mais ce soir, et alors que j’ai la libido d’un poulpe napalmé, tous les mecs viennent me parler en même temps. Et ça va chercher loin dans la poésie, extraits :
- Hey, on baise ?
- 1- tu pourrais dire bonjour, 2- t’as vu ta gueule ? 3- retourne apprendre la politesse chez ta mère…
Ou encore :
- Tu viens ?
- Va falloir me motiver un peu plus pour ça…
- J’ai envie de ta queue !
- C’est dommage, je l’ai perdu aujourd’hui…
Je suis tout à fait conscient qu’on n’est pas là pour disserter sur le dernier rapport de l’ONU en matière de prévention des conflits armés dans l’Afrique subsaharienne, mais merde, un minimum quoi !!!!
Ils se sont tous pris une fin de non-recevoir dans la tronche, plus ou moins polie, plus ou moins sympa (yen a un qui m’attend actuellement nu sur son lit avec la porte entre ouverte, c’est cruel, mais il va attendre longtemps !).
Je n’ai tout simplement pas envie. Ça arrive, rarement, mais ça m’arrive. Enfin pas que j’ai pas envie de sexe dans l’absolu, j’ai toujours envie de sexe. Mais je n’ai pas envie de me retrouver avec la bite dans un cul que je connais pas. Ça va être particulièrement nul en plus je le sais. En général quand je suis peu ou pas motivé c’est catastrophique. Et puis merde, je fais pas ça pour gagner ma vie alors que ça soit un minimum sympa quand je le fais.
Là j’ai pas forcement envie de me marier, loin de moi cette idée. Mais j’ai envie de draguer un mec, en soirée par exemple, d’échanger un peu plus que « salut, t’es monté combien », et de coucher avec en en retirant une satisfaction du genre « ouais, j’ai bataillé, mais je l’ai eu, et en plus c’est bon ! ». Vous voyez un peu le topo ?
Bref j’ai envie de faire ça à l’ancienne, de draguer, me faire draguer, et profiter d’un joli garçon plus longtemps que 1h (douche comprise).
Le pire dans l’histoire c’est que je sais très bien que dans quelques jours (voir quelques heures), je vais changer d’état d’esprit du tout au tout. Et que je vais gravement regretter d’avoir laissé filé tous ces mecs (je dois en avoir jeté près d’une dizaine depuis ce week-end).
Je suis lunatique et je commence à en avoir sacrément marre ! Je peux pas être un peu comme tout le monde non ?
Je me fatigue moi-même…
Allez hop, une branlette et au lit !
Mais ce soir, et alors que j’ai la libido d’un poulpe napalmé, tous les mecs viennent me parler en même temps. Et ça va chercher loin dans la poésie, extraits :
- Hey, on baise ?
- 1- tu pourrais dire bonjour, 2- t’as vu ta gueule ? 3- retourne apprendre la politesse chez ta mère…
Ou encore :
- Tu viens ?
- Va falloir me motiver un peu plus pour ça…
- J’ai envie de ta queue !
- C’est dommage, je l’ai perdu aujourd’hui…
Je suis tout à fait conscient qu’on n’est pas là pour disserter sur le dernier rapport de l’ONU en matière de prévention des conflits armés dans l’Afrique subsaharienne, mais merde, un minimum quoi !!!!
Ils se sont tous pris une fin de non-recevoir dans la tronche, plus ou moins polie, plus ou moins sympa (yen a un qui m’attend actuellement nu sur son lit avec la porte entre ouverte, c’est cruel, mais il va attendre longtemps !).
Je n’ai tout simplement pas envie. Ça arrive, rarement, mais ça m’arrive. Enfin pas que j’ai pas envie de sexe dans l’absolu, j’ai toujours envie de sexe. Mais je n’ai pas envie de me retrouver avec la bite dans un cul que je connais pas. Ça va être particulièrement nul en plus je le sais. En général quand je suis peu ou pas motivé c’est catastrophique. Et puis merde, je fais pas ça pour gagner ma vie alors que ça soit un minimum sympa quand je le fais.
Là j’ai pas forcement envie de me marier, loin de moi cette idée. Mais j’ai envie de draguer un mec, en soirée par exemple, d’échanger un peu plus que « salut, t’es monté combien », et de coucher avec en en retirant une satisfaction du genre « ouais, j’ai bataillé, mais je l’ai eu, et en plus c’est bon ! ». Vous voyez un peu le topo ?
Bref j’ai envie de faire ça à l’ancienne, de draguer, me faire draguer, et profiter d’un joli garçon plus longtemps que 1h (douche comprise).
Le pire dans l’histoire c’est que je sais très bien que dans quelques jours (voir quelques heures), je vais changer d’état d’esprit du tout au tout. Et que je vais gravement regretter d’avoir laissé filé tous ces mecs (je dois en avoir jeté près d’une dizaine depuis ce week-end).
Je suis lunatique et je commence à en avoir sacrément marre ! Je peux pas être un peu comme tout le monde non ?
Je me fatigue moi-même…
Allez hop, une branlette et au lit !
mardi 26 juin 2007
À la recherche du bonheur
On court tous après, mais sait-on vraiment ce qu’on veut attraper ? Le bonheur, il n’y a rien de plus vague. Dans le dictionnaire, il y a écrit :
De la satisfaction ? Je peux en tirer de plein de choses ou d’évènements. Dans ce cas-là : l’alcool, le sexe, le shopping, un film, une chanson, un regard peuvent m’apporter du bonheur. J’en reçois des tonnes tous les jours ou presque, et pourtant je ne suis jamais rassasié. J’en demande toujours plus.
Est-ce que cette insatisfaction ne vient pas plutôt du fait que je ne me rend compte du bonheur que m’apportent certaines choses qu’une fois que je les ai laissées filées ? Ou cela vient-il plutôt du fait que la plupart de mes bonheurs ne sont qu’en fait des addictions à double tranchant qui ont tendance à me consumer ?
Je propose une autre définition :
Là je me reconnais. Alors voilà, on revient au point de départ, enfin surtout moi. Je cours, sans autre but que d’atteindre un bonheur que je ne suis même pas capable de définir.
Est-ce avoir un travail épanouissant ? Est-ce avoir plein d’argent ? Est-ce être en bonne santé ? Est-ce vivre une histoire d’amour avec l’homme parfait ? Est-ce avoir une belle et grande famille unie et de beaux enfants ? Est-ce ma vie ou celle du voisin ?
Le bonheur on le cherche, mais au bout du compte moi je ne trouve que la déception et l’envie. Oui une envie consumante et dévastatrice. Je prends et je refuse de donner. Je veux tout et tout de suite, mais je me lasse avant même d’avoir fini de consommer.
Tout n’est donc que consommation : les mecs, l’alcool, la drogue, les fringues, même mes amitiés. Je suis ramené au niveau de consommateur, de client, d’usager. J’ai donc des droits, le les connais et j’en use. Mais ai-je des devoirs ? Dans ma logique on ne peut rien m’imposer !
Tout ce qui me concerne, à commencer par mon bonheur, passe avant tout le reste. Après l’envie voilà l’égoïsme. Il n’y a pas plus égoïste que moi, certains pourraient vous en parler pendant des heures.
À force de prendre sans donner je finis par ne plus rien recevoir et ce n’est que justice. Alors je me console en me disant que si je donne, mais quoi ? Du temps, de l’argent, des sourires, je ne donne que ce qui n’a pas d’importance pour moi, à commencer par mon corps. Mais je ne donnerai jamais le plus important, le plus beau, le plus gratifiant pour celui qui le reçoit : du bonheur sans rien attendre en retour.
Car si je donne, c’est parce que je sais que je vais recevoir au centuple. Je suis un investisseur. Après l’envie et l’égoïsme, voilà l’avarice. Je suis avare de ce qui me fait défaut. Je suis incapable de donner quelque chose que je suis persuadé de ne pas avoir. Pourtant s’il y a une personne sur Terre plus entourée et aimée que moi qu’elle se dénonce…
Si j’étais croyant, je m’immolerais sur place. Je ne suis que vice et péché. Peut-être que je me punis d’avoir tant reçu et de n’avoir su que le gâcher. Peut-être que je me punis parce que je ne suis pas capable d’aimer cette personne que tout le monde semble si enclin à porter aux nues. Peut-être que j’ai besoin d’aide. Peut-être que j’ai trop été aidé.
Je me refuse à me voir comme un adulte. Je me refuse à finir de grandir. Je me refuse à avancer en levant la tête.
Je veux vivre comme dans un film, oui, je suis lâche et faible. Je veux être heureux, je veux dégouliner de bonheur, mais je ne sais ni comment ni pourquoi.
Tu me manques, et je regrette tellement de ne pas avoir pu te dire au revoir comme tu le mérites. Je ne pense pas qu’on se revoie un jour, je te souhaite une belle vie. Ce bonheur que je ne sais définir tu y as droit, alors saisi-le et envole-toi.
Je t’aime.
BONHEUR, subst. masc. : Bonne fortune, chance favorable, occasion propice, événement propre à apporter quelque satisfaction.
De la satisfaction ? Je peux en tirer de plein de choses ou d’évènements. Dans ce cas-là : l’alcool, le sexe, le shopping, un film, une chanson, un regard peuvent m’apporter du bonheur. J’en reçois des tonnes tous les jours ou presque, et pourtant je ne suis jamais rassasié. J’en demande toujours plus.
Est-ce que cette insatisfaction ne vient pas plutôt du fait que je ne me rend compte du bonheur que m’apportent certaines choses qu’une fois que je les ai laissées filées ? Ou cela vient-il plutôt du fait que la plupart de mes bonheurs ne sont qu’en fait des addictions à double tranchant qui ont tendance à me consumer ?
Je propose une autre définition :
BONHEUR, subst. masc. : état de fait irréel qui nous pousse toujours plus loin dans la quête de ce qu’il nous paraît indispensable, et qui, au bout du compte, ne peut que nous rendre malheureux et éternellement insatisfait. (voir « films de Walt Disney »)
Là je me reconnais. Alors voilà, on revient au point de départ, enfin surtout moi. Je cours, sans autre but que d’atteindre un bonheur que je ne suis même pas capable de définir.
Est-ce avoir un travail épanouissant ? Est-ce avoir plein d’argent ? Est-ce être en bonne santé ? Est-ce vivre une histoire d’amour avec l’homme parfait ? Est-ce avoir une belle et grande famille unie et de beaux enfants ? Est-ce ma vie ou celle du voisin ?
Le bonheur on le cherche, mais au bout du compte moi je ne trouve que la déception et l’envie. Oui une envie consumante et dévastatrice. Je prends et je refuse de donner. Je veux tout et tout de suite, mais je me lasse avant même d’avoir fini de consommer.
Tout n’est donc que consommation : les mecs, l’alcool, la drogue, les fringues, même mes amitiés. Je suis ramené au niveau de consommateur, de client, d’usager. J’ai donc des droits, le les connais et j’en use. Mais ai-je des devoirs ? Dans ma logique on ne peut rien m’imposer !
Tout ce qui me concerne, à commencer par mon bonheur, passe avant tout le reste. Après l’envie voilà l’égoïsme. Il n’y a pas plus égoïste que moi, certains pourraient vous en parler pendant des heures.
À force de prendre sans donner je finis par ne plus rien recevoir et ce n’est que justice. Alors je me console en me disant que si je donne, mais quoi ? Du temps, de l’argent, des sourires, je ne donne que ce qui n’a pas d’importance pour moi, à commencer par mon corps. Mais je ne donnerai jamais le plus important, le plus beau, le plus gratifiant pour celui qui le reçoit : du bonheur sans rien attendre en retour.
Car si je donne, c’est parce que je sais que je vais recevoir au centuple. Je suis un investisseur. Après l’envie et l’égoïsme, voilà l’avarice. Je suis avare de ce qui me fait défaut. Je suis incapable de donner quelque chose que je suis persuadé de ne pas avoir. Pourtant s’il y a une personne sur Terre plus entourée et aimée que moi qu’elle se dénonce…
Si j’étais croyant, je m’immolerais sur place. Je ne suis que vice et péché. Peut-être que je me punis d’avoir tant reçu et de n’avoir su que le gâcher. Peut-être que je me punis parce que je ne suis pas capable d’aimer cette personne que tout le monde semble si enclin à porter aux nues. Peut-être que j’ai besoin d’aide. Peut-être que j’ai trop été aidé.
Je me refuse à me voir comme un adulte. Je me refuse à finir de grandir. Je me refuse à avancer en levant la tête.
Je veux vivre comme dans un film, oui, je suis lâche et faible. Je veux être heureux, je veux dégouliner de bonheur, mais je ne sais ni comment ni pourquoi.
Tu me manques, et je regrette tellement de ne pas avoir pu te dire au revoir comme tu le mérites. Je ne pense pas qu’on se revoie un jour, je te souhaite une belle vie. Ce bonheur que je ne sais définir tu y as droit, alors saisi-le et envole-toi.
Je t’aime.
lundi 25 juin 2007
Des news
Bon, c’est pas que j’ai rien à dire, bien au contraire, mais j’ai surtout pas envie de le faire. Et puis en fait, il se passe pas mal de chose qui mériteraient une étude approfondie pour chacune, et j’ai vraiment, vraiment la flemme.
Donc je vais balancer les infos en vrac, vous en ferez ce que vous voulez !
Mercredi matin, un expert est venu pour constater mon dégât des eaux (qui date de mars quand même), et il m’informe qu’au vu des taux d’humidité dans les murs je vais devoir attendre 6 mois au moins pour faire des travaux ! Ça tombe bien, j’adore vivre dans un appartement où les murs partent en morceaux !
J’ai décidé que j’allais déménager quand même, ils feront les travaux après, je m’en cogne le coquillage !
Mercredi soir, la bande à neuneu vient boire un verre chez moi pour « fêter dignement le retour du gaugau dans la capitale ». Forcement ça se passe bien, fatalement ça fini bien bourré. A 2h passée 7h48 rentre chez elle en taxi, et elle me laisse avec mon envie de faire la fête, je me souviens avoir dansé tout seul comme un con ! Vive moi !
Le jeudi soir, je zappe la fête de la musique, pas envie de voir du monde, pas envie de me faire chier avec le peuple, et puis tous mes amis sont au lit, donc je ferais comme eux ! Je tombe sur le concert de P!nk sur NRJ12, qu’il est bon ce concert (je l’ai vu en décembre à Bercy).
Le vendredi soir on pend la crémaillère d’Achimeo. D’ailleurs elle vient enfin d’ouvrir son blog, je vous invite à faire connaissance avec cette fille qui gagne à être connue ! L’appartement est sympa, presque aussi minuscule que le mien, on s’emboîte donc en écoutant du Britney Spears et en buvant de la vodka black (on était glam’ après avec notre sourire au pétrole !).
On fini morte poule, normal quoi, avec 7h on prend un tacos et hop au lit !
Extrait de conv :
- Putain j’irais bien en boite, pas vous ?
- Ouais, allez demain on va en boite !
- Ok, je nous fous sur une des listes que j’ai et on va faire peur aux autres un peu !
Ben oui, c’est bien joli de faire nos zouaves à la maison, mais personne n’en profite ! Donc voilà qu’en rentrant je nous fous sur la liste du Cab. Le lendemain, une fois qu’on a tous désaoulé, on se retrouve un peu con, mais on décide d’assumer, on a dit qu’on allait au Cab, on y va !
Donc le samedi soir, une Flamèche, une Achiméo, un monsieur Achiméo, une Grenouille, une 7h48 et votre serviteur. Out le monde s’endimanche, on est beau quand on fait tous des efforts pour sortir. Mention spéciale à Achiméo qui fait péter les portes jarretelles apparentes ! Tu étais particulièrement sex chérie !
Extrait de conv :
- Le visio : vous êtes sur la liste ?
- Moi : oui bien sûr !
- Le visio : quelle liste ?
- Moi : la mienne…
- Le visio : … bon allez-y !
Donc pourquoi te faire chier à t’inscrire quelque part, tu dis « oui je suis sur la liste » et personne ne l’a vérifiée cette putain de liste ! N’empêche ça vaut le coup, c’est quand même 20€ l’entrée !
Une fois dedans, on veut aller dans le carré VIP. La nana qui a filé sa carte à Flamèche la dernière fois et qui nous a garanti un accès au carré nous dit « mais fallait appelé, là c’est plein, installez-vous ailleurs, je vous transfert dès que je peux ! »
Vous savez combien coute une bouteille dans cette boite au passage ? 250€ en carré VIP contre 180 dans le reste de la boite ! Mais c’est quoi ces fous ???? Je me suis rendu compte avec effroi que je n’avais jamais dépensé un centimes dans cette boite, alors qu’à chaque fois que je viens je fini morte poule !
Ça n’a pas changé, sauf que cette fois j’ai appris les prix. On remercie donc Grenouille et 7h48 pour avoir craqué quelques jours de travail dans une bouteille chacun ! Leur version des faits ici et là.
Après je n’ai plus répondu de rien. On a copiné avec les gens autour, normal quoi ! Je me suis fait dragué par une fille en allant aux chiottes « il y a du monde ce soir, on est obligé de rester coller… mais ça ne me dérange pas que tu te colles un peu à moi », clin d’œil de la mort qui tue et elle se retourne pour voir si je la suis ! Mais c’est quoi ces filles qui draguent comme ça ? De mon temps ça ne se faisait pas ! Je pensais avoir tout vu ? Et bien non…
À un moment je parlais avec une fille et une de ces amies s’approche, la fille avec qui je parle lui dit « regarde comme il est mignon celui-là » en parlant de moi. Sa copine me prend la main, et introduit mon index dans sa bouche, et disant « oui il est mignon ».
Chocked !!!!!!!!!
Je lui bredouille que je suis gay, et je fuis. Quelques minutes plus tard, la suceuse de doigt me retrouve et me dit « tu as un percing à la langue non ? Parce que moi j’en ai un au téton, regarde ». Et le plus naturellement du monde elle me sort son sein, et me demande si je veux toucher.
Je pense avoir atteint le summum, et tout remué par la vue de ce sein (je répète que je supporte pas la vue d’un nu féminin ou c’est pas la peine !) je vais m’asseoir. Elle me rattrape et me demande comment je trouve ses fesses. Pour la première fois je la regarde correctement, et je dois avouer qu’elle est plus que mignonne, bien foutue, bien habillée, mais vraisemblablement très saoule ou très en manque ou les deux ! Elle se retourne et me montre sens fesses, après avoir préalablement baissé son slim…
Elle porte un string et me demande de lui toucher les fesses. Je m’exécute, lui dit qu’elles sont belles et fermes, et je m’écroule sur une banquette pour me remettre de mes émotions !
Ça n’arrive qu’à moi…
Après ça je n’ai plus trop de souvenir. Je sais juste que je me suis réveillé chez moi le dimanche soir. Depuis je végète, j’ai même pas fait la vaisselle depuis 48h, c’est la honte, il faut que je me bouge un peu.
Demain je vous parle de choses moins éthyliques et plus sérieuses, enfin je vais essayer. En attendant sortez couverts ! (moi faut que je pense à arrêter les boîtes hétéros, la prochaine fois y en a une qui va me sucer sur la piste !)
Donc je vais balancer les infos en vrac, vous en ferez ce que vous voulez !
Mercredi matin, un expert est venu pour constater mon dégât des eaux (qui date de mars quand même), et il m’informe qu’au vu des taux d’humidité dans les murs je vais devoir attendre 6 mois au moins pour faire des travaux ! Ça tombe bien, j’adore vivre dans un appartement où les murs partent en morceaux !
J’ai décidé que j’allais déménager quand même, ils feront les travaux après, je m’en cogne le coquillage !
Mercredi soir, la bande à neuneu vient boire un verre chez moi pour « fêter dignement le retour du gaugau dans la capitale ». Forcement ça se passe bien, fatalement ça fini bien bourré. A 2h passée 7h48 rentre chez elle en taxi, et elle me laisse avec mon envie de faire la fête, je me souviens avoir dansé tout seul comme un con ! Vive moi !
Le jeudi soir, je zappe la fête de la musique, pas envie de voir du monde, pas envie de me faire chier avec le peuple, et puis tous mes amis sont au lit, donc je ferais comme eux ! Je tombe sur le concert de P!nk sur NRJ12, qu’il est bon ce concert (je l’ai vu en décembre à Bercy).
Le vendredi soir on pend la crémaillère d’Achimeo. D’ailleurs elle vient enfin d’ouvrir son blog, je vous invite à faire connaissance avec cette fille qui gagne à être connue ! L’appartement est sympa, presque aussi minuscule que le mien, on s’emboîte donc en écoutant du Britney Spears et en buvant de la vodka black (on était glam’ après avec notre sourire au pétrole !).
On fini morte poule, normal quoi, avec 7h on prend un tacos et hop au lit !
Extrait de conv :
- Putain j’irais bien en boite, pas vous ?
- Ouais, allez demain on va en boite !
- Ok, je nous fous sur une des listes que j’ai et on va faire peur aux autres un peu !
Ben oui, c’est bien joli de faire nos zouaves à la maison, mais personne n’en profite ! Donc voilà qu’en rentrant je nous fous sur la liste du Cab. Le lendemain, une fois qu’on a tous désaoulé, on se retrouve un peu con, mais on décide d’assumer, on a dit qu’on allait au Cab, on y va !
Donc le samedi soir, une Flamèche, une Achiméo, un monsieur Achiméo, une Grenouille, une 7h48 et votre serviteur. Out le monde s’endimanche, on est beau quand on fait tous des efforts pour sortir. Mention spéciale à Achiméo qui fait péter les portes jarretelles apparentes ! Tu étais particulièrement sex chérie !
Extrait de conv :
- Le visio : vous êtes sur la liste ?
- Moi : oui bien sûr !
- Le visio : quelle liste ?
- Moi : la mienne…
- Le visio : … bon allez-y !
Donc pourquoi te faire chier à t’inscrire quelque part, tu dis « oui je suis sur la liste » et personne ne l’a vérifiée cette putain de liste ! N’empêche ça vaut le coup, c’est quand même 20€ l’entrée !
Une fois dedans, on veut aller dans le carré VIP. La nana qui a filé sa carte à Flamèche la dernière fois et qui nous a garanti un accès au carré nous dit « mais fallait appelé, là c’est plein, installez-vous ailleurs, je vous transfert dès que je peux ! »
Vous savez combien coute une bouteille dans cette boite au passage ? 250€ en carré VIP contre 180 dans le reste de la boite ! Mais c’est quoi ces fous ???? Je me suis rendu compte avec effroi que je n’avais jamais dépensé un centimes dans cette boite, alors qu’à chaque fois que je viens je fini morte poule !
Ça n’a pas changé, sauf que cette fois j’ai appris les prix. On remercie donc Grenouille et 7h48 pour avoir craqué quelques jours de travail dans une bouteille chacun ! Leur version des faits ici et là.
Après je n’ai plus répondu de rien. On a copiné avec les gens autour, normal quoi ! Je me suis fait dragué par une fille en allant aux chiottes « il y a du monde ce soir, on est obligé de rester coller… mais ça ne me dérange pas que tu te colles un peu à moi », clin d’œil de la mort qui tue et elle se retourne pour voir si je la suis ! Mais c’est quoi ces filles qui draguent comme ça ? De mon temps ça ne se faisait pas ! Je pensais avoir tout vu ? Et bien non…
À un moment je parlais avec une fille et une de ces amies s’approche, la fille avec qui je parle lui dit « regarde comme il est mignon celui-là » en parlant de moi. Sa copine me prend la main, et introduit mon index dans sa bouche, et disant « oui il est mignon ».
Chocked !!!!!!!!!
Je lui bredouille que je suis gay, et je fuis. Quelques minutes plus tard, la suceuse de doigt me retrouve et me dit « tu as un percing à la langue non ? Parce que moi j’en ai un au téton, regarde ». Et le plus naturellement du monde elle me sort son sein, et me demande si je veux toucher.
Je pense avoir atteint le summum, et tout remué par la vue de ce sein (je répète que je supporte pas la vue d’un nu féminin ou c’est pas la peine !) je vais m’asseoir. Elle me rattrape et me demande comment je trouve ses fesses. Pour la première fois je la regarde correctement, et je dois avouer qu’elle est plus que mignonne, bien foutue, bien habillée, mais vraisemblablement très saoule ou très en manque ou les deux ! Elle se retourne et me montre sens fesses, après avoir préalablement baissé son slim…
Elle porte un string et me demande de lui toucher les fesses. Je m’exécute, lui dit qu’elles sont belles et fermes, et je m’écroule sur une banquette pour me remettre de mes émotions !
Ça n’arrive qu’à moi…
Après ça je n’ai plus trop de souvenir. Je sais juste que je me suis réveillé chez moi le dimanche soir. Depuis je végète, j’ai même pas fait la vaisselle depuis 48h, c’est la honte, il faut que je me bouge un peu.
Demain je vous parle de choses moins éthyliques et plus sérieuses, enfin je vais essayer. En attendant sortez couverts ! (moi faut que je pense à arrêter les boîtes hétéros, la prochaine fois y en a une qui va me sucer sur la piste !)
vendredi 22 juin 2007
Les vacances d’un alcoolique sexopathe, part. 3 (et fin)
Le vendredi soir, je dois manger avec Océane (la mère de mon filleul) et son mec. Après quoi on doit filer en boite hétéro-beaufs. Le repas est difficile. J’ai dormi deux heures dans l’après-midi, et je suis encore morte poule de la veille. On prend une bouteille de vin, j’en bois deux gorgées.
Ils veulent aller dans un bar miteux, je décline et je fonce me coucher. J’apprendrai dimanche soir ce qu’il adviendra de leur soirée. A savoir, ils récupèrent une amie à eux, et après le premier bar miteux, ils filent dans la boite beauffissime du coin, dont le directeur est le petit ami de la fille, et le meilleur ami du copain d’Océane. C’est bon vous suivez ?
En gros c’est la boite où ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent (moi quand j’y vais je me permets pas totalement n’importe quoi, mais pas loin, mais moi c’est parce que je rêverai de me faire foutre dehors de ce boui-boui !). Ils sont tellement saouls, qu’ils déclenchent une bagarre entre videurs, ils se battent avec des clients, et Océane finie par envoyer un verre à la tronche d’un des serveurs. Moralité : le patron de la boite à demandé à son directeur d’interdire l’accès à l’établissement à sa copine, son meilleur ami et la copine du meilleur ami ! Si c’est pas du sport ça !!!!!
Ils en rient encore, mais peut-être qu’ils rient un peu jaune tout compte fait !
Le samedi soir, je m’incruste chez Emma, une copine à elle nous rejoint, on boit, j’avais invité 5/6 personnes (des amis normalement), mais personne n’a daigné se déplacer, quand je vous dis que je n’ai plus d’amis là-bas… Bref, on ri devant Girls Will Be Girls (LE film de l’année, à voir absolument, mais j’en parlerai ultérieurement !). On file récupérer un Mister Big à la sortie de son taff, et on va chez lui pour jouer à la Wii (toujours aussi bon ce truc !).
Vers 4h du mat’ on décide d’aller en boite, les filles nous abandonnent. On se retrouve donc à deux, relativement bien éméchés, et on tombe sur plein de gens qu’on connaît. On boit, on ri, on dit du mal, bref on s’amuse quoi ! Moi je fini par partir tout seul à 8h du mat’, ben vi mon sex appeal en prend un coup quand je suis accoudé au bar avec un œil fermé et de la bave au lèvres…
Le dimanche et le lundi sont consacré au repos, et au lancement du programme : un job pour Gauthier, mais je reviendrai dessus un peu plus tard.
Finalement je prends le train (sans le louper cette fois), mardi après-midi pour rentrer dans ma chère capitale. 5h30 de TGV c’est pas la mort, surtout en première. Ben non avec moi ça se passe jamais bien ! Déjà je me fais envahir à Bordeaux par un couple avec une gamine de 3 mois. Mais merde, les familles voyagent en seconde normalement, pourquoi je dois me récupérer un chiard qui va pleurer tout le trajet ! Et, comble du bonheur, comme ce n’est absolument suffisant, la jeune mère allaite son monstre. Moralité j’ai dû voir ses seins une dizaine de fois :
- Je ne comprends pas, elle a faim mais elle ne tête pas !
- Change de sein !
- Mais non, c’est le bon…
- Vas-y mets-toi comme ça, penche-la, remonte ton sein…
- Vas-y tiens-la pendant que j’ouvre plus mon soutien-gorge…
AAAAAAAAHHHHH MAIS TU VAS LE CACHER TON SEIN POUFFIASSE ! YA DU PÉDÉ SENSIBLE EN FACE !!!!!
Je vous ai dit à quel point la vue d’un téton féminin me faisait vomir ? Non ? Ben maintenant vous savez…
Il reste une heure de trajet, j’ai déjà vu son sein 8 fois, je me dis que je peux tenir encore un peu, jusqu’à ce que « Tududut, suite à un incident voyageur sur la ligne à grande vitesse, notre train devra emprunter une autre voie, retard estimé : 2h minimum, veuillez nous excuser blabla… »
Il y a pas assez de ligne de train en France, non, il faut qu’un connard (ou une connasse, pas de sexisme !) se jette sur MA voie de train, 30 min avant que MON train n’arrive !!! MAIS ILS PEUVENT PAS ALLER SE SUICIDER AILLEURS NON ???? Le manque de savoir vivre des suicidés est affligeant (rho ce jeu de mot pourri !)
Moralité on arrive à 23h au lieu de 21h20. Mais ça m’a permis de lier connaissance avec le jeune couple, qui, malgré les tétons visibles de la jeune maman, était très sympathique, et puis cette petite fille elle était tout mignonne (oui les gens se rapprochent dans l’adversité !)
J’arrive chez moi à minuit, le quick sur le trajet est fermé, je me fait donc des pâtes, et je sombre dans un profond coma mérité !
La suite de la semaine fut tout aussi riche en émotion, mais ça, ça sera pour lundi. J’ai une crémaillère ce soir, et je suis toujours en boxer chez moi, pas lavé, pas rasé, pas caféiné, bref rien.
Bon week-end les enfants !
Ils veulent aller dans un bar miteux, je décline et je fonce me coucher. J’apprendrai dimanche soir ce qu’il adviendra de leur soirée. A savoir, ils récupèrent une amie à eux, et après le premier bar miteux, ils filent dans la boite beauffissime du coin, dont le directeur est le petit ami de la fille, et le meilleur ami du copain d’Océane. C’est bon vous suivez ?
En gros c’est la boite où ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent (moi quand j’y vais je me permets pas totalement n’importe quoi, mais pas loin, mais moi c’est parce que je rêverai de me faire foutre dehors de ce boui-boui !). Ils sont tellement saouls, qu’ils déclenchent une bagarre entre videurs, ils se battent avec des clients, et Océane finie par envoyer un verre à la tronche d’un des serveurs. Moralité : le patron de la boite à demandé à son directeur d’interdire l’accès à l’établissement à sa copine, son meilleur ami et la copine du meilleur ami ! Si c’est pas du sport ça !!!!!
Ils en rient encore, mais peut-être qu’ils rient un peu jaune tout compte fait !
Le samedi soir, je m’incruste chez Emma, une copine à elle nous rejoint, on boit, j’avais invité 5/6 personnes (des amis normalement), mais personne n’a daigné se déplacer, quand je vous dis que je n’ai plus d’amis là-bas… Bref, on ri devant Girls Will Be Girls (LE film de l’année, à voir absolument, mais j’en parlerai ultérieurement !). On file récupérer un Mister Big à la sortie de son taff, et on va chez lui pour jouer à la Wii (toujours aussi bon ce truc !).
Vers 4h du mat’ on décide d’aller en boite, les filles nous abandonnent. On se retrouve donc à deux, relativement bien éméchés, et on tombe sur plein de gens qu’on connaît. On boit, on ri, on dit du mal, bref on s’amuse quoi ! Moi je fini par partir tout seul à 8h du mat’, ben vi mon sex appeal en prend un coup quand je suis accoudé au bar avec un œil fermé et de la bave au lèvres…
Le dimanche et le lundi sont consacré au repos, et au lancement du programme : un job pour Gauthier, mais je reviendrai dessus un peu plus tard.
Finalement je prends le train (sans le louper cette fois), mardi après-midi pour rentrer dans ma chère capitale. 5h30 de TGV c’est pas la mort, surtout en première. Ben non avec moi ça se passe jamais bien ! Déjà je me fais envahir à Bordeaux par un couple avec une gamine de 3 mois. Mais merde, les familles voyagent en seconde normalement, pourquoi je dois me récupérer un chiard qui va pleurer tout le trajet ! Et, comble du bonheur, comme ce n’est absolument suffisant, la jeune mère allaite son monstre. Moralité j’ai dû voir ses seins une dizaine de fois :
- Je ne comprends pas, elle a faim mais elle ne tête pas !
- Change de sein !
- Mais non, c’est le bon…
- Vas-y mets-toi comme ça, penche-la, remonte ton sein…
- Vas-y tiens-la pendant que j’ouvre plus mon soutien-gorge…
AAAAAAAAHHHHH MAIS TU VAS LE CACHER TON SEIN POUFFIASSE ! YA DU PÉDÉ SENSIBLE EN FACE !!!!!
Je vous ai dit à quel point la vue d’un téton féminin me faisait vomir ? Non ? Ben maintenant vous savez…
Il reste une heure de trajet, j’ai déjà vu son sein 8 fois, je me dis que je peux tenir encore un peu, jusqu’à ce que « Tududut, suite à un incident voyageur sur la ligne à grande vitesse, notre train devra emprunter une autre voie, retard estimé : 2h minimum, veuillez nous excuser blabla… »
Il y a pas assez de ligne de train en France, non, il faut qu’un connard (ou une connasse, pas de sexisme !) se jette sur MA voie de train, 30 min avant que MON train n’arrive !!! MAIS ILS PEUVENT PAS ALLER SE SUICIDER AILLEURS NON ???? Le manque de savoir vivre des suicidés est affligeant (rho ce jeu de mot pourri !)
Moralité on arrive à 23h au lieu de 21h20. Mais ça m’a permis de lier connaissance avec le jeune couple, qui, malgré les tétons visibles de la jeune maman, était très sympathique, et puis cette petite fille elle était tout mignonne (oui les gens se rapprochent dans l’adversité !)
J’arrive chez moi à minuit, le quick sur le trajet est fermé, je me fait donc des pâtes, et je sombre dans un profond coma mérité !
La suite de la semaine fut tout aussi riche en émotion, mais ça, ça sera pour lundi. J’ai une crémaillère ce soir, et je suis toujours en boxer chez moi, pas lavé, pas rasé, pas caféiné, bref rien.
Bon week-end les enfants !
jeudi 21 juin 2007
Les vacances d’un alcoolique sexopathe, part. 2
Le jeudi, avec Mister Big, on part en Andorre. Là les choses se sont corsées.
On devait arriver à Andorre la Vieille pour manger avec mon amie vers 13h30. On décolle donc de Toulouse à 11h (plus 30 min de retard) après que j’ai préalablement dépilé Mister Big (ben oui il ne voulait pas ressembler à un yéti pour aller à Caldéa).
Mais la route, et surtout les camions étant généralement pas mes amis, nous avons eu un peu de retard. Ajoutez à ça le besoin de faire le plein en route, et nous voilà arrivé à 14h30 (merveilleuse heure de retard, tant banalisée dans le sud, mais qui a tendance à m’horripiler depuis que je suis parisien).
Mon amie étant fonctionnaire, elle décale tout simplement son heure de déjeuner (oui même là-bas le fonctionnaire n’est pas débordé). Elle nous abandonne ensuite à nos emplettes le temps de faire acte présence derrière son bureau. Comment vous décrire ce que j’ai vécu ensuite sans perdre un ami ? Ben Mister Big qui achète un parfum c’est un peu quand Paris Hilton entre dans un nouveau centre commercial : il essaye tout, et ça lui prend 1h pour acheter finalement le premier qu’il avait essayé. Je suis battu à plate couture !!!!
Après avoir donc passé plus de temps dans une parfumerie que ne le fera un français moyen dans toute sa vie (ben oui, les français puent !), nous allons à Caldéa. Pour ceux qui connaissent pas c’est un centre de thermo-ludisme. Grosso-merdo : de l’eau, des bulles, des bains de pamplemousse, des hammams, des saunas, des jacuzzis, des beaux mecs en maillot de bains, bref : le bonheur le tout à 34°C dans l’eau…
Le soir on file au resto. Alors moi j’avais prévu de rentrer après le resto, donc je reste sage sur la sangria de cava (sangria au champagne), mais les autres décident que nous devons dormir sur place. Ok mais je dois toujours conduire 200km à 7h du mat’ pour amener Mister Big à l’heure au travail (11h). Au milieu du repas Mister Big me dit :
- Je règle mon réveil sur midi pour demain.
- Ok, mais pour être à 11h à Toulouse ça va faire juste non ?
- Mais je commence à 16h demain !!!!
Putain… Mais je peux boire alors ???? Là ce fut la fin de tout. Enfin d’abord celle de Mister Big. Après le resto (et les 9 litres de sangria pour 9, plus les trois bouteilles de Melocotton), on va dans un bar karaoké. Je l’ai donc officiellement perdu à ce moment-là. La suite de l’histoire il ne la connaît pas, il n’a aucun souvenir.
On a parlé avec des gentils andorrans, principalement en anglais (oui dans le groupe il y avait deux américains, et une fois qu’on a uploadé une langue on a du mal à en changer, donc on a passé la nuit à parler anglais à des gens qui nous répondaient en … espagnol ! Tout va bien… )
Après le karaoké, on file en boite. Séance photo sur le trottoir, viol d’une bouteille de poppers, et discussion avec un panneau publicitaire un peu trop sur notre route à notre goût ! (ben ils font chier à foutre des panneaux comme ça en plein milieu de la rue, nous après on rentre dedans !).
La boite était intéressante… Mister Big a fait ami-ami avec un groupe de buennasses locales. Ya pas à dire, mais les pédés là-bas c’est autre chose quand même. Ils sont tous beaux qu’ils en peuvent plus ! Moi je me mets à parler avec le serveur. Au moment de partir, le videur me dit « non tu pars pas, tu retourne au bar », alors là c’est la première fois qu’on me fait le coup, d’hab on m’empêche d’entrer, pas de sortir. Bref, moi discipliné, moi retourne au bar. Le serveur me souri, je lui demande si j’ai oublié de payer quelque chose, il me dit que j’ai effectivement oublié quelque chose, et il me colle sa langue au fond de la bouche.
Merde me suis fait violer par un serveur dans une boite andorrane ! Ça n’arrive qu’à moi ça !
On rentre, on comate, et le réveil vole à 10h quand il sonne. Je suis incapable de me lever de mon lit, mais comment je vais conduire moi ??? On prend une douche, on fait nos sacs, on viol un Burger King et on file vers la France. Oui moi dès que je quitte le territoire je me fais un Burger King, parce que c’est quand même bien meilleur que le Quick !!! Mais pourquoi il n’y en a pas en France ? Limite je prendrais un abonnement à l’Eurostar juste pour aller bouffer au BK de Piccadilly tous les week-end ! Mais revenons à nos moutons.
Sur le retour, je roule doucement : alcool et fatigue font que la route de montagne devient vraiment dangereuse ! A ce propos, j’ai une anecdote intéressante, vous savez ce qui fait peur à Mister Big en voiture ? deux choses : quand je suis au volant, et les route de montagne avec ravin intégré… Je vous raconte pas sa confiance en la vie quand j’ai réuni les deux avec 2g résiduels… Mais il a l’air de s’en être remis !
Il y a des flics partout, et nous on dépasse un peu le quota de clope et d’alcool dans le coffre. Mais personne ne nous arrête, alors que je n’ai jamais vu autant de flic sur la route entre Andorre et Toulouse !!! Sur l’autoroute avant de rentrer sur le périph’ j’ai même vu une paire de jumelle toute seule sur un pont, juste tenue par deux mains. Je me suis dit « mais non ya quand même pas un flic couché sur le pont qui tient les jumelles à bout de bras juste pour pigeonner les gens ! », arrivé au péages des flics de partout qui arrêtent toutes les voitures ! Ben si, il y avait bien un flic couché sur le pont…
Je jette Mister Big chez lui, je récupère mon filleul et sa mère, et direction la maison de mes parents pour se reposer un peu avant la soirée du vendredi qui s’annonce encore éthyliquement chargée…
La suite demain...
On devait arriver à Andorre la Vieille pour manger avec mon amie vers 13h30. On décolle donc de Toulouse à 11h (plus 30 min de retard) après que j’ai préalablement dépilé Mister Big (ben oui il ne voulait pas ressembler à un yéti pour aller à Caldéa).
Mais la route, et surtout les camions étant généralement pas mes amis, nous avons eu un peu de retard. Ajoutez à ça le besoin de faire le plein en route, et nous voilà arrivé à 14h30 (merveilleuse heure de retard, tant banalisée dans le sud, mais qui a tendance à m’horripiler depuis que je suis parisien).
Mon amie étant fonctionnaire, elle décale tout simplement son heure de déjeuner (oui même là-bas le fonctionnaire n’est pas débordé). Elle nous abandonne ensuite à nos emplettes le temps de faire acte présence derrière son bureau. Comment vous décrire ce que j’ai vécu ensuite sans perdre un ami ? Ben Mister Big qui achète un parfum c’est un peu quand Paris Hilton entre dans un nouveau centre commercial : il essaye tout, et ça lui prend 1h pour acheter finalement le premier qu’il avait essayé. Je suis battu à plate couture !!!!
Après avoir donc passé plus de temps dans une parfumerie que ne le fera un français moyen dans toute sa vie (ben oui, les français puent !), nous allons à Caldéa. Pour ceux qui connaissent pas c’est un centre de thermo-ludisme. Grosso-merdo : de l’eau, des bulles, des bains de pamplemousse, des hammams, des saunas, des jacuzzis, des beaux mecs en maillot de bains, bref : le bonheur le tout à 34°C dans l’eau…
Le soir on file au resto. Alors moi j’avais prévu de rentrer après le resto, donc je reste sage sur la sangria de cava (sangria au champagne), mais les autres décident que nous devons dormir sur place. Ok mais je dois toujours conduire 200km à 7h du mat’ pour amener Mister Big à l’heure au travail (11h). Au milieu du repas Mister Big me dit :
- Je règle mon réveil sur midi pour demain.
- Ok, mais pour être à 11h à Toulouse ça va faire juste non ?
- Mais je commence à 16h demain !!!!
Putain… Mais je peux boire alors ???? Là ce fut la fin de tout. Enfin d’abord celle de Mister Big. Après le resto (et les 9 litres de sangria pour 9, plus les trois bouteilles de Melocotton), on va dans un bar karaoké. Je l’ai donc officiellement perdu à ce moment-là. La suite de l’histoire il ne la connaît pas, il n’a aucun souvenir.
On a parlé avec des gentils andorrans, principalement en anglais (oui dans le groupe il y avait deux américains, et une fois qu’on a uploadé une langue on a du mal à en changer, donc on a passé la nuit à parler anglais à des gens qui nous répondaient en … espagnol ! Tout va bien… )
Après le karaoké, on file en boite. Séance photo sur le trottoir, viol d’une bouteille de poppers, et discussion avec un panneau publicitaire un peu trop sur notre route à notre goût ! (ben ils font chier à foutre des panneaux comme ça en plein milieu de la rue, nous après on rentre dedans !).
La boite était intéressante… Mister Big a fait ami-ami avec un groupe de buennasses locales. Ya pas à dire, mais les pédés là-bas c’est autre chose quand même. Ils sont tous beaux qu’ils en peuvent plus ! Moi je me mets à parler avec le serveur. Au moment de partir, le videur me dit « non tu pars pas, tu retourne au bar », alors là c’est la première fois qu’on me fait le coup, d’hab on m’empêche d’entrer, pas de sortir. Bref, moi discipliné, moi retourne au bar. Le serveur me souri, je lui demande si j’ai oublié de payer quelque chose, il me dit que j’ai effectivement oublié quelque chose, et il me colle sa langue au fond de la bouche.
Merde me suis fait violer par un serveur dans une boite andorrane ! Ça n’arrive qu’à moi ça !
On rentre, on comate, et le réveil vole à 10h quand il sonne. Je suis incapable de me lever de mon lit, mais comment je vais conduire moi ??? On prend une douche, on fait nos sacs, on viol un Burger King et on file vers la France. Oui moi dès que je quitte le territoire je me fais un Burger King, parce que c’est quand même bien meilleur que le Quick !!! Mais pourquoi il n’y en a pas en France ? Limite je prendrais un abonnement à l’Eurostar juste pour aller bouffer au BK de Piccadilly tous les week-end ! Mais revenons à nos moutons.
Sur le retour, je roule doucement : alcool et fatigue font que la route de montagne devient vraiment dangereuse ! A ce propos, j’ai une anecdote intéressante, vous savez ce qui fait peur à Mister Big en voiture ? deux choses : quand je suis au volant, et les route de montagne avec ravin intégré… Je vous raconte pas sa confiance en la vie quand j’ai réuni les deux avec 2g résiduels… Mais il a l’air de s’en être remis !
Il y a des flics partout, et nous on dépasse un peu le quota de clope et d’alcool dans le coffre. Mais personne ne nous arrête, alors que je n’ai jamais vu autant de flic sur la route entre Andorre et Toulouse !!! Sur l’autoroute avant de rentrer sur le périph’ j’ai même vu une paire de jumelle toute seule sur un pont, juste tenue par deux mains. Je me suis dit « mais non ya quand même pas un flic couché sur le pont qui tient les jumelles à bout de bras juste pour pigeonner les gens ! », arrivé au péages des flics de partout qui arrêtent toutes les voitures ! Ben si, il y avait bien un flic couché sur le pont…
Je jette Mister Big chez lui, je récupère mon filleul et sa mère, et direction la maison de mes parents pour se reposer un peu avant la soirée du vendredi qui s’annonce encore éthyliquement chargée…
La suite demain...
mercredi 20 juin 2007
Les vacances d’un alcoolique sexopathe, part. 1
Je tiens à remercier tous les participants au blogcrossing qui vous a permis de pas trop vous ennuyer pendant que je faisais n'importe quoi de ma vie au sud de la Loire!!!!
On remercie chaudement Minilola, Gyom, Chipolata, Fcrank, Grenouille et bien entendu la maitresse de cérémonie: 7h48!
Merci les enfants, à charge de revanche ;)
Tout d’abord permettez-moi, chers lecteurs, trices, autres, de m’excuser pour cette absence qui, je le sais, vous fut totalement insupportable et vous parut complètement interminable. Mais, sachez-le, j’en ai profité. Laissez-moi vous conter tout ça !
Je l’avais dit : je ne pars pas en vacances pour me reposer mais pour me fatiguer. Oui parce qu’après 8 mois de RMI, il manquerait plus que j’ai besoin de repos ! J’en peux plus du repos, j’en peux plus de rien faire, il me fallait de l’animation, des nuits de 4h, de l’excès, de la fatigue et encore de l’excès !!!!
Ben j’ai été servi ! Déjà ça a très bien commencé, comme vous l’a déjà raconté ma très chère 7h48. J’ai donc pris une légère cuite le jeudi avant de partir, et j’en ai loupé mon train le lendemain matin ! Mais bon, c’était tellement bon cette soirée (enfin de ce dont je m’en souviens) que je ne peux rien regretter du tout. Pas même ma légère envie de mourir dans un avion qui s’est amusé à faire du « saute nuage » alors que j’étais encore à 4g…
Mais y a pas à dire, vaut mieux être malade à cause de l’alcool dans un avion que sur un quai de métro, c’est plus classe ! Et dans l’avion ils fournissent le Dafalgan.
Une fois à Toulouse, j’ai rassemblé mes idées, et après que mon frère m’a fait fumé « quelque chose qui va te détendre », j’ai plongé dans un profond coma pendant 3h. Le soir je devais être frais et dispo pour une beuverie chez Mister Big. Malheureusement je ne l’étais pas. Mais on s’est éclaté à jouer à la Wii, donc ça compense. Moi j’ai mis la nuit à boire trois vodka c’est indéniable : je vieillis, et je vieillis mal !
Le samedi soir, j’étais invité, toujours avec Mister Big (enfin plus précisément, Mister Big m’incruste quelque part) à une soirée plage. Je connais un couple de pédé dans le lot et c’est tout. La soirée plage, c’est sympa, y a pas à dire. Mais quand les « plagistes » sont en fait des baleines échouées de prés de 200kg, et qu’elles se promènent en string ficelle/paréo, ça fait peur ! (Aucun racisme anti-gros dans cette dernière phrase, c’est juste que j’en appelle au bon sens, quand tu dépasses le quintal tu camoufles, au moins pour la santé mentale des gens qui te voient !).
À la réflexion, si, j’aime pas les gros, mais j’ai le droit, je suis moi-même obèse (après 10 jours chez ma mère, dont deux chez ma grand mère c’est le minimum !).
Cette soirée se finit bien, vu qu’on s’échappe du banc de baleines échouées pour atterrir à « pintade-land made in Toulouse », à savoir la seule boite à tafiole de la région ! (à ce propos la ville rose ne mérite plus son nom, elle s’est pathétiquement hétéroïsée)
Je ne me souviens pas trop de ce qu’il s’est passé ensuite. Je sais juste qu’un couple de tafiole nous a offert à boire, et que je suis rentré sans choper autre chose qu’une cuite mémorable et un mal de tronche à toute épreuve.
Le dimanche : direction le Cantal. On va voir les grands-parents avec mon petit frère. Là c’est le début de la fin de mon corps de rêve. J’ai ingurgité plus de Kcal en 48h à moi tout seul, que tous les habitants de l’Afrique Subsaharienne en un an !!!!!!! A tous les repas il y avait entré-plat-trois-desserts et encore il fallait manger au petit dèj, et prendre un goûté et limite s’il fallait pas prendre une collation avant d’aller au lit. J’ai tellement mangé que j’en ai fait de l’incontinence urinaire. D’ailleurs s’il y a vraiment un rapport entre les deux je suis curieux qu’on m’explique. Non parce que se révéler trois fois en une nuit pour pisser alors que les chiottes sont au premier et que je loge au second (oui mes grands-parents ont une maison immense mais qui manque de WC), ben ça fait chier. J’ai pas 70 ans, je suis pas censé avoir ce genre de problèmes.
Bref on fini par revenir à la civilisation le mardi soir. Là il ne se passe rien. Je vais voir Emma dans Toulouse, on récupère Mister Big à la sortie du sex-shop et on file se marrer avec la Wii (la Wii c’est définitivement super !)
Le mercredi je comate, et je décide de baiser. Parce que c’est pas tout ça, mais entre boire et bouffer j’ai complètement oublié de faire don de mon corps à ces pauvres tafioles toulousaines en manque de sensations fortes ! Je contacte un vieux plan cul (il est pas vieux, mais ça fait 4 ans qu’on fait régulièrement des bébés ensemble). Il est beau, il est doux, il pu le sexe à trois bornes, c’est exactement ce dont j’ai besoin (faudrait que je pense à l’épouser lui un jour, parce qu’à ce jour c’est ma plus longue histoire ! Vous avez dit pathétique ?). Bref il me dit qu’on se voit. Puis il me plante, sans raison apparente. Mais moi j’ai super super super faim du coup. Je me chope un mec sur le net. Il est flic, il est beau, il est chaud, ça fera l’affaire. Et me voilà donc à faire 40 km à minuit pour tirer mon coup.
Et dire qu’à Paris je ne daigne même pas sortir de mon arrondissement. Et si un mec me dit qu’il mettra plus de 15 min à venir chez moi j’en prends un autre !!!!! Mais ça c’est parce qu’à Paris tu as le choix, à Toulouse tu prends ce qu’il y a… M’enfin je les regrette pas les 40 bornes, une salope ce flic ! Un truc de ouf, il y avait de la place pour les copains, un rodéo sexuel comme j’en avais besoin. Il n’en avait jamais assez, et moi non plus d’ailleurs. Bref je vous passe les détails !
J’apprends entre-temps que si mon plan habituel m’a planté c’est parce que son père a été admis en urgence, donc je lui pardonne (ben vi suis pas complètement une pute non plus !).
Le jeudi, avec Mister Big, on part en Andorre. Là les choses se sont corsées.
La suite demain...
mardi 19 juin 2007
Blogcrossing : dernier jour!
Oui, je sais, vous n'en pouvez plus.
Vous attendez le retour de Gauthier avec impatience, moi aussi.
Rassurez-vous, il va bien. Il a survecu aux folles nuits toulousaines et à l'air pur si oppressant du Cantal.....et il rentre aujourd'hui!!!!!
Je propose aux alcooliques habituels de fêter dignement son retour mercredi soir.
Chéri, c'est fini, tu ne pars plus en vacances sans moi.
Pour la dernière, c'est Minilola qui s'y colle:
Vous attendez le retour de Gauthier avec impatience, moi aussi.
Rassurez-vous, il va bien. Il a survecu aux folles nuits toulousaines et à l'air pur si oppressant du Cantal.....et il rentre aujourd'hui!!!!!
Je propose aux alcooliques habituels de fêter dignement son retour mercredi soir.
Chéri, c'est fini, tu ne pars plus en vacances sans moi.
Pour la dernière, c'est Minilola qui s'y colle:

Parfois, j'aimerais être comme ça... ne pas ressembler à ce que les gens voient tous les jours, parce que je suis plusieurs personnes à la fois, comme tout un chacun j'imagine... Des fois je suis douce et j'ai l'air de la meilleure personne du monde, un jeune fille comme il faut, parfois je fais des trucs horribles dont je ne parle à personne...
J'ai envie de vacances, comme notre ami Gaugau.
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